La fessée appliquée

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Un martinet, vrai de vrai

Un martinet, vrai de vrai Topfer-LeFouet2-202x300

Par Edmée

Il faut éviter de confondre les jeux de martinet et les fessées au martinet ainsi que je l’appris à mes dépens lorsque j’avais une douzaine d’années. 

A cette époque lointaine de ma jeunesse, les films dits de westerns remportaient un grand succès  en sorte qu’ils faisaient naturellement partie des grands modèles de nos jeux d’enfants. En effet, les « cowboys et les Indiens » damaient largement le pion aux « gendarmes et voleurs ». Mais entre nous, la finalité restait la même : la joie de capturer ou délivrer des « prisonniers ».

Il suffisait de quelques plumes d’un quelconque volatile, de bouchons charbonneux pour le grimage, d’arcs et de flèches confectionnés avec des tiges de bois et de révolvers factices de mauvais métal pour nous élancer dans des « chevauchées fantastiques » dans la campagne environnante ou dans des jardins accueillants. 

Sans vouloir rejouer « la guerre des boutons » qui, au reste,  nous était alors inconnue, le moment crucial le plus attendu était la punition à infliger au dit prisonnier. Punition imitée de celles auxquelles nous étions tous peu ou prou soumis à la maison ou à l’école et aggravée s’il s’agissait d’un « chef ».

Côté Indiens, la séance était invariable. Le prisonnier connaissait d’avance son sort et généralement ne boudait pas son plaisir de jouer la comédie. Ramené au camp, attaché au « poteau de torture », il était assuré en fin de compte de recevoir la « petite fessée » ou même parfois la « grande fessée », en étant alors dûment déculotté si les lieux suffisamment abrités et tranquilles le permettaient.

Et abrité, tel ne fut pas du tout le cas ce fameux jour, contrairement à mes attentes. La bande s’était retrouvée dans le jardin d’un nouveau venu, un garçon un peu plus jeune que moi, qui désirait se joindre à nous.

Pour corser le jeu nous avions décidé de confectionner un martinet. Loin des martinets aux solides lanières de cuir dont se paraient nos foyers, notre martinet improvisé à l’aide de fines cordelettes liées autour d’un bout de bois faisait bonne figure. Je fus désigné pour l’étrenner sur le postérieur de ce garçon que nous n’avions eu aucun mal à capturer.

Notre camp avait été établi au fond de son jardin et matérialisé symboliquement par des piquets reliés par des cordes. Au centre, trônait le « totem » revêtu de plumes et de guirlandes de papier coloré : notre « poteau de torture ». Nous y avions ligoté notre prisonnier par les reins et je commençai à épousseter son postérieur à petits coups de notre martinet. N’avais-je donc pas mesuré ma force ou la nature des cordelettes ou la résistance du garçon ?

Au début, ces cordelettes produisirent un bruit feutré sur le fond de son petit short de toile, mais dès que je me mis à lui cingler ses cuisses nues, il se mit à pousser des cris perçants puis à éclater en sanglots. Et des sanglots interminables ! J’étais atterré. C’était incompréhensible.  Il ne jouait donc pas le jeu ! Deux autres camarades et moi avions fait des essais préalables sur nos propres cuisses. Et sur la peau tendre les cordelettes piquaient un peu, certes, laissant parfois ça et là de petites mouchetures. Rien de commun toutefois avec les cinglées cuisantes des lanières de cuir de vrais martinets !

Et impossible de consoler ce morveux ni de le faire taire !  

Mais je n’étais pas le seul à entendre ce raffut.

La mère du garçon surgit en trombe. Un martinet à la main ! De la fenêtre de la cuisine elle n’avait rien perdu de la scène. Et le coupable, n’avait même pas à se dénoncer.  Le visage crispé de colère, elle fonça sur le seul méchant de la bande qui avait osé faire pleurer son chouchou de fils : moi sans aucun doute !

C’était une belle et grande femme d’une quarantaine d’années. Je compris aussitôt que je n’étais pas de taille à discuter ni à lutter avec elle. Elle arracha notre martinet de pacotille de mes mains et le lança rageusement au loin en criant.

