La fessée appliquée

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Un été chaud – 6 : après la mer, la rentrée

Sassy

par Chloé

Nos dix derniers jours de vacances consacrés aux préparatifs de la rentrée qui n’enchantaient pas vraiment ces demoiselles, furent ponctués par la main maternelle.

Nous étions rentrés dimanche et dès le lundi matin, Maman nous demanda de vider nos sacs, ranger nos affaires propres et mettre les sales dans la panière afin de lui permettre d’évaluer le nombre de machines à faire.

Obéissant immédiatement, je le fis en une vingtaine de minutes et descendis le dire à Maman qui s’occupait de leurs propres bagages. Elle me félicita et me donna le sac contenant les jeux pour les ranger dans le placard. Elle me demanda aussi :

« Tu sais où en est ta sœur de son rangement ? »

« Euh…non M’man ! J’n’ai pas fait attention en passant devant sa chambre pour mettre mes affaires sales dans la panière. »

« Bon, ce n’est pas grave ma chérie ! Va ranger les jeux et quand j’aurai fini ici, je monterai voir. »

Je montai et rangeai les jeux et le sac dans le placard comme Maman me l’avait demandé. Puis j’ai été voir Sœurette. Comme je la trouvai assise sur son lit toujours en pyjama, en train de jouer sur sa console, son sac non défait à côté de son lit, je lui dis :

« Steph, à ta place je lâcherais ma console et déballerais mes affaires comme Maman l’a demandé. Elle va monter d’ici cinq ou dix minutes et si elle voit que tu n’as rien fait, tu risques t’entendre parler du pays, si tu vois ce je veux dire. Alors si j’étais toi, je me bougerais vite fait ! »

« Oh, y a pas le feu, j’vais le faire. C’est encore les vacances ! »

« C’est comme tu veux, mais je t’aurais prévenue. Alors ne viens pas ensuite te plaindre à ta grande sœur ! »

Je n’obtins de sa part qu’un « ouais, ouais » désinvolte, tout en continuant à jouer sur sa console.

Lorsque Maman monta, elle s’arrêta devant ma chambre ouverte où j’étais assise sur mon lit en train de lire et me demanda :

« Tu as rangé les jeux et le sac dans le placard ? »

« Euh… oui M’man, comme tu me l’as demandé ! »

« C’est parfait, ma chérie ! Je vais aller voir ta sœur. »

N’ayant pas entendu Sœurette bouger, je me dis que ça allait mal finir pour elle. J’en eus confirmation en étendant Maman qui avait haussé le ton :

« STÉPHANIE, TU TE MOQUES DE MOI OU QUOI ? VOILÀ PLUS D’UNE HEURE QUE TU ES DANS TA CHAMBRE ET TU N’AS RIEN FAIT ! »

Et là, au lieu de faire profil bas et se confondre en excuses, Sœurette (têtue comme une mule) fit preuve d’une effronterie qui allait lui coûter cher :

« Oh, on n’est pas à la minute, j’vais le faire M’man ! »

Maman contrôlant sans doute sa tension, rétorqua :

« Bien sûr que tu vas le faire et tout de suite ! Je vais même te donner un coup de main. »

J’entendis alors les pas de Maman sur le plancher. Elle devait se diriger vers le lit pour extirper Steph qui s’exclama :

« Maiiis qu’est-ce tu fais ? Eh… laisse mon pyjama ! » qui m’indiquait que Maman avait dû le lui descendre. J’en eus confirmation quand Maman ordonna :

« Retire-le complètement et pose ton sac sur le lit! », paroles accompagnées d’un claquement caractéristique suivi d‘un jappement de Sœurette.

Funbun 1

La suite fut une succession de claquées et de p’tits cris plus ou moins aigus dans un brouhaha de rangement et de déplacements dans la chambre, Maman devant la suivre en claquant ses fesses nues pour qu’elle s’active. Le tout dura environ cinq minutes, puis Maman annonça la conclusion qui me fit comprendre qu’elle s’était assise au bord du lit :

« Voilà une bonne chose de faite ! Maintenant ma chérie, tu viens ici et vite pour que je te rappelle que l’insolence n’est pas de mise avec moi. »

Un flot de prières émana de la bouche de Steph, puis un léger bruit de mouvement m’indiqua que Maman l’avait chopée pour la coucher sur ses cuisses. Ce qui me fut confirmé par la supplique stridente qu’elle poussa :

