La fessée appliquée

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Un été chaud – 6-2

Mayhem

par Chloé

Ma nuit fut emplie de rêves pleins de bisous et de tendres câlins dans les bras de mon bel Hugo. Je pense qu’il en fut de même pour Sœurette. Malheureusement, nous allions vite revenir sur terre lors du p’tit déjeuner en compagnie de Papa et Maman.

En nous asseyant, nous affichions toutes les deux de grands sourires pensant déjà à la journée qui nous attendait avec nos p’tits chéris et leurs attentions délicieuses. Mais nous allions très vite déchanter en écoutant Maman qui s’était lancée dans un monologue dont elle avait le secret, généralement plutôt annonciateur d’ennuis pour nos fesses.

« Alors comme ça, Papa et moi avons engendré deux demoiselles aux langues bien pendues, l’une d’elles étant même insolente envers un adulte. Je crois bien que nous avons raté une étape dans votre éducation et qu’il va nous falloir rattraper ça au plus vite et pas plus tard que ce matin ! »

Le tout énoncé dans le plus grand calme (très mauvais pour nous), ce qui figea nos sourires matinaux pour les remplacer par des visages blêmes et inquiets. La confirmation de cette inquiétude vint de la bouche de Papa toute de douceur mais déterminée.

« Mes chéries, en revenant de notre visite hier après-midi, figurez-vous que nous avons croisé notre voisine. Cette dame, quoiqu’un peu ennuyée, nous a fait part d’un échange amical entre elle et vous qui nous a contrariés votre mère et moi. »

Sortant de ma torpeur et de mes gonds, très en colère après cette bonne femme, je criai ma réponse à Papa avec des mots que je n’aurais pas dû employer et qui me valut au final une gifle de sa part.

« P’paaa, il n’y avait rien d’amical dans l’échange avec cette vieille sorcière ! Elle était juste curieuse et s’est moquée de nous. »

Pafffffff ! La main de Papa atterrit sur ma joue, me faisant tourner la tête et ressentir une douleur et une vexation surprenantes car il ne m’avait jamais giflée auparavant. Bien entendu, je ne pus retenir les larmes qui coulèrent sur mes joues. Papa reprit alors la parole pour sceller notre destinée à Stéphanie et moi, Maman restant cette fois parfaitement de marbre.

« Chloé, ce n’est pas une raison valable pour te montrer insolente et quasiment grossière vis-à-vis d’une adulte ! Vous allez Stéphanie et toi prendre votre douche et j’inviterai ensuite cette dame à venir nous rejoindre afin d’avoir une conversation tous ensemble. »

UnkD

N’en demandant pas plus, ma joue encore bien chaude et sûrement marquée par la paume paternelle, Stéphanie et moi filâmes vers les sanitaires que nous préférions à la p’tite salle de bains du mobil-home. Là nous pouvions jacasser et rencontrer nos p’tits chéris au passage. Mais avec ma joue rougie, je n’avais pas trop envie de voir Hugo. Nous prenions qu’une seule cabine avec Sœurette pour nous doucher ensemble et papoter sur nos amourettes, mais ce jour-là, la conversation fut bien différente et très solennelle.

« Dis, Chloé ! Les parents ont l’air très fâchés après nous pour l’histoire avec la voisine. J’lui ai juste dit que tu avais reçu une fessée de Maman ! Tu m’en veux pas, Clo ? »

Ma frangine était trop craquante à cet instant, nue comme un ver et mignonne au possible, comment lui en vouloir pour sa candeur naturelle. Je lui répondis :

« Mais non Steph ! C’est à cette immonde sorcière que j’en veux pour sa curiosité et sa moquerie envers nous, mais pas à toi ma belle ! »

« Merci, Clo ! J’t’aime Grande Sœur, mais j’ai quand même très peur pour nos fesses parce que Papa et Maman semblent vraiment très mécontents. »

« Tu as raison Steph, mais on peut pas revenir en arrière ! J’pense en effet qu’on n’ira pas à la piscine ce matin, mais c’est moi qui risque le plus après ce que j’ai dit à cette vieille peau. »

Mon mot rageur nous fit partir toutes les deux dans un éclat de rire interminable, nous prenant dans les bras et riant à perdre haleine sous la douche comme des idiotes écervelées.