Ah ! J’avais voulu « torturer » son fils. Quelle honte de s’en prendre à plus petit que soi ! Et chez elle en plus ! Ah ! Je n’avais  peut-être jamais senti un martinet de ma vie ? Mes parents avaient eu bien tort. Eh bien !  J’allais voir ce que ça fait, vilain polisson que j’étais, d’être fouetté avec un martinet !

Comme si je ne savais pas depuis le temps !

Tout en m’accablant, elle profita de mon désarroi pour m’empoigner d’une puissante étreinte de ses bras. Nous étions en été et je ne portais qu’un petit short de toile retenu à la taille par une ceinture élastique. Il lui fut facile de le baisser, entraînant mon slip du même mouvement. Avant que je n’aie pu réaliser ce qui m’arrivait, je me retrouvais déculotté, tout nu de la taille aux genoux, dans ce jardin inondé de soleil, et fermement ployé sous elle sous les regards médusés de mes camarades.

Affolé, malgré mes douze ans, je sus que j’allais souffrir la honte publique de l’une de ces corrections au martinet comme j’en recevais encore chez moi et dans mon collège. Les volées de cuir qui suivirent ne m’en détrompèrent nullement. Cette femme maniait le martinet comme personne à s’étonner de ce que ses propres enfants, dont ce fils, n’en fassent pas une large consommation comme j’étais en train de l’expérimenter.

Cela piquait, mordait, brûlait de toutes parts et rien à faire pour m’extraire de l’étau de son bras. Mes fesses, mes cuisses et mes mollets s’offraient généreusement à elle comme une cible stable. Les lanières écorchaient inlassablement ma peau nue et mes oreilles s’emplissaient de leurs claquements secs et répétés sans que je sache à quel moment cette furie allait s’arrêter de me fouetter.

La douleur occultant les derniers vestiges de ma fierté de « chef », je libérai mes pleurs sans plus de honte jusqu’à ce que la fessée prenne fin. Une fois debout, oubliant toute pudeur, je séchai mes larmes, laissant cette femme remonter mon short sur mes fesses bouillantes et ma jeune virilité.

Debout face à elle, mes yeux peureusement rivés sur les hideuses lanières de cuir du martinet qu’elle agitait sous mon nez, elle m’annonça qu’elle allait informer mes parents de mon comportement inadmissible et de la fessée qu’elle m’avait donnée.

Dès cet instant, de nouvelles raisons d’appréhender mon proche avenir tourmentèrent mon esprit : que mes parents redoublent ma punition, que ma grande sœur et de ses amies venues jouer chez nous aperçoivent les nombreuses zébrures rouges qui  marquaient honteusement la peau nue de mes cuisses et de mes mollets. J’aurais été incapable de leur expliquer que je venais de subir une sévère correction et encore moins de soutenir leurs regards emplis de curiosité.

La mère du garçon s’éloigna après nous avoir recommandé de jouer à des jeux plus paisibles. Las, l’ambiance rompue, l’esprit n’y était plus. Machinalement, comme par dépit, je ramassai notre martinet et en déshabillai le manche de ses cordelettes. Rendu à son premier de simple bout de bois inoffensif, il atterrit quelque part, loin de ma vue.

Mais je n’en avais pas encore fini avec les « vrais » martinets de ce monde, toujours aussi douloureux pour les fesses des grands garçons de mon espèce ! 

Illustr. Topfer   

63 commentaires »

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  1. Paul dit :