« Nonnnnn… nonnnnn… pas la fesséeeee… M’mannnn !… J’ten supplieee ! » obtenant une réponse ironique :

« Mais bien sûr que si ma chérie, une bonne fessée pour réactiver les bons réflexes ! La rentrée n’est que la semaine prochaine, mais j’ai comme l’impression que tu t’impatientes de ce retour au quotidien qui te manque peut-être et que tu as décidé de prendre de l’avance. Eh bien, Maman va répondre à ton désir ma douce. »

J’entendis alors des bruits de forts claquements rythmés, accompagnés de grands cris non feints de Sœurette, Maman lui délivrant une dégelée énergique et puissante, se ménageant quelques pauses avant de repartir de plus belle. La dernière salve plus rapide la fit carrément hurler. Puis silence radio, mise à part la longue plainte et les gros sanglots de ma p’tite sœur qui venait de se prendre une formidable rouste. Je compatis à son sort et Maman repassant devant ma chambre, me dit que le déjeuner serait prêt dans une heure.

DominiqueTush (Toshichan) col

Je suis allée dans la chambre de ma petite sœur et la découvrit allongée sur son lit à demi-nue, pleurant tout son soûl. Ses fesses rubicondes attestaient que Maman ne l’avait pas ménagée. Je m’assis à côté d’elle, caressa son dos et couvrit sa joue de bisous en lui disant :

« C’est fini ma Steph chérie ! Maman t’a sévèrement punie, c’est sûr, mais reconnais que tu l’as bien cherché alors que je t’avais prévenue. »

Entre deux gros sanglots, elle me répondit :

« Vouuîîî… vouuîîî… Cloooo ! Maiiis, ça m’a fait vachement mallllll et ça m’brûleeeee encore. Elle m’a pas ratée ! »

Cette dernière remarque nous fit rire toutes les deux et pour la soulager, je suis allée à la salle d’eau chercher l’huile d’amande douce et j’ai massé ses jolies p’tites fesses écarlates. Pour me remercier, elle m’adressa un grand sourire malgré son visage ruiné par les larmes.

Après la déconvenue de Stéphanie, la maison fut très calme jusqu’au samedi matin.

Ce jour-là, je devais passer l’après-midi avec Jérémy avant qu’il ne parte pour l’école aéronavale le lendemain. Mais la veille, il m’avait prévenue qu’il ne pourrait pas me voir car il avait trop à faire pour préparer son voyage et qu’il passerait dimanche en fin de matinée juste avant de partir. J’étais donc super contrariée et pas à prendre avec des pincettes. Ma nuit fut très agitée et je débarquai avec une sale tête en ce samedi matin. Maman allait faire les frais de mes aigreurs et moi en supporter les conséquences sous les yeux de Stéphanie qui prenait son petit déjeuner. Interloquée, elle me regarda et je fondis en larmes, le visage dans mes mains. Maman prévenante me prit dans ses bras et me demanda gentiment :

« Que se passe-t-il ma chérie ? Qu’est-ce qui te contrarie ? Je peux t’aider ? »

Enfermée dans ma bulle de déception et irritable au possible, je réagis violement en la repoussant et lui lançai :

« NON tu ne peux pas m’aider ! Et puis de toute façon, tu t’en fous de ce qui m’arrive. Fous-moi la paix ! »

Susu

Très mauvais choix de ma part ! Ma tête fit un quart de tour sur elle-même après une gifle maternelle plus vexante que douloureuse, Maman maîtrisant parfaitement ce genre d’action. Puis m’attrapant par les cheveux, elle me força à la regarder et ajouta :

« Contrairement à ce que tu penses ma chérie, tout ce qui t’arrive m’intéresse à la condition que tu veuilles bien m’en parler dans le calme et avec discernement, pas comme une hystérique insolente ! Alors je crois que dans l’immédiat, tu as besoin d’un bon calmant et ensuite nous pourrons discuter raisonnablement. »

Comprenant aussitôt ce que cela signifiait, je lui adressai des suppliques dont elle se moquait et s’asseyant, elle m’entraîna au travers de ses cuisses. Dans la seconde qui suivit, ma culotte de pyjama se retrouva à mi-cuisses et la main de Maman tomba avec force sur mes fesses. Elle me servit une dégelée tonitruante qui me fit crier sans retenue. Ce n’était pas la première que je prenais, mais celle-ci me sembla plus intense, peut-être parce que j’étais sur les nerfs. Ce matin, Maman était pleine d’énergie, elle martelait mon fessier sans relâche, me coupant le souffle. J’ahanais et versais de gros sanglots, ça faisait un mal de chien et je m’épuisais toute seule à battre l’air avec mes jambes que mon pyjama avait quittées.