Revenant des sanitaires en maillot de bains, comme on en avait l’habitude, non seulement notre hilarité tomba d’un coup en voyant la voisine assise sur la terrasse aux côtés de Papa et Maman, mais cela nous fit même pâlir toutes les deux. Papa nous demanda de nous asseoir et prit la parole de façon très policière.

« Stéphanie et Chloé ! Madame B… ici présente, nous a relaté les termes de cet échange qu’elle a eu avec vous, et je vous avoue Mesdemoiselles que Maman et moi sommes très déçus par votre attitude. L’une dévoile sans vergogne ce qui se passe chez nous et l’autre se montre parfaitement insolente et arrogante envers une adulte, certes un peu trop curieuse et moqueuse. Mais cela ne justifie en rien votre comportement, le tien en particulier Chloé qui se doit de montrer l’exemple à ta petite sœur ! Alors qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Je vous écoute ! »

Là, un grand silence s’installa. Stéphanie et moi étions aussi blêmes que la pleine lune, la vieille sorcière avait rougi suite à la remarque de Papa, et Maman était totalement de marbre, impavide, ce qui n’augurait rien de bon pour nos fesses et les miennes en particulier. Cela allait se confirmer, après la discussion. Stéphanie plus impulsive que moi, et la préférée de Papa (si j’ose dire), répondit la première avec des yeux brillants.

« Maiiiis, Papaaaa ! J’ai juste dit à cette dame que Chloé avait reçu une fessée de Maman pour l’histoire du train. »

« Je sais ma chérie ! Mais je te rappelle que tu n’as pas à raconter ce qui se passe chez nous… à personne ! C’est bien compris ma puce ? »

« Vouiiiii, vouiiii, P’pa, j’le frais plus ! Promis, juré ! »

Les larmes filaient librement sur les joues de Sœurette qui tremblait comme une feuille et cela me faisait de la peine. Si j’étais certaine d’en prendre une carabinée pour m’être comportée ainsi envers cette dame qui buvait tranquillement son café avec un regard amusé, je compris à cet instant que ma p’tite sœur allait également y avoir droit pour sa langue pendue. Et pire que tout, nous serions corrigées devant cette affreuse sorcière moqueuse.

« Je te crois ma chérie, tu as juste commis une petite erreur que tu ne referas plus après que Maman te l’aura bien fait comprendre. Et me fixant avec insistance, il ajouta : maintenant, j’aimerais bien entendre ta grande sœur. »

La messe était dite pour Stéphanie qui n’avait plus qu’à préparer ses p’tites fesses pour Maman.

Ce qui m’inquiétait davantage dans la phrase de Papa, c’était mon propre sort toujours en suspens, même si je n’avais plus d’illusions. S’il confiait Sœurette à Maman, cela sous-entendait que c’était lui qui allait s’occuper de mon cas et me coller la rouste que je méritais pour mon écart de langage envers cette bonne femme. Dans cette perspective, « je flippais grave » comme disent mes filles. Mes fesses qui avaient pris de l’amplitude depuis l’affaire des « bonbons hors de prix » lui permettraient de libérer sans retenue ce qu’il ressentait envers sa grande fille qui l’avait déçu. Cela me faisait très peur, m’imaginant une volée d’exception de sa part, sans violence mais terriblement cuisante et douloureuse.

Papa attendait que j’ouvre la bouche pour expliquer ma conduite inconvenante envers une adulte, mais c’était très difficile pour moi, ne sachant par où commencer. J’aurais bien aimé accuser cette sorcière de moquerie envers Stéphanie et moi lors de l’échange. Et maintenant, la voilà qui nous narguait en nous dévisageant avec un regard tout aussi moqueur, ayant bien compris qu’une trempe nous attendait l’une et l’autre. Et en plus sous ses yeux ! J’avais franchement la rage et je lui aurais volontiers sauté dessus pour lui arracher les cheveux et la griffer pour sa méchanceté et son malin plaisir à nous tirer les vers du nez. Néanmoins, ayant un certain discernement, je compris qu’il ne me fallait pas aggraver mon contentieux avec mes parents afin de limiter les dégâts pour mes fesses. Je pris alors la parole, avec de l’émotion dans la voix :

« Ouiiii, Papa, Maman ! Je me suis mal conduite envers cette dame et je n’aurais pas dû, c’est vrai ! Mais sa curiosité et ses moqueries envers nous m’ont énervée et en lui répondant, je me suis laissée emporter par ma fougue. Je suis désolée pour mon insolence vis-à-vis de Mme B… et je vous en demande pardon ! »

Ces derniers mots, je ne les pensais absolument pas ! Mon aigreur envers cette affreuse bonne femme n’était pas mesurable, mais je la ressentais très fort au fond de moi et malgré ma destinée prochaine, plutôt néfaste avec Papa, je n’avais aucun regret. Papa reprit alors la parole, visiblement satisfait de mon mea-culpa.

