La fessée appliquée

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Un gourmand publiquement châtié

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Par Robert

 

Un jour ou l’autre, nous avons tous été tentés de commettre un petit larcin dans des magasins sans vraiment prendre la mesure des inévitables et brûlantes répercussions qui s’ensuivent généralement pour les imprudents, à savoir une bonne fessée déculottée !

Maman n’aimait pas nous fesser, même s’il lui fallait parfois le faire quand nous avions été trop désobéissants mes sœurs et moi. Toutefois, elle me l’avoua bien plus tard, elle ne détestait voir pas les vilains petits garçons recevoir leur fessée quand ils la méritaient. Elle s’en réjouissait même !

Étant le petit dernier de la famille, j’ai eu droit à trois « mamans » si je puis dire. En effet, de par la grande différence d’âge entre mes deux sœurs et moi (10 et 8 ans d’écart),  elles me considéraient comme leur propre enfant.

Un mercredi, maman, nous envoya, ma sœur Hélène et moi, faire des courses en recommandant à la cadette de bien prendre soin de moi et de surveiller mon comportement.

A cette époque, la circulation dans les villages était bien plus modérée qu’aujourd’hui et nous pouvions jouer dans la rue sans risque d’accident. Il n’était pas rare non plus de laisser les enfants jouer dehors tard le soir en période de vacances sans toujours avoir un œil dessus.

Nous traversâmes la partie commune pour rejoindre à pied le petit centre commercial du village situé à trois pâtés de maisons. Pendant qu’Hélène choisissait les articles de la liste des courses, moi je contemplais les jouets avec envie.

 Ses courses finies, ma sœur vient me chercher pour retourner à la maison. Le magasin, genre superette, avait des présentoirs près des caisses qui exposaient  toute sorte de choses et, bien en évidence, des bonbons. Ah ! Tous ces jolis bonbons de toutes les couleurs de la gourmandise qui paradaient sous mon nez ! La tentation était trop forte. Il fallait que j’y goûte !

Pendant qu’Hélène était occupée à entasser les courses sur le tapis de la caisse, je me débrouillais pour glisser un petit paquet de bonbons dans ma poche. Ni vu ni connu ! Sur le chemin du retour, Helene rencontra l’une des ses amies. Tandis qu’elles bavardaient, impossible de résister à l’envie de goûter à l’un de ces délicieux trésors que je venais de sortir de ma poche. Apercevant le petit paquet, ma sœur Hélène comprit tout de suite ce que j’avais fait. Aussitôt, elle m’appliqua trois fortes claques sur le fond du short bleu en flanelle que je portais et me confisqua le paquet.

Puis, me  prenant fermement par un poignet, elle m’entraîna vers à la maison, tout en me houspillant de colère. Une fois arrivé à la maison et enfin libéré de son emprise, je courus vers maman me plaindre d’Hélène, en lui répétant ce qu’elle m’avait fait en pleine rue mais en omettant les vraies raisons de cette fessée bien bénigne. Maman me crut. Fâchée, elle s’approcha d’Hélène et la gifla en lui disant que ce n’était pas à elle ni à sa grande sœur de me punir, même si je le méritais.

Puis elle lui demanda de s’expliquer. Pourquoi m’avait-elle donc fait mal ?

Lorsque la vérité fut établie, maman m’ordonna d’un ton sec de venir la voir et m’empoigna brusquement par un poignet.

 « Bobby, est-ce vrai, ce que me dit ta sœur ? Ne sais-tu pas depuis le temps que c’est très mal de voler ? Tu n’as pas honte ? » me questionna-t-elle d’une voix sévère tout en me tenant par le poignet

 « Oui ! Je sais maman, mais c’est parce qu’Hélène ne voulait pas m’en acheter ! » protestai-je, avec une mauvaise foi patente, yeux sur mes chaussures.

Maman réitéra sa question en me forçant à lever la tête et à la regarder droit dans les yeux.

 « Oui ! … C’est à cause d’Hélène ! »

« Très bien…  Ce que tu as fait s’appelle un vol et maintenant, un gros mensonge par-dessus le marché. Et chez nous, les petits voleurs comme les petits menteurs n’ont pas leur place !… Tu va venir avec moi ! » me dit-elle, tout en me tirant part le poignet jusqu’à la voiture.

