La fessée appliquée

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Un martinet, vrai de vrai

Un martinet, vrai de vrai Topfer-LeFouet2-202x300

Par Edmée

Il faut éviter de confondre les jeux de martinet et les fessées au martinet ainsi que je l’appris à mes dépens lorsque j’avais une douzaine d’années. 

A cette époque lointaine de ma jeunesse, les films dits de westerns remportaient un grand succès  en sorte qu’ils faisaient naturellement partie des grands modèles de nos jeux d’enfants. En effet, les « cowboys et les Indiens » damaient largement le pion aux « gendarmes et voleurs ». Mais entre nous, la finalité restait la même : la joie de capturer ou délivrer des « prisonniers ».

Il suffisait de quelques plumes d’un quelconque volatile, de bouchons charbonneux pour le grimage, d’arcs et de flèches confectionnés avec des tiges de bois et de révolvers factices de mauvais métal pour nous élancer dans des « chevauchées fantastiques » dans la campagne environnante ou dans des jardins accueillants. 

Sans vouloir rejouer « la guerre des boutons » qui, au reste,  nous était alors inconnue, le moment crucial le plus attendu était la punition à infliger au dit prisonnier. Punition imitée de celles auxquelles nous étions tous peu ou prou soumis à la maison ou à l’école et aggravée s’il s’agissait d’un « chef ».

Côté Indiens, la séance était invariable. Le prisonnier connaissait d’avance son sort et généralement ne boudait pas son plaisir de jouer la comédie. Ramené au camp, attaché au « poteau de torture », il était assuré en fin de compte de recevoir la « petite fessée » ou même parfois la « grande fessée », en étant alors dûment déculotté si les lieux suffisamment abrités et tranquilles le permettaient.

Et abrité, tel ne fut pas du tout le cas ce fameux jour, contrairement à mes attentes. La bande s’était retrouvée dans le jardin d’un nouveau venu, un garçon un peu plus jeune que moi, qui désirait se joindre à nous.

Pour corser le jeu nous avions décidé de confectionner un martinet. Loin des martinets aux solides lanières de cuir dont se paraient nos foyers, notre martinet improvisé à l’aide de fines cordelettes liées autour d’un bout de bois faisait bonne figure. Je fus désigné pour l’étrenner sur le postérieur de ce garçon que nous n’avions eu aucun mal à capturer.

Notre camp avait été établi au fond de son jardin et matérialisé symboliquement par des piquets reliés par des cordes. Au centre, trônait le « totem » revêtu de plumes et de guirlandes de papier coloré : notre « poteau de torture ». Nous y avions ligoté notre prisonnier par les reins et je commençai à épousseter son postérieur à petits coups de notre martinet. N’avais-je donc pas mesuré ma force ou la nature des cordelettes ou la résistance du garçon ?

Au début, ces cordelettes produisirent un bruit feutré sur le fond de son petit short de toile, mais dès que je me mis à lui cingler ses cuisses nues, il se mit à pousser des cris perçants puis à éclater en sanglots. Et des sanglots interminables ! J’étais atterré. C’était incompréhensible.  Il ne jouait donc pas le jeu ! Deux autres camarades et moi avions fait des essais préalables sur nos propres cuisses. Et sur la peau tendre les cordelettes piquaient un peu, certes, laissant parfois ça et là de petites mouchetures. Rien de commun toutefois avec les cinglées cuisantes des lanières de cuir de vrais martinets !

Et impossible de consoler ce morveux ni de le faire taire !  

Mais je n’étais pas le seul à entendre ce raffut.

La mère du garçon surgit en trombe. Un martinet à la main ! De la fenêtre de la cuisine elle n’avait rien perdu de la scène. Et le coupable, n’avait même pas à se dénoncer.  Le visage crispé de colère, elle fonça sur le seul méchant de la bande qui avait osé faire pleurer son chouchou de fils : moi sans aucun doute !

C’était une belle et grande femme d’une quarantaine d’années. Je compris aussitôt que je n’étais pas de taille à discuter ni à lutter avec elle. Elle arracha notre martinet de pacotille de mes mains et le lança rageusement au loin en criant.