« Très bien, les filles ! J’ai bien compris que vous reconnaissez avoir commis toutes les deux une erreur envers cette dame. Votre comportement n’est pas digne de l’éducation que nous vous donnons. Toi Stéphanie, la bavarde qui raconte à une étrangère ce qui se passe chez nous ! Et toi, Chloé, trop impulsive, qui se permet d’être insolente et arrogante ! Pour votre mère et moi c’est inadmissible ! Vous méritez donc toutes les deux une bonne punition que vous allez recevoir immédiatement. »

Stéphanie et moi étions blêmes. Notre sort était scellé. Nous allions donc être corrigées sous les yeux de cette sorcière, sur la terrasse à la vue d’éventuels autres regards, encore une chance que nos mobil-homes soient situés au fond d’une allée ! Les paroles de Papa, comme son regard, étaient d’une clarté limpide, Maman ne pipait mot, laissant son gendarme de mari orchestrer la séance. Sœurette était déjà en larmes et moi, je les sentais monter inexorablement.

Papa reprit la parole pour annoncer « la cerise sur le gâteau » me concernant.

« Bien ! Stéphanie, tu te rapproches de Maman qui va t’apprendre à tenir ta langue. Exécution ! Quant à toi, Chloé, tu vas gentiment te rapprocher de Mme B…C’est elle qui va s’occuper de ton cas. Allez oust !  Et sans discussion ! »

J’étais anéantie, j’allais m’en prendre une, et sûrement une bonne de cette maudite sorcière qui allait vouloir se venger. Car si j’avais compris depuis un moment que Papa allait se charger de moi, je ne m’attendais pas du tout à cela, ce qui me donna le vertige, je crus que j’allais m’évanouir. Ouvrant la bouche, c’est un flot d’onomatopées criées qui en sortit, accompagné de larmes.

« NOOONNN… NOONNN… P’PA ! TU PEUUUX PAAAS M’FAIREEEE ÇA ! C’EST TROOOP HORRIBLEEEE ! J’TEN SUPPLIEEEE ! »

Et là, mon cher père trouva l’argument imparable.

« Chloé, tu t’exécutes sans discuter ou je te prends sur mes genoux pour démarrer, avant de t’amener à Mme B….pour qu’elle te reprenne et qu’elle en finisse avec tes fesses. À toi de choisir ! »

C’était affreux ! Je flottais dans une espèce de brouillard en m’avançant dans mon maillot deux pièces (protection minime et dérisoire !) vers cette  femme odieuse qui allait me fesser. Je vis alors Sœurette déjà en position, le bas du maillot aux chevilles exposant ses fesses nues, mais Maman n’avait pas encore entamé la fessée, peut-être attendait-elle le feu vert de Papa.

Lorsque je fus à la hauteur de cette sorcière, elle m’attrapa le bras et me fit basculer au travers de ses cuisses assez charnues et me ceintura de son bras gauche du genre musclé, ce qui provoqua en moi une frayeur en imaginant la suite. Et j’avais raison ! Elle n’avait pas baissé mon maillot de bain alors que la fessée de Stéphanie avait débuté. Sans la voir, j’entendais le bruit des claquées et ses cris car Maman y allait de bon cœur.

Et là, tout d’un coup, je ressentis une douleur fulgurante au centre de mes fesses, suivie par d’autres tout aussi fortes sur chacune d’elles. Je poussais des p’tits cris tandis que la chaleur augmentait graduellement sous ma culotte et que je ressentais des picotements sur les parties non protégées par le maillot. Cette femme avait une poigne d’enfer et ses claquées devenaient de plus en plus insupportables.

Elle arrêta son bras lorsque Papa reprit la parole, attisant ma honte déjà grande.