    Bonjour,
    oui il y a martinet et martinet : déjà l’aspect des lanières, plus ou moins dures, et leur nombre….Ma sœur a un jour reçu de sa marraine pour son anniversaire un ensemble petite jupe très courte et haut en maille, le tout rose pastel et bien présenté dans un grand carton. Et l’ouvrant, oh surprise ! par-dessus cet ensemble, reposait un martinet tout mignon avec ses lanières de cuir, roses elles aussi !!!Mais ma sœur me confia qu’à l’usage il était très cuisant malgré son caractère anodin. Un jour où ma mère était absente, elle m’a fait goûter à cet instrument et de fait, il cuisait autant que celui dont notre mère se servait d’habitude. Autre exemple : j’avais une cousine dont la mère se servait d’un martinet très particulier: ses lanières étaient très larges (un bon cm) et au nombre de huit. Il paraissait bien souple de surcroît et je plaisantais souvent avec ma cousine sur l’efficacité d’un tel instrument, malgré ses dénégations .Un jour chez ma tante, et comme j’avais été très insolent, elle décrocha son martinet pour me punir, et là, j’ai compris ma douleur ! C’est vrai il cinglait peu et au début, je n’avais senti qu’une légère cuisson Rien à voir avec celui de ma mère. Puis progressivement une chaleur terrible s’est installée sur mes cuisses fouettées et ça devenait de plus en plus cuisant. Quand ma tante reposa son martinet, je partis en criant de douleur et ma cousine de me dire : « alors tu vois ce que ca fait ce martinet à lanières larges ? » Nous sommes montés dans sa chambre comme l’ordonnait ma tante et, en passant sur le palier où il y avait une glace, j’ai pu admirer mes cuisses !!!! Elles étaient toutes rouges, d’un rouge uniforme sans aucune striures comme si j’avais été fouetté avec un instrument muni d’une seule lanière. C’était redoutable d’efficacité. Les rougeurs ont subsisté jusqu’au soir et la chaleur aussi. Il faut donc toujours être prudent avant de décréter si c’est un martinet petit ou redoutable !

  2. nat dit :

    Très beau récit, très bien écrit. Vous savez rendre vos personnages vivants.
    Merci! Alain, de nous faire profiter de votre expérience et malgré vos 12 ans, votre fessée au martinet, vous l’aviez bien mérité.

    Gros bisous de ma ville rose,
    Nat

  3. Bernard dit :

    Merci Paul de votre mise en garde..
    pouvez-vous préciser en quoi consistait ce martinet rose pour votre soeur: était-ce une blague de sa marraine ou était-il vraiment destiné à la corriger lors de punitions?
    Bernard

  4. paul dit :

    Bonjour Bernard,
    ce martinet possédait dix lanières en cuir de couleur rose (parfait pour une fille) et c’était un vrai martinet; sa marraine, qui était une adepte du martinet, le lui avait offert pour qu’il serve et non pas par plaisanterie!
    Et de fait, il fut accroché d’une façon bien visible dans sa chambre au-dessus de son bureau et je sais qu’il servit souvent, ma mère étant ravie de l’avoir « sous la main » en cas de besoin; il était destiné à ma soeur et ma mère ne s’en servit jamais pour moi. Mais, comme je le disais, ma soeur un jour me le fit « essayer »pour voir!!! » . Il cinglait très bien mes cuisses et je comprenais mieux les traces de lanières que je voyais parfois sur ses cuisses car, avec ses jupes plissées très courtes, c’était le lieu où ma mère préférait la punir car elle était prude et disait que fouetter les cuisses c’était moins humiliant que de déculotter les fesses mais aussi honteux de laisser voir sur les cuisses les marques d’une récente fouettée. Et elle avait raison : j’aurais préféré être fessé sur les fesses plutôt que sur les cuisses, au moins cela serait resté dans l’intimité niveau familiale.
    A bientôt Bernard.

