La fessée appliquée

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Un été chaud.1 : Le jour où ma sœurette aurait dû se mordre la langue

Ann

par Chloé

Est-ce à cause de l’euphorie des premiers jours de vacances d’été ? Je veux bien le croire des années après. Ma sœurette Stéphanie s’était prise une série de fessées carabinées en moins d’une semaine.

En ce bel été 90, le soleil et les températures étaient au rendez-vous. Il fut également très chaud et brillant pour Stéphanie et Chloé dont les fessiers connurent de fortes et fréquentes poussées de chaleur ainsi que des colorations prononcées aux nuances variées allant du rose bonbon au rouge carmin.

A la fin de l’année scolaire, les deux frangines (presque 12 ans pour Stéphanie et 14 pour Chloé) étaient toutes guillerettes, admises en classe supérieure avec les honneurs (17 et 18 de moyenne générale), faisant l’admiration et la fierté des parents. (Ceux-ci n’avaient-ils pas chaleureusement participé à leur succès ? Certes, de manière parfois claquante… Mais le résultat était là !)

C’est ainsi que Stéphanie et moi entamions ces vacances sous les meilleurs auspices. Sauf que l’air… n’est pas la chanson !

Stéphanie, un peu trop capricieuse, et moi manifestant des velléités d’indépendance (sorties et amourettes, Cupidon ayant sonné à ma porte dès l’âge de 12 ans), cela ne pouvait fonctionner auprès de Maman qu’avec beaucoup de diplomatie et de finesse (pour ne pas dire finauderie), pas comme des chars d’assauts lancés à pleine vitesse !

Or les deux demoiselles ne connaissant pas la diplomatie – c’est le moins que l’on puisse dire ! –, nos fesses allaient malheureusement en faire… les frais (si j’ose cette boutade parlant de fessées !)

Stéphanie ouvrit le bal et, durant tout le mois de juillet, concentra sur elle l’essentiel de l’activité punitive de notre chère mère, se limitant pour moi à deux cuisants entretiens, non pas des moindres, l’un mi-juillet, l’autre deux jours avant le départ de la petite famille pour le Grau-du-Roi.

Dès le lundi matin, Stéphanie harcela Maman : elle devait tenir la promesse parentale de récompense en cas de succès. Une « Game boy » pour elle et un baladeur pour moi. Bien entendu Maman donna son accord, mais elle devait absolument livrer une robe en milieu d’après-midi.

Stéphanie insista, disant qu’on pourrait y aller après.

« On verra, Stéphanie. Ce travail est important et on n’est pas à une journée près ! » lui répondit Maman.

Ma sœurette fit la moue et se mit à trépigner provoquant aussitôt la réaction maternelle.

« Voyons Stéphanie ! Cesse de faire ta capricieuse et calme-toi, sinon c’est moi qui vais t’y aider ! »

Maman agita sa main levée de façon significative.

Le geste bien connu suffit à modérer Stéphanie qui changea de tête, ravala son caprice et décampa dans sa chambre. Mais Sœurette étant du genre têtu, elle revint à la charge plusieurs fois durant la matinée se heurtant chaque fois contre un mur.

Quant à moi, je languissais de mon baladeur mais ne voulant pas tenter le diable, (ça sentait le roussi et je tenais à conserver la fraîcheur de mes fesses), j’avais adopté la position de demoiselle sage, assise sur le canapé à regarder la télé, lorsque Stéphanie déboula pour relancer Maman. Oh ! La maladroite ! Oh ! La tête de linotte !

« Maintenant ça suffit, Stéphanie ! Recommence encore une fois tes jérémiades et je te couche sur mes genoux pour une bonne fessée ! Maintenant tu vas t’asseoir à coté de ta sœur et te tenir tranquille. Ma cliente va arriver et je veux la paix ! »

Dépitée, ma sœurette poussa un long soupir et, tout en maugréant, vint s’assoir à côté de moi.

La cliente arrivée, les essayages minutieux prenant un temps fou, l’impatience de Stéphanie grandit jusqu’au point de rupture. Comme la cliente remerciait Maman et annonçait son départ, n’y tenant plus, ma sœurette commit l’irréparable.

« Ouf ! c’est pas trop tôt ! » Le tout accompagné d’un long et chuintant soupir expulsé d’entre ses lèvres serrées.