« Mme B… ! Je vous invite à déculotter cette demoiselle, afin qu’elle ressente mieux vos belles claquées qui visiblement la font déjà bien chanter ! »

Areg

J’étais atterrée ! Lorsque je sentis ses doigts se glisser sous l’élastique de mon maillot, je me mis à hurler :

« NOOONN… NOONN… PAS LA CULOTTE ! »

Maman, qui venait de relâcher Stéphanie qui, en larmes, frottait ses p’tites fesses en sautant d’un pied sur l’autre, sortit de son silence pour me répondre :

« Mais si, ma chérie, les bonnes fessées pour les insolentes, c’est culotte baissée, à cul nu comme vous dites, pour un vrai quart d’heure sérieux et vous faire réfléchir. »

Comprenant que je ne m’en sortirais pas sans les fesses rubicondes et percluses de douleur, j’abdiquai. Mme B…reprit son œuvre, cette fois sur mes fesses nues. Ses claquées avaient la même intensité et me faisaient crier sans retenue comme une fillette. Cela faisait trop mal !

Warmglow

Affalée sur ses cuisses, épuisée comme j’étais, mes réactions se limitaient à une longue plainte et à d’énormes sanglots. Après une dernière salve, amenant des hurlements, elle desserra son étreinte et me laissa choir à ses pieds à demi-nue (mon maillot ayant voltigé). J’avais pris une volée infernale de sa part et je pense qu’elle avait libéré toute sa rancœur sur mes fesses.

Après un moment, Papa vint m’aider à me relever et appela Stéphanie en larmes et les fesses à l’air comme moi pour conclure la séance.

« Les filles, je pense que vous avez assimilé la leçon et qu’il ne sera pas nécessaire de la renouveler ! »

Dai

À l’unisson on répondit « Oui, Papa ! ». Puis, nous faisant pivoter sur nous-mêmes, il nous asséna à chacune deux énormes claques sur les fesses qui nous firent hurler et danser la gigue sur la terrasse, sans nous soucier de l’environnement. Puis il conclut la séance par :

« Çà c’est la gratification supplémentaire de Papa pour vos erreurs ! »

Seiginoyakata

Stéphanie et moi étions comme deux sauterelles, frottant nos fesses nues à qui mieux mieux pour en apaiser la cuisson. Trop absorbés par la douleur tenace, nos esprits étaient comme ailleurs, incapables de saisir que n’importe qui pouvait nous voir dans cet état.

C’est exactement, ce qui se produisit. Tout d’abord, une maman passant par là avec ses deux mouflets (8/9 ans pas plus) pour raccourcir le chemin vers la piscine, leur dit :

« Regardez les enfants, même quand on est plus grand que vous, on peut encore recevoir de bonnes fessées déculottées ! »

La suite fut encore plus mortifiante pour nous. Nos p’tits chéris, ne nous voyant pas arriver à la piscine, vinrent nous chercher et, du bout de notre allée, nous aperçurent en train de nous reculotter. Hugo, plutôt gêné mais respectueux, s’adressa à nos parents avec diplomatie, sans s’occuper de la sorcière. Il était trop génial ! En fait, je lui avais révélé que j’avais été punie par Maman pour l’histoire du train sans entrer les détails, mais il avait deviné en voyant la rougeur de mes joues (du haut cette fois !). Je lui avais également parlé de l’altercation avec cette bonne femme curieuse et il voulait aller la voir pour lui « casser la gueule ».

« Bonjour Madame, Monsieur ! Voilà ! Benjamin et moi comme on s’étonnait de ne pas voir Chloé et Stéphanie à la piscine, alors on a préféré venir pour connaître la raison de leur absence et si c’était volontaire de leur part ou non. Vous comprenez ? »

Papa lui répondit :

« Bien sûr les garçons, c’est une démarche tout à fait galante et honorable de votre part et je vous en félicite. Mais nous devions discuter de quelque chose avec les filles, ce que nous avons fait. Maintenant, elles peuvent allez à la piscine ! »

Papa ne semblait pas se rendre compte que nos fessées avaient laissé des traces bien visibles au-dessous de nos maillots. Il n’y avait aucun machiavélisme de sa part car ayant été éduqué au martinet, cela lui paraissait normal, alors que pour Steph et moi, c’était l’horreur ! C’est Benjamin qui trouva la solution, en nous suggérant d’entourer d’un drap de bain le bas de nos dos et de le garder un bon moment avant de nous baigner. Il devait donc connaître aussi la fessée et ses effets sur la fierté du puni.

