La fessée appliquée

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Un jour chaud pour le postérieur de Sébastien

Un jour chaud pour le postérieur de Sébastien sas_fm04-218x300

Par Chris. B.
 

Quand j’étais en classe de 5ème, à l’âge de 12 ans, pour le repas de midi à la cantine, il fallait faire la queue par ordre de classes selon les jours. Le lundi, par exemple, c’était la classe de 6ème qui entrait en premier, les 5ème, 4ème et 3ème suivant dans l’ordre. Le mardi, c’était au tour de la 5ème d’entrer en tête, suivie des 4ème, 3ème, 6ème. Mercredi pas de classement. Jeudi, 4ème, etc.

Cette histoire vécue se passa donc un jeudi alors que je faisais la queue à la cantine. Deux filles étaient devant moi et l’une d’elles, Alexia, racontait à sa copine la formidable fessée que son jeune frère Sébastien avait reçue la veille à la maison, une fessée comme jamais ne leur en avait encore donné leur mère, à son frère comme à elle.

J’ écoutais les détails qu’Alexia donnait sur le déroulement inhabituel semble-t-il de cette fessée.

Leur mère avait demandé à Sébastien de ranger le bazar qu’il avait mis dans la salle à manger. Mais à la 3ème mise en garde, comme rien n’avait été fait, elle avait commencé à s’impatienter et à s’énerver sérieusement. Elle l’avait alors menacé d’une bonne fessée cul nu, comme elle avait l’habitude de le faire régulièrement à chacune de leurs désobéissances, disputes, mauvaises notes ou punitions au collège.

Sébastien, plutôt têtu et rebelle de nature, lui avait répondu :
« Une fessée cul nu ?  Même pas mal ! »

Ce défi de la part du jeune garçon eut le don d’exaspérer leur mère à entendre Alexia, car , furieuse, elle prit son fils au mot.

« Tiens donc ! Une fessée cul nu ne fait même pas mal. Eh bien ! tu vas me dire des nouvelles de celle-ci ! »

Elle avait saisi énergiquement Sébastien par un bras, puis lui avait appliqué une dizaine de claques sur le fond de son short. L’étoffe avait dû les amortir car le garçon avait répondu en la narguant :
« Pas mal ! »

Erreur fatale !

En un clin d’œil, leur mère l’avait déculotté et pire, lui avait fait ôter complètement slip et short le laissant nu de la taille aux pieds. C’était de mauvais augure selon Alexia qui confia à sa camarade que, lorsque leur mère les déculottait entièrement, cela promettait une fessée si cuisante que le ou la puni(e) avait du mal à s’asseoir pendant plusieurs heures après cette correction magistrale.

(En mon for intérieur je frémissais car, pour être moi-même fessé de la sorte – et vous aussi peut-être, chers lecteurs ? – je savais ce que signifiaient ces formidables fessées magistrales administrées sur mes fesses nues.)

Ensuite, elle s’était assise sur le canapé, avait allongé le garçon sur ses genoux et positionné de telle sorte que son postérieur se présente sans défense à la séance de fessage et de tannage en règle qu’elle était résolue à appliquer de sa main nue.

Comme la camarade d’Alexia voulait en savoir davantage sur la suite des opérations, et notamment sur les réactions de Sébastien, sa curiosité obtint aussitôt satisfaction. La mienne aussi, dois-je le dire ?

La fessée prit immédiatement une grande ampleur, la main de la mère  claquant très vigoureusement la fesse droite, puis la fesse gauche à une cadence rapide. Les claques étaient très fortes, bien appuyées, le son de l’impact sur la peau nue retentissant « comme des pétards » dans toute la pièce.

A écouter Alexia, toutes les précisions qu’elle apportait à son récit ne manquaient de réveiller mes craintes et me donnaient envie de plaindre rétrospectivement son jeune frère car, selon ses paroles, la fessée qu’il subissait n’était pas près de cesser ni en durée ni en intensité malgré le rouge écarlate qui colorait la peau de ses deux rondeurs jumelles. 

Cependant, leur mère avait marqué une pause, le temps de laisser sa main elle-même brûlante se reposer avant de reprendre de plus belle la fessée. Mais Sébastien, malgré la sévérité évidente de sa mère, manifestait le même entêtement à lui résister. Aucun signe apparent de douleur, aucuns pleurs, aucune supplication. Le connaissant bien, Alexia  affirmait qu’il essayait tant bien que mal de montrer que la fessée ne servait à rien. Connaissant également le caractère de leur mère, elle avait pensé qu’elle allait continuer à le fesser jusqu’à ce qu’il capitule.

