La fessée appliquée

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Un lancer de boulettes qui manque sa cible…

Arkham-Insanity 50anim

Par Edmée

 …mais une autre cible bien ronde le paie d’une bonne déculottée !

Dieu quelle était jolie Mlle Agnès, notre monitrice ! Elle devait avoir 25 ans au plus, en tout cas une « grande personne » à mes yeux candides de 12 printemps.

De nos trois monitrices, c’était la plus sympathique avec son allure de sportive enjouée, et surtout la plus séduisante avec ses cheveux blonds et lisses retombant en frange sur le front, ses yeux bleus fendus en biseau et… ses shorts très courts, découpés haut sur les cuisses, qui étaient alors à la pointe de la mode d’été pour les jeunes femmes.

Petit bémol néanmoins… elle avait aussi la main leste envers les désobéissants. Prompte à organiser et partager nos jeux, certes, mais prompte également pour donner la fessée à qui la méritait.

Si je choisis de raconter cette anecdote, c’est parce que de toutes les fessées reçues dans ma jeunesses, ce fut la première qui me laisse aujourd’hui encore une émotion impérissable.

Cet été-là, je passais le mois de juillet dans un petit home d’enfants en Auvergne. À vrai dire, c’était davantage une maison familiale qu’une colonie de vacances.

Tenue par une dame assistée par trois jeunes monitrices, elle accueillait une bonne trentaine de garçons de 10 à 13 ans et quelques filles seulement. L’atmosphère était à la fois sereine, gaie et quelque peu religieuse puisque l’on récitait le Bénédicité à table avant la première bouchée.

L’incident se produisit quelque temps après mon arrivée précisément au repas de midi. J’occupais l’extrémité d’une grande tablée, un poste idéal pour une offensive au lancer de boulettes de mie de pain sur mon vis-à-vis assis à l’autre bout. Après avoir minutieusement malaxé quelques munitions, je démarrai le tir de boulettes visant mon aller ego d’en face. Bousculades, rires, chahut et… SCANDALE !

« Stop ! Arrête ça tout de suite ! C’est interdit. »

Le cri strident bloqua net mon nouvel assaut guerrier. Mlle Agnès me fixait de son regard perçant.

Un peu vexé, je me tins coi boudant durant tout le repas jusqu’à l’arrivée du dessert : une délicieuse crème à la vanille d’une jolie nuance dorée et dont je raffolais. Mon dessert préféré.

« Non, pas lui, il est puni ! » dit Agnès en interrompant le geste de la cuisinière qui nous servait à table.

Les yeux fixés sur ma coupe vide, je serrais les dents de honte et de colère en entendant mes voisins de table se régaler. J’évitais de croiser le regard d’Agnès qui venait de m’imposer son autorité et aussi du seul grand garçon de 14 ans qui faisait donc exception parmi nous et qui avait la sale propension à se moquer de ses cadets.

« Toi, tu restes ici ! » m’ordonna-t-elle soudain tandis que les autres se levaient de table pour rejoindre les toilettes avant de regagner les dortoirs et chambres pour la petite sieste rituelle durant les heures chaudes.

Agnès et la directrice se concertèrent un instant, puis toutes deux s’avancèrent vers moi et je pressentis que j’allais passer un mauvais moment.

« Sais-tu bien que des milliers d’enfants dans le monde meurent de faim ? Le pain est une nourriture précieuse qui pourrait les sauver et toi, méchant garçon, tu t’amuses à le gaspiller ! » me reprocha-t-elle d’une voix à la tonalité dramatique.

« Euh… non … Euh, oui !… Euh… » Bref, je ne savais que répondre tant ses sentences me touchaient au fond du cœur même si elles contenaient des menaces en germe. C’était la première fois que j’entendais cette dame ordinairement douce et bienveillante parler sur ce ton. J’avais envie de m’enfuir, mais j’étais trop mortifié pour bouger !

« Allez, Agnès, faites le nécessaire pour apprendre à ce jeune garçon que son manque de charité est intolérable et qu’il doit s’en repentir. Je compte sur vous… »

Sur ces paroles mystérieuses et enrobées dont je percevais confusément le sens, la monitrice m’attrapa par un bras et commença à m’entraîner hors de la salle. Mon inquiétude grimpa d’un cran quand nous passâmes sans nous arrêter près des toilettes où les colons attendaient leur tour pour « prendre leurs précautions » avant la sieste. Il me sembla que tous avaient des airs bizarres, certains se poussant du coude.

Si Mlle Agnès ne s’arrêtait pas aux toilettes, alors où m’emmenait-elle ? Et pourquoi ? À cet instant, ma vessie connut comme une envie pressante.