Palcomix

Ceinturées dans nos serviettes, souriantes et heureuses (mais avec des fesses bien chaudes !), on partit vers la piscine main dans la main avec nos p’tits chéris. Et là on allait encore une fois rougir de honte. Nous étions à peine couchées à plat ventre sur des transats, en ayant pris soin de recouvrir d’une serviette nos fesses et nos cuisses, que nos copines, ne comprenant pas qu’on ne soit pas dans l’eau avec nos chéris, nous appelèrent. Stéphanie et moi leur répondîmes en chœur :

« Ouais, ouais ! On va venir un peu plus tard. »

Sylvie, la sœur de Benjamin avec laquelle je m’entendais très bien, vint nous voir et, par jeu et non par méchanceté, elle arracha mon drap de bains et poussa un cri d’horreur :

« WAOUH ! Qu’est-ce qui t’est arrivé ma pauvre Chloé ? J’ai l’impression que tu t’es assise sur un barbecue. »

Par chance Sylvie n’était pas une cancanière comme certaines. Reposant le drap sur mes fesses et s’asseyant à mes côtés, elle m’interrogea du regard avec compassion. Je lui racontai l’histoire avec la voisine et les suites toutes récentes pour nous.

« Nos parents étaient très mécontents. Maman a fessé Stéphanie et moi, Papa m’a confié à cette vieille sorcière et crois-moi qu’elle sait y faire la sal… ! Et pour finir, Papa nous a balancé deux énormes claques à chacune pour parachever la cuisson. »

Sylvie, visiblement bien au fait de ce genre de choses (sans le crier sur les toits, bien évidemment !), qui semblait très chagrinée pour nous, me dit :

« Ohhh ! Ma pauvre ! C’est vraiment dur pour vous et je sais de quoi je parle. Mon frère et moi, on sait ce que c’est. Cela nous arrive assez fréquemment, enfin plus lui que moi aujourd’hui. Mais bon, c’est pas facile à supporter. »

Nous prenant toutes les deux dans les bras pour nous cajoler, elle me fît une promesse :

« Je te promets que personne ne viendra vous déranger jusqu’à votre retour dans l’eau. »

Magaki Ryouta

Et la fin de matinée s’écoula tranquillement, nos p’tits chéris venant réclamer quelques bisous. Après avoir constaté mutuellement que les rougeurs de nos fesses s’étaient bien atténuées, Stéphanie et moi rejoignîmes notre groupe de copains dans l’eau.

Illustr. : 1) Mayhem – 2) UnkD – 3) Areg –  4 ) Warmglow – 5) Dai – 6 Seiginoyakata – 7 Palcomix -8) Magaki Ryouta

 

18 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Merci pour ce « tendre  » récit aussi bien écrit qu’illustré. Votre insolence, Chloé, avait bien mérité la gifle que votre père vous a donnée. Quant aux humiliantes fessées que vous et « soeurette » avez reçues elles aussi n’étaient pas volées! Vous avez eu toutes les deux de la chance que vos « amoureux », et surtout votre « Cher HUGO », Chloé, aient eu le tact de vous épargner une humiliation supplémentaire. Amicalement. CLAUDE.

  2. Chloé dit :

    Bonsoir Claude,
    Oui, Claude j’avais bien mérité cette gifle de Papa, mais pour moi c’était une première ainsi que les humiliantes fessées que nous avons reçues ! En effet, elles n’étaient pas volées, même si sur l’instant j’aurais presque préféré que ce soit Papa qui s’occupe de moi ! Eh oui ! mon bel Hugo fît preuve de tact et de compassion envers sa mignonne dulcinée, comme Benjamin pour Stéphanie !
    Amicalement
    Chloé

  3. Emilie dit :

    Coucou Chloé !
    Merci pour ton magnifique récit qui m’a beaucoup émue… J’en ai encore les larmes aux yeux…
    Pour Stéphanie, je trouve qu’elle ne méritait vraiment pas cette fessée… elle n’avait vraiment pas fait grand-chose et je suis tout attendrie pour elle…
    Quant à toi Chloé, tu méritais vraiment une grosse fessée ! Mais c’est sûr que par cette vieille sorcière qui avait bien ses torts aussi, cela a dû être très dur d’être fessée par elle ! Je plains tes fesses, en même temps j’aurais bien aimé les voir toutes rouges, elles devaient être brûlantes !
    Heureusement, ça passe, et ça laissé des souvenirs émus longtemps après…
    Gros bisous Chloé, et à Stéphanie aussi !

