La fessée appliquée

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Un feu d’artifice pour mes fesses pour finir la fête en beauté

Alan Lawrence

par Eric

La découverte de ce blog et de ses passionnants récits a réveillé en moi bien des souvenirs qui me font revivre ces temps où je recevais régulièrement la fessée. C’est pourquoi je tiens à vous faire partager l’une des fameuses fessées que je reçus à 14 ans ; un moment de nostalgie qui, je l’espère, rappellera de bons ou mauvais souvenirs aux lecteurs qui parcourront ces lignes.

On le sait, à l’époque la fessée était chose courante tant à la maison qu’à l’école, une punition connue de tous que l’on redoutait et à laquelle il était bien difficile d’échapper. Du reste, beaucoup de récits se situent dans les années 50, 60 et début 70. Cependant, si la fessée avait majoritairement disparu des salles de classe, elle était encore à la fin des années 70 et dans les années 80, bel et bien d’actualité à la maison, et notamment chez moi.

Enfant unique, fils d’un père gendarme reconverti dans la police municipale, et d’une mère, femme au foyer comme l’on disait à l’époque, tous deux originaires des Vosges, je suis né au milieu des années 60 en Savoie au cœur des montagnes. Sans être stricts, mes parents étaient assez exigeants sur certaines valeurs tout en me laissant suffisamment de liberté. Ils étaient tolérants, ouverts, mais il y avait des limites que je n’ai quasiment jamais dépassées étant enfant. C’est la raison pour laquelle les fessées furent très rares à ces âges de prime jeunesse.

La tendance s’inversa à l’adolescence. De l’enfant timide, solitaire et plutôt sage que j’étais, je me transformais peu à peu en pré adolescent puis en adolescent à mon entrée au collège. J’étais devenu travailleur, raisonné, mais souvent turbulent, prompt aux bêtises, et surtout faible au point de me laisser influencer et entraîner. Ce changement, je le devais essentiellement à mes nouvelles fréquentations de collège, mes nouveaux copains un brin frondeurs, un peu plus épanouis et casse-gueule que moi pour certains et aussi à la volonté de m’affirmer face à l’autorité de mes parents, ce qui agaçait mon père plutôt à cheval sur l’ordre et par son côté rigide d’ancien militaire.

Loba de la Luna

Cela pour vous dire que les fessées tombèrent fréquemment dès l’âge de 12 ans jusqu’à malheureusement ma majorité. Selon l’importance de la faute, c’étaient des fessées administrées par-dessus le fond du pantalon ou du slip, ou déculotté sur mes fesses nues.

Dans nos montagnes et campagnes savoyardes et vosgiennes, la fessée se donnait encore régulièrement à cette époque, et peut-être bien plus qu’en ville, encore que, à y repenser, je suis certain qu’elle était aussi très présente en ville mais moins visible. Nous savions tous que nous recevions la fessée, et même si on ne le criait pas sur les toits nous en parlions entre amis ou copains. Nous avions nos expressions pour l’évoquer ou nous faire comprendre à demi-mots sans vraiment la mentionner à haute voix. Cela passait mieux et nous faisait nous sentir finalement moins honteux, nous qui jouions aux petits hommes.

Des fessées que j’ai pu recevoir jusqu’au terme de mon adolescence, je privilégie le souvenir de celle que je reçus à 14 ans à la suite d’une fête parce qu’elle résume toutes les autres qui la précédèrent ou la suivirent.

Nous sommes en 1977. En ce week-end de début mars, mon père, trompettiste de la fanfare locale, devait participer à un concert dans un département voisin. Il serait ainsi absent du samedi matin jusqu’au dimanche en fin d’après-midi. Ma mère, très peu intéressée par ces déplacements musicaux, avait toujours refusé de l’accompagner. Cette fois elle en profiterait pour aller rendre visite à ma tante dans ses Vosges natales.

Peu enclin à bouger avec eux, j’avais demandé l’autorisation de rester à la maison et d’inviter quelques camarades dont Joaquim, un garçon de 15 ans d’origine portugaise, le plus âgé d’entre nous et dont j’étais très proche, à rester chez nous pour la nuit. J’avais connu Joaquim en classe d’italien. Il était venu s’asseoir à côté de moi et j’avais été de suite troublé par la beauté de cet adolescent fin plutôt petit, à la peau très blanche, au visage angélique encadré par une somptueuse et épaisse chevelure noire qu’il portait mi-longue comme la plupart d’entre nous à cette époque.

Joaquim était d’une extrême sympathie, doux et gentil malgré un air souvent mélancolique, et un côté parfois un peu énigmatique. Je réalisai vite que nous partagions les mêmes goûts musicaux et cinématographiques. Nous sommes devenus vite copains puis amis. Nous n’étions pas dans la même classe hormis pour les cours d’italien mais nous nous retrouvions aux récrés et passions pas mal de temps ensemble en dehors de l’école. Joaquim était un peu un modèle pour moi et ses origines latines me plaisaient beaucoup. Mais derrière son visage de gentil garçon il était loin d’être un ange.

C’était le plus turbulent et le plus audacieux de notre petite bande, et avec ses 15 ans, une sorte de doux meneur toujours prêt à faire la fête, qui faisait l’unanimité parmi nous, mais dont les bêtises répétitives lui valaient des corrections paternelles particulièrement sévères puisque, en plus des fessées à la main, son père aimait user de sa ceinture sur son postérieur nu, me racontait-il parfois.