L’insolence figea l’instant dans la stupeur d’un silence glacial. Le visage de la cliente se recouvrit d’un teint de cendre. Je m’arrêtai de respirer.

« STEPHANIE! VIENS ICI, TOUT DE SUITE ! »

La vie reprenait, mouvementée cette fois. L’index de Maman pointé vers sa chaussure. La présence ou non d’une personne étrangère ne changeait nullement notre mère pour régler ses comptes avec ses filles.

Dans ces moments-là, il ne faisait pas bon lui tenir tête. Le visage pâle, ma petite sœur s’avança doucement, sachant qu’au bout du chemin, c’était la fessée que Maman mettait toujours du cœur à donner.

« Ma petite Stéphanie, l’insolence dont tu viens de faire preuve envers Mme L., et surtout quand on est une grande fille de 11 ans et demi, est intolérable et j’en ai honte pour nous ! Je veux qu’elle constate que, chez nous, une telle effronterie ne peut pas demeurer impunie ! Et de quelle manière je vais remettre au pas une petite insolente ! »

Cette fois, ni cri ni gros yeux. Le tout dit sur un ton calme, présageait une fessée des plus sévères et sans recours ! J’en frissonnais d’avance pour ma sœurette.

Sassy 1

Avant même de pouvoir réagir, Stéphanie se retrouva étalée sur les genoux de Maman, la taille bloquée sous son bras gauche, son postérieur rehaussé bien en vue. En été, à la maison, nous portions fréquemment des shorts en éponge assez courts pour dégager la naissance des fesses. Ils étaient confortables mais aussi très pratiques… pour des claquées rapides sur cette région potelée !

« NONNN, NOONNN, M’MAN, PAS LA FES… ! »

Les cris de la sœurette n’y firent rien. Inexorablement, la main de Maman visait précisément les renflements charnus et dénudés à la jonction des fesses et des cuisses encore plus visibles à cause de la posture qui avait accentué le retroussis des lisières de son short.

Les claques tombèrent. Pas plus de sept ou huit claques, mais très fortes et rapides. Retentissantes sur cette portion charnue. Propres à couper le souffle. Puis… plus rien. La fessée s’arrêta. Stéphanie l’échappait belle !

De la place que j’occupais, j’avais une vue directe sur le bas de son corps, mais pas de sa tête. Je l’entendais déjà pleurer et hoqueter après cette brève mais forte volée de claques qui lui rougissaient le haut des cuisses et le bas des fesses, mais je m’étonnais de la voir rester sur les genoux de Maman sans recevoir la permission de se relever. Coutumière de ces cuisantes séances maternelles (ma dernière déculottée en règle remontait au mois dernier suite à une double colle), je savais qu’il n’était pas dans les habitudes de notre mère de lâcher prise aussi rapidement. Était-ce la présence de la cliente, témoin involontaire de la déconvenue de Sœurette ? Possible…

La résolution de cette énigme se présenta immédiatement, Maman s’adressant à sa cliente.

« Madame L., comme je vous l’ai dit, je suis particulièrement navrée du comportement inadmissible et intolérable de ma fille cadette. Je vais donc de ce pas, enseigner une fois pour toutes à cette demoiselle de respecter les adultes, qu’ils soient de la famille ou non. Bien entendu, je ne veux pas empiéter sur votre temps ! »

Là, Maman allait très fort car cela faisait plus d’une heure qu’elle et sa cliente jacassaient pour rien ! J’estimais que si Stéphanie n’avait pas volé une bonne dérouillée, cette pipelette de Mme L. ne méritait pas autant d’égards !… Et que c’était déjà cher payé.

Je secouais la tête, éprouvant de la compassion, pour ma petite sœur… une compassion justifiée car….

« NON, NOOONNN, M’MANN ! PAS ÇA ! PAS MON SHOOOORT ! »

Le cri du cœur ! Maman avait glissé ses doigts sous l’élastique du short.

« Oh, mais si, ma chérie ! C’est une bonne déculottée, que tu mérites ! Pas moins ! Et j’espère que tu comprends enfin pourquoi ! »

Sassy 2

Le short baissé à mi cuisses, le popotin rondelet de Stéphanie restait emballé dans sa petite culotte de coton blanc. Certes, la fine étoffe n’offrait qu’une protection dérisoire, mais elle évitait le supplément de honte d’un déculottage en règle pour la fessée à derrière nu. Démarra alors une valse de claques sèches, et la main maternelle se mit à réchauffer sa croupe par une alternance impeccablement rythmée, fesse droite cuisse droite, fesse gauche cuisse gauche, sans discontinuer.