Sébastien n’avait toujours pas cédé lorsque, au bout d’une centaine de claques, leur mère remit le puni debout en lui ordonnant :

« Va te mettre au coin ! J’espère que cela te servira de leçon et que tu rangeras tes affaires ! »

Je pensais que le récit d’Alexia prenait également fin avec cette fessée, mais elle le poursuivit. Je n’étais pas au bout de ma surprise. En effet, l’obstination de son frère déclencha un nouvel épisode dans le conflit opposant mère et fils. Je tendis de nouveau l’oreille, me demandant comment dans cette famille on réglait une pareille désobéissance. La  dispute eut à peu près lieu dans ces termes :

« Tu peux rêver, Maman ! JAMAIS DE JAMAIS je ne rangerai mes affaires, même si tu dois me fesser jusqu’à demain ! » cria-t-il avec détermination.

« Ah ! c’est comme cela que tu prends les choses, espèce de mal-élevé. Là, mon garçon, tu viens de dépasser les bornes… Alexia, cours vite chercher le martinet ! »

Lorsqu’Alexia revint, munie du martinet de la maison, elle trouva Sébastien courbé par-dessus un accoudoir du canapé, ses fesses rouges de claques rehaussées et exposées bien en évidence, la posture ordinaire que leur faisait prendre leur mère pour une séance de martinet. Là encore, le garçon semblait attendre sans broncher une correction qui s’annonçait sévère.

De fait, leur mère avait levé bien haut le martinet et les lanières de cuir avaient cinglé le postérieur avec un claquement sec, superposant des rayures d’un rouge vif sur la peau déjà toute rouge. Le martinet avait poursuivi son œuvre et Alexia espéra que son frère aurait fini par plier et pleurer sous ce nouveau genre de douleur. Mais en vain. Le visage de Sébastien se crispait à chaque nouvelle cinglée, mais aucun son ne filtrait d’entre ses mâchoires serrées à bloc. Après une dizaine de coups de martinet, leur mère proposa à son fils de cesser la correction s’il lui obéissait et surtout, s’il se dépêchait de ranger.

Mais l’entêté ne voulut pas en démordre.

 « Cette fois, tu l’auras voulu ! » dit leur mère, l’air à la fois contrarié et déterminé. Elle s’approcha du garçon et, pesant fortement d’une main sur ses reins, se mit à lui fouetter les fesses et les cuisses à longues volées de martinet.

Alexia se rappela que cela avait duré un bon moment, la pièce s’emplissant des claquements secs réguliers des lanières tandis que la peau blanche des cuisses se couvrait peu à peu à son tour de stries d’un rouge vif.

Et puis il y eut soudain des sanglots, d’abord espacés, puis en jaillissement continu comme une vanne libérant un flot trop longtemps contenu.

Alexia eut alors l’impression que leur mère était comme soulagée d’autant plus que Sébastien, abandonnant toute velléité de résistance, lui promettait enfin de lui obéir.

La suite fut quelque peu inédite dans la maisonnée dans la mesure où Sébastien n’eut le droit de se reculotter qu’après avoir fini le rangement. C’est donc le derrière encore nu et orné de bigarrures carminées qu’il dut s’acquitter de sa corvée.

Le lendemain, sa punition fut prolongée également d’une façon inattendue. Il dut troquer son pantalon contre une culotte courte pour se rendre au collège. C’est ainsi que tout le monde, dans la rue comme au collège, passants, professeurs et élèves, put se rendre compte aux zébrures qui s’estompaient sur la peau nue de ses cuisses que Sébastien était un bon garçon qui avait la chance d’être bien tenu à la maison. 

 

Illust. Sassy  

3 commentaires »

  1. alan645 dit :

    La maman a eu raison de ne pas céder face à son fils provocateur et le martinet bien utilisé lui a permis de sauver la face. A 12 ans, il ne fallait pas faiblir sous peine de ne plus jamais avoir d’autorité sur son propre garçon. Une brosse à cheveux ou une spatule aurait permis de le faire « craquer » plus vite… Bravo à cette maman pour sa pugnacité !

  2. Christ. dit :

    Je ne pense pas vu l’entêtement de ce garçon que même une spatule ou brosse en cheveux auraient eu un effet immédiat pour le faire craquer plus rapidement.

  3. Lenoir dit :

    Sébastien n’a eu que ce qu’il méritait. Je me souviens d’un jour ou je refusais de mettre la table (j’avais l’âge de Sébastien), ma mère me poursuivit autour de la table, puis aidé de mon frère aîné elle me mit les fesses à l’air sur le canapé et m’administra une sévère séance de martinet sur les fesses, les cuisses et les mollets. Le lendemain me rendant au collège en short, quelques camarades se moquèrent de moi.

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