    • Chloé dit :

      Coucou Émilie,
      Merci pour le compliment, sur mon récit! Certes Stéphanie n’avait fait grand-chose, mais nos parents avaient horreur qu’on jacasse sur ce qui se passait à la maison ! Quant à moi, en effet, j’avais mérité une grosse fessée et je l’ai prise et, comble d’humiliation, par cette vieille sorcière qui s’est largement laissée aller sur mes fesses les transformant en un brasier incandescent, douloureusement insupportable!
      Gros bisous à toi, Émilie, et merci.

  4. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Merci beaucoup de ce récit plein de fraîcheur, relatant ces vacances familiales, complicité avec votre sœurette, petits conflits avec les parents et les 1ères amourettes de vacances !
    Autant vous n’aviez pas volé votre fessée malgré vos 14 ans, autant je suis plus réservée sur celle de Stéphanie. Elle n’a pas évoqué votre fessée sur le ton de la moquerie mais plus par candeur et naïveté, envers une voisine à la curiosité piquante.
    J’admire la maturité et le respect de votre petit béguin du moment, par sa gentille discrétion vis-à-vis de vous et sœurette, comprenant bien le châtiment qui vous a été réservé quelques instants avant son arrivée. De même que la bienveillance de Sylvie, grande sœur attentionnée de Hugo, vous avouant au passage qu’elle et son frère, sont également soumis au même régime… à savoir la fessée, malgré leur adolescence, tout comme vous. Cet échange est bénéfique pour vous, non pas que vous vous réjouissiez de cet aveu mais parce qu’il apaise votre honte d’être encore fessée à cet âge. Vous voyez ainsi que vous n’êtes pas seule et que même votre petit chéri y a droit aussi et donc à même de comprendre ce que vous pouvez ressentir à cet instant… Vous trouvez en Sylvie, un soutien et une alliée qui va vous protéger et assurer votre tranquillité durant cette matinée, le temps que vos postérieurs reprennent leur couleur d’origine !

  5. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Merci beaucoup de ce récit plein de fraîcheur relatant ces vacances familiales, complicité avec votre sœurette, petits conflits avec les parents et les 1ères amourettes de vacances !
    Autant vous n’aviez pas volé votre fessée malgré vos 14 ans, autant je suis plus réservée sur celle de Stéphanie. Elle n’a pas évoqué votre fessée sur le ton de la moquerie mais plus par candeur et naïveté envers une voisine à la curiosité piquante.
    J’admire la maturité et le respect de votre petit béguin du moment, par sa gentille discrétion vis-à-vis de vous et sœurette, comprenant bien le châtiment qui vous a été réservée quelques instants avant son arrivée. De même que la bienveillance de Sylvie, grande sœur attentionnée de Hugo, vous avouant au passage qu’elle et son frère, sont également soumis au même régime… à savoir la fessée, malgré leur adolescence, tout comme vous. Cet échange est bénéfique pour vous, non pas que vous vous réjouissiez de cet aveu mais parce qu’il apaise votre honte d’être encore fessée à cet âge. Vous voyez ainsi que vous n’êtes pas seule et que même votre petit chéri y a droit aussi et donc à même de comprendre ce que vous pouvez ressentir à cet instant… Vous trouvez en Sylvie, un soutien et une alliée qui va vous protéger et assurer tranquillité durant cette matinée, le temps que vos postérieurs reprennent leur couleur d’origine !
    Vos parents, comme les miens, malgré ces années 80 prônant une nouvelle éducation, ne se sont pas laissé bercer par le chant des sirènes, et ont continué à nous élever selon leurs propres valeurs, et tant pis pour nous, si cela devait se solder par de cuisantes fessées ! On était bien loin de l’enfant-roi et tyrannique d’aujourd’hui et Je suis bien contente d’avoir été élevé ainsi. J’essaie à mon tour de donner cette éducation qui a largement fait ses preuves à mes enfants, même si je dois essuyer des critiques parfois grinçantes… J’assume !

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Merci pour ce merveilleux commentaire qui fait plaisir! Oui, c’était le temps des petites amourettes de vacances, mon Jérémy étant dans les îles avec son père ! Et Hugo, comme Benjamin ou Gaétan, étaient différents des autres garçons!
      D’où son comportement respectueux vis-à-vis de Stéphanie et moi, celui-ci étant soumis au même régime que nous avec ses parents !
      Quant à Sylvie, qui est la grande sœur de Benjamin, non d’Hugo, elle est la fille avec laquelle, j’avais le plus d’affinités d’où son attitude horrifiée en découvrant l’état de mes fesses et son aveu qu’elle-même et son p’tit frère connaissent les affres de la fessée ! Et qui nous assurent à sœurette et moi la tranquillité pour la matinée.
      Et je vous rejoins sur l’attitude de nos parents, en matière d’éducation, ne se laissant pas bercer par les chimères de ces années 70-80 et plus, nous leur en sommes reconnaissantes sœurette et moi ! Tout comme vous Stéphanie et moi, agissons de la même manière et le résultat est probant, même si certaines personnes nous trouvent rétrogrades ! Au moins, nos enfants ne nous marchent pas sur les pieds !
      Amicalement
      Chloé

  6. Marco dit :

    Bonsoir,
    Emilie a tout dit et je me range à son commentaire. Une telle épreuve a dû réfréner les récriminations envers cette marâtre, mais je devine que Chloé bouillait encore au cours du restant du séjour.Belle attitude des deux tourtereaux !

    marco

    • Chloé dit :

      Bonjour Marco,
      En effet, sur l’instant j’étais calmée et sans intentions belliqueuses envers cette sorcière, même si comme vous le dites si bien, je bouillais à l’intérieur et que j’allais faire ressortir, au cours des jours suivants, mais de façon réfléchie et posée ! Quant à nos tourtereaux, ceux-ci étaient super peinés pour nous et se montrèrent encore plus attentionnés!
      Amicalement
      Chloé

  7. serge dit :

    Bonjour Chloé,
    Vous nous régalez comme toujours ainsi que votre sœur Stéphanie en ajoutant le talent du conteur au réalisme de vos récits non exempts par ailleurs de sensibilité et d’amour.
    Jusqu’à quel âge avez-vous été fessée, semble-t-il pour votre plus grand profit ? Je reste sur le souvenir de la dernière (?) fessée de Stéphanie (à la supérette) dans l’été de ses quinze ans, qu’en est-il vous concernant donc ?
    Par ailleurs, si je récapitule l’ensemble de vos récits, c’est un nombre significatif de fessées que vous avez reçues, comme vos parents ne me paraissaient pas sévères à l’excès, il faut bien convenir que vous étiez très dissipées, pour ne pas dire davantage et dure à la « comprenette », à moins qu’inconsciemment vous ayez, chère Chloé, recherché le contact de vos fesses avec les mains de votre papa ou de votre maman puisque, si je ne m’abuse, vous n’avez jamais eu à subir de correction à l’aide d’un martinet ou autre ceinture.
    Bien cordialement,

    Serge

    • Chloé dit :

      Bonjour Serge,
      Merci pour les compliments qui font plaisir! Mais la Stéphanie de la « supérette » n’est pas ma sœur, c’est moi qui dépose les témoignages nous concernant toutes les deux ! Au sujet de l’âge auquel nous avons reçu notre dernière fessée, moi ce fut à 17 ans (8 jours avant les épreuves du bac) et pour sœurette 22 ans (3 jours avant son mariage) !
      En effet, nos parents étaient strictes et sévères, mais sans excès ! Par contre, vous vous trompez, car si Papa n’utilisait que sa main (battoir), Maman plus fluette avait deux assistants pour nos grosses bêtises, mensonges ou insolences :la brosse de bains ou sa ceinture de tailleur, et je vous garantis que dans ces cas-là, les demoiselles poussaient des vocalises digne de « La Callas »!
      Cordialement
      Chloé

      • Marco dit :

        Bonsoir Chloé,
        Je confirme : il n’y a pas que le Martinet pour donner de douloureuses fessées. Certes il est le « champion » dans sa catégorie, mais la brosse de bain (hou lala !) raquettes, règles ou ceintures et lanières faisaient très bien l’affaire. De là à devenir « La Callas » ou « Caruso », je ne le garantirais pas.
        MAMAAAAA MIIIIAAAA !

        marco

        • Chloé dit :

          Bonsoir Marco,
          Ma référence à « La Callas » n’était que pour imager le ressenti douloureux, lorsque Maman utilisait la brosse de bains ou sa fine ceinture de tailleur, très cinglante ! L’une comme l’autre, nous faisaient chanter comme des divas !
          Amitiés
          Chloé

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Chloé,
        Oh la la ! La brosse ? La ceinture ? Que cela doit être douloureux ! Cela doit laisser des marques durables, non ?
        J’ai connu le martinet, avec ses lanières sifflant et venant s’abattre à l’arrière des cuisses… piquant et mordant la chair, très douloureux sur le coup mais rien après, si ce n’est la honte des petites zébrures qui dépassaient de mes jupettes et faisaient savoir à mon entourage, que j’avais eu le droit à une bonne correction ! Ces zébrures s’estompaient assez vite.
        Venant d’un milieu militaire, j’ai aussi connu la cravache, entraînant une douleur aiguë terrible. J’en parle dans un des récits publiés sur ce blog.
        Au final, avec du recul, je pense qu’une bonne fessée (déculottée ou non) reste la plus efficace et la plus simple des punitions. Son côté puéril, ramène bien le coupable à sa place d’enfant, son côté vexatoire restant bien dissuasif.

        • Bernard dit :

          Bonjour Anne Sophie,
          je ne connais pas l’effet de la cravache, mais il doit être assez impressionnant. J’ai entendu dire qu’elle devait être appliquée avec le bout qu’on appelle claquette et non pas avec la tige. La ceinture, que je connais, est de par sa souplesse et la largeur de sa surface de cuir probablement plus cinglante mais pas plus terrible que la cravache j’imagine. Selon moi, l’instrument de correction le plus adapté reste le martinet car il est sans risque ; autant symbolique que dissuasif quand il est régulièrement exposé bien en vue et parfois décroché ; ce sont les extrémités de lanières qui sont le plus douloureuses et laissent parfois des boursouflures en plus des zébrures ; chaque coup est comme un petit électrochoc qui remet les idées en place. Et comme vous écrivez, quand les zébrures dépassent de la jupette ou du short, on ne fait pas la fière !

        • Chloé dit :

          Bonsoir Anne-Sophie,
          Oui, la brosse de bains ou la ceinture de Maman, étaient particulièrement douloureuses et laissaient des marques durables, en effet ! Je n’ai pas connu le martinet, mais je puis vous assurer que la fine ceinture maternelle (2 cm de large) était redoutable! D’autant que Maman espaçait chaque cinglée, nous laissant absorber l’une avant de délivrer la suivante! C’était infernal et très mortifiant puisque nous devions demeurer les fesses à l’air durant tout ce temps !
          Amicalement
          Chloé

  8. serge dit :

    Merci chère Chloé pour ces éclaircissements. Je veux croire et j’espère que vous nous ferez le bonheur de poursuivre vos merveilleux récits et en particulier de nous conter ce que furent les deux dernières fessées endurées par vous et votre petite sœur à un âge avancé, notamment la concernant puisque vous êtes en quelque sorte son interprète. Dame juste avant le bac et le mariage ce n’est pas si fréquent, même avec des parents stricts !
    Quant aux instruments de « musique » utilisés, je ne sais pas lequel est le plus redoutable, pour avoir connu le martinet par l’intermédiaire de ma soeurette qui le subit à plusieurs reprises, on était bien davantage dans les interprétations d’opéra que dans le chant des sirènes.
    Pour répondre à Anne Sophie, je ne conçois pour ma part de fessée que déculottée, la mortification qui en résulte surtout si l’impétrant atteint un âge avancé et davantage encore si c’est en public peut compenser une application à la main.
    Je comprends parfaitement ce que vous me dites quand vous parlez de battoirs, les mains de mon père entraient dans cette catégorie, quant au procédé de votre maman qui espaçait les coups de ceinture pour bien vous en imprégner, il me semble spécialement redoutable.
    Merci d’avance pour vos prochaines communications.
    Bien sympathiquement.

    Serge

  9. Chloé dit :

    Bonjour Serge,
    Oui, rassurez-vous je poursuis mes récits ! Alain L. notre webmestre a d’ailleurs deux suites sous le coude et je prépare la troisième concernant cet été 90 !
    Si je n’ai pas connu le martinet, je puis vous affirmer que la petite ceinture de Maman était douloureusement insupportable. Elle me faisait hurler à chaque cinglée qui fouettait également mes cuisses. Quant à la brosse, ce n’était pas mieux, celle-ci écrasant littéralement le gras de chaque fesse ! Un véritable tannage de cuir, tout aussi douloureux !
    Concernant la main-battoir de Papa, celle-ci valait la brosse maternelle. D’où notre terrible trouille à Stéphanie ou moi, de passer entre ses mains.
    Amicalement
    Chloé

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