Sans se préoccuper des trémoussements ni des braillements de Sœurette qui, je l’atteste, ne se jouait pas comme parfois les malheureuses victimes ! Maman restait concentrée sur le fessier, la présence de témoins n’armant que davantage son bras en action.

Puis elle observa une pause, donnant l’occasion à ma petite sœur de reprendre son souffle et de la supplier d’arrêter la fessée tout en tentant de descendre de son giron.

« Pop, pop, ma chérie! Tu restes sur mes genoux, je n’en ai pas fini avec toi ! Je dois m’assurer que tu comprends bien la leçon et ne recommenceras pas de sitôt à te comporter en insolente. » dit-elle en la recalant sur ses genoux.

« Ouiii ! M’mannn ! Promis, promiiiis ! C’est finiiii ! »

Stéphanie s’époumonait à persuader Maman que la sagesse lui était revenue et qu’il était par conséquent inutile de poursuivre sa fessée. Peine perdue, car fidèle à elle-même, Maman s’attaqua à la petite culotte de coton.

« NON ! M’MAAM ! NOOOONNN !»

Petite culotte et short repoussés à ses chevilles, le beau joufflu de Stéphanie apparut au grand jour resplendissant de nuances cramoisies.

Sassy 3

 

La main justicière de Maman se leva pour retomber en grand fracas en plein sur le gras des fesses en une série de claques accélérées et très fortes déclenchant aussitôt les cris de Sœurette qui s’égosillait à en perdre haleine et battant jambes et bras au rythme des retentissantes claquées.

Vaincue et épuisée par la déferlante, Stéphanie s’affala d’un coup telle une poupée de chiffon, instant que guettait Maman pour mettre un terme à la fessée.

Après avoir l’avoir gardée sur ses genoux, le temps qu’elle s’apaise un peu, Maman la remit sur ses pieds, la laissant pleurer à gros sanglots, le visage enfoui dans ses mains.

Sassy 4

Une fois qu’elle fut calmée, elle dut baisser ses mains à la demande de Maman, pour présenter ses excuses à Mme L. ! Ce qui fut fait entre balbutiements, sanglots et hoquets, les mains s’étant cette fois plaquées sur une lune roussie. Libéré de son devoir, Stéphanie remonta petite culotte et short et fila dans sa chambre.

Ce qui se passa ensuite me reste encore en mémoire.

Les deux mères de famille faillirent se congratuler en échangeant des points de vue similaires sur l’éducation des enfants, Maman précisant qu’elle n’hésitait jamais à donner une bonne déculottée lorsqu’elle était méritée (ce que je pouvais largement confirmer), suscitant en écho l’approbation de Mme L. qui en faisait autant avec ses enfants, ce qui me fit rougir comme une pivoine !

« Oh, vous avez bien raison ! Moi aussi, je n’hésite pas à fesser mes jumelles qui ont 10 ans ! Mais je suppose qu’avec votre grande fille Chloé, c’est différent ? »

« Détrompez-vous, Madame ! Comme sa sœur, ma Chloé a besoin de temps à autre d’une bonne déculottée ! C’est moins fréquent qu’avec la petite, mais ça lui arrive encore… N’est-ce pas, ma chérie ? » me demanda ma chère mère se tournant vers moi.

D’abord rouge à ces allusions, je devins franchement cramoisie. Que répondre sans risquer à mon tour l’exaspération maternelle pour me retrouver dans la posture de ma petite sœur ainsi qu’elle venait de le laisser entendre à cette étrangère ?

« Voûûii, voûiii, M’man, ça m’arrive !… Parfois ! » balbutiai-je à contrecœur, ravivant, sans le vouloir, la discussion et la verve de Maman qui, toute en douceur, sans machiavélisme, avec naturel énonçait simplement des faits en rien extraordinaires. Les accents de fierté dans sa voix me faisaient penser qu’elle était plutôt contente de faire valoir sa confiance dans son sens de l’éducation de ses filles et son ambition de leur transmettre une leçon de savoir-vivre.