Funbun -col

Enfin, après un long moment et une dernière salve plus rapide qui me fit hurler ma souffrance, elle desserra son étreinte et je glissai de ses genoux, me mettant en chien de fusil sur le sol. Mes fesses me brûlaient tellement que je n’osais même pas poser ma main dessus. Puis elle m’aida à me relever. Face à elle, le visage noyé par les larmes, je dansai d’un pied sur l’autre et agitai mes bras à l’arrière de mon popotin en feu, dans l’espoir d’en atténuer la chaleur qui s’en dégageait.

Calmée, je repris mes esprits et renfilai mon pyjama. J’expliquai alors à Maman les raisons de mon agressivité. Elle m’écouta attentivement avant de me répondre et apaiser mon mécontentement :

« Ma chérie, je saisis très bien la déception que tu ressens et dis-toi bien que Jérémy doit être dans le même état que toi, mais il prépare son avenir. Vous vous reverrez aux vacances. Alors sois raisonnable et sache que je l’ai invité à déjeuner demain avant de prendre son train à 16 heures. Profite de lui au maximum durant ce temps. D’accord ma douce ? »

Hollow

« Oui Maman, merci ! Je t’aime très fort, malgré que tes fessées fassent très mal ! »

Me prenant dans ses bras, elle me fit un gros câlin tandis que ma sœurette me faisait de gros bisous.

Illustr. : 1) Sassy – 2) Funbun 1 – 3) DominiqueTush (Toshichan) col – 4) Susu – 5) Hollow

6 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Coucou ma Chloé !!
    Magnifique récit… Comme quoi, la fessée, ça fait du bien ! Au-delà de la douleur immédiate, ça calme, ça assagit, et ça permet de relativiser…
    Cette belle fessée que tu as reçue me fait penser à certaines des miennes… J’en suis encore toute chose et toute émue !
    Celle de ta soeurette, un peu moins le style des miennes, car j’étais très obéissante… J’avais tellement peur de la fessée !… LOL…
    Bisous d’Emilie.

    • Chloé dit :

      Coucou ma p’tite Émilie,
      Désolée de te répondre aussi tardivement, mais parfois Alain est un peu long à la détente (y va pas aimer), mais venant de sa Bretonne Chloé adorée, il sera peut-être plus indulgent !
      Sinon je partage pleinement les propos de ton commentaire!
      Amitiés de ton aînée!
      Chloé

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Les fessées de rentrée j’en ai reçu et certaines même au martinet ! Il est vrai que les fesses des garçons sont moins sensibles que la douce peau des fesses féminines! Au plaisir de vous lire. Bien Amicalement. CLAUDE.

  3. Marco dit :

    A nouveau je dirais : quel beau prolongement de la série qui conclut les vacances et indique le renouveau de la rentrée ainsi que des bonnes habitudes à reprendre, si possible rapidement !
    Et ce récit complète la liste des vertus de la Fessée : dans cet épisode un stimulant et une sanction pour votre soeur et un puissant calmant pour vous.
    Il rappelle aussi l’avantage de vêtements comme le pantalon de pyjama, qui aide beaucoup la maman.
    A-t-on énuméré tous les avantages de cette punition ? Faudrait relire les récits !
    Amicalement

    Marco

    • Chloé dit :

      Bonjour Marco,
      Merci pour ce commentaire très plaisant et plein de bons sens ! En effet, il nous fallait reprendre rapidement les bonnes habitudes, même si cela nous déplaisait ! Mais Maman, s’en est chargée à sa manière comme toujours! Bon, un peu difficile, pour les fesses de ses fifilles, mais très efficace ! A l’inverse des préceptes d’aujourd’hui qui selon moi sont ineptes.
      Amicalement
      Chloé

  4. Chloé dit :

    Bonsoir Alain,
    Merci pour cette publication du dernier épisode de notre été 90, qui fut particulièrement chaud pour les fesses de Stéphanie et moi ! Mais nous sommes toujours vivantes et très épanouies ! Prouvant que certains législateurs sont à côté de la plaque, concernant l’éducation !
    Amitiés
    Chloé

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