La fessée appliquée

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Un été chaud.1 : Le jour où ma sœurette aurait dû se mordre la langue

Ann

par Chloé

Est-ce à cause de l’euphorie des premiers jours de vacances d’été ? Je veux bien le croire des années après. Ma sœurette Stéphanie s’était prise une série de fessées carabinées en moins d’une semaine.

En ce bel été 90, le soleil et les températures étaient au rendez-vous. Il fut également très chaud et brillant pour Stéphanie et Chloé dont les fessiers connurent de fortes et fréquentes poussées de chaleur ainsi que des colorations prononcées aux nuances variées allant du rose bonbon au rouge carmin.

A la fin de l’année scolaire, les deux frangines (presque 12 ans pour Stéphanie et 14 pour Chloé) étaient toutes guillerettes, admises en classe supérieure avec les honneurs (17 et 18 de moyenne générale), faisant l’admiration et la fierté des parents. (Ceux-ci n’avaient-ils pas chaleureusement participé à leur succès ? Certes, de manière parfois claquante… Mais le résultat était là !)

C’est ainsi que Stéphanie et moi entamions ces vacances sous les meilleurs auspices. Sauf que l’air… n’est pas la chanson !

Stéphanie, un peu trop capricieuse, et moi manifestant des velléités d’indépendance (sorties et amourettes, Cupidon ayant sonné à ma porte dès l’âge de 12 ans), cela ne pouvait fonctionner auprès de Maman qu’avec beaucoup de diplomatie et de finesse (pour ne pas dire finauderie), pas comme des chars d’assauts lancés à pleine vitesse !

Or les deux demoiselles ne connaissant pas la diplomatie – c’est le moins que l’on puisse dire ! –, nos fesses allaient malheureusement en faire… les frais (si j’ose cette boutade parlant de fessées !)

Stéphanie ouvrit le bal et, durant tout le mois de juillet, concentra sur elle l’essentiel de l’activité punitive de notre chère mère, se limitant pour moi à deux cuisants entretiens, non pas des moindres, l’un mi-juillet, l’autre deux jours avant le départ de la petite famille pour le Grau-du-Roi.

Dès le lundi matin, Stéphanie harcela Maman : elle devait tenir la promesse parentale de récompense en cas de succès. Une « Game boy » pour elle et un baladeur pour moi. Bien entendu Maman donna son accord, mais elle devait absolument livrer une robe en milieu d’après-midi.

Stéphanie insista, disant qu’on pourrait y aller après.

« On verra, Stéphanie. Ce travail est important et on n’est pas à une journée près ! » lui répondit Maman.

Ma sœurette fit la moue et se mit à trépigner provoquant aussitôt la réaction maternelle.

« Voyons Stéphanie ! Cesse de faire ta capricieuse et calme-toi, sinon c’est moi qui vais t’y aider ! »

Maman agita sa main levée de façon significative.

Le geste bien connu suffit à modérer Stéphanie qui changea de tête, ravala son caprice et décampa dans sa chambre. Mais Sœurette étant du genre têtu, elle revint à la charge plusieurs fois durant la matinée se heurtant chaque fois contre un mur.

Quant à moi, je languissais de mon baladeur mais ne voulant pas tenter le diable, (ça sentait le roussi et je tenais à conserver la fraîcheur de mes fesses), j’avais adopté la position de demoiselle sage, assise sur le canapé à regarder la télé, lorsque Stéphanie déboula pour relancer Maman. Oh ! La maladroite ! Oh ! La tête de linotte !

« Maintenant ça suffit, Stéphanie ! Recommence encore une fois tes jérémiades et je te couche sur mes genoux pour une bonne fessée ! Maintenant tu vas t’asseoir à coté de ta sœur et te tenir tranquille. Ma cliente va arriver et je veux la paix ! »

Dépitée, ma sœurette poussa un long soupir et, tout en maugréant, vint s’assoir à côté de moi.

La cliente arrivée, les essayages minutieux prenant un temps fou, l’impatience de Stéphanie grandit jusqu’au point de rupture. Comme la cliente remerciait Maman et annonçait son départ, n’y tenant plus, ma sœurette commit l’irréparable.

« Ouf ! c’est pas trop tôt ! » Le tout accompagné d’un long et chuintant soupir expulsé d’entre ses lèvres serrées.

L’insolence figea l’instant dans la stupeur d’un silence glacial. Le visage de la cliente se recouvrit d’un teint de cendre. Je m’arrêtai de respirer.