« C’est vrai, ma chérie! Parfois, aujourd’hui, en effet ! Mais il n’y a pas si longtemps, c’était plutôt souvent ! »

Sous les regards inquisiteurs de la cliente, je ne savais plus où me mettre ! Godiche comme jamais, le feu aux joues, triturant mon livre, j’aurais voulu fuir ! Mais où ?… Maman devinant mon embarras y mit fin.

« Allez, Chloé, on cesse de t’embêter avec ça! Continue ta lecture ! »

Je plongeai le nez dans mon livre, à demi soulagée, mais consternée ! Après avoir été témoin de la déculottée de ma petite sœur, cette femme apprenait que moi, l’aînée, je n’en n’étais pas exempte à 14 ans ! Pour démarrer des vacances, c’était pour le moins mortifiant !

Jusqu’à la fin de la semaine, la maison fut très paisible. Apparemment, la leçon avait porté et Stéphanie ne harcela plus Maman bien que son attitude demeurât ambiguë comme si elle lui en voulait de l’avoir corrigée devant sa cliente. Je le sentais à ses réticences à obéir quand Maman lui demandait de rendre de menus services. Elle le faisait, mais en boudant. Au cours de nos discussions entre frangines, j’avais compris qu’elle n’arrivait pas à admettre qu’elle avait cherché cette trempe. Ce bon vouloir de façade finit par craquer et ma petite sœur passa une nouvelle fois sous la férule maternelle.

Comme Maman nous demandait de mettre le couvert pour le dîner, alors que nous étions en compagnie de Papa, je me levai aussitôt alors que Stéphanie me suivait de mauvaise grâce à la cuisine en ronchonnant.

« Bon, continue de ronchonner et cette main que tu vois là va tomber comme l’autre jour ! Je te le garantis ! »

La référence à sa fessée déculottée pour dédommager la cliente de son insolence excita la rancœur de Stéphanie.

« Pfff ! ici yen n’a que pour Chloé ! »

Stéphanie déversa ses aigreurs. Exactement ce qu’il ne fallait pas dire !

Toma

Fondant sur elle, Maman l’attrapa par ses cheveux coiffés en queue de cheval, lui renversa la tête et, les yeux dans les yeux :

« Ma chérie! ce soir nous nous contenterons d’une seule spectatrice et puis qui sait, Papa nous rejoindra peut-être en t’entendant ? »

Là, sans lâcher ses cheveux, Maman courba ma petite sœur sous son bras, la plaquant contre elle et entravant tout mouvement de sa jambe et sa hanche. (Des années de pratique avec ses neveux et nièces à la ferme !).

« NONN, NOOONN, M’MANNNN!!! PAS LA FESSEEEEE!!! PAS DECULOTTEEEE ! »

Ma sœurette s’égosillait alors que, abattue d’un coup sec, sa culotte de pyjama gisait autour de ses chevilles et que les claques tombaient sur ses fesses nues !

Compte tenu de la position et de l’amplitude de la trajectoire du bras maternel, la fessée n’était pas de la rigolade ! Oh que ça claquait fort, aussi fort que les cris de Stéphanie (ce qui était bien dans ses habitudes !).

Et comme il était prévisible, le tintamarre attira l’attention de Papa qui découvrit dans la cuisine un tableau peu ordinaire (même s’il en avait vu d’autres) !

[Ran-su]

Une mère courbant sa fille sous son bras… une paire de fesses rondelettes de 12 ans… qu’elle claquait énergiquement de toute la hauteur de son bras, recouvrant de sa main souple la presque totalité de chacun des hémisphères. Sa fille aînée de 14 ans, debout, ses deux mains collées sur sa bouche mais ses yeux écarquillés, scotchée par la scène !

Apercevant son père, Stéphanie, entre deux hoquets larmoyants, l’appela à son secours.

« Ma petite chérie, si Maman t’as mise là où tu es, c’est certainement pour une bonne raison ! »

Et Papa continua sur ce mode ironique, lançant ses pointes, tandis que Maman assaisonnait toujours le fessier de Stéphanie de ces bonnes claques qui nous mettaient les sangs en ébullition et nous laissaient une bonne provision de chaleur sous nos petites culottes !