« Mme C… a dit que te priver de dessert était insuffisant. Elle m’a chargée de te punir plus sévèrement… »

Sa voix était ferme, déterminée, pas celle souriante de tous les jours. Elle avait ce ton froid, distant et concentré que j’entendais quand elle grondait ou punissait quelqu’un.

Tandis que nous descendions l’escalier menant à la grande salle de jeux, usant de toute ma séduction, je tentais bien d’en savoir davantage. Pourquoi je n’allais pas à la sieste comme les autres ?… que voulait-elle faire de moi ?… pourquoi la salle de jeux ?… Mais mes questions se heurtaient à une Agnès intraitable et muette.

Comme nous entrions dans la salle de jeux, étonnamment silencieuse à cette heure, je fis une dernière tentative pour lui dire que je regrettais… à quoi elle me répondit que c’était malheureusement trop tard en plantant ses beaux yeux dans les miens.

Mlle Agnès était plus grande que moi et la chose dont je me souviens quand elle se pencha pour saisir la ceinture élastique de mon petit short fut de me dire d’un souffle « qu’une bonne fessée me dissuaderait à jamais de gaspiller le pain ».

Les petites fourmis qui picotaient l’intérieur de mon ventre s’égayèrent partout quand la certitude affolante balaya mes doutes d’un coup. Intimidé, j’étais incapable de lui opposer la moindre résistance.

Ni mon léger short de nylon bleu ni mon petit slip de coton blanc ne lui opposèrent de résistance. En deux mouvements elle les fit glisser en bloc le long de mes jambes et je me retrouvai à demi nu devant elle.

Cette brusque mise à nu de mon intimité dans ce lieu solitaire autre que la salle des douches exclusivement réservée à la nudité intégrale des corps me laissa sous le choc. Il réveillait une vieille et pénible gêne liée à un comportement pudibond apparu entre neuf et onze ans et que je croyais disparu.

La veille encore, je m’ébrouais tout nu avec mes camarades de dortoir sous les douches communes sans m’inquiéter de la présence de Mlle Agnès qui nous surveillait et, au besoin, aidait à se laver les plus lambins d’entre nous afin d’accélérer le mouvement et économiser l’eau chaude.

Mais soudain ici, soudain craintif et rougissant tout seul face à cette jeune femme, la conscience aiguë de ma nudité me sautait au visage. Le geste instinctif pour cacher le bas de mon ventre de mes deux mains fut inutile car ce n’était nullement à mon petit pénis qu’elle en voulait, mais uniquement à mon fessier déjà bien rebondi.

Me saisissant d’une main par la nuque elle me poussa contre la table de ping-pong et me força à me courber, mon buste plaqué au-dessus.

Elle n’eut rien d’autre à faire pour me préparer. Le champ d’application largement dégagé s’exposait dans une nudité totale du milieu des reins au bas des cuisses. Aussitôt, la sensation de mon postérieur saillant dans le vide me donna la mesure de mon impuissance et de ma vulnérabilité. Je sus que j’étais sur le point de recevoir la fessée.

Saisi de frayeur, je me cramponnai au plateau de la table, le souvenir d’une épouvantable fessée déculottée reçue au collège à la fin de ma 6e, peu avant les vacances brûlant encore dans ma mémoire.

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Mes pauvres fesses et celles de mon complice en pitrerie avaient payé très cher l’audace d’une demi-journée d’école buissonnière avec l’excuse qu’on était à la veille des vacances.

Quand il fessait un élève, le « Sous-Di » n’y allait jamais de main morte, et les claques mordantes de sa large paume avaient pris le temps de recuire la peau de mes fesses à faire pleurer toutes les larmes de mon corps !

J’attendis avec appréhension la première claque. Sans avertissement, elle s’abattit sur une fesse qu’elle fit trembler, suivie aussitôt d’une autre sur la fesse jumelle et… soulagement ! La main féminine de Mlle Agnès s’avérait plus légère que la grosse patte masculine du Sous-Di.

Illusion de brève durée car, son bras ayant acquis le bon rythme, les claques qui succédèrent eurent tendance à forcir provoquant une cuisson nettement plus intense.

Mlle Agnès ne disait rien et dans cette grande salle sonore, je n’entendais que le bruit des claques percutant ma peau nue et qui retentissaient à mes oreilles comme des coups de pistolet. Les autres là-haut dans les dortoirs entendaient-ils ?

La cuisson commençait à devenir insupportable, chaque nouvelle claque m’élevant à un nouveau degré de douleur et notre monitrice ne me donnait pas l’impression d’être décidée d’arrêter. Ma fierté de 12 ans m’empêchait de l’implorer, mais j’avais envie de pleurer et, pour m’en empêcher, je commençai à tortiller du croupion contre sa cuisse.