« STEPHANIE! VIENS ICI, TOUT DE SUITE ! »

La vie reprenait, mouvementée cette fois. L’index de Maman pointé vers sa chaussure. La présence ou non d’une personne étrangère ne changeait nullement notre mère pour régler ses comptes avec ses filles.

Dans ces moments-là, il ne faisait pas bon lui tenir tête. Le visage pâle, ma petite sœur s’avança doucement, sachant qu’au bout du chemin, c’était la fessée que Maman mettait toujours du cœur à donner.

« Ma petite Stéphanie, l’insolence dont tu viens de faire preuve envers Mme L., et surtout quand on est une grande fille de 11 ans et demi, est intolérable et j’en ai honte pour nous ! Je veux qu’elle constate que, chez nous, une telle effronterie ne peut pas demeurer impunie ! Et de quelle manière je vais remettre au pas une petite insolente ! »

Cette fois, ni cri ni gros yeux. Le tout dit sur un ton calme, présageait une fessée des plus sévères et sans recours ! J’en frissonnais d’avance pour ma sœurette.

Sassy 1

Avant même de pouvoir réagir, Stéphanie se retrouva étalée sur les genoux de Maman, la taille bloquée sous son bras gauche, son postérieur rehaussé bien en vue. En été, à la maison, nous portions fréquemment des shorts en éponge assez courts pour dégager la naissance des fesses. Ils étaient confortables mais aussi très pratiques… pour des claquées rapides sur cette région potelée !

« NONNN, NOONNN, M’MAN, PAS LA FES… ! »

Les cris de la sœurette n’y firent rien. Inexorablement, la main de Maman visait précisément les renflements charnus et dénudés à la jonction des fesses et des cuisses encore plus visibles à cause de la posture qui avait accentué le retroussis des lisières de son short.

Les claques tombèrent. Pas plus de sept ou huit claques, mais très fortes et rapides. Retentissantes sur cette portion charnue. Propres à couper le souffle. Puis… plus rien. La fessée s’arrêta. Stéphanie l’échappait belle !

De la place que j’occupais, j’avais une vue directe sur le bas de son corps, mais pas de sa tête. Je l’entendais déjà pleurer et hoqueter après cette brève mais forte volée de claques qui lui rougissaient le haut des cuisses et le bas des fesses, mais je m’étonnais de la voir rester sur les genoux de Maman sans recevoir la permission de se relever. Coutumière de ces cuisantes séances maternelles (ma dernière déculottée en règle remontait au mois dernier suite à une double colle), je savais qu’il n’était pas dans les habitudes de notre mère de lâcher prise aussi rapidement. Était-ce la présence de la cliente, témoin involontaire de la déconvenue de Sœurette ? Possible…

La résolution de cette énigme se présenta immédiatement, Maman s’adressant à sa cliente.

« Madame L., comme je vous l’ai dit, je suis particulièrement navrée du comportement inadmissible et intolérable de ma fille cadette. Je vais donc de ce pas, enseigner une fois pour toutes à cette demoiselle de respecter les adultes, qu’ils soient de la famille ou non. Bien entendu, je ne veux pas empiéter sur votre temps ! »

Là, Maman allait très fort car cela faisait plus d’une heure qu’elle et sa cliente jacassaient pour rien ! J’estimais que si Stéphanie n’avait pas volé une bonne dérouillée, cette pipelette de Mme L. ne méritait pas autant d’égards !… Et que c’était déjà cher payé.

Je secouais la tête, éprouvant de la compassion, pour ma petite sœur… une compassion justifiée car….

« NON, NOOONNN, M’MANN ! PAS ÇA ! PAS MON SHOOOORT ! »

Le cri du cœur ! Maman avait glissé ses doigts sous l’élastique du short.

« Oh, mais si, ma chérie ! C’est une bonne déculottée, que tu mérites ! Pas moins ! Et j’espère que tu comprends enfin pourquoi ! »

Sassy 2

Le short baissé à mi cuisses, le popotin rondelet de Stéphanie restait emballé dans sa petite culotte de coton blanc. Certes, la fine étoffe n’offrait qu’une protection dérisoire, mais elle évitait le supplément de honte d’un déculottage en règle pour la fessée à derrière nu. Démarra alors une valse de claques sèches, et la main maternelle se mit à réchauffer sa croupe par une alternance impeccablement rythmée, fesse droite cuisse droite, fesse gauche cuisse gauche, sans discontinuer.