  5. Anne dit :

    bonsoir ,
    Alain , votre récit me rappelle une petite anecdote que j’ai vécue quand j’avais onze ans. Nous avions comme voisins un couple avec deux garçons. Le plus jeune avait l ‘âge de mon jeune frère, deux ans plus jeune que moi. Ce garçon était chétif et plaintif;en fait il m’ agaçait car il se plaignait souvent de moi ou de mon frère a uprès de sa mère ou de la mienne,me faisant obtenir deux ou trois fois une fessée.Ce jour-là,an l’absence de sa mère, maman avait proposé de le garder et m’avait imposé de jouer avec lui. Il m’énervait depuis le début de l ‘après-midi,et je rêvais de lui faire subir une petite correction. L’occasion se présenta quand maman sortit faire une course: je l’attirai dans la cuisine et décrochai le martinet. Il n’ y en avait pas chez eux et il regardait l’instrument avec appréhension.Je commençai à lui dire que j’en avais marre de son comportement.Il me demanda de le laisser tranquille et de mon côté, je me transformais en maman sévère.
    Tu commences à m ‘énerver! et je lui mis trois violent coups de martinet sur les cuisses, sous le short. Le gamin se mit à hurler et je réalisais que j’y étais allé fort,surtout qu’il n’y était pas du tout habitué. Je remis vite le martinet à sa place.
    Il ne dit rien devant moi quand Maman rentra ,mais dix minutes plus tard,elle m’appela et me montra les cuisses de Denis: C’est toi qui lui a fait ça ? Tu vas avoir affaire à moi , Anne , crois-moi.
    Je m’attendais à une bonne fessée, qui n’arriva pas.
    Quand la maman de Denis vint le chercher,je compris pourquoi elle n’ avait pas sévi aussitôt. Elle montra les cuisses de Denis et dit à sa maman: je suis désolée, ma fille a cru bon de jouer à des jeux idiots et Denis en a été la victime. Je ne laisserai pas passer ça! Elle décrocha le martinet , releva ma jupe et m’appliqua une dizaine de coups de martinet très secs sur le derrière des cuisses.J’avais les larmes aux yeux,de douleur et de honte,de recevoir cette correction devant le gamin et sa mère.
    Je savais qu’on allait parler de cette punition chez eux le soir,et que le frère ainé de Denis , dont j’étais secrètement amoureuse allait l’apprendre.
    Mes rêveries amoureuses s’arrêtèrent là, car j’étais morte de honte quand je le croisais. Comme ces trois coups balancés à Denis m’ont coûté cher!

    • Bernard dit :

      Bonjour Anne,
      pensiez-vous que le frère ainé de Denis et celui-ci étaient soumis au martinet chez eux ?
      on comprend la gene en recroisant ce frère, mais vous auriez pu aussi en tirer une certaine fierté et susciter son intéret non ?

  6. Chris B dit :

    Dans un magasin Gifi de ma région, il y a dans le rayon animalerie des martinets aux lanières de couleur marron, vendus € 4,50.
    Les deux faces des lanières sont rapeuses, pas comme celles du martinet de ma jeunesse qui avait un manche jaune et des lanières marron dont un côté était lisse et l’autre râpeux. S’il n’est plus guère utilisé la martinet reste toujours présent comme symbole.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Chris, bonsoir a toutes et tous,
      Effectivement, à la description que vois faite, celui-ci doit fortement ressembler à celui que maman a utilisé et que j’avoue avoir bien connu. Je pense que par curiosité j’irais jeter un oeil dans un magasin de cette enseigne. Je ne sais si j’oserai en prendre un, mais cela me tente beaucoup depuis quelque temps d’en posséder un moi-même comme maman par le passé. Y en a-t-il parmi vous qui a fait l’acquisition d’un martinet ? Cela n’a-t-il pas été trop difficile au moment du passage en caisse ? Moi j’en ai vu dans une animalerie qui me tenta fortement, mais j’ai manqué de courage. Il faut dire que c’était en été et que ma jupe en jeans un peu courte et évasée n’était pas la tenue adéquate pour être discrète avec un martinet, bises Nelly

      • sophiekm dit :

        Bonjour Nelly
        Frustrée de ne pas avoir connu le martinet dans mon enfance, (cf. une enfance sans martinet) oui, un véritable regret. Je suis fascinée par cet instrument et j’adore en acheter quand l’occasion se présente, pour le plaisir et aussi pour l’utiliser sur mes fesses.
        Je peux te dire qu’il ne faut pas hésiter, les martinets sont dans les magasins pour être achetés. Pas de risque de réflexion et au cas où cela arrive, cela peut exciter alors tu as le choix entre avouer la vérité ou dire que c’est pour un chien. Bises

        • Nelly dit :