Ah ! J’avais voulu « torturer » son fils. Quelle honte de s’en prendre à plus petit que soi ! Et chez elle en plus ! Ah ! Je n’avais  peut-être jamais senti un martinet de ma vie ? Mes parents avaient eu bien tort. Eh bien !  J’allais voir ce que ça fait, vilain polisson que j’étais, d’être fouetté avec un martinet !

Comme si je ne savais pas depuis le temps !

Tout en m’accablant, elle profita de mon désarroi pour m’empoigner d’une puissante étreinte de ses bras. Nous étions en été et je ne portais qu’un petit short de toile retenu à la taille par une ceinture élastique. Il lui fut facile de le baisser, entraînant mon slip du même mouvement. Avant que je n’aie pu réaliser ce qui m’arrivait, je me retrouvais déculotté, tout nu de la taille aux genoux, dans ce jardin inondé de soleil, et fermement ployé sous elle sous les regards médusés de mes camarades.

Affolé, malgré mes douze ans, je sus que j’allais souffrir la honte publique de l’une de ces corrections au martinet comme j’en recevais encore chez moi et dans mon collège. Les volées de cuir qui suivirent ne m’en détrompèrent nullement. Cette femme maniait le martinet comme personne à s’étonner de ce que ses propres enfants, dont ce fils, n’en fassent pas une large consommation comme j’étais en train de l’expérimenter.

Cela piquait, mordait, brûlait de toutes parts et rien à faire pour m’extraire de l’étau de son bras. Mes fesses, mes cuisses et mes mollets s’offraient généreusement à elle comme une cible stable. Les lanières écorchaient inlassablement ma peau nue et mes oreilles s’emplissaient de leurs claquements secs et répétés sans que je sache à quel moment cette furie allait s’arrêter de me fouetter.

La douleur occultant les derniers vestiges de ma fierté de « chef », je libérai mes pleurs sans plus de honte jusqu’à ce que la fessée prenne fin. Une fois debout, oubliant toute pudeur, je séchai mes larmes, laissant cette femme remonter mon short sur mes fesses bouillantes et ma jeune virilité.

Debout face à elle, mes yeux peureusement rivés sur les hideuses lanières de cuir du martinet qu’elle agitait sous mon nez, elle m’annonça qu’elle allait informer mes parents de mon comportement inadmissible et de la fessée qu’elle m’avait donnée.

Dès cet instant, de nouvelles raisons d’appréhender mon proche avenir tourmentèrent mon esprit : que mes parents redoublent ma punition, que ma grande sœur et de ses amies venues jouer chez nous aperçoivent les nombreuses zébrures rouges qui  marquaient honteusement la peau nue de mes cuisses et de mes mollets. J’aurais été incapable de leur expliquer que je venais de subir une sévère correction et encore moins de soutenir leurs regards emplis de curiosité.

La mère du garçon s’éloigna après nous avoir recommandé de jouer à des jeux plus paisibles. Las, l’ambiance rompue, l’esprit n’y était plus. Machinalement, comme par dépit, je ramassai notre martinet et en déshabillai le manche de ses cordelettes. Rendu à son premier de simple bout de bois inoffensif, il atterrit quelque part, loin de ma vue.

Mais je n’en avais pas encore fini avec les « vrais » martinets de ce monde, toujours aussi douloureux pour les fesses des grands garçons de mon espèce ! 

Illustr. Topfer   

63 commentaires »

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  1. Louis dit :

    Bonjour Sophie, bonjour Nelly.

    C’est un plaisir de vous lire.
    Effectivement Sophie, pour une personne mariée qui le fait hors de son couple, je confirme qu’il ne faut surtout pas que la fessée au martinet soit déculottée, pas même au-travers du slip. Les marques restent plusieurs jours.
    La seule fois où j’ai eu cette expérience en tant qu’adulte (je n’ai pas connu le martinet avec ma mère), la copine m’a déculotté (y compris le slip). Le soir, j’ai dû dire à ma femme que j’étais tombé dans l’escalier au boulot ! Alors il vaut mieux éviter !
    Bises à toutes les deux.