« Je vais être puni ? » lui demandai-je, la gorge nouée, mes yeux implorant sa clémence.

Sans me répondre, elle me fit monter dans la voiture. Où voulait-elle m’emmener ? Durant le trajet l’atmosphère devenait de plus en plus lourde car maman ne répondait toujours pas à mes questions angoissées.

C’est en vue du magasin que je finis par me douter que quelque chose de grave m’était réservé. Et je sentis la peur m’envahir lorsqu’elle me poussa à l’intérieur. Après avoir salué les caissières elle se dirigea résolument vers le responsable.

 « Bonjour monsieur ! Ce jeune garçon a quelque chose à vous dire ! »

Devant  ma réticence à avouer, elle me dit d’un ton excédé:

« Parle, sinon c’est moi qui le dis! »

Baissant les yeux de honte, mes paroles ne furent que balbutiements inaudibles.

«  Eh bien ! Tu l’auras voulu, mon garçon !… Monsieur puis-je vous parler en privé ? »

L’homme, sans doute intrigué par cette scène, nous invita à le suivre dans son bureau où maman ne se fit pas prier pour me dénoncer.

 « Voyez-vous, ce jeune homme, vous a volé des bonbons en sachant que c’est très mal comme nous le lui avons toujours enseigné. Il est ici non seulement pour vous rembourser mais aussi pour la punition qu’il mérite. »

Me lâchant le poignet elle me retourna de son côté et je m’affolai car, dès qu’elle eut commencé à déboutonner ma culotte courte, je compris qu’elle allait me donner une fessée culotte baissée.

Puis je sentis ma culotte de flanelle glisser le long de mes cuisses et l’air frais m’environner. Elle avait aussi abaissé mon slip. J’étais nu de la taille aux genoux dans ce lieu inconnu et devant cet homme qui, debout, nous regardait les bras croisés sans dire un mot.

La suite se passa comme d’habitude. Maman me courba sous son bras et m’administra une fessée abominable comme je n’en avais encore jamais reçu. Dans mon malheur, j’eus la chance de ne pas voir le monsieur car je lui tournais le dos, mes fesses nues bien en vue tandis que maman les claquait sans retenue. Mes cris n’y firent rien et en quelques minutes effroyablement longues je dus recevoir la fessée de ma vie.

Quand ce fut fini, j’étais en pleurs. Maman me remit debout et me reculotta sans la moindre attention pour mes larmes. Elle remercia le propriétaire et voulut le rembourser ; ce qu’il refusa gentiment en la rassurant.

« Vous savez, madame, votre garçon n’est pas le premier ni le dernier à recevoir une fessée pour ces chapardages. Et c’est bien ainsi. » 

Quand nous retraversâmes le magasin pour repartir, maman me tirant par une main, ma honte fut sans bornes ; j’avais l’impression que tout le monde me regardait, les enfants comme les adultes, sachant que je venais de recevoir une fessée déculottée.

Et de fait, à notre passage, m’apercevant les joues rouges et mouillées de larme et une main plaquée sur mon postérieur endolori, toutes  les caissières saluèrent maman. Elles l’approuvaient pour la façon dont elle m’avait traité.

« Ah ! si toutes les mères étaient comme vous avec leurs garçons, madame !… »

A travers mes larmes il me sembla aussi que quelques clientes qui se trouvaient aux caisses adressaient elles aussi des sourires entendus à ma mère.

Je restai un certain temps avant de pouvoir remettre les pieds dans ce magasin.

2 commentaires »

  1. XP dit :

    Je viens de découvrir votre blog – captivant – et l’idée m’est venue de partager avec vous cette petite histoire. Récit à suivre en ligne sous le titre « Gare à la Mamma »!
    Thibault

  2. CLAUDE dit :

    Pour un vol,(car, même à tout âge,il faut appeler les choses par leur nom)je trouve que vous méritiez un châtiment bien plus sévère. En plus vous avez eu le culot de mentir et d’accuser sciemment votre sœur qui a reçu une gifle qu’elle ne méritait pas. Chez moi cela aurait été une sévère fouettée au martinet sur les cuisses et les fesses nues, avec en prime la privation du dîner.

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