Stéphanie, espérant sans doute une autre réaction de son Papou (c’était sa petite préférée, mais oui !) se mit à hurler tel un goret, déclenchant aussitôt les quolibets de Maman scandant la fessée.

« Oh, mais vas-y ma cocotte ! Ameute le quartier, comme tu en as l’habitude lorsque Maman baisse ta culotte pour te donner la fessée que tu mérites !… Et tout le monde saura qu’une fois de plus tu en reçois une, et une belle et bonne !… Et malgré ça, ils s’en moquent tous, parce qu’ils savent que je ne fais que mon devoir de maman !… Alors crie autant que tu veux !… Ils seront certains que ce soir tu iras au lit avec une paire de fesses toutes rouges et toutes chaudes !… »

La dégelée maternelle fut assez courte, mais bien cinglante! Le pyjama remonté promptement sur ses fesses rouges et palpitantes, Stéphanie dut dresser la table en ma compagnie tout en gémissant et pleurnichant.

Là encore, qu’elle le veuille ou non, elle l’avait bien cherchée sa fessée ! Et ce n’était pas fini pour cette tête de mule !

Le début de la semaine suivante se passa bien. Les deux demoiselles étaient très occupées par les récompenses que Papa leur avait achetées. Stéphanie avait du mal à lâcher sa console et Maman devait lui répéter les rappels à l’ordre et les recommandations, or répéter, elle n’aimait pas ça !

La journée du mercredi, elle passa aux menaces.

« Stéphanie ! Obéis sinon je te supprime ta console et je te donne la fessée ! »

Le jeudi matin, elle passa aux actes.

Comme Sœurette restait vautrée sur le canapé du salon au lieu d’aller prendre sa douche, Maman lui prit la console des mains, la tira par le poignet pour la faire lever et… hop ! sa culotte de pyjama reprit le chemin des chevilles et elle dut alors avancer vers la salle de bains à grand renfort de claques bien sonnantes sur ses fesses nues !

Le jeudi soir au dîner, deuxième service !

Toutes deux appelées pour dresser le couvert du dîner, je me retrouvais seule dans la salle à manger à avoir répondu à l’ordre maternel. Le brouhaha provenant de la chambre de ma sœurette qui se poursuivit dans l’escalier, m’indiqua que c’était mal partie pour elle.

Elle déboula, tenue par sa crinière par une mère exaspérée.

« Parce qu’on ne doit pas déranger Mademoiselle qui joue avec sa console ! Mademoiselle croit que tout le monde est à son service !… qu’un grand privilège la dispense d’aider sa grande sœur à mettre le couvert ! Mais Mademoiselle va apprendre comment Maman abolit les privilèges d’une petite fille mal élevée ! »

Kouno Hikaru

Ce fut une petite Stéphanie braillant de plus belle qui bascula aussitôt sur les genoux de Maman. Pas de temps mort ! Culotte de pyjama abaissée à mi-cuisses !… Croupion tout nu calé et rehaussé à hauteur idoine… Main maternelle s’abattant sèchement avec vigueur et rapidité… Fesse gauche… fesse droite… milieu des fesses… haut des cuisses grassouillettes !… Oh ! comme ça claquait fort !… Oh ! que ça devait faire mal !… Et ça rougissait à une allure !… Et je ne parle pas de ma Stéphanie qui, suffocante de douleur sous la dégelée, avait entamé la gigue des jambes au rythme des claques qui faisaient tressauter implacablement ses grosses joues arrière.

Taiiku-Suwari

Cette fessée-là ne dura pas longtemps, mais bon sang, je le jure, jamais je n’aurais voulu être à sa place ce soir-là ! Ce que furent cette fessée en intensité, et l’énergie de notre chère mère à l’administrer, j’en eus seulement le soupçon, mais j’allais avoir l’occasion d’ici peu de les mesurer.

Mais ça, ce sera pour la suite de cette première quinzaine du chaud été de Juillet 1990…

Illustr. : 1) Ann – 2) Sassy (4) – 3) Toma – 4) Ran-Su – 5) Kouno Hikaru – 6) Taiiku-Suwari 

35 commentaires »

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  1. Julie dit :

    Bonjour Chloé.
    J’ai beaucoup apprécié ce récit. En effet, Stéphanie devait être châtiée comme il se devait. Cela fait partie des épreuves qu’une ado doit subir lorsqu’elle est trop rebelle. A cet âge, le caractère se forge et c’est là que l’on peut tourner mal ou pas. Les parents ont un rôle crucial pour éviter à leurs enfants de prendre un mauvais tournant, quitte à les fesser lorsque toutes les autres méthodes ont échoué. La punition physique doit rester la dernière alternative, mais ô combien utile dans certains cas…
    Bises.
    Julie

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Cholée. Comme Stéphanie, je pense que l’adolescence est un âge crucial. Certes il convient d’abord de prévenir l’insoumis(e) et de le menacer de la punition qu’il ou elle pourrait recevoir s’il ou elle persistait dans sa rébellion. Et, y compris, en dernier ressort d’un châtiment corporel: fessée voire si la faute est tès grave du martinet. J’estime donc que Stéphanie a été légitimement fessée à deux reprises pour ses insolences répétées; et même qu’elle a eu de la chance de ne pa recevoir le martinet, comme cela aurait été le cas pour moi. En toute amitié. CLAUDE.

  3. Herbert dit :

    Eh, ben dites donc, Chloé, votre petite sœur a pris cher, comme on dit aujourd’hui. Mais elle l’avait bien un peu cherché, non ? Et pourtant, ce qui a surtout retenu mon attention, dans votre récit, c’est votre situation à vous, dans ces circonstances. Il est en effet particulièrement éprouvant de voir révéler, devant des étrangers, à 14 ans, qu’il arrive qu’on « y ait droit ». Et j’en sais quelque chose. C’était une des spécialités de ma mère. « J’ai encore été obligée de lui coller une fessée. Si c’est pas malheureux à son âge ! » proclamait-elle tout soudain devant une amie venue lui rendre visite ou une voisine rencontrée sur le pas de la porte alors que nous revenions des courses. Je ne savais jamais au juste quand ça allait se produire. En sorte que j’étais constamment sous la menace. Mais bon ! Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même : après tout, j’avais qu’à faire en sorte de ne pas en recevoir.
    En tout cas, le récit de vos expériences est fort intéressant. Et je compte bien en poursuivre très attentivement la lecture.

  4. Chloé dit :

    Bonjour Herbert,
    Tout d’abord, pardonnez-moi cette réponse très tardive, à votre commentaire, résultant d’événements indépendants de ma volonté. Je vous confirme, en effet qu’il était très difficile de devoir supporter des révélations maternelles aussi gênantes et précises à 14 ans, d’autant que, pour une fille, la pudeur est en général plus naturelle et précieuse !
    Amicalement,
    Chloé

  5. contescruels dit :

    Bonjour Chloé,
    Ce qui me frappe également dans ces confidences, très gênantes pour vous, de votre mère, c’est qu’elle s’adresse à une cliente, donc quelqu’un avec qui elle n’entretient pas de relation personnelle. Elle l’appelle d’ailleurs « Madame ». Elle n’en est pas moins certaine de trouver en face de la compréhension et de la bienveillance. A tel point qu’elle n’a pas hésité à fesser votre soeur cul nu sous ses yeux. Que les choses ont bien changé en l’espace d’une simple génération !
    Amicalement.
    Pierre.

    Dernière publication sur Contes Cruels : Première fessée, pour Vanessa (suite 4)

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour,
      Ce temps est bien révolu en effet. Moi qui suis né dans les années 50, je peux vous assurer que ma mère ne faisait pas attention s’il y avait du monde autour de nous. La fessée était administrée séance tenante, pantalon et slip baissés à mes pieds. Aujourd’hui, cela ne se fait plus et c’est bien dommage !
      Rien n’empêche certains parents de fesser leurs ados dans l’intimité et si Chloé fesse sa fille aînée à la maison et elle a tout à fait raison.
      Amicalement,
      Jean Philippe

    • Chloé dit :

      Bonjour Pierre,
      En effet, vous avez raison, elle n’avait qu’une relation professionnelle avec cette dame, comme d’autres d’ailleurs ! Mais Maman, malgré sa réserve et son instruction modeste, avait à coeur de démontrer ses compétences dans d’autres domaines ! Comme la confection, la couture et l’éducation de ses filles. Raison pour laquelle, étant à la maison, elle n’hésita pas à déculotter et corriger Stéphanie devant cette cliente. Avant de lui préciser, qu’il en était de même pour moi, quand je le méritais!
      Alors, bien entendu, ce déballage de confidences était mortifiant au possible, pour mon ego d’adolescente à cet instant. Mais je n’avais aucune rancoeur envers Maman qui ne faisait qu’exposer ses méthodes éducatives!
      Amicalement
      Chloé

      • Chloé dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        Comme vous devez le savoir, je suis issue des années 80 et non 50, mais vous remercie pour l’appréciation concernant l’éducation de ma fille! Sauf, que petite précision amicale, l’aînée (Nolwen) n’est pas la seule, à bénéficier des bonnes attentions de Maman! Ses deux petites soeurs, y ont droit aussi quand c’est nécessaire! Ainsi que ma nièce Magalie (même âge que Nolwen) ou mon neveu Kevin, Tata ne faisant pas de différence (en accord, avec sa petite soeur, Stéphanie!)
        Amicalement,
        Chloé

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Chloé,
          Ma compagne qui est de votre génération a deux enfants, une ado et un jeune garçon. La fessée fait partie de leur éducation ainsi que les câlins. Cela ne plait plus beaucoup à la grande d’être traitée comme un gamine mais elle n’est pas rancunière et reçoit aussi en contrepartie sa part de câlinerie. Personnellement, j’approuve ma compagne concernant ce mode de punition car j’éduquais mes enfants de la même manière. Il n’est jamais souhaitable de s’immiscer dans le conflit qui oppose ma petite belle-fille à sa mère. Je reste discret me bornant plutôt à la raisonner pour l’aider à trouver son chemin dans la vie. Bien dévoué
          Jean Philippe

      • contescruels dit :

        Bonjour Chloé,
        Votre Maman semble être à la fois la reine des travaux manuels, créatifs et claquants, comme celle de la pique verbale. Elle sait tout à la fois chauffer les fesses et rabattre l’orgueil des vilaines petites filles. Plus que de la compétence, je n’hésiterai pas à qualifier cela d’expertise! Et je ne doute pas un instant que vous ne lui en gardiez aucune rancoeur puisque vous et votre soeur l’avez suivie dans cette voie ?
        Amicalement.
        Pierre.

        Dernière publication sur Contes Cruels : Première fessée, pour Vanessa (suite 4)

        • Chloé dit :

          Bonjour Pierre,
          Il est vrai que Maman avait une expertise confirmée dans les domaines que vous citez et qu’elle nous a transmis à ma soeur et moi.
          Enfin, concernant les travaux claquants et la pique verbale, donc Stéphanie et moi, en faisons un usage assez fréquent.
          Amicalement
          Chloé

  6. Anne-Sophie dit :

    Bonjour,
    Merci Chloé pour ce joli récit relatant ces 3 bonnes fessées de toute jeune adolescente, reçues par votre sœurette Stéphanie. Vous décrivez bien les sautes d’humeur, la maladresse, l’insolence et le côté capricieux si caractéristiques au début de l’adolescence.
    On voit que vous êtes plus posée, ayant acquis un peu de maturité avec vos 14 ans mais aussi, bien calmée par les fessées reçues au cours des mois et des années précédentes.
    On se rend compte que votre maman sait se faire respecter de ses filles et met également un point d’honneur à ce que toute personne qu’elle côtoie le sache ! D’où une déculottée des grands jours pour votre sœurette devant sa cliente, et c’est une Stéphanie en pleurs, tant par la douleur – ô combien crépitante ! – que par la honte d’avoir été exposé à derrière nu, telle une gamine de 6 ans. Du haut de vos 14 ans, paraissant sage et raisonnable, vous ne passez pas à travers d’une réflexion maternelle des plus vexatoires qui soit, à savoir que malgré vos 2 ans de plus, vous aussi, êtes soumise à de bonnes fessées, identiques à celle que vient de recevoir sœurette… ceci sous couvert de votre approbation ! J’ose difficilement imaginer, ma pauvre Chloé, l’embarras qu’a dû vous causer cet instant fort vexatoire de devoir acquiescer à cette question !

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      En effet, l’embarras était plus que présent et la vexation à son maximum ! Devoir acquiescer, devant cette personne, que j’étais moi-même assujettie aux bonnes grâces de Maman, si je le méritais fut presque aussi pénible que d’en recevoir une !
      Amicalement
      Chloé

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