          Bonjour Sophiekm, lepicurien,
          Merci à vous deux pour vos messages
          Sophikm, oui c’est vrai que je pourrais dire c’est pour le chien, mais ce serait mentir….. Devenir rouge de honte en entendant quelque réaction du genre « pour qui est ce martinet ? » peut être certainement excitant comme tu le fais si bien remarquer. Dailleurs, je l’avoue, les voir ainsi exposés et même les toucher discrètement est très très troublant (rien que d’en parler cela me donne des frissons), alors en avoir un en main et rejoindre une caisse pour régler ce bel achat…
          Lepicurien,
          Merci pour cette information qui est essentielle pour l’achat d’un martinet qui laisse des marques. C’est évidemment le « must », mais un martinet qui ne marque pas peut être aussi agréable en rappelant la sensation quand on le reçoit recevoir sans le désavantage de devoir faire attention que la correction ne puisse se remarquer partout le monde. Bises

  7. lepicurien64 dit :

    Bonjour Nelly, attention les martinets de gifi ont des lanières un peu rugueuses mais très souples et très légères. Elles ne marquent pas les cuisses. Chez gamm vert jardinerie, les martinets sont mieux . Jette un œil pour voir. A bientôt.

  8. sophiekm dit :

    je ne crois pas que c’est un gros mensonge et puis si tu rougis la caissiere n’est pas censée que c’est un mensonge et puis moi aussi une femme j’assume, alors lance-toi bises

    • Nelly dit :

      Bonsoir,
      J’ai pris mon courage à deux mains comme on dit et je suis allée dans une animalerie. Et je l’ai ! il a un manche en bois jaune moutarde, au bout du manche une bande plastique noir qui recouvre 12 lanières de cuir brun. Voilà pour sa description. Bises Nelly

  9. sophiekm dit :

    Félicitation Nelly d’avoir surmonté ta peur; alors quelles impressions en passant à la caisse ? et j’espère que tu en feras bon usage bises

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      Tout d’abord je suis passée 3 fois devant le rayon avant d’en prendre un. Ensuite à la caisse, une seule caisse était ouverte, la caissière ne devait pas avoir plus de 20 ~ 22 ans. Elle a souri en voyant mon achat, heureusement, j’étais seule à la caisse, et elle m’a dit que ce modèle était bien efficace. A quoi (je ne sais pourquoi) je lui ai repondu « ah, bon vous me le conseillez », elle m’a dit qu’elle connaissait bien ce modèle car sa mère en avait un à la maison. Je lui ai demandé si elle s’en souvenait. Elle m’a alors dit que ce n’étais pas bien ancien. Personnellement je sentais que j’avais les joues rouges comme la demoiselle devant moi
      Bises Nelly

      • chris B dit :

        Quand la caissière a dit « pas bien ancien », c’est que certainement elle a dû en recevoir du martinet assez tardivement vers 20 ans.
        Et le fait de dire qu’il est efficace, on peut supposer que c’étaient de bonnes fessées cuisantes, vu ses propos, bien sûr .

    • Nelly dit :

      Bonsoir Sophie,
      Après usage, je peux me permettre de te conseiller la recommandation de Lepicurien, c’est exactement comme à l’époque où ma mère y a goûté : aspect… Je ne pensais pas que cela pouvait être aussi proche. Vraiment très étonnant que le fabriquant soit toujours le même ou qu’il ait transmis intégralement son savoir-faire. Toi qui n’as pas connu cela je ne te le conseille, tu connaîtras exactement la sensation que j’avais quand les lanières entraient en contact avec mes fesses et mes cuisses. Une petite précaution : il faut porter un jeans ou un jupe assez longue (genoux) après je pense que tu sais pourquoi. Bises Nelly

  10. sophiekm dit :

    Bonjour Nelly

    Tu as découvert par cet achat que le martinet ne laisse pas les gens indifférents et donc nous ne sommes pas les seules. De plus, loin de te considérer comme « perverse » une discussion intéressante s’est engagée, c’est aussi cela que j’apprécie lors de mes achats.Tu es tombée sur la bonne vendeuse.
    Bises Sophie

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