    Louis

  2. Nelly dit :

    Bonjour Sophie,
    Oui, c’est une belle découverte. J’aimerais bien discuter un peu plus avec cette jeune femme. Je pense que nous pourrions elle et moi avoir des choses à échanger au sujet des fessées. je tenterai peut-être un jour d’achat, si elle est seule en caisse, de lui demander si cela l’intéresse, mais pour le moment je me remets déjà de mes premières émotions suite l’achat de mon martinet et au premier moment avec ce bel instrument. Bises Nelly

  3. Louis dit :

    Bonjour Nelly.

    Puisque tu as réussi à arracher quelques mots à ta jeune vendeuse qui a encaissé l’achat de ton martinet, puisqu’elle t’a tout de même révélé que l’utilisation sur elle d’un martinet par sa maman n’était pas si ancienne, pourquoi n’as-tu pas enchaîné pour essayer d’en savoir plus ? Surtout que c’est elle qui a engagé la conversation en te parlant de l’efficacité de l’instrument. Il est vrai que, d’après ce que tu dis, et ça se comprend, tu avais la peur au ventre au moment de passer à la caisse, tu n’y as peut-être pas pensé ?

    Il n’est peut-être pas trop tard. Tu pourrais retourner dans ce magasin, si possible en dehors des heures d’affluence, si tu revois la vendeuse, effectuer tout de même quelques achats comme prétexte, choisir un moment où elle est seule, et lui poser la question, avec un grand sourire : « Bonjour, vous allez bien ? » Et tu verras selon sa réponse et sa réaction. Et si tu oses, tu peux peut-être lui dire : « Tiens, au fait, le martinet que j’ai acheté l’autre jour, je ne pensais pas m’en servir aussi vite. Mon fils (ou ma fille) cherchait sa fessée depuis quelque temps, il l’a eue, et j’ai justement étrenné le martinet, je peux vous dire que ça l’a tout de suite calmé(e) ! » Tu verras bien si elle poursuit la conversation. Mais il faut peut-être que tu y retournes sans tarder, pour être sûre qu’elle te reconnaisse. Évidemment, ça peut t’obliger à aller plusieurs fois dans ce magasin, pour tomber pendant son temps de travail, et aux heures creuses.
    C’est une simple suggestion de ma part. Mais j’ai l’impression que l’une et l’autre aviez envie d’en dire davantage, sans avoir osé franchir le pas.

    Bien sûr, chère Nelly, je fais le « crachos », mais j’aurais peut-être eu le même blocage que toi !

    Bises, à bientôt.
    Amicalement.

    Louis

    • Nelly dit :

      Bonjour Louis,
      Oui j’ai déjà pensé à cela, mais reste à le faire, je suis tentée car cela doit être très intéressant et excitant si je peux me permettre de dire cela. Oser est pas évident mais dans mes pensées cela est présent bises Nelly

    • Nelly dit :

      Bonsoir,
      Et bien voilà, j’ai pu discuter avec la jeune femme de la caisse. Et nous avons pu échanger sur le martinet et inévitablement sur la fessée. La jeune demoiselle a juste 21 ans, et un peu honteuse, elle m’a avoué que parfois sa maman la punissait. Un peu curieuse, je lui ai demandé comment à notre époque et à 21 ans cela était possible. Elle m’a répondu qu’elle avait été punie ainsi jusqu’a 12 ans environ et qu’à 16 ans, suite à une sortie tardive et a une remarque de sa soeurette de 11 ans à l’époque sur le fait qu’elle était fessée et pas sa grande soeur pour un motif identique. Sa maman lui a fait la leçon de morale et elle l’a troussée et fessée à nu, ce qui lui arrive encore de temps en temps quand cela est nécessaire. Elle n’en éprouve aucun regret. Bises Nelly.

      • Emilie dit :

        Bonsoir Nelly !