Fut-elle enfin sensible à mes contorsions qu’elle considéra comme le signal évident de mon repentir ? Toujours est-il qu’elle desserra alors son étreinte et me remit debout. Sans attendre que je reprenne mes esprits pour réaliser que ma fessée était terminée et que j’étais encore nu, elle mit un genou à terre et me reculotta avec soin. Je me souviens de la suite comme d’un rêve.

D’un doigt, elle effaça les quelques larmes qui emperlaient mes joues et, ses deux mains posées sur mes épaules, d’une voix douce et émue elle me démontra à l’aide d’exemples, tel le miracle de la multiplication des pains, combien cette nourriture vitale pour les hommes devait être respectée et protégée. À cet instant, ce furent non plus les palpitations de mes fesses qui ramenèrent des larmes mais bien la pure émotion.

Le retour jusqu’à ma chambre pour la sieste fut empreint de magie : ma main fourrée dans la sienne qui m’avait si bien chauffé les fesses, Mlle Agnès me raccompagna sans prononcer d’autres paroles. Une fois allongé sur mon lit, je touchai mon postérieur. La peau encore chaude par endroits me prouva que je n’avais pas rêvé : ma chère monitrice venait de me donner une fessée déculottée.

Dès lors, dans les jours qui suivirent, j’ignore ce qui me passa par la tête, mais quelque chose d’obscur en moi me poussa à provoquer ma fesseuse pour revivre les sensations bizarres que j’avais ressenties au cours de ma fessée. Je me livrais à de petits manèges fort maladroits dont la plupart échouaient contre un petit rire cristallin qui enchantait mes oreilles et m’incitaient à redoubler d’espièglerie.

Lors des douches, par exemple, surmontant ma timidité, je m’enhardissais à chercher son regard pour lui offrir amoureusement mon corps nu, exhibant exprès ma croupe qu’elle avait claquée ou faisant exprès de traîner dans l’espoir qu’elle se déciderait à me laver. Peine perdue ! Elle ne s’intéressait plus à moi. Essayer le tir de boulettes ? Je songeai à un moment à récidiver. Cette idée fit long feu en me faisant retrouver le sens des réalités : plus qu’une nouvelle fessée, je risquais sûrement le renvoi pur et simple du home.

Durant les siestes, ou le soir au coucher, je prenais un secret plaisir à tendre l’oreille en entendant crépiter des fessées dans les autres dortoirs ou je dévorais des yeux le voisin de lit qui avait la chance d’avoir son pyjama baissé pour en recevoir une. J’aimais voir son postérieur tout nu se tortiller et rosir sous les gifles légères que lui appliquait l’une des deux autres monitrices tellement moins séduisantes que ma Mlle Agnès !

Je fis même exprès d’en mériter une, juste pour voir. Mais leurs claques n’avaient pas le même goût que celles de Mlle Agnès. Quand venait son tour de garde, je faisais un peu le zouave pour l’attirer dans notre dortoir, mais quand elle apparaissait, c’était pour me signifier de me calmer, un index posé en travers de sa belle bouche pulpeuse. Mais rien ! Je dus languir jusqu’au retour à la maison.

Au fond de moi, je n’avais qu’un désir qui faisait palpiter mon cœur : quelle me déculotte et me fesse comme l’autre fois ! Et ce désir obsédant me fit explorer définitivement les ressources de ma sensualité, goûtant aux secousses et frissons qui électrisaient et raidissaient subitement mon corps des pieds à la tête. Le sommeil qui s’ensuivait n’en était que plus paisible !

A la rentrée d’octobre, j’ignorais encore que mon année de 5e serait l’occasion d’une nouvelle visite chez notre Sous-Di. Mais pour des élèves de 13 ans et plus, cet homme plein de sagesse considérait qu’une faute commise à cet âge de raison méritait davantage de sévérité.

La classique fessée culotte baissée fut doublée d’une vigoureuse séance de martinet sur les cuisses qui me laissèrent pantelant et en larmes comme un môme pour sa première fessée. Les fesses et les cuisses en feu, j’eus tout le loisir de regretter ma belle Mlle Agnès, sa main si délicieuse sur ma peau nue… et de comparer !

L’évidence s’imposait.

Entre les corrections sans cœur et viriles de notre Sous-Di et la fessée presque câline de Mlle Agnès, c’est cette dernière qui décida de mes goûts. Ce n’est que sur le tard que je compris pourquoi j’avais lié la fessée à mon amour pour Mlle Agnès.

Ce jour-là, elle n’avait pas revêtu son short mais la simple jupette de tennis pour sa partie de tennis de fin de matinée. Je me souviens du trouble qui me gagna alors au contact de la tiédeur de ses jambes nues calées contre les miennes, l’une franchement serrée contre ma hanche, tandis que, un bras passé sous ma taille, l’autre continuait à chauffer mes fesses.

J’ignorais alors le nom de Jean-Jacques Rousseau, Cependant, c’est à Mlle Agnès et à elle seule, à cette double sensation contrastée entre la douceur de ses cuisses et la chaleur de sa main sévère sur mes fesses que je dois probablement l’éveil plus franc et précoce de ma sensualité.

De ces épreuves, j’ai tiré ce qui fait ma joie de vie d’adulte. Elle tient en une phrase : pour un garçon, rien de meilleur qu’une bonne fessée de mains féminines !

Mlle Agnès, comme je vous aime !

Illustr. : Arkham-Insanity (anim.) – Carte Vintage

 

 

7 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Très beau récit et très réaliste car Mademoiselle Agnès, au fil des lignes, on a l’impression de la voir. En revanche, j’ai remarqué que l’on passe de l’action de la fessée « ton croupion qui tortillait » aux jours qui suivirent. Pour ma part c’est un grand vide car on voudrait la fin, le pardon et pourquoi pas le bisou en disant qu’elle espère que tu as compris la leçon …. Quant au sous di , bof, il ne m’intéresse pas, mais bon, il doit faire son métier. Bon je critique peut-être, mais j’ai lu avec plaisir ainsi que tous les autres récits signés par Edmée.

    • Edmée dit :

      Exact cher Maurice ! Bonne observation ! Un petit paragraphe qui s’est échappé. Je demande à Alain de le rajouter quand il pourra. Merci pour votre compliment : ce qui est rare ici m’est cher !
      Cordialement, Edmée

      • lambercier dit :

        Le paragraphe manquant est rajouté. Il commence par « Fut-elle enfin sensible à mes contorsions ….finit à …. me donner une fessée déculottée. »
        Merci cher Edmée

  2. Maurice dit :

    Merci de vos remarques et rétablissement, et je me félicite de trouver quelques amoureux de la plume avec qui je peux partager des avis sur la composition des textes.

  3. maurice dit :

    Quand j’ai lu le paragraphe manquant, je l’ai réellement apprécié. La fessée est une preuve d’amour et n’aurait aucune autre efficacité que la peur sans le pardon, voire le câlin. Quand elle est terminée, tout est fini, pardonné. je ne suis pas un adepte de la punition qui se prolonge, mais plutôt de l’échange et des conseils pour en éviter d’autres.

  4. Chris B dit :

    Très beau témoignage Edmée pour ces fessées de vos vacances.

    (

  5. claude dit :

    Bonjour Edmée. Comme toujours vous êtes un fin analyste des émotions et un fidèle exemple de l’utilité des châtiments corporels (mesurés !) dans l’éducation. Pour moi, votre récit a un double intérêt. Le premier est qu’il châtie sévèrement la déviation du pain en jeu stupide. Le pain est sacré: vous avez lu les « Misérables » de V. Hugo je suppose. Il fut un temps où, même mourant de faim, voler un pain vous conduisait au bagne! Bien sûr, en faisant cette étourderie, vous n’aviez pas d’intention maléfique. Mais il fut bon me semble-t-il de vous avoir « appris le prix du pain »! Le deuxième intérêt de votre récit est de montrer à des degrés divers l’utilité des châtiments corporels dans l’éducation. Certes, la fessée de la charmante Mlle Agnès, belle monitrice de 25 ans aux blonds cheveux et au short très court vous a laissé, dites-vous : « une émotion impérissable ». Je doute qu’une telle émotion soit le résultat du repentir. Je pense pouvoir croire que vous n’en avez pas retenu un si douloureux souvenir… D’ailleurs, votre nudité exhibée pendant la douche collective que vous dirigiez effrontément, mais en vain, vers votre « chère » punitrice’ en atteste. De plus, après vous avoir fessé elle avait essuyé vos larmes ! Quelle tendresse et comment à votre âge ne pas succomber à la tentation de trouver dans la fessée, du moins celle de votre monitrice, au final un doux et violent plaisir ? Dieu Merci la morale est sauve ! À la rentrée, dans votre pensionnat, la fessée se donnait aussi au martinet. Voilà qui est plus dissuasif que celle qui vous a laissé un troublant souvenir. J’ignore si vous avez été fouetté. Mais cela importe peu. L’essentiel pour moi est que le martinet ait pu tenir son rôle, fort efficace, dans l’éducation que vous avez reçue dans ce pensionnat. Excusez-moi d’avoir été un peu long. Mais votre récit est si troublant qu’il a éveillé en moi à son tour des émotions en lien avec ma propre éducation. Je n’en dirai pas davantage sur ce sujet car j’ai eu maintes fois l’occasion de l’expliquer sur ce blog dont vous êtes, vous aussi, un fidèle lecteur et contributeur. Cordialement. CLAUDE.

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