Sans se préoccuper des trémoussements ni des braillements de Sœurette qui, je l’atteste, ne se jouait pas comme parfois les malheureuses victimes ! Maman restait concentrée sur le fessier, la présence de témoins n’armant que davantage son bras en action.

Puis elle observa une pause, donnant l’occasion à ma petite sœur de reprendre son souffle et de la supplier d’arrêter la fessée tout en tentant de descendre de son giron.

« Pop, pop, ma chérie! Tu restes sur mes genoux, je n’en ai pas fini avec toi ! Je dois m’assurer que tu comprends bien la leçon et ne recommenceras pas de sitôt à te comporter en insolente. » dit-elle en la recalant sur ses genoux.

« Ouiii ! M’mannn ! Promis, promiiiis ! C’est finiiii ! »

Stéphanie s’époumonait à persuader Maman que la sagesse lui était revenue et qu’il était par conséquent inutile de poursuivre sa fessée. Peine perdue, car fidèle à elle-même, Maman s’attaqua à la petite culotte de coton.

« NON ! M’MAAM ! NOOOONNN !»

Petite culotte et short repoussés à ses chevilles, le beau joufflu de Stéphanie apparut au grand jour resplendissant de nuances cramoisies.

Sassy 3

 

La main justicière de Maman se leva pour retomber en grand fracas en plein sur le gras des fesses en une série de claques accélérées et très fortes déclenchant aussitôt les cris de Sœurette qui s’égosillait à en perdre haleine et battant jambes et bras au rythme des retentissantes claquées.

Vaincue et épuisée par la déferlante, Stéphanie s’affala d’un coup telle une poupée de chiffon, instant que guettait Maman pour mettre un terme à la fessée.

Après avoir l’avoir gardée sur ses genoux, le temps qu’elle s’apaise un peu, Maman la remit sur ses pieds, la laissant pleurer à gros sanglots, le visage enfoui dans ses mains.

Sassy 4

Une fois qu’elle fut calmée, elle dut baisser ses mains à la demande de Maman, pour présenter ses excuses à Mme L. ! Ce qui fut fait entre balbutiements, sanglots et hoquets, les mains s’étant cette fois plaquées sur une lune roussie. Libéré de son devoir, Stéphanie remonta petite culotte et short et fila dans sa chambre.

Ce qui se passa ensuite me reste encore en mémoire.

Les deux mères de famille faillirent se congratuler en échangeant des points de vue similaires sur l’éducation des enfants, Maman précisant qu’elle n’hésitait jamais à donner une bonne déculottée lorsqu’elle était méritée (ce que je pouvais largement confirmer), suscitant en écho l’approbation de Mme L. qui en faisait autant avec ses enfants, ce qui me fit rougir comme une pivoine !

« Oh, vous avez bien raison ! Moi aussi, je n’hésite pas à fesser mes jumelles qui ont 10 ans ! Mais je suppose qu’avec votre grande fille Chloé, c’est différent ? »

« Détrompez-vous, Madame ! Comme sa sœur, ma Chloé a besoin de temps à autre d’une bonne déculottée ! C’est moins fréquent qu’avec la petite, mais ça lui arrive encore… N’est-ce pas, ma chérie ? » me demanda ma chère mère se tournant vers moi.

D’abord rouge à ces allusions, je devins franchement cramoisie. Que répondre sans risquer à mon tour l’exaspération maternelle pour me retrouver dans la posture de ma petite sœur ainsi qu’elle venait de le laisser entendre à cette étrangère ?

« Voûûii, voûiii, M’man, ça m’arrive !… Parfois ! » balbutiai-je à contrecœur, ravivant, sans le vouloir, la discussion et la verve de Maman qui, toute en douceur, sans machiavélisme, avec naturel énonçait simplement des faits en rien extraordinaires. Les accents de fierté dans sa voix me faisaient penser qu’elle était plutôt contente de faire valoir sa confiance dans son sens de l’éducation de ses filles et son ambition de leur transmettre une leçon de savoir-vivre.

« C’est vrai, ma chérie! Parfois, aujourd’hui, en effet ! Mais il n’y a pas si longtemps, c’était plutôt souvent ! »

Sous les regards inquisiteurs de la cliente, je ne savais plus où me mettre ! Godiche comme jamais, le feu aux joues, triturant mon livre, j’aurais voulu fuir ! Mais où ?… Maman devinant mon embarras y mit fin.

« Allez, Chloé, on cesse de t’embêter avec ça! Continue ta lecture ! »

Je plongeai le nez dans mon livre, à demi soulagée, mais consternée ! Après avoir été témoin de la déculottée de ma petite sœur, cette femme apprenait que moi, l’aînée, je n’en n’étais pas exempte à 14 ans ! Pour démarrer des vacances, c’était pour le moins mortifiant !

Jusqu’à la fin de la semaine, la maison fut très paisible. Apparemment, la leçon avait porté et Stéphanie ne harcela plus Maman bien que son attitude demeurât ambiguë comme si elle lui en voulait de l’avoir corrigée devant sa cliente. Je le sentais à ses réticences à obéir quand Maman lui demandait de rendre de menus services. Elle le faisait, mais en boudant. Au cours de nos discussions entre frangines, j’avais compris qu’elle n’arrivait pas à admettre qu’elle avait cherché cette trempe. Ce bon vouloir de façade finit par craquer et ma petite sœur passa une nouvelle fois sous la férule maternelle.

Comme Maman nous demandait de mettre le couvert pour le dîner, alors que nous étions en compagnie de Papa, je me levai aussitôt alors que Stéphanie me suivait de mauvaise grâce à la cuisine en ronchonnant.

« Bon, continue de ronchonner et cette main que tu vois là va tomber comme l’autre jour ! Je te le garantis ! »

La référence à sa fessée déculottée pour dédommager la cliente de son insolence excita la rancœur de Stéphanie.

« Pfff ! ici yen n’a que pour Chloé ! »

Stéphanie déversa ses aigreurs. Exactement ce qu’il ne fallait pas dire !

Toma

Fondant sur elle, Maman l’attrapa par ses cheveux coiffés en queue de cheval, lui renversa la tête et, les yeux dans les yeux :

« Ma chérie! ce soir nous nous contenterons d’une seule spectatrice et puis qui sait, Papa nous rejoindra peut-être en t’entendant ? »

Là, sans lâcher ses cheveux, Maman courba ma petite sœur sous son bras, la plaquant contre elle et entravant tout mouvement de sa jambe et sa hanche. (Des années de pratique avec ses neveux et nièces à la ferme !).

« NONN, NOOONN, M’MANNNN!!! PAS LA FESSEEEEE!!! PAS DECULOTTEEEE ! »

Ma sœurette s’égosillait alors que, abattue d’un coup sec, sa culotte de pyjama gisait autour de ses chevilles et que les claques tombaient sur ses fesses nues !

Compte tenu de la position et de l’amplitude de la trajectoire du bras maternel, la fessée n’était pas de la rigolade ! Oh que ça claquait fort, aussi fort que les cris de Stéphanie (ce qui était bien dans ses habitudes !).

Et comme il était prévisible, le tintamarre attira l’attention de Papa qui découvrit dans la cuisine un tableau peu ordinaire (même s’il en avait vu d’autres) !

[Ran-su]

Une mère courbant sa fille sous son bras… une paire de fesses rondelettes de 12 ans… qu’elle claquait énergiquement de toute la hauteur de son bras, recouvrant de sa main souple la presque totalité de chacun des hémisphères. Sa fille aînée de 14 ans, debout, ses deux mains collées sur sa bouche mais ses yeux écarquillés, scotchée par la scène !

Apercevant son père, Stéphanie, entre deux hoquets larmoyants, l’appela à son secours.

« Ma petite chérie, si Maman t’as mise là où tu es, c’est certainement pour une bonne raison ! »

Et Papa continua sur ce mode ironique, lançant ses pointes, tandis que Maman assaisonnait toujours le fessier de Stéphanie de ces bonnes claques qui nous mettaient les sangs en ébullition et nous laissaient une bonne provision de chaleur sous nos petites culottes !

Stéphanie, espérant sans doute une autre réaction de son Papou (c’était sa petite préférée, mais oui !) se mit à hurler tel un goret, déclenchant aussitôt les quolibets de Maman scandant la fessée.

« Oh, mais vas-y ma cocotte ! Ameute le quartier, comme tu en as l’habitude lorsque Maman baisse ta culotte pour te donner la fessée que tu mérites !… Et tout le monde saura qu’une fois de plus tu en reçois une, et une belle et bonne !… Et malgré ça, ils s’en moquent tous, parce qu’ils savent que je ne fais que mon devoir de maman !… Alors crie autant que tu veux !… Ils seront certains que ce soir tu iras au lit avec une paire de fesses toutes rouges et toutes chaudes !… »

La dégelée maternelle fut assez courte, mais bien cinglante! Le pyjama remonté promptement sur ses fesses rouges et palpitantes, Stéphanie dut dresser la table en ma compagnie tout en gémissant et pleurnichant.

Là encore, qu’elle le veuille ou non, elle l’avait bien cherchée sa fessée ! Et ce n’était pas fini pour cette tête de mule !

Le début de la semaine suivante se passa bien. Les deux demoiselles étaient très occupées par les récompenses que Papa leur avait achetées. Stéphanie avait du mal à lâcher sa console et Maman devait lui répéter les rappels à l’ordre et les recommandations, or répéter, elle n’aimait pas ça !

La journée du mercredi, elle passa aux menaces.

« Stéphanie ! Obéis sinon je te supprime ta console et je te donne la fessée ! »

Le jeudi matin, elle passa aux actes.

Comme Sœurette restait vautrée sur le canapé du salon au lieu d’aller prendre sa douche, Maman lui prit la console des mains, la tira par le poignet pour la faire lever et… hop ! sa culotte de pyjama reprit le chemin des chevilles et elle dut alors avancer vers la salle de bains à grand renfort de claques bien sonnantes sur ses fesses nues !

Le jeudi soir au dîner, deuxième service !

Toutes deux appelées pour dresser le couvert du dîner, je me retrouvais seule dans la salle à manger à avoir répondu à l’ordre maternel. Le brouhaha provenant de la chambre de ma sœurette qui se poursuivit dans l’escalier, m’indiqua que c’était mal partie pour elle.

Elle déboula, tenue par sa crinière par une mère exaspérée.

« Parce qu’on ne doit pas déranger Mademoiselle qui joue avec sa console ! Mademoiselle croit que tout le monde est à son service !… qu’un grand privilège la dispense d’aider sa grande sœur à mettre le couvert ! Mais Mademoiselle va apprendre comment Maman abolit les privilèges d’une petite fille mal élevée ! »

Kouno Hikaru

Ce fut une petite Stéphanie braillant de plus belle qui bascula aussitôt sur les genoux de Maman. Pas de temps mort ! Culotte de pyjama abaissée à mi-cuisses !… Croupion tout nu calé et rehaussé à hauteur idoine… Main maternelle s’abattant sèchement avec vigueur et rapidité… Fesse gauche… fesse droite… milieu des fesses… haut des cuisses grassouillettes !… Oh ! comme ça claquait fort !… Oh ! que ça devait faire mal !… Et ça rougissait à une allure !… Et je ne parle pas de ma Stéphanie qui, suffocante de douleur sous la dégelée, avait entamé la gigue des jambes au rythme des claques qui faisaient tressauter implacablement ses grosses joues arrière.

Taiiku-Suwari

Cette fessée-là ne dura pas longtemps, mais bon sang, je le jure, jamais je n’aurais voulu être à sa place ce soir-là ! Ce que furent cette fessée en intensité, et l’énergie de notre chère mère à l’administrer, j’en eus seulement le soupçon, mais j’allais avoir l’occasion d’ici peu de les mesurer.

Mais ça, ce sera pour la suite de cette première quinzaine du chaud été de Juillet 1990…

Illustr. : 1) Ann – 2) Sassy (4) – 3) Toma – 4) Ran-Su – 5) Kouno Hikaru – 6) Taiiku-Suwari 

35 commentaires »

1 2
  1. Chris B dit :

    Bonjour,
    Stéphanie a mérité toutes ces fessées. Néanmoins le fait d’avoir été impatiente pour la première fessée aurait dû l’aider à tourner sa langue avant de parler pour la suite. Visiblement cela ne fut le cas et malheureusement pour son fessier.
    Chris B

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Voilà une impatience qui aura coûté cher aux petites impatientes que vous fûtes. CLAUDE.

  3. Chloé dit :

    Bonsoir Chris B.
    En effet, Chris, ma petite sœurette n’avait pas volé l’attention portée à ses fesses, durant cette période. Et vous avez raison, la première tournée devant une étrangère qui plus est, aurait dû la faire réfléchir. Mais ma très chère petite sœur, depuis son entrée au collège développait une sorte de rébellion et un désir d’indépendance légèrement précoce.
    Ce qui comme, vous pouvez l’imaginer, ne pouvait convenir à des parents soucieux d’inculquer une bonne éducation à leurs filles. Alors, oui c’est dommage pour son fessier, mais elle l’avait cherché !
    Cordialement,
    Chloé

    • Bastien le grand garnement dit :

      Bonsoir Cloé,
      Je suis rassuré de lire qu’en 1990, il y avait encore des parents qui punissaient leurs enfants avec une bonne fessée à la clé tout en les entourant de leur affection.
      Cordialement,
      Bastien

  4. greg1982 dit :

    bonjour à tous,
    très beau récit et cela me rappelle quelques belles fessées que j’ai pu recevoir à cause de la console que je ne voulais pas lâcher.

  5. Chloé dit :

    Merci à Claude et Greg1982, pour les commentaires.
    Pour Claude : c’est vrai que pour l’une d’entre nous, l’impatience fût récompensée avec ferveur ! Mais sûrement pas comme l’imaginait sœurette, à mon avis.
    Pour Greg1982 : pour l’anecdote, ma chère petite sœur, allait s’en ramasser bien d’autres à cause de sa console ! Les claquées de Maman tombant aussi vite que les blocs de Tetris !
    Amicalement, Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chloé. Votre style me laisse pantois ! Il est si rare, ou du moins de plus en plus rare , de lire des commentaires ou des récits qui font honneur à la langue française. Je ne parle pas des lecteurs ou des auteurs de ce blog qui, étrangement, me paraît être au contraire un exemple en la matière. Seriez vous professeure de Lettres ? En tout cas vous le méritez. Bises. CLAUDE.

      • Chloé dit :

        Bonsoir Claude,
        Waouh!! Que d’éloges pour une simple mère de famille, certes « assistante de direction », mais pas « professeur de lettres », désolé Claude! Stéphanie et sa grande soeur Chloé, ayant juste été élevées avec certaines valeurs, donc l’apprentissage et l’utilisation correct de la langue ! Avec, bien entendu, en cas de nécessité quelques bonnes déculottées, à la clé!
        Et pour rester honnête, Claude, je ne suis en rien une experte linguistique, je m’efforce simplement d’utiliser les règles qui m’ont été enseignées et de certaines personnes, bien plus douées que moi, en la matière et que je remercie, du fond du coeur !
        Amicalement, en me permettant une bise !
        Chloé

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Chloé. Je vous permets une bise et même plusieurs ! Rassurez-vous, à mon âge (canonique!),ce n’est pas pour vous séduire ! Encore que ? La nature est si étrange… Enfin quoi qu’il en soit, l’objet de mon commentaire est de vous féliciter pour l’attachement à certaines valeurs que je partage. En deux mots : le langage et la discipline. Ce n’est pas si courant aujourd’hui pour être souligné. Merci donc Mme l’assistante de direction,-(fonction que j’ai exercée moi même)-de cette rigueur que vous vous imposez. Bises+++ CLAUDE.

    • Chris B dit :

      Bonsoir Chloé,
      Que s’est-il passé avec votre soeur et la console pour recevoir une mémorable fessée ?
      Vu que je connais le jeu tetris, les blocs selon les niveaux tombent très vite du haut, j’imagine les claques qui tombèrent par averses.
      Cordialement.
      Chris B

      • Chloé dit :

        Bonjour Chris B,
        Je confirme qu’au fil du temps d’utilisation de la console (après cet été 90), soeurette ayant un mal fou à stopper sa progression, dans les niveaux justement et lâcher cette dernière ! C’est tout aussi justement que la main maternelle tombait fréquemment en rafales sur ses fesses couvertes ou mises à l’air, selon l’humeur de Maman ! Et j’avoue humblement, par expérience, que dans le deuxième cas, même si ça restait assez court, c’était très cuisant ! Notre chère mère ne se dérangeant jamais pour faire semblant !
        Cordialement,
        Chloé

  6. Henri dit :

    Bravo à votre maman pour cette fessée en trois temps : sur le short puis sur la petite culotte et enfin les fesses nues. On peut dire que la visiteuse a eu droit à une vraie démonstration exemplaire !

  7. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    En fait, si j’ai bien compté, ce sont pas moins de quatre fessées, toutes déculottées, que Stéphanie s’est prise en quelques jours. Etait-ce pour elle une période chaude un peu exceptionnelle pour recevoir autant de fessées, ou a-t-elle connu d’autres périodes aussi cuisantes ? Autrement dit, le « rythme » de ses fessées était-il toujours aussi intense pour elle, ou est-ce parce que Stéphanie, pendant cette période, avait vraiment fait fort ?
    Et toi, Chloé, as-tu toi aussi connu parfois (ou souvent) des périodes aussi intenses en quelques jours ?
    Qui a reçu le plus de fessées pendant votre enfance et votre adolescence ? Toi ou Stéphanie ? Ou les deux à égalité ? Et qui fessait le plus souvent ? Papa ou maman ? Ou les deux à égalité ?
    Dans ce récit, quand Stéphanie se prend sa deuxième fessée, courbée sous le bras gauche de maman, est-ce que ses pieds touchent encore le sol, autrement dit est-ce qu’elle est soulevée ?
    Pour ce qui est de sa première fessée, devant la cliente, la honte de Stéphanie devait être suprême, car la fessée était progressive : d’abord sur le short et le haut des cuisses, puis sur la culotte blanche, puis cul nu. Cette fessée devait être longue et humiliante, mais méritée. Votre maman optait-elle souvent pour ce type de fessée progressive ?
    Ma mère faisait rarement cela. Quand je me prenais une fessée, elle était généralement de même nature du début à la fin : soit au-travers du short ou du pantalon, soit sur mon slip blanc de coton, soit sur mes fesses nues. Quelques exceptions toutefois : il m’est arrivé de temps en temps que maman baisse mon short ou pantalon, commence à m’administrer ma cuisante fessée sur le slip, puis, au bout de peut-être 10 claques environ, décide de s’interrompre un court instant pour baisser mon slip. Sa colère montant sans doute (maman était très impulsive), et aussi parfois parce que, malgré l’ordre de ma mère de me tenir tranquille, je gigotais et tentais de résister.
    Bisous, amicalement.
    Louis

    • Chloé dit :

      Bonjour Louis,
      Nous nous connaissons et j’aurais juste une question à te poser avant de répondre à ton commentaire ! Ne le prends surtout pas mal, ça me chagrinerait !
      Quelle profession exerces-tu ou exerçais-tu ? Prof de maths ? Comptable ? Fiscaliste ? Contrôleur des impôts ? Enfin l’un de ces métiers en rapport avec les chiffres! Car tes récits, tes commentaires ou tes questions, fort intéressants à lire, font plus que souvent référence aux nombres et je t’avoue qu’en matière de fessées, receveuse d’abord, puis donneuse ensuite, je ne me suis jamais attardée à ce genre de détails.
      Très amicalement
      Chloé

      • Louis dit :

        Chère Chloé bonjour.
        En effet nous nous connaissons, j’espère que tu vas bien. Ma profession ? Je suis à la retraite. Tu m’as parfaitement deviné : je travaillais dans une banque et j’ai beaucoup manipulé les chiffres durant toute ma carrière dans bien des domaines d’expertise. Je ne prends pas du tout mal ce complément d’information que tu me demandes, au contraire c’est avec grand plaisir que je viens de te répondre et suis prêt à le faire à ta demande sans retenue. J’attends maintenant avec plaisir et impatience tes réponses aux questions que je t’ai posées dans mon précédent commentaire. Dans ma vie professionnelle, de mémoire il m’est arrivé 4 ou 5 fois, à la suite d’une erreur ou d’un oubli de ma part, qu’une collègue (toujours de sexe féminin) me dise un truc du genre : « ça, Louis, ça va pas du tout, je crois que ça mérite une bonne fessée ! » Ce à quoi je répondais : « Ah ! je crois que je vais continuer à faire plein d’erreurs ! » Je pense que les collègues me disaient ça pour plaisanter, mais je faisais cette réponse pour tendre la perche. Malheureusement, aucune d’elle ne l’a saisie, ne serait-ce que pour me donner une bonne correction discrètement et en privé (pas dans le service devant tout le monde, évidemment).
        Je te fais des bisous.
        Amicalement.
        Louis

        • Chloé dit :

          Bonjour Louis,
          Si cela ne te dérange pas, et pour rester fidèle à l’éthique du blog, je répondrai à ton commentaire initial et ses questions, sur celui-ci et sous forme didactique. Puis je te ferai part de ma pensée, pour le reste, en privé !
          Commentaire du 05/10.
          Fréquence des fessées – Comme je l’ai précisé au début du récit, ce fut un été chaud pour les fesses de Stéphanie et sa moi, mais cela reste une période, comme nous avons connu l’une et l’autre ou parfois de concert, à l’image de cet été 90.
          Laquelle était la plus fessée ? – Je n’ai jamais tenu le compte ni noté sur un carnet, qui de Stéphanie ou de moi, recevait le plus de trempes ! Nous avons 3 ans d’écart et elle en a reçu, après que j’en fus moi-même épargnée (la menace existant toujours tant que je vivais sous le toit familial). Je pense donc, sans en avoir la certitude chiffrée, que nous sommes à égalité !
          Quant aux fesseurs, là sans conteste, c’est Maman qui détient la palme d’or (logique en regard des activités respectives : couturière à domicile et gendarme) et également sans conteste, les demoiselles ne s’en plaignaient surtout pas !
          Fessées de Stéphanie – Pour la deuxième fessée sous le bras, non elle n’était pas soulevée de terre, seul Papa pouvait le faire ! Pour la première fessée, c’est l’insolence de Stéphanie et la volonté maternelle de démontrer à autrui que ce comportement était inacceptable, surtout à l’encontre d’une tierce personne, ce qui amena Maman à punir Stéphanie de cette manière et avec sévérité ! Je précise que ce procédé progressif était fréquent avec Maman pour les grosses fessées. Et oui, la honte pour sœurette fut extrême, comme pour moi lors de la conversation d’après !
          Voilà Louis, je pense avoir répondu à tes interrogations!
          Bises, Chloé

  8. Chloé dit :

    Bonjour Henri,
    Comme vous le dites, la démonstration fut exemplaire et pas seulement pour la visiteuse! La grande soeur aussi en pris plein les mirettes, sans imaginer que quelques jours plus tard, elle aurait droit au même traitement ! A une exception près, le nombre de spectatrices ! Seule, ma soeurette assistant à ma déconvenue ! Vous le découvrirez dans la suite de cet été 90, chaud, bouillant pour les lunes de ces demoiselles.
    Amicalement Chloé

  9. Justin dit :

    Bonsoir Chloé,
    Ayant été un enfant turbulent à l’âge de Stéphanie, je n’ai jamais reçu de autant de fessées en si peu de temps, mais j’en ai de très bons souvenirs, surtout bien cuisants. Cela me calmait pour plusieurs semaines. Toutes ces corrections sur une courte période, ça frise l’acharnement voire un gros différent entre votre mère et votre soeur ! L’impatience vise à mon avis deux personnages.
    Bonne soirée.

    • Chloé dit :

      Bonjour Justin,
      depuis l’entrée au collège, Stéphanie et moi avions développé une fâcheuse tendance à l’insolence, selon nos humeurs. Alors si je reconnais que Maman n’était pas un modèle de patience et avait la main leste au sujet de notre turbulence ou de l’obéissance, c’était tolérance zéro pour l’insolence, les colères et le respect.
      Il arrivait donc que sur une courte période, les bruits de fessées résonnent à plusieurs reprises dans la maisonnée et cela pouvait ne concerner que l’une de ces demoiselles.
      Par ailleurs, Stéphanie et moi étions parfois très entêtées malgré les bonnes claquées maternelles qui cuisaient nos fesses. Voilà ce que je puis dire.
      Bonne journée
      Chloé

  10. Stephanie dit :

    Pour ma part, ma mère m’aurait déculottée complètement dès le début et fait rester au coin fesses nues après la fessée, quelles que soient les personnes présentes … A chacun sa méthode, mais la honte reste le moment fort de la punition. J’ai le même prénom que votre soeur. Amusant…

    • Chloé dit :

      Bonjour Stéphanie,
      En effet, la coïncidence du prénom est amusante. Sinon concernant le déculottage complet et immédiat, Maman le pratiquait également, selon son humeur, ainsi que l’exposition des fesses nues culotte baissée après la fessée et je l’ai cité, dans le récit de sœurette avec son Papounet.
      Et je confirme que ce moment de honte était très fort, surtout à partir de la pré-adolescence, notre chère mère comme la vôtre ne se préoccupant nullement de qui était présent ou pouvait arriver à l’improviste !
      Ce que nous avons vécu, quelques fois l’une ou l’autre, et ça, bon sang que c’était dur! D’autant que les commentaires mortifiants ne manquait pas dans ce cas-là !
      Chloé

      • Henri dit :

        C’est vrai que la coïncidence de vos prénoms est amusante mais assez déconcertante pour les lecteurs que nous sommes… À la première lecture, je me suis demandé pourquoi Stéphanie (de la supérette) ne nous avait jamais parlé de sa sœur… Nous avons donc 2 Stéphanie et si j’ai bien tout compris… également 2 Chloé ?… j’espère donc que notre cher Alain trouvera une solution pour vous distinguer ! La première lettre de votre nom ? Votre n° de département ?… sinon on risque de s’y perdre et ce serait fort dommage !

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