Après bien des recommandations pensant que j’étais assez mûr et raisonnable pour que tout se passe bien, mon père consentit à ma demande. C’était un événement car si j’avais déjà eu l’occasion de rester seul à la maison en l’absence de mes parents, c’était la première fois que j’avais l’autorisation d’inviter des camarades pour une fête et aussi qu’un camarade reste dormir, or Joaquim n’était pas n’importe qui pour moi. Il n’y avait pas de raison pour que cela se passe mal. Mon père me faisait confiance et l’idée de son concert l’avait également mis d’humeur allègre facilitant ainsi les choses. Les règles étaient cependant assez strictes : pas d’alcool bien sûr, pas de chahut abusif, pas de bruit ni de musique intempestive après 22 heures et la maison rangée au retour de mes parents. Seul Joaquim pouvait rester dormir. Des règles évidentes, bien sûr, simples mais à 14 ans, sont-elles aussi faciles à appliquer quand on est pris dans le feu de l’action ?

Joaquim arriva le premier suivi de mes trois autres copains, Laurent, Patrice et Simon.

A 14 ans, Laurent n’en paraissait que 12 du haut de ses 13 ans, Simon, yeux bleus et cheveux clairs coiffés à la Gavroche, se distinguait par une paire de fesses rebondies toujours remarquablement moulées dans des jeans serrés.

Patrice était un vrai petit montagnard dont la rondeur du visage contrastait avec la minceur de son corps de 13 ans et demi. Il était comme taillé dans une allumette au point que l’on cherchait parfois son postérieur tant il nageait dans ses jeans ! Je m’attarde sur son portrait car nous avions une relation étrange. Patrice aimait parler sexe plus que n’importe qui parmi nous. En classe, assis l’un à côté de l’autre, il se permettait parfois de glisser la main dans mon entrejambe pour disait-il « la sentir » et se moquer de moi en m’appelant « petite quéquette », une liberté dont il se flattait par comparaison à son pénis, celui « d’un homme » selon ses dires ! Quelque temps plus tard, une mémorable fessée déculottée que lui administra son père devant témoins mit fin à ses vantardises !

En effet, son père, un montagnard robuste et austère, ne rigolait pas avec les règles et encore moins avec les mauvaises notes à l’école. En bon cancre, culotte basse et fesses à l’air, Patrice goûtait assez régulièrement à la fessée et l’arrivée du bulletin de notes était source d’angoisse pour lui.

Franco

Certes, dans ma naïveté de pré-ado, ces privautés étaient davantage un jeu qui me semblait plutôt étrange, parfois drôle, mais qui ne m’a jamais vraiment troublé.

Notre petite fête débuta calmement autour de jus de fruits et biscuits, puis au fil des heures, l’ambiance monta de quelques décibels, rires, plaisanteries et gentilles chamailleries emplissant le salon.

Reine de la soirée, ma splendide et très moderne chaîne stéréo (je l’avais reçue en cadeau pour Noël et j’en étais très fier !), avec ma jolie collection de vinyls rock firent insensiblement chauffer l’ambiance. Je tentais bien de modérer le son, mais comment contenir la joie de mes camarades et les empêcher de remonter le son, insouciants des problèmes qui pourraient survenir ? Je dus même calmer Joaquim et Patrice qui n’avaient pas trouver mieux que de jouer bruyamment dans la cage d’escalier au risque d’indisposer nos voisins !

Je craignais surtout les réactions de M. E., un célibataire endurci au visage taillé en lame de couteau, un homme antipathique au regard sévère qui prétendait se mêler de tout et faire régner l’ordre dans notre immeuble et ses environs. Il se faisait une joie quasi perverse de rapporter tout ce qui lui déplaisait et de nous dénoncer en ayant le chic d’arranger ses commentaires pour nous faire punir. Tant et si bien que nombre de jeunes postérieurs de l’immeuble et des environs rougissaient à cause de ses affabulations malgré nos dénégations.

Vers 21 heures, Simon s’éclipsa et à 23 heures 30, Patrice et Laurent nous quittèrent à leur tour. Joaquim et moi restés seuls passâmes encore un moment au salon à discuter en écoutant la musique. Ce ne fut qu’à 2 heures du matin que nous songeâmes à rejoindre ma chambre pour nous mettre au lit. Trop épuisés pour remettre l’appartement en l’état, décision fut prise de nous lever tôt pour cette tâche.

Nous avions beau jouer les petits hommes, nous n’en étions pas moins pudiques, moi le premier, au point de renoncer à ôter nos slips l’un devant l’autre. Je n’étais pas le plus développé d’entre nous et la virilité apparente de Joaquim, bien mise en valeur par ses inlassables slips blancs, me laissait souvent songeur dans les vestiaires du gymnase du collège. Et pour moi, une fessée cul nu administrée en présence de copains était difficile à imaginer. Or ce soir-là, j’avoue que voir Joaquim en slip me procurait une sorte de petit plaisir coupable, un petit bonus à cette soirée dont je pouvais profiter en toute quiétude chez moi et non plus au gymnase de l’école.

On se glissa dans nos lits respectifs, on discuta encore un moment lumière éteinte avant de sombrer dans le sommeil. Je ne me rendais pas compte alors que nous avions enfreint les règles. Quelle naïveté !

Il devait être environ 13 heures lorsque j’entendis le bruit familier d’un moteur au bas de la résidence. Bah ! ce ne pouvait être mon père qui ne devait rentrer que tard dans l’après-midi.

Loin de m’inquiéter, je continuais à sommeiller et à traînasser au fond de mon lit. Nous avions largement le temps de nous lever pour ranger la maison.

Soudain, dans mon demi-sommeil, il me sembla entendre la porte d’entrée s’ouvrir et se refermer. Alarmé, je tendis l’oreille. Rien ! Puis des bruits de pas se précipitant en direction de ma chambre.

Cette fois, assis dans mon lit et parfaitement éveillé, je vis mon père débouler, l’air contrarié. Mon souriant « Bonjour Papa » accompagné d’un jovial « Bonjour M’sieur » de Joaquim n’y fit rien. Une solide gifle me laissa bouche bée. Déconcerté par cette claque inattendue qui brûlait ma joue, je me sentis rapetisser dans mon lit, particulièrement gêné d’avoir été ainsi giflé en présence de Joaquim qui de son côté donna l’impression soudain d’être très mal à l’aise.

Mon père nous accabla de reproches. Il venait de croiser M. E. qui sûrement devait le guetter sournoisement dans la cage d’escalier. Cette chère langue de vipère s’était répandue en plaintes contre nous. Notre raffut épouvantable qui aurait duré toute la nuit et importuné tout l’immeuble…

Comment me défendre de ces calomnies compte tenu du désordre évident de l’appartement ?

Très remonté par ce qu’il venait d’apprendre, fatigué par le voyage, peu enclin à faire la part du vrai et du faux, énervé par le capharnaüm régnant dans le salon et la cuisine, mon père ne retint des plaintes de M. E. que les preuves irréfutables de ma désobéissance, de notre négligence et de mon absence de respect pour nos voisins.

Sans ajouter un mot, mon père fila dans le salon. Un instant plus tard, il passa à plusieurs reprises devant la porte de ma chambre, portant les éléments de ma chaîne stéréo et les disques.

Désemparés, nous restions assis sur nos lits, tête baissée, sans bouger. Je comprenais que j’allais en être privé pour une durée indéterminée. J’essayais de me consoler : une gifle et une privation, la punition aurait pu être bien pire. Je pouvais m’estimer heureux d’avoir échappé à une sévère correction comme celle qu’il m’avait donnée quelques mois plus tôt, en vacances.

Mon père revint dans la chambre et se posta face à moi, visiblement en colère, je fus impressionné par la sévérité de sa voix et son regard noir.

« La chaîne stéréo, c’est une première punition, dit-il d’un ton ferme. Tu seras également privé de sortie jusqu’à nouvel ordre. Cela pour ta désobéissance et pour avoir laissé l’appartement dans une telle pagaille contrairement à tes engagements. Mais tu vas être également puni sur-le-champ, et sévèrement puni, pour ton manque de responsabilité et de maturité alors que tu as 14 ans maintenant. Tu t’es laissé entraîner par tes camarades au point de déranger tout l’immeuble cette nuit et de permettre à nos voisins de nous considérer comme des je-m’en-foutistes. Je dois m’assurer que ce genre d’incident ne se reproduira plus. Tu connais le tarif, Eric ! »

J’étais pétrifié, tentant d’écarter de mon esprit l’évidence effrayante de la sanction qui m’attendait.

Quand mon père énonça la sanction : « Tu vas recevoir une fessée, Eric ! », ma gorge se serra, une boule se forma dans mon estomac.

Une fessée ?… Là et maintenant devant Joaquim ? Ce n’était pas possible, affolant ! J’avais déjà été corrigé quelques mois plus tôt en vacances devant mon jeune cousin ! Une des fessées déculottées, mais en public, les plus humiliantes et pénibles de cette période de ma vie. J’en recevais parfois, pantalon baissé, dans le bar de mon oncle en présence de piliers de comptoir… Mais recevoir une fessée devant un ami, et qui plus est, me faire déculotter devant lui ?… Quelle honte !

J’aurais voulu m’évaporer sous ma couette, attendrir mon père en lui disant que oui, je méritais cette fessée, mais plus tard, pas devant Joaquim ! Les mots refusaient de sortir de ma bouche et, de toute façon, cela aurait été vain. Lorsque mon père avait décidé que je méritais une correction, rien ne pouvait le faire revenir sur sa décision et tenter d’y échapper aggravait mon sort. Il ne me restait plus qu’à espérer qu’il me fesse sur le fond de mon pyjama et non pas à derrière nu.

Lee Warner

J’étais anéanti quand mon père me saisit par le bras, me tira hors du lit. Debout à côté de lui, fermement tenu par le biceps, je me résignai à mon châtiment. Sans attendre, il se mit à me fesser par-dessus le fond du pyjama, sa main distribuant ses claques tour à tour sur chacun de mes globes fessiers, les chocs me faisant faire de petits bonds en avant.

À force de claques et de tortillements, ma culotte de pyjama s’était baissée légèrement laissant entrevoir le haut de mes fesses. La honte d’être ainsi fessé devant Joaquim m’avait mis le rouge aux joues et je fermais les yeux pour ne pas le voir. Comme il pouvait me voir de profil, j’imaginais son regard gêné se poser sur mon pauvre fessier, entretenant et amplifiant ainsi ma honte.

Je dus recevoir une bonne vingtaine de claques qui, malgré les couches d’étoffe qui la protégeaient réussirent à chauffer ma croupe. La fessée s’arrêta et mon père me fit faire un quart de tour pour me placer face à lui, tout penaud et toujours tenu par le bras. C’était donc fini ! Je baissai les yeux pour fuir le regard furieux de mon père et celui de Joaquim. Je remontai machinalement la ceinture du pyjama pour cacher le haut de mes fesses comme si cela allait aussi cacher ma honte de cette fessée !

Ma punition avait pris fin. Du moins je le croyais.

« Ne crois pas que j’en ai déjà fini avec toi, Eric ! »

La voix toujours aussi pleine de reproches, mon père entama un discours auquel j’étais malheureusement trop habitué lors des fautes jugées graves.

« Eric après ce qui s’est passé hier, ton copain et toi avaient besoin d’une punition qui vous fasse comprendre les choses et surtout réfléchir à vos actes de jeunes crétins. Le père de Joaquim réglera ses comptes avec son fils » dit-il en posant un regard aigu sur mon camarade qui en menait de moins en moins large sachant ce qui l’attendrait fatalement chez lui.

« Quant à toi, je vais te donner une seconde fessée, mais une fessée déculottée cette fois ! Inutile de protester, tu sais que tu la mérites ! »

À l’annonce du redoublement de la punition, un frisson d’effroi parcourut mon corps. Je me mis à renifler légèrement, le nez pincé. Joaquim allait assister à mon déculottage en règle, culotte de pyjama et slip baissés ! Être fessé cul nu devant mon copain ! Un cauchemar ! Les yeux humides, retenant au mieux mes larmes, je regardai mon père. Je ne pleurais jamais ou que très rarement lorsque j’étais fessé. Je refoulai le plus possible mes larmes lors de mes corrections qu’elles me soient données dans l’intimité ou à plus forte raison devant témoin. C’était là un point d’honneur. Par contre, une fois seul, je me laissais aller, pleurant à chaudes larmes, vexé, vaincu, misérable, penaud, surtout si la fessée avait été sévère et mon postérieur brûlant et rouge de douleur. Je revivais les événements, réfléchissais aux motifs qui avaient déclenché ma punition. Aucune fessée n’était gratuite à la maison et mes parents me les administraient avec raison. Et je n’allais sûrement pas abandonner cette petite fierté aujourd’hui !

Un véritable débat d’amour-propre s’instaurait en moi. D’une part, je m’en voulais de ma désinvolture. Mes parents étaient justes et je devais admettre que cette fessée était amplement méritée. D’autre part, j’avais honte d’être ainsi puni devant mon camarade et, fatalement, condamné à lui exposer mes fesses et mon pénis alors que je m’escrimais à les lui cacher tout en ressentant un plaisir ému et trouble à ce qu’il les voie.

Face à mon air désemparé et mes petits reniflements, mon père précisa d’une voix plus posée cette fois :

« C’était avant qu’il fallait réfléchir, Eric, et t’imposer hier face à tes amis. Pleurnicher ne servira à rien. Tu n’ignorais pas la règle et que tu risquais de t’exposer à une fessée culotte baissée en y dérogeant. Assez perdu de temps ! »

Il s’assit sur le bord de mon lit puis m’attira fermement face à ses genoux. Ma gorge, déjà bien nouée, se resserra davantage. Mes jambes se mirent à trembloter. Alors que je m’apprêtais à ce qu’il baisse mes vêtements, mon père interrompit le rituel et s’adressa à Joaquim qui ne savait que faire :

« Joaquim, veux-tu commencer à nettoyer le salon pendant que je fesse Eric ? Il te rejoindra quand j’aurai fini. Cependant, ne crois pas t’en sortir à si bon compte. Connaissant ton père il sera certainement du même avis que moi ! Quelque chose me dit que ton postérieur risque de chauffer comme celui de ton camarade ! »

Mon père avait-il voulu m’éviter l’embarras d’être fessé à nu devant Joaquim sachant qu’en fait le principal responsable, comme trop souvent, était mon camarade. Du moins l’ai-je toujours pensé.

J’avalai ma salive alors que deux pouces passaient sous la ceinture du pyjama et du slip. Tout se passa très vite. Quand les deux vêtements eurent glissé en même temps jusqu’à mes mollets et que j’eus basculé en travers des cuisses de mon père, Joaquim n’était pas encore sorti de ma chambre et il avait eu le temps d’assister à mon déculottage et certainement d’apercevoir mon fessier tout nu en position, déjà rosi par la première fessée, et toute mon intimité masculine en prime.

T-Big-1

Le bruit des claques lancées en rafales se mirent à retentir, résonnant dans le silence de la chambre. L’idée que Joaquim les entende m’emplissait de confusion. Il ne me voyait plus mais il entendait ! Et aux éclats puissants des claques, il pouvait deviner qu’il s’agissait d’une fessée magistrale et que j’en endurais la cuisante douleur. Au bout du compte, c’était un peu comme s’il était resté dans la chambre à voir mes fesses rougir sous les rudes claquées.

Cette fessée me parut interminable et très sévère. Elle dut compter une bonne quarantaine de claques tant sur les fesses que sur le haut des cuisses. Au fil de la punition, les claques régulières se renforcèrent de même que la douleur qu’elles provoquaient. Un feu dévorait ma chair, m’obligeant à me tortiller et à tenter de dérober mes fesses à la rudesse de sa main. J’évitais soigneusement de gémir bien que par instant de petits cris étouffés jaillissaient de ma gorge. J’espérais que mon camarade croie que je supportais avec vaillance la réelle sévérité de la correction. La fessée achevée et avant que mon père ne me redresse de ses genoux, j’eus encore droit à une dernière leçon de morale pimentée de quelques dernières claques sur les fesses.

« Rhabille-toi maintenant et file aider Joaquim à faire le ménage. »

Je remontai slip et culotte de pyjama et rejoignis mon ami. Soutenir son regard empli de curiosité inquiète était si gênant que j’en devins maladroit. Par fierté, pour montrer mon courage, je m’interdis de me frictionner les fesses malgré la cuisson. Joaquim, plutôt mal à l’aise, chuchota simplement :

« Ça va, Eric ? Je suis désolé ! »

« T’inquiète, Joaquim ! » lui murmurai-je la gorge serrée, me contenant pour avoir une voix normale.

Le ménage fini, mon père apparut dans l’embrasure de la porte. Il n’eut rien de plus pressé que d’ordonner à Joaquim de s’habiller et de vite rentrer chez lui.

« Quant à toi Eric, inutile de t’habiller. Tu es consigné pour le reste de la journée jusqu’à demain matin dans ta chambre. »

 Nous avions entendu mon père téléphoner au sien du salon. Le téléphone était un instrument redoutable pour nos parents. Ils savaient toujours l’utiliser à bon escient… surtout mon père ! Les autres parents bénéficieraient également de l’information certainement désastreuse pour mes camarades.

Dès le jour où j’ai fait sa connaissance, Joaquim m’avait subjugué par sa beauté physique. J’avais aussitôt aimé son air mélancolique et la douceur de sa voix, ses traits fins qui respiraient la gentillesse, son regard charbonneux, sa peau très blanche, des cheveux mi-longs aux mèches lourdes d’un noir profond et brillant. Il n’était pas très grand, mais son corps fin avait des proportions harmonieuses qui mettaient en valeur une croupe superbe dont ses jeans étroits laissaient deviner la perfection.

Nous regagnâmes ma chambre en silence. Assis sur mon lit, je regardais machinalement Joaquim s’habiller, tenté de regarder quand il ôta sa culotte de pyjama. Le voir dans son slip moulant dans l’intimité de ma chambre prit une autre tournure que dans le vestiaire du gymnase. C’était quelque chose de troublant, la découverte innocente d’une adolescence en éveil. Et de nouveau, en admirant son petit fessier étroitement moulé dans le tissu slip blanc, une pensée coupable me traversa l’esprit.

Je ne pus m’empêcher de penser que d’ici peu ce slip serait certainement à son tour baissé et son joli derrière copieusement claqué et rougi, une perspective qui me troublait profondément. Je me surpris à imaginer que j’assistais à sa fessée. Je voyais son pantalon glisser sur ses cuisses, puis son slip découvrir une splendide paire de fesses, aussi parfaitement nues que j’aie pu le désirer. Je voyais alors une main tomber et aplatir ces rotondités. Je m’ébrouai pour sortir de mon rêve et saluer le départ de mon ami.

J’ignorais encore que mon vœu serait exaucé quelques mois plus tard lors d’inoubliables instants où Joaquim, trois autres copains et moi-même reçûmes ensemble des mains de nos pères respectifs des fessées déculottées, une punition magistrale qui me fit voir mon ami certes nu, mais aussi sous un autre jour et qui allait marquer petit à petit la fin de notre relation.

Joaquim parti, je restai seul dans ma chambre en pyjama, pouvant enfin laisser couler à flots mes larmes tout en repensant à cette fête, bien que conclue par mes fesses en feu, elle s’était finalement bien passée.

Le lendemain, j’arrivais le premier en cours. Quelques minutes plus tard, Joaquim me rejoignit à notre petit coin habituel sous le préau. Un peu embarrassé, il me serra la main et s’excusa d’avoir été la cause de ma fessée.

Comme je lui demandais comment s’était passé son retour chez lui, il fit la moue puis esquissa une très légère grimace qui en disait long.

« Comme pour toi » me souffla-t-il.

Ce dimanche-là devint finalement sujet à plaisanterie. Oublié la honte, le malaise. Joaquim et moi, étions détendus. La magie de l’amitié je pense.

Notre conversation pourrait se résumer à des comparaisons autant que je puisse m’en souvenir et d’où il ressortait qu’avec mon père j’avais eu plus de chance que lui avec le sien.

Alors que j’avais reçu la fessée déculottée en privé et dans ma chambre, pour lui, sa correction avait eu quasiment lieu en place publique !

Kernled 2

 

Son père l’avait cueilli sur le pas de la porte d’entrée en hurlant et traîné sans ménagement au milieu du salon où il lui avait aussitôt baissé le pantalon et le slip manu militari pour lui claquer les fesses nues à toute volée en présence de la famille : ses deux frères, ses grands-parents et sa mère. La fessée avait été sévère, douloureuse, interminable.

« J’ai le cul défoncé encore ce matin ! » m’affirma-t-il. Je voulus bien le croire connaissant le tempérament de son père et sa propension à lui donner la fessée.

L’arrivée de Patrice, Laurent et Simon mit fin à nos échanges. Joaquim et moi leur racontèrent nos fessées respectives tout en restant discrets quant aux détails. C’était un peu notre secret à nous, notre complicité. Eux nous confièrent qu’ils n’avaient pas non plus échappé aux fessées à derrière nu, seul Simon en avait été épargné pour être parti tôt.

Finalement, ce dimanche de fête devint objet de plaisanteries et ces fessées nous avait encore un peu plus rapprochés. Si seulement la suivante avait eu elle aussi cet effet !

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Et aujourd’hui ?…

Aujourd’hui, tout est clair, bien sûr… Quelques années plus tard à peine, j’ai pu mettre des mots sur l’origine de mes troublants émois et pris conscience de la nature de mes désirs de préado.

Le fait d’avoir été fessé devant Joaquim et de savoir qu’il le serait aussi à son retour chez lui associé à mes émotions aux récits des raclées paternelles avaient alors pris soudain un sens plus réel, plus concret. Quelque chose s’était déclenché en moi.

T-Big-2

Imaginer mon camarade en train de se faire baisser la culotte et recevoir la fessée comme je l’avais été quand je le regardais s’habiller dans ma chambre, avait agi comme un révélateur. Par la suite, avec l’âge, j’ai éprouvé le désir culpabilisant de voir des camarades fessés ou des chenapans se faire fesser même si pour moi recevoir une correction en public ou en présence de camarades restait toujours une épreuve très difficile et redoutable.

Par contre, je n’ai jamais pris de plaisir physique à être fessé, encore moins devant témoin sur l’instant de la punition, sauf en quelques rares occasions et seulement une fois seul après la correction, puisque j’ai eu la (mal)chance d’être fessé jusque mes 18 ans révolus.

 Illustr. : 1) Alan Lawrence – 2) Loba de la Luna – 3) Lee Warner – 4) T-Big 1 – 5) Kemled – 6) T-Big 2

22 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Eric. Je hais la lâcheté! Et je déteste autant l’impudicité. Je partage donc vos émotions et l’humiliation de la correction que vous avez reçue. Pour autant, je préfère plus de sévérité que trop de laxisme. Moi aussi j’ai été fessé, et même fouetté jusqu’à 18 ans et plus. Pourtant je ne renie pas cette éducation où la sévérité était accompagnée d’une grande affection. Amicalement. CLAUDE.

    • Eric dit :

      Contrairement à vous Claude, je n’ai jamais connu le fouet ou le martinet. Les punitions étaient uniquement données à la main chez moi. Mais comme vous, j’ai été fessé jusqu’à mes 18 ans même si les corrections s’étaient raréfiées. Et chaque fessée était dûment méritée, jamais gratuite, et l’affection n’a jamais fait défaut. Adolescent puni certes, mais aimé et entouré d’affection. Le proverbe ne dit-il pas « Qui aime bien châtie bien » ? Je ne renie aucune de mes fessées même si certaines ont été dures voire parfois honteuses. Mais elles aident à grandir et mûrir, comprendre ses erreurs.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Eric. Votre témoignage me conforte dans l’idée que les châtiments corporels, donnés avec tact et mesure sont un moyen efficace pour comme vous le dites: « aider à grandir, mûrir, et comprendre ses erreurs ». Tout comme vous, ces châtiments, même les plus sévères, ne m’ont pas traumatisé. Hélas de nos jours ils sont poursuivis comme actes de maltraitance. On voit le résultat! Amicalement. CLAUDE.

        • Chris B dit :

          Bonjour Claude,
          C’est vrai que la fessée est aujourd’hui considérée en dépit du bon sens comme acte de maltraitance. Même par-dessus le fond du pantalon ! Et il n’y pas que la fessée qui choque. La gifle ou le piquet seraient aussi une sorte de maltraitance. Les sanctions d’aspect psychologique comme les privations sont, à mon avis, bien pires comme humiliation. Exemple : toute la classe va visiter un pays, sauf un puni par ses parents. Quelle honte et quel accablement pour lui quand la classe reviendra avec plein de souvenirs joyeux et d’anecdotes à raconter. Le puni aura ainsi à subir double et triple peine. Quand je lis des gens dans les blogs, sites web, infos dire que la privation serait mieux que la fessée, gifle, le coin…, visiblement ces gens n’ont jamais été privés d’une chose qu’ils estimaient et voulaient tant….
          Chris B

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Chris B,
            Priver un enfant d’une sortie pour voir une exposition ou bien se rendre au musée ou à la bibliothèque est la pire des punitions.
            Heureusement, je n’ai pas connu ce genre de privations car dans les années 60, on recevait une fessée déculottée par l’institutrice puis une seconde à la maison. Une fois la fessée administrée, tout rentrait dans l’ordre et il n’était pas question de rater une sortie. Les temps changent malheureusement !
            Jean Philippe

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Chris B. Je partage entièrement votre avis : les punitions actuelles (privation de ceci ou cela etc.), ne sont d’aucune utilité. Or elles produisent, psychologiquement, parfois plus de dégâts qu’une bonne fessée cul nu ! Le problème, c’est que vous et moi et tous ceux qui pensent comme nous sont minoritaires dans cette société dont la décrépitude mentale et morale saute aux yeux ! Amicalement. CLAUDE.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Eric,
        Je partage à 100% votre avis, surtout lorsque vous citez le dicton :  » Qui aime bien châtie bien ».
        Tout comme vous j’ai été fessé à main nue et croyez moi, mon derrière en était bien meurtri. Je n’ai jamais remis en cause ces punitions car elles étaient amplement méritées. J’étais toujours averti par cette remarque : » Si tu continues, Jean-Philippe, je te déculotte et te fesse devant tout le monde ! « . Comme je m’obstinais, le châtiment arrivait séance tenante.
        Je suis impatient de lire la suite de vos récits qui seront certainement aussi poignants que celui qui relate les sentiments et émotions que vous nous avez dévoilés.
        Cordialement,
        Jean Philippe

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Eric. Ne regrettez pas de ne pas avoir connu le fouet ou le martinet. Certes ces châtiments sont particulièrement efficaces, et non traumatisants lorsque, comme ce fut mon cas, ils m’étaient infligés avec rigueur, mais toujours dans un climat d’affection. Toutefois, ils sont particulièrement douloureux et marquent parfois assez durablement la peau, celle des cuisses notamment. Les cuisses sont plus sensibles aux lanières car la peau est plus fine. Les fesses qui sont plus « rembourrées » résistent mieux au feu du fouet. Telle est du moins mon expérience. Et dans le domaine des châtiments corporels,il faut toujours tenir compte de la sensibilité de chacun. Amicalement. CLAUDE.

        • Eric dit :

          Je suis à 100% d’accord avec vous tous. Une bonne fessée n’a jamais fait de mal et n’est pas traumatisante si elle est donnée avec intelligence tout en tenant compte de la sensibilité de l’enfant et de l’adolescent. Un peu de psychologie dans la châtiment est une règle que doit respecter tout parent qui préfère la fessée à une autre forme de punition.
          Aujourd’hui une simple gifle passe pour un acte odieux, répréhensible et passible de sanctions. Une députée s’apprête même à remettre sur le tapis une loi anti-fessées ! Où va-t-on? Si la fessée était aussi traumatisante et dangereuse combien d’entre nous depuis des siècles en auraient pâti ? On vit dans une époque où désormais on punit en parlant des heures, en tentant de raisonner l’enfant, on punit par privation, on punit psychologiquement. On nous parle d’évolution des mœurs. Fesser votre enfant déculotté vous voilà devenu prédateur. Quelle époque!
          Au final, on mesure le résultat tous les jours autour de nous. Des enfants, des ados qui vous parlent mal, vous insultent, ne savent pas dire bonjour, sont insupportables à la maison à l’école ou dehors, parlent à leurs parents comme a des chiens, n’ont aucune tenue, ne respectent plus leurs professeurs et les envoient « chier » si je puis me permettre cette expression. Lorsque je vois leurs parents leur faire simplement la morale ou les priver de téléphone ou de sortie je ne peux m’empêcher de sourire tant je vois l’inefficacité. Une bonne déculottée aurait un bien meilleur effet ! J’ai des amis professeurs ou qui travaillent avec des enfants dissipés, et ce n’est pas l’envie qui leur manque de se faire respecter, croyez-moi !
          Je ne regrette aucune ou si peu de mes fessées aussi dures ou honteuses furent-elles. Elles m’ont fait mûrir, comprendre les choses, éviter de refaire certaines erreurs aussi. Et j’avoue que parfois je rêve d’en distribuer à certains! Dans ma famille et autour de moi, parmi mes amis aussi, la fessée est restée dans la pratique dans l’intimité de la maison bien sûr. La fessée publique ne pouvant plus être admise, c’est évident.
          Pour autant, j’ignore si elle a vraiment disparu autant que ça. On ne le dit plus, mais en privé, à la maison, elle existe encore. De jeunes parents, comme je l’ai vu dernièrement dans un supermarché ont menacé leur fils de 5 ou 6 ans d’une fessée déculottée devant tout le monde s’il ne se calmait pas. Et cela a suffi ! Si une telle menace ne choque pas s’agissant d’un enfant, il serait impensable d’imaginer un ado menacé de fessée dans les mêmes circonstances. Sous le toit familial, il peut en être autrement. Il me semble qu’il y a un lecteur ici qui disait fesser encore régulièrement son fils de 15 ans et que celui-ci acceptait la sanction sans sourciller. Il serait intéressant d’avoir son avis.
          Bien cordialement

          • Chris B dit :

            Bonjour Eric,
            Je partage votre analyse. Ces sempiternelles propositions de loi anti-fessée qui assimilent une punition à de la maltraitance et à des sévices (légitimement visés par des lois) sont sujettes à controverses et considérées comme absurdes. Elles n’ont aucunement la faveur d’une large majorité. La précédente fut rejetée.
            Quant au garçon de 5 ou 6 ans, qui fut menacé d’une fessée déculottée, on peut penser qu’il savait de quoi il s’agissait, ce qui explique sans doute que cette simple menace a suffi à lui faire entendre raison.
            Cordialement.
            Chris B

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Eric,
            Votre commentaire résume parfaitement le comportement de certains enfants et ados d’aujourd’hui. On assiste au règne de l’enfant ROI qui ne respecte plus ses parents ni ses professeurs; ce ne sont que désobéissances, insultes, provocations, parfois même agressions physiques.
            Néanmoins, cher Eric, je peux constater quelques cas rares ou cela ne se passe pas ainsi. Je donne bénévolement des cours de soutien scolaire à domicile et il m’arrive parfois d’être témoin de l’attitude de fermeté de parents qui entendent bien démontrer la distance nécessaire entre l’adulte et l’enfant. Les punitions, dont les fessées, indiquent les limites à ne pas franchir.
            Ce fut récemment le cas d’une jeune collégienne dont la mère refusa de laisser passer une grossièreté inacceptable dans la bouche d’une gamine. Une fessée la remit aussitôt sur la bonne voie. Comme elle avait été consignée dans sa chambre, la leçon fut remise au lendemain.
            Une institutrice de CM2 m’a dit sa lassitude car elle passait la moitié de son temps à s’occuper de discipline au lieu de faire cours en toute tranquillité. Elle me dit aussi son appréhension de donner des punitions par crainte de représailles de la part de parents mécontents. Il est bien loin le temps où l’on recevait une fessée déculottée sur l’estrade par son institutrice et une seconde fessée par maman en rentrant à la maison !
            Bien dévoué,
            Jean Philippe

  2. Chris B dit :

    Bonjour Eric,
    Les fessées étaient assurément méritées, néanmoins d’après votre récit, vos parents se sont contenté des dires de M.E. et l’ont cru sans se renseigner auprès d’autres voisins. On dirait que ce M.E. mentait exprès pour avoir le plaisir de faire fesser les ados soient fessés même s’ils n’avaient rien fait.
    Quand vous dites que Patrice ne s’est plus vanté d’avoir un gros pénis suite à une fessée déculottée, était-ce dû à une mauvaise note ou autre motif ? Pouvez-nous en dire plus sur le déroulement de la fessée reçue par Patrice ? Idem pour de Joaquim. Je suppose que pour qu’il dise « avoir le cul défoncé » c’est que son père a dû avoir la main particulièrement lourde ? La ceinture était-elle de la partie sur son fessier ? Enfin, Eric, avez-vous assisté à d’autres fessées de vos camarades ?
    Cordialement.
    Chris B.

    • Eric dit :

      Que de questions Chris! Comme je l’écrivais dans mon récit Mr E. était une langue de vipère qui a toujours su manier les choses d’une telle façon qu’il était souvent difficile pour les parents de ne pas le croire. Il aimait exagérer les faits, les arranger à sa manière et je pense qu’il prenait un plaisir sadique à nous faire punir et donner la fessée en effet en sachant très bien amadouer les parents.
      Pour Patrice, sa fessée déculottée fera l’objet d’un futur récit puisqu’elle fut collective, toujours suite aux bêtises de Joaquim. Vous aurez donc les détails à ce moment.
      Quant à la fessée que reçut Joaquim ce week-end-là, comme je l’écrit dans mon récit, Joaquim ne m’avait jamais caché que son père était très sévère et que ses fessées étaient souvent redoutables. La ceinture était également courante tant pour lui que son frère. Pour celle qu’il reçut ce dimanche-là, elle fut uniquement donnée à la main selon ses dires mais fut longue et donnée avec une telle sévérité que son fessier était encore douloureux. Il faut dire que son père était un homme costaud, trapu, solidement charpenté, des mains de maçon assez impressionnantes. Joaquim était plutôt petit, fin, j’imagine donc facilement que son derrière n’en menait pas large sous les claques. Cette fessée lui fut donnée au salon devant sa famille comme je l’écris dans le récit.
      Oui, j’ai assisté à bien des fessées de camarades dans mon enfance (même si pour moi mes 1eres tombèrent vers 12 ans) et tout au long de mon adolescence. Certaines feront l’objet de récit ici comme celle de mon voisin Philippe ou celle de mon collègue Christophe. Jeune adulte j’ai été témoin de fessées reçues par des gens plus jeunes dans mon entourage. En fait les dernières vues doivent remonter au début des années 90 en Suisse.
      Mais patience cher Chris. Au fil des mois je compte bien les narrer ici.

      • Chris B dit :

        Bonjour Eric,
        Merci de m’avoir répondu.
        Si le père avait une carrure musclée et des mains puissantes, je comprends mieux le sens du fameux « cul défoncé » comme disait Joaquim. Je vais attendre avec plaisir les suites de vos récits.
        Cordialement
        Chris B.

  3. Roger dit :

    Bonsoir Eric. Quel récit prenant pour sa sincérité. Cela vient du cœur. Je pense que beaucoup de ceux qui vous lirons s’y retrouveront peu ou prou, fessée ou non. J’espère que vous donnerez une suite à ces souvenirs émouvants et si engageants.
    Sympathie,
    Roger

  4. Emilie dit :

    Bonjour Eric !
    Merci pour ce magnifique récit, très bien raconté et sincère…
    Bon, tu vois Eric, je suis beaucoup plus jeune que toi, mais moi aussi j’ai reçu beaucoup de fessées culotte baissée sur mes fesses toutes nues… Et j’ai aussi souvent reçu le martinet !
    Bisous d’Emilie.

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Eric,
    Récit très captivant ! Etant votre aîné de dix ans tout juste, j’ai reçu mes plus belles fessées entre 12 et 15 ans. Contrairement à vous, c’était Maman qui me fessait car mon père, souvent absent pour raisons professionnelles, laissait ma mère gérer mon éducation. Cela me convenait parfaitement et je ne connus uniquement que des fessées administrées par la gent féminine.
    Pour ce qui est du ressort du plaisir, je ressentis cette impression auprès de deux femmes vers mes 13 ans. La première, une jeune maman qui me fessa dans un square devant ses deux filles et la seconde, ce fut la mère de ma copine qui me donna une fessée durant l’anniversaire de sa fille. Peut-être ce plaisir venait de mon entrée dans la puberté. La dernière fessée reçue à 15 ans fut pour moi une vexation car Maman me fessa cul nu devant mon amie d’enfance, Anne, âgée de 14 ans. Il est vrai que j’avais répondu insolemment à ma mère et cette fessée déculottée fut grandement méritée.
    A partir de ce jour, je me suis acheté une bonne conduite car il est certain que j’aurais reçu encore beaucoup de fessées jusqu’à ma majorité (21 ans, à cette époque).
    Cordialement
    Jean Philippe

  6. Marco dit :

    Bonjour Eric ainsi qu’aux commentateurs
    Oui ! quelle fessée ! c’est du vécu et qui montre bien que cette punition, bien que centrale, n’était qu’un des éléments de la sanction car Eric a aussi été privé de sa chaîne stéréo et de sorties pendant un certain temps. Donc honte au voisin de l’immeuble qui les a dénoncés pour si peu.
    Pauvre Joaquim qui n’a pas été épargné par son propre père ! Il y a au moins une juste compensation, pour Eric : le plaisir trouble de voir ses camarades recevoir une fessée culotte baissée.

    • Eric dit :

      Entre la musique et les chamailleries de Joaquim et Patrice de temps à autre dans la cage d’escalier, Mr E avait eu substance pour étayer ses affabulations, mais au moins cette punition, comme vous le dites Marco, eut l’effet de me faire prendre conscience de ce plaisir trouble qui sommeillait en moi. C’est aussi la raison pour laquelle elle m’a marqué plus que d’autres.

  7. Marco dit :

    Ce récit montre aussi la réputation des papas qui tiennent à ce que leur progéniture se tiennent correctement et de l’intérêt à éviter leurs fessées !

  8. sophiekm dit :

    Comme Eric, j avoue que je prenais un plaisir troublant àvoir mes camarades ou autre voisins fessés au martinet simplement parce que je me sentais frustrée de ne pas connaître ce châtiment à la maison et que je me sentais donc différente des autres.
    Cordialement,
    Sophie

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