La fessée appliquée

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Un été chaud 5 : enfin la mer !… (suite 3)

Manara Parfum de l'invisible

par Chloé

À notre retour au mobil-home pour déjeuner, Maman proposa à Sylvie et à nos p’tits chéris qui nous raccompagnaient pour le repas. Hugo accepta aussitôt car ses parents avaient prévu de déjeuner sur la plage. Par contre, Sylvie et Benjamin devant déjeuner avec leurs parents, Sylvie fit un aller-retour exprès pour les informer de notre invitation et nous pûmes passer à table pratiquement à l’heure habituelle car Papa est très à cheval sur les horaires des repas (mes pauvres fesses en savent quelque chose !).

Hugo, assez frondeur vu sa stature de footballeur (1 mètre 80), mais intelligent et calme, engagea la conversation avec Papa sur un ton mesuré plein d’empathie et de compassion à notre égard.

« Monsieur, compte tenu de l’éducation que vous donnez à vos filles, je comprends que leur comportement vis-à-vis de cette dame vous ait déçu. Mais il faut reconnaître qu’elle s’est montrée très curieuse et moqueuse envers Stéphanie et Chloé. Que vous les punissiez lorsqu’elles font des bêtises ou sont insolentes, je l’admets parfaitement, et mes parents font la même chose avec moi. Mais qu’une adulte se moque gratuitement d’elles, ça je ne l’accepte pas et lorsque Chloé m’a rapporté son échange avec elle, je voulais aller lui casser la gueule. »

Papa répondit :

« Eh bien, Chloé, tu as trouvé un chevalier servant digne de ce nom ! Hugo, je suis parfaitement d’accord avec toi sur le fond. Cette dame n’est qu’une pie curieuse à l’affût de tout ce qui se passe autour d’elle, mais mon épouse et moi ne pouvions laisser passer ces erreurs de nos filles, certes justifiées en partie. Je reconnais que je n’aurais pas dû confier Chloé à cette bonne femme qui a déversé toute sa rancœur malsaine sur ses fesses et que j’aurais dû m’en charger moi-même. Je suis sûr néanmoins que ta Chloé ne m’en tient pas rigueur car elle a compris qu’elle était allée trop loin…

« Hugo, ta petite Chloé est une jeune fille exceptionnelle, parfois impétueuse, mais droite et honnête… Entre hommes, je te le dis, j’avais aussi très envie de casser la gueule à cette bonne femme, alors que je suis plutôt du genre tempéré. »

Cette dernière phrase fît rire tout le monde et Maman embraya avec Benjamin et Stéphanie alors que Sylvie restait collée à moi autour de la table. Au passage j’avais appris que mon chéri était soumis au même régime que le mien.

« Alors dis-moi Benjamin ! Stéphanie se montre-t-elle gentille avec toi et n’est pas trop fofolle ? »

« Oh…euh…oui… non… M’dame ! Steph est parfaite et j’me sens super bien avec elle. J’suis très content de l’avoir rencontrée, elle me calme car je suis plutôt du genre actif. Sylvie ma grande sœur aussi, qui contrôle souvent mes excès pour m’éviter les bonnes fessées de Maman. »

« Je comprends mieux ta réaction lorsque tu as suggéré aux filles de s’entourer le bas du dos avec un drap de bain pour aller à la piscine. Et je t’avoue que Stéphanie est également beaucoup plus calme depuis votre rencontre, ce que j’ai découvert par hasard un matin en faisant des courses à la supérette du camp. Vous vous teniez main dans la main pour aller à la piscine et ne m’avez pas vue ! Je suis donc heureuse pour elle et pour toi. Et toi Sylvie, tu as un petit amoureux comme Chloé ? »

Troublée par la question de Maman, elle répondit avec une certaine émotion dans la voix :

« Euhhhh…Vouiiii… M’dame ! C’est le cousin d’Hugo, Gaétan, que Chloé et Stéphanie connaissent. Lui et Hugo sont différents des autres garçons de la bande, respectueux, prévenants et très très câlins…. Hi, hi ! »

Sylvie très souriante, se mit à rougir comme une tomate, presque gênée d’avoir dit cela.

« Ne sois pas gênée, ma grande, c’est naturel ! Ces garçons sont galants, vous plaisent et vous vous sentez bien avec eux, quoi de plus normal ? Mon gendarme de mari et moi trouvons cela très bien, il faut juste que vous gardiez la tête sur les épaules et restiez agréables avec vos parents et l’entourage, pas toujours sympathique, je l’admets. Mais bon, il faut faire avec. N’est-ce pas les filles ? »

Maman nous regardait Stéphanie et moi, en prononçant ses derniers mots avant d’ajouter :

« Dis-moi, Sylvie ! Ton petit frère vient de me dire qu’il recevait des fessées de votre maman pour ses bêtises ou ses insolences, tout comme Hugo visiblement. Qu’en est-il pour toi ? »

Likem Chubby (LC)

« Euhhhh… M’dame… euhhh ! C’est pareil que Benjamin, moins souvent que lui, mais ça m’arrive. Euhhhh… dimanche soir, j’en ai reçu une de Papa après avoir rembarré Maman pour une histoire de sortie au dancing sans eux. J’me suis retrouvée sur ses genoux, maillot baissé, pour une bonne fessée. »

Sylvie était rouge pivoine en nous faisant cette confidence. Comprenant alors mieux son attitude à la piscine envers Steph et moi, j’étais super heureuse et me sentais encore plus proche d’elle.

« Je te remercie pour ton honnêteté, Sylvie ! Je sais qu’il est difficile de livrer ce genre de choses à une étrangère et je suis heureuse de constater que nous sommes entourés d’enfants intelligents et équilibrés. Ça fait plaisir ! »

Le déjeuner terminé, nous les filles, nous aidâmes Maman à débarrasser la table et à faire la vaisselle avant que Papa et elle ne prennent le café. Continuant de discuter entre ados, Sylvie nous demanda à Stéphanie et à moi :

« Ça va mieux vos fesses, les filles ? Vous allez pouvoir aller à la plage ? »

Légèrement rougissante, je répondis :

« Je pense que oui, elles sont encore un peu tièdes et sensibles au toucher, mais ça devrait le faire ! On va aller vérifier avec Steph dans notre chambre et je vais mettre mon autre maillot plus couvrant. »

Ce que Stéphanie confirma :

« Oui, Clo tu as raison ! Elles sont encore un peu sensibles, surtout quand je m’assois. »

Maman nous rassura sur un ton bienveillant :

« Je crois que vos petites fesses ont retrouvé leur couleur naturelle, même si Madame B… et moi ne vous avons pas ménagées. Qu’elles restent encore sensibles c’est normal, mais ça va diminuer au fil des heures… Elle ajouta avec un grand sourire : à moins que d’ici là, vous ne fassiez de nouvelles bêtises ! »

Ce qui nous fit rougir comme deux tomates bien mûres et nous exclamer à l’unisson :

« Ohhhhh nonnnn M’mannn ! On s’ra sageeees, promiiisss ! »

« Allons mes chéries, je plaisante ! Je me doute qu’après cette matinée mouvementée, vous allez rester sages et obéissantes, surtout toi Chloé qui aura été copieusement servie en l’espace de trois jours. Je crois que tu vas faire en sorte de garder tes jolies fesses à l’abri dans ta culotte un bon moment… du moins, je l’espère pour elles ! »

Confuse et rougissant davantage en regardant Hugo, au regard compatissant, je répondis à Maman :

« Ohhhh, vouiiii M’mannn ! Je vais faire attention et bien me tenir, j’te promets ! Et j’vous d’mande pardon à toi et Papa. »

« C’est bien ma grande ! Je te fais confiance. Allez viens dans mes bras ma chérie, et toi aussi Stéphanie ! »

Nous nous jetâmes comme deux fofolles sur Maman, presqu’à la faire se renverser. Elle tapota nos fesses devant toute l’assistance pour calmer notre ardeur, ce qui fit rire tout le monde et nous embrassa toutes les deux comme du bon pain. Quittant ses bras, Steph et moi nous regardant, on se jeta sur Papounet ne risquant pas de le renverser vu sa stature. Lui aussi tapota nos fessiers, mais ses mains étant plus balaises, nous couinions de concert comme deux bécasses en rigolant. Ce qui déclencha un fou rire général. Maman reprenant son sérieux, nous dit :

« Bon les filles, filez dans votre chambre pour vérifier l’état de vos fesses et vous changer. Vos camarades ne vont pas vous attendre tout l’après-midi pour aller à la plage. Allez oust, sinon… ! »

Maman leva alors sa main de façon non ambiguë déclenchant une nouvelle fois l’hilarité générale.

Une fois dans la chambre, Stéphanie moins pudique que moi, quitta aussitôt son maillot entier et se tourna pour me présenter ses fesses qui affichaient un triangle blanc se démarquant du reste de son corps halé de petite blondinette. N’y résistant pas, je lui fichai une petite tapette, en lui précisant que c’était parfait, ce qui la fit rire.

Bien évidemment, il me fallut en faire autant malgré ma plus grande pudeur et Sœurette m’y poussa de façon assez cavalière :

« Allez Grande Sœur, à poil comme sous la douche, montre-moi tes jolies fesses ! Hi, hi ! »

Souriant à sa spontanéité naturelle, je retirai mon haut, découvrant ma poitrine plus développée que la sienne ce qui lui fit dire d’un air candide :

« Tes seins sont magnifiques, Grande Sœur ! J’comprends qu’Hugo aime te serrer dans ses bras. Hi, hi ! »

Par réflexe je claquai gentiment ses fesses pour son effronterie, la faisant couiner et rire. Mais elle ne s’arrêta pas là : glissant ses doigts sous l’élastique de mon bas de maillot, elle le descendit d’un coup sec jusqu’à mes chevilles tout en rigolant et ajouta :

« Eh bien Grande Sœur, tu es comme moi maintenant, aussi nue qu’un ver de terre ! », ce qui nous fit rire toutes les deux.

Me retournant, je présentai mes fesses à Stéphanie, qui rigolait toujours, pour qu’elle les examine. Je tournai la tête et lui dit :

« Arrête de rire comme une dinde, c’est pas drôle ! »

Sœurette partit alors dans un fou rire, mettant ses mains sur sa bouche pour ne pas attirer l’attention. Elle était pliée en deux, toute nue, ne pouvant se retenir, ce qui me fit rire également. Je la laissai évacuer cette liesse incontrôlée et lui demandai ce qui l’avait provoquée.

« Bahhhh ! C’est juste que t’as un triangle plus blanc que la Lune sur les fesses qui contraste avec le bronzage de ton corps qui est quasiment noir. Hi, hi, c’est trop drôle à voir ! »

Brune à la peau mate, je bronze en effet plus facilement sans avoir besoin de mettre de la crème. Chignant un peu, je rabrouai gentiment Sœurette quand la voix de Maman se fit entendre :

« Alors, les filles, faut-il que Maman vienne vous aider à sa manière pour enfiler vos maillots ? »

« Non, non M’man, on arrive ! »

Une fois changées, on débarqua sur la terrasse, où les autres nous attendaient pour aller à la plage, dans des maillots qu’ils ne connaissaient pas. J’avais enfilé le une pièce plus couvrant que j’utilisais pour la gymnastique, et Steph, un deux pièces froncé de dentelles super mignon. Hugo et Benjamin nous découvrant ainsi, ouvrirent la bouche en O et les yeux en forme de soucoupe pour nous détailler de la tête aux pieds, scotchés sur leur chaise. C’est Papa qui les fit redescendre sur terre avec bienveillance :

« Eh bien les garçons, respirez ! Ce sont bien nos jolies jeunes filles à Maman et moi. Alors prenez-en soin et protégez-les, elles le méritent ! Mais je vous fais confiance, comme je fais confiance à Gaétan que je ne connais pas pour protéger Sylvie qui est aussi charmante que mes filles. »

Sylvie rougit comme une tomate aux propos de Papa, sachant que Gaétan devait l’attendre sur la plage. C’est alors que Maman, nous dit gentiment :

« Bon allez les enfants, filez à la plage tous les cinq sans nous ! Le Commandant et moi avons d’autres projets. Soyez juste de retour pour 19 heures 30 et ceux qui le souhaitent pourront dîner avec nous. »

Me jetant sur Maman, je lui dis :

« Merci, Merci M’man ! Je t’aimeeee énormement comme Papa ! »

Sur la route de la plage, main dans la main avec nos p’tits chéris, Sylvie nous dit :

« On va passer par le mobil-home de Gaétan, car c’est là que je le rejoins pour aller à la plage. Il est possible qu’il m’y attende. »

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Chemin faisant, on croisa la vieille sorcière qui nous sourit avec ironie. Stéphanie et moi l’ignorâmes totalement, mais Sylvie plus hardie et plus frondeuse dit à la cantonade :

« Eh bien les filles, je ne savais pas que ce camping acceptait les veuves siciliennes en quête de nouvelles aventures plus fraîches et distrayantes pour elles. »

Madame B… tourna sa tête cramoisie vers nous, mais scotchée par la réflexion de Sylvie n’osa pas répliquer. Elle avait sans doute compris que nos camarades étaient au courant de toute l’histoire et comme mon colosse d’Hugo la regardait avec un regard de sauvage (comme j’avais peur qu’il lui saute dessus, je m’accrochai à son bras comme une forcenée), elle poursuivit sa route.

Gaétan était effectivement assis sur un fauteuil devant son mobil-home, en train de lire et attendait tranquillement sa dulcinée qu’il embrassa.

Les trois couples réunis se dirigèrent alors vers la plage, mais des questions restaient en suspens pour Gaétan, qui n’ayant pas connaissance de l’affaire pensait voir arriver plus tôt sa chérie et l’interrogea :

« Mais pourquoi tu arrives si tard ? Je n’étais pas inquiet, mais je m’impatientais ! »

« Bah….euh… ! En fait mon chéri, après qu’on s’est quittés à la piscine, Hugo, Benjamin et moi avons raccompagné Stéphanie et Chloé chez elles. Leur mère nous a invités à déjeuner et nous avons beaucoup papoté au sujet de la mésaventure qu’elles ont vécue ce matin. »

Gaétan (même physique et âge qu’Hugo) perplexe insista pour en savoir plus :

« Sylvie d’accord, ils vous ont invités à déjeuner, mais c’est quoi cette mésaventure pour Chloé et Steph ? Je les ai vues ce matin à la piscine et je comprends rien. Explique-moi ! »

Sylvie embarrassée vis-à-vis de nous, nous interrogea d’un signe du menton. Je lui fis signe des yeux qu’elle pouvait lâcher l’affaire à Gaétan qui était comme son cousin, discret, calme et capable de compassion. Elle le fit alors de façon édulcorée, sans terme précis, mais que Gaétan allait très bien deviner.

« Bah… dimanche dernier Chloé a été punie par sa maman pour son mauvais comportement lors d’une balade avec eux. Cela est parvenu aux oreilles de la vieille sorcière qu’ils ont comme voisine. Interpellant les filles le lendemain, elle s’est montrée curieuse et moqueuse envers elles et Chloé l’a envoyée se faire f… sans délicatesse. Cette vieille peau a rapporté cela à leurs parents, se faisant passer pour une victime, mais en se gardant bien de parler de son attitude malsaine et honteuse avec les filles. Mais tu connais les parents de Chloé et leurs principes d’éducation identiques aux nôtres. Voilà pourquoi, je suis arrivée en retard après cette matinée mouvementée ! »

« Je comprends et je me rappelle en effet qu’Hugo et Benjamin ont quitté la piscine en disant qu’ils allaient chercher Steph et Chloé dont ils ne comprenaient pas l’absence. »

Sylvie reprenant alors son costume d’ado joviale et plutôt délurée, nous dit :

« Bon allez les p’tits loups ! On va à la plage s’amuser et laissons cette vieille peau là où elle est ! »

Puis s’adressant aux trois garçons, elle ajouta avec un brin de malice et de coquinerie :

« Les garçons vous avez trois jolies filles à vos côtés qu’il vous faut protéger, comme l’a dit le Commandant. Bon d’accord, Gaétan tu ne le sais pas. Mais vous pouvez aussi les chérir et leur faire plaisir ! »

S. Ballivet Daphnis & Chloe

L’après-midi fut idéal entre baignade, bronzette, jeux et tendres câlins, tant dans l’eau que sur la plage. Nos p’tits chéris se montrant très démonstratifs à nos égards, nous étions aux anges, emportées par les flèches de Cupidon qui nous faisaient rêver.

Les trois couples retournèrent au camp et arrivés dans notre allée, on croisa de nouveau la vieille sorcière qui nous fusilla du regard. Stéphanie, Benjamin et moi l’avons encore ignorée, mais pas nos autres camarades, à commencer par Sylvie s’adressant à Gaétan :

« Tiens Gaétan ! C’est elle la sorcière sicilienne curieuse qui se moque des jeunes filles punies, trouvant cela très drôle et rapporte à leurs parents qu’elle s’est fait rembarrer avec insolence par l’une d’elles. Ce qui n’est pas faux, Chloé lui ayant cloué le bec, en lui disant « qu’elle n’avait sûrement pas été assez punie dans sa jeunesse pour avoir cette attitude désobligeante ». Mais bien sûr, elle s’est bien gardée de mentionner son comportement malsain et désagréable envers les filles. »

Là je vis mon Hugo et Gaétan fulminer et lui lancer des regards de tueurs qui la pétrifièrent sur place, morte de trouille face à ces deux colosses auxquels Sylvie et moi nous accrochions de toutes nos forces, craignant qu’ils ne l’agressent. Puis Gaétan un peu calmé, le fit en paroles suivi par mon Hugo tout aussi virulent.

« Alors c’est vous la sorcière qui trouvait comique d’embarrasser deux jeunes filles en se moquant d’elles pour les punitions qu’elles reçoivent de leurs parents ! Vous devriez avoir honte à votre âge. Vous n’êtes qu’une vieille bonne femme curieuse et méchante et je suis bien d’accord avec Chloé : vous n’avez pas reçu assez de trempes dans votre jeunesse pour vous comporter ainsi. »

« Gaétan a raison ! Vous n’êtes qu’une vieille concierge avide de ragots et cancanière au possible. Vous vous délectez des histoires des autres et vous vous moquez sans vergogne de deux jeunes filles qui ne vous ont rien fait. Vous les avez blessées avec votre curiosité et vos moqueries malsaines et elles vous ont rembarrée pour se défendre. Cette attitude est indigne d’un adulte, mais je pense que vous n’avez pas grandi ! Je vous hais et vous conseille de ne plus croiser mon chemin si vous ne voulez pas que je vous file une trempe que vous n’oublierez pas, comme j’en avais l’intention lorsque Chloé m’a raconté votre échange antipathique. »

Mon Hugo avait les yeux exorbités et noirs de colère. Avec mes bras passés autour de sa taille d’athlète, je sentais sa rage et le retenais. Tournant la tête, je constatais que Sylvie en faisait autant avec Gaétan. Nos p’tits chéris étaient prêts à lui sauter dessus. Le visage de Mme B… était blême et elle tremblait de peur face à nos colosses qui n’auraient fait qu’une bouchée d’elle. Elle tourna les talons sans répliquer et s’enfuit presque en courant vers son mobil-home.

Arrivés tous les six à notre mobil-home, nous constatèrent que nos parents n’étaient pas encore rentrés. Sylvie et moi étions en pamoison devant nos deux beaux chevaliers servants, dégoulinantes d’admiration pour eux.

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Installés sur la terrasse, on se laissa aller à des câlins interminables tous plus doux les uns que les autres. Puis me rendant compte que nous étions à la vue de n’importe qui et notamment de la vieille sorcière d’à côté, je proposai qu’on rentre dans le mobil-home où la place ne manquait pas pour accueillir trois couples. Stéphanie et Benjamin ayant déjà squatté la chambre que nous occupions toutes les deux, nous nous sommes affalés tous les quatre sur le canapé et avons repris nos échanges câlins. À un moment, je sentis contre ma cuisse une grosse bosse et le fond de mon maillot de bains s’humidifier de plus en plus, ce qui me fit rougir de bonheur ! Sylvie et Stéphanie devaient être dans le même état que moi. Nous flottions sur un nuage de tendresse et de quiétude incomparables. Après la rencontre avec la sorcière, c’était divin ! Mon Hugo me couvrait de caresses et de bisous à n’en plus finir. Il en était de même pour ma copine qui émettait des gloussements et des gémissements de plaisir identiques aux miens et je présume que Sœurette n’était pas en reste.

Ces trois garçons étant délicieusement attentifs à nous et tellement différents des autres de la bande, nous étions sous leur charme. Bien entendu, nous avions créé des jalousies parmi les autres filles car nous avions agrippé les garçons les plus intéressants du lot. Il faut dire sans vouloir paraître prétentieuse, que nous étions les plus belles filles et les moins nunuches de la bande !

Après cet intermède lascif, comme nous avons entendu la voiture des parents, je me levai et prévins Sœurette, non pas qu’ils seraient choqués car ils étaient plutôt compréhensifs sur le sujet, mais autant éviter de provoquer leur éventuel mécontentement en trouvant ma sœur qui n’avait que 12 ans dans la chambre, seule avec un garçon.

Shindou Mikeko

Steph et Benjamin revenus au salon et nous-mêmes ayant pris une posture moins suspecte, nous étions aussi rouges que des tomates, je le sentais et voyais bien les visages de ma sœur et de nos camarades de jeux, Ce que notre gendarme de père remarqua et l’indiqua à notre mère avec une ironie bienveillante :

« Eh bien, ma chérie, j’ai comme l’impression que ces jeunes gens ont bien profité de leur après-midi en notre absence, qu’en penses-tu ? »

« Oui, mon chéri, je suis tout à fait d’accord avec toi ! Entre baignades et batifolages, l’après-midi a dû être chargé en émotions pour eux. »

Cela nous fit tous rougir encore plus. Mes parents n’étant pas dupes, avaient bien compris nos attitudes un peu gauches.

Gaétan et Hugo acceptant l’invitation de Maman pour le dîner appelèrent leurs parents et Sylvie fila chez les siens pour les prévenir.

Sylvie de retour, nous les filles avons aidé Maman à préparer le repas pour huit personnes (dont quatre ogres : Papa et les trois garçons) à partir des produits régionaux que nos parents avaient été quérir l’après-midi.

Nos p’tits chéris quant à eux, disposèrent le couvert sous les ordres de Papa qui désignait la place de chacun (en prenant soin de placer chaque Juliette à côté de son Roméo) puis s’installèrent sur la terrasse. Papa apporta jus de fruits, sodas, pastis et friandises pour l’apéritif avant de les rejoindre. Puis en nous attendant, ils se mirent à discuter. J’entendis alors mon Hugo rapporter à Papa les altercations que Sylvie, Gaétan et lui eurent avec notre « charmante » voisine. Papa lui répondit :

« J’ai bien compris, mais je ne vous félicite absolument pas, ni Sylvie, ni vous Messieurs ! Je crois que vous êtes des jeunes gens suffisamment intelligents pour vous comporter autrement avec une adulte, même si elle est exécrable, curieuse et moqueuse. Je ne m’en ferai jamais une amie – c’est sûr ! -, mais je pense que vous avez assez de discernement pour éviter ce genre d’attitude et vous avoue que je suis très déçu. Nous reparlerons de tout cela après le dîner avec ma femme. D’accord Messieurs ? »

À quoi Hugo et Gaétan répondirent à l’unisson : « Oui Monsieur ! ».

En les rejoignant sur la terrasse, Sylvie et moi vîmes bien que nos chéris affichaient des têtes bizarres tandis que Benjamin semblait serein.

Nous prenons alors l’apéritif en discutant et rigolant entre ados, et profitant de la disposition qu’avait fait Papa, nos conversations furent accompagnées de p’tits attouchements bien agréables !

Papa reprit la parole calmement, mais sur un ton n’appelant pas la réplique :

« Les enfants, après le dîner, nous aurons tous ensemble une conversation au sujet de cette dame qui me déplaît fortement, mais qui demeure une adulte qu’il vous faut respecter malgré son comportement malsain et méchant. Vous êtes d’accord ? »

Il obtint un « oui » unanime, seule Maman se manifesta :

« D’accord Chéri, mais puis-je connaître le but de cette conversation ? »

« Elle concernera principalement Sylvie, Hugo et Gaétan, mais servira également d’exemple aux autres et j’aurai besoin de ton aide. Mais en attendant, nous pouvons peut-être dîner ? »

Nous avons tous dû comprendre où Papa voulait en venir et trois visages pâlirent d’un coup.

Pendant que Sœurette et moi débarrassions l’apéritif, la sorcière se pointa en interpellant Papa de façon agressive et vulgaire :

« Monsieur, tous ces gosses autour de vous m’horripilent ! Ils sont arrogants, grossiers et menaçants. J’en ai plus que marre de tous ces mômes ! »

Le visage de mon père changea de physionomie, il se tourna vers la sorcière et l’assassina du regard avant de se lever de table (vu sa stature, la femme se ratatina sur elle-même !) pour lui répondre sur un ton cassant :

« Madame B…, je crois que vous avez une certaine aversion envers les enfants et une curiosité malsaine à leur égard, n’hésitant à vous montrer moqueuse et méchante pour leurs déboires, ce que je trouve indigne de la part d’une adulte ! Pour ce que vous m’avez dit, je suis déjà au courant et mon épouse et moi réglerons le problème. Alors vous allez ficher le camp et rentrer chez vous. Fouinez ailleurs et évitez à l’avenir de nous croiser ! »

La femme, pétrifiée et toute pâle, tourna les talons et repartit chez elle.

Papa se rassit et nous avons dîné tranquillement. Après le dîner, les six ados débarrassèrent le couvert et firent la vaisselle tandis que les parents prenaient le café avant de nous rejoindre dans le mobil-home. Maman referma la porte et toutes les fenêtres (heureusement que le mobil-home était climatisé !) puis tira les rideaux.

Papa prit alors la parole en s’adressant d’abord à Maman :

« Ma chérie, il faut que je te dise qu’aujourd’hui, il y a eu de nouveaux incidents avec cette femme qui me déplaît royalement comme tu as pu le constater. Néanmoins, trois de ces jeunes gens ont fait de grosses erreurs comme nos filles qui ont été punies, même si j’ai commis une bourde que je regrette. Ceci dit, les propos tenus par Sylvie, Hugo et Gaétan envers une adulte ne sont pas acceptables à mes yeux, d’autant plus qu’ils se sont montrés incorrects et même agressifs. Donc je pense qu’en toute justice, ils méritent tous les trois une bonne punition, mais à huis clos pour éviter d’autres réflexions. »

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Puis regardant nos trois camarades, il ajouta :

« Mademoiselle et Messieurs, je me suis permis de contacter vos parents pour leur exposer la situation et leur faire part de ma décision de vous punir. Je connais vos pères avec lesquels j’ai travaillé par le passé et tous m’ont donné leur accord. Cela vous semble-t-il juste et équitable ? »

Après que Sylvie, Hugo et Gaétan, surpris et un peu pâles, eurent confirmé d’un hochement de tête, Papa poursuivit :

« C’est parfait, ça démontre votre intelligence et votre sens moral ! Alors Sylvie, tu vas te rapprocher de mon épouse qui va s’occuper de toi, tandis que les garçons seront avec moi l’un après l’autre. Gaétan comme je crois que tu es légèrement plus jeune que ton cousin, je commencerai par toi. Allez, approche-toi mon garçon ! »

Dès que Sylvie fut à côté de Maman, elle passa ses doigts sous l’élastique de la culotte du maillot, la descendit sans précipitation à mi-cuisses et la coucha sur ses cuisses tandis que Papa procédait de même avec Gaétan. Le silence n’était troublé que par les gémissements de Sylvie certainement honteuse et morte de trouille.

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Puis au signal de Papa, ce fut une tornade de claquées qui tombèrent sur leurs fesses nues. Au début, ils s’efforcèrent de se contenir, mais avec l’expertise de nos parents, ils craquèrent rapidement et au bruit des claques s’ajoutèrent de longues plaintes et des pleurs à profusion. Mon Hugo qui devait être le suivant, comme nous qui n’étions pourtant pas concernés, regardions la scène avec des yeux exorbités.

Papa qui donnait le tempo, arrêta son bras quand il estima la punition suffisante et Maman en fit autant. Ils gardèrent quelques instants sur leurs cuisses nos camarades aux fesses écarlates pour qu’ils s’apaisent. À force de remuer les jambes sous les déferlantes, ils avaient perdu leur maillot, mais une fois debout, ils frottèrent leurs fesses sans le ramasser.

Puis Papa fit signe de l’index à mon Hugo plutôt blême, d’approcher. Après avoir baissé son maillot, il le bascula sur ses cuisses, cala fortement sa taille et leva son bras qui retomba de façon très forte et rapide sur les fesses de mon chéri. Aucune parcelle n’échappait à sa main, ce fut une grosse dégelée que reçut Hugo. Comme les deux autres, il tenta au début de contenir ses émotions, mais sous la férule paternelle, mon chéri craqua assez vite et se lâcha d’un coup, poussant de longs gémissements et pleurant comme un gamin de 8 ans. Après une dernière salve encore plus énergique, Papa le garda un peu sur ses cuisses avant de le relever. Hugo en larmes frotta également ses fesses cramoisies.

Je me dis que Papa y est allé beaucoup plus fort que pour Gaétan, sans doute à cause de son discours plus virulent et grossier à cette femme.

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Sylvie et nos p’tits chéris étaient tous les trois en rang d’oignons, plus préoccupés à frotter leurs fesses pour en apaiser la cuisson que par leur tenue impudique. Ben, Steph et moi affichions des visages de compassion à l’égard de nos compagnons d’infortune. Papa, honnête envers lui-même, reprit alors la parole sur ton prévenant et bienveillant à l’égard de nous tous.

« Bien ! Mademoiselle et Messieurs, vous avez été punis comme vous le méritiez pour vos écarts inadmissibles envers une adulte, même si cette personne est d’un genre détestable. Cela partait d’un bon sentiment envers nos filles dont elle s’était ouvertement moquée, mais ce n’était pas votre rôle. Alors on n’en parle plus et on vous pardonne. Je vous crois tous assez intelligents pour l’éviter. Je vous demande de nous rapporter à mon épouse ou à moi, d’éventuelles réflexions qu’elle pourrait vous faire. Dans ce cas, j’irais lui rendre visite. Donc profitez au maximum de ces derniers jours pour vous amuser. On est d’accord ? »

Un « Oui Monsieur / Papa » à l’unisson jaillit de nos bouches.

Likem Chubby 2

Nos trois camarades renfilèrent leur maillot, et nous nous levâmes du canapé pour remercier Papa et Maman de leur soutien et leur protection, malgré les punitions pour cinq d’entre nous.

Comme il n’était que 21 heures 30, Papa ajouta :

« Allez-vous promener les enfants. Je crois qu’il y a des attractions ce soir à la buvette du camp. Mais surtout si vous la croisez, ignorez la ! Avec Maman Jacqueline, on vous rejoindra d’ici une demi-heure car nous devons passer voir vos parents. »

Prêtant une de mes robes à Sylvie, nous sommes partis main dans la main et descendant les marches de la terrasse, nous avons croisé la femme. Suivant le conseil de Papa, nous l’avons ignorée totalement, échangeant entre nous de grands sourires d’ados énamourés. La regardant du coin de l’œil, je remarquai qu’elle faisait grise mine et semblait dépitée en nous voyant. L’explication allait nous être donnée le lendemain par Papa.

Nos parents respectifs nous rejoignant à la buvette après notre balade romantique, on passa une soirée festive formidable avec eux entre jeux, danse, câlins et bisous et nous nous sommes séparés à regret.

Le lendemain matin au p’tit déjeuner, je demandai à Papa :

« Dis Papou, hier soir en partant faire notre balade, on a croisé Mme B… que l’on a ignorée suivant ton conseil. Comme j’échangeais de tendres regards avec Hugo, je n’ai pu m’empêcher de la regarder du coin de l’œil. J’ai remarqué qu’elle avait une triste mine et semblait dépitée en nous voyant passer tout sourire. »

Papa et Maman m’adressèrent alors un grand sourire et Papa me répondit :

« Oh, c’est très simple ma chérie ! Lors de la discussion avec vos amis, j’ai indiqué que j’avais contacté leurs parents qui m’avaient tous donné leur accord pour la punition. Et bien figure-toi que cette vipère fouineuse était allée les voir pour se plaindre comme avec moi. Mais eux étant au courant de la situation, elle s’est fait jeter, voilà pourquoi elle faisait grise mine. D’ailleurs ta mère et moi l’avons également croisée et lui avons fait de grands sourires… qui l’ont fait fuir ! »

Cette dernière phrase nous fit éclater de rire tous les quatre.

Retrouvant Sylvie et nos chéris à la piscine, je m’empressai de leur rapporter ce que m’avait dit Papa et nous avons tous éclaté de rire. Hugo ajouta que son père lui a dit qu’il avait viré la bonne femme avant de nous rejoindre à la buvette.

Le reste de la semaine fut un vrai délice pour les ados qui en profitèrent un maximum avant de nous quitter en nous disant « peut-être à l’année prochaine ! ».

Illustr. : 1) Manara Parfum de l’invisible – 2) Likem Chubby (LC) 1 – 3) UnkA – 4) S. Ballivet Daphnis & Chloe -  5) Houkago Community.3 (jeu CG) – 6 Shindou Mikeko   – 7) Funbun det – 8) Lee Warner  Bis –  9) ) Cheekygirl –  10) Likem Chubby 2

15 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Cloé. Quel magnifique récit où la tendresse le dispute à la discipline ; ce qui n’est pas pour me déplaire ! Félicitations Chloé : Hugo: 1m80 intelligent et calme .Mais en dépit, ou plutôt en raison de leur affection, vos parents ont su châtier vos insolences et vos « écarts de de langage », comme dit votre père. Et votre « cher Hugo », chère Cloé a eu lui aussi droit à une sévère fessée, qu’il méritait bien lui aussi. Reste que « Cupidon » mérite nos louanges tant il a su émoustiller vos sens de jeunes adolescents par des flèches qui toutes atteignirent leur but. Quant aux compliments de votre père, Chloé ils montent la profondeur de l’affection qu’il vous porte : »fille exceptionnelle, impétueuse mais droite et honnête ». A vous lire, je ne doute pas de la justesse de ses compliments. Mais ne voyez pas là un « démarche ambiguë » qui serait tout à fait déplacée à mon âge ! Très chaleureusement Claude.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Claude,
      Je suis toute pantoise face votre commentaire, qui fait rire mon époux ! Oui, je ne doute absolument pas que votre démarche soit ambiguë, car vous devez être de la même génération que Papa ! Et sachez, que celui-ci a une admiration sans bornes pour ses deux filles. Même s’il a claqué plus d’une fois leurs jolies fesses !
      Amitiés
      Chloé

      • Chloé dit :

        Et à titre d’indication ou de rappel, mon prénom comporte un H auquel je tiens ! C’est CHLOÉ et non Cloé, comme l’une des gamines au club !
        Amitiés
        Chloé

  2. Chloé dit :

    Bonjour Alain,
    Grand merci à vous, et pour tout ! Il m’a fallu attendre un certain temps, mais je ne suis heureuse du résultat et vous adresse, de gros bisous! Même mon homme qui en est jaloux, a adoré!
    Chloé

    • Marco dit :

      Bonsoir Chloé,
      Quel joli récit ! Bien équilibré racontant les plaisirs des vacances en camping et des tendres rencontres avec quelques fessées gratinées, publiques mais justifiées pour lier le tout. Beaux portraits de parents et de jeunes ados tourtereaux qui paient cash sans rechigner leurs écarts de conduite.
      Je suis séduit par la connivence de vos parents qui trouvent à tour de rôle les mots et les actions appropriés, mais cette cohésion devait être souvent redoutable pour vous tous car difficile d’échapper aux sanctions éventuelles !
      Le Commandant sévère mais juste rend la justice, répond et complète l’attitude souvent ironique de votre mère avant, parfois pendant et après les fessées qu’elle a coutume de vous administrer. Bref on voit parfaitement qui sont les gentils et quelle est la méchante !
      Je réalise aussi que, bien que les fessées fussent communément admises dans vos familles respectives, elles furent toutes très mortifiantes. Quelle épreuve pour les punis déjà grands de se prendre une déculottée en règle devant son chéri ou sa chérie !
      J’ai connu aussi cela devant mes cousines et des copines et j’avoue que c’était dur d’exposer mon intimité et mon manque de courage. D’en être témoin secouait aussi l’esprit. Le seul point positif mais primordial était que chacun pouvant y être soumis donnant ainsi une certaine cohésion parmi les enfants. Il fallait bien une compensation dans l’adversité !
      Merci pour ce bon moment de lecture.

      marco

      • Chloé dit :

        Bonjour Marco,
        Merci pour le compliment sur mon témoignage v! Par contre, Maman n’a jamais été méchante, sévère et stricte comme Papav ! OUI ! Cela je vous l’accorde, mais ils n’ont jamais manifesté de méchanceté à notre égard. Certes, ils nous ont collé de bonnes déculottées. Plus Maman, j’avoue! Mais en aucun cas, ils ne furent méchants. De plus, nous les avons toutes méritées !
        Amitiés
        Chloé

        • Marco dit :

          Bonjour Chloé,
          Ce n’est pas votre Maman, ni vous-même maintenant avec vos propres filles, que je qualifiais de méchante. Désolé pour la mauvaise compréhension entièrement de ma faute (je ferai amende honorable, sourires).
          La méchante attitrée était la sorcière, les méchants temporaires étant celles et ceux des jeunes qui ont été punis et corrigés. C’est le cas de la dire, au fil de vos récits, chaque vedette reçoit au moins une bonne déculottée, toutefois votre maman et vous même qu’elle a bien formée mériteriez la palme des fesseuses tant vous avez l’art d’aborder le sujet avec tact, de gronder comme il faut, de convaincre les coupables que c’est la suite logique, et de les amener à se laisser faire, en préparatifs et en claquée.
          C’est dit avec naturel et une pointe d’humour. Les avertissements sont aussi suggestifs. Comment refuser une telle « offre »?
          Résultat : on s’approche de Maman pour régler le compte sans résistance !
          amicalement.

          marco

  3. Lili dit :

    Bonjour Chloé
    Merci pour votre texte. Il illustre de façon gaie et tendre les émois propres à la jeunesse, les premières amours, ces temps de transition, où l’on oscille entre la grâce de l’enfance et les turbulences de l’adolescence.
    Je dois avouer que ce qui m’étonne – et m’amuse aussi ! – le plus, c’est bien comment vous abordez le sujet de la fessée. Décomplexée, présente dans toutes les conversations, administrée aux uns comme aux autres, personne n’y échappe ! J’apprécie ces revirements pleins d’humour où finalement, aucun des protagonistes n’est à l’abri.
    A quinze ans près, (j’imagine ?), peut être un changement de mœurs, mais je n’ai pas du tout la même vision, en souvenir. Entre jeunes du même âge, même proches, aucune conversation sur le sujet. Il n’y avait, dans ma mémoire, que des allusions, des informations indirectes (du genre : « faut que je rentre, je vais me faire attraper par ma mère et… *une grimace nerveuse* » on imagine la suite).
    (Petit aparté. Cette question des messages indirects me rappelle une situation gênante. Je vous conte l’anecdote du coup! Lorsque j’avais treize ou quatorze ans, je m’isolais régulièrement pour fumer une cigarette au dernier arrêt d’une ligne de bus proche, quasiment jamais desservi, toujours désert. Une fois, deux dames d’un certain âge s’y sont installées, j’étais à quelques mètres. En me regardant, elles se sont mises à parler de leur propre enfance, de ce qui se faisait et ne se faisait pas, de la façon dont on traitait les enfants désobéissants. Avec des détails, notamment comment la mère d’une des deux dames faisait tremper pour l’assouplir, le cuir qui lui servait à châtier ses gamins. Bref ! rien de plus, juste un message indirect qui témoignait de leur désapprobation. Surréaliste, pour moi ! Je ne les ai pas revues.)
    D’autres souvenirs reviennent aussi, en rapport avec ce qui est de l’ordre des sphères privées/publiques, j’en discuterai une autre fois.
    C’est curieux de voir remonter ces vieilles images au fil de la lecture de vos péripéties. Je vous en remercie, cela m’aide à affiner mon point de vue et prendre du recul.
    Merci pour cette balade estivale ! Un peu de soleil et de chaleur dans ces jours gris !
    A bientôt,
    Lili

    • Chloé dit :

      Bonjour Lili,
      Merci pour ce merveilleux commentaire teinté de tendresse et d’aveux vis-à-vis de ces dames qui fait de vous, quelqu’un de bien et sensée! Je n’ai que 43 ans et mes filles sont élevées dans le sens du respect aux personnes !
      Amitiés
      Chloé

  4. Emilie dit :

    Quel magnifique récit !!! J’adore…
    Bisous d’Emilie.

    • Chloé dit :

      Bonjour ma p’tite Émilie,
      Merci pour le compliment et je suis heureuse que ce témoignage t’ait plu!
      Amitiés
      Chloé

  5. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Merci de ce magnifique Récit où nous avons un parfum chaud des grandes vacances d’été… où se mêlent tendresse et fermeté malgré vos âges de grands adolescents. Néanmoins, je trouve que les corrections auraient dû se faire à huis-clos et par les parents respectifs.
    C’est déjà peu évident de sanctionner ses propres enfants, mais je me vois mal, corriger un enfant, qui plus est, un adolescent autre que le mien
    Ce qui n’empêche pas que ce récit est plein de charme.

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Merci pour les compliments sur ce récit! Concernant les corrections reçues par nos camarades (Sylvie, Gaétan et Hugo), je te rejoins sur un point, le fait que celles-ci auraient dû être normalement données par les parents respectifs! Sauf que la sorcière était notre voisine et que Papa avait contacté ceux-ci (ex- collègues de Papou) avant de prendre cette décision ! Celle-ci se faisant d’ailleurs jeter par les pères de nos chéris et celui de Sylvie, lorsque qu’elle est venue se plaindre auprès d’eux ! Et un fait que je ne pas mentionné, c’est que la Maman de Sylvie (Corse) voulu se jeter sur elle pour lui filer une raclée, mais son époux l’en empêcha !
      Amitiés
      Chloé

  6. GILLES dit :

    Bonjour Chloé,
    Comme toujours un magnifique récit ! Notre père était lui aussi un père heureux avec trois garçons à éduquer, la fessée ayant clairement sa part. Nous étions prévenus : quand papa rentrera du travail, il s’occupera de vos petites fesses. Il ne nous restait plus restait qu’à attendre la fin de la journée puis nous devions nous mettre en pyjama et attendre d’être appelés au salon. Aucune moquerie entre nous, sachant bien ce qu’était d’être fessé, mais par contre pour rien au monde nous ne manquions le …spectacle plutôt inquiétant. Spectacle sans surprise. Notre mère nous poussait près du père. A nous de baisser le pantalon du pyjama avant de nous allonger en travers de ses genoux. La cuisante fessée démarrait, forte, sévère, douloureuse. Notre père fessait calmement sans jamais s’énerver. Impossible de quitter des yeux nous le derrière en train d’être claqué, la progression de la rougeur entre les sanglots et hoquets du puni. Il ne se passait pas une semaine sans que l’un de nous trois ne se retrouve dans cette triste position !

    • Chloé dit :

      Bonjour Gilles,
      Merci pour le compliment sur mon récit! Et merci à vous pour ce témoignage concernant votre éducation, certes délicate pour vos fesses (comme les nôtres) mais au combien bénéfique pour notre avenir!
      Amitiés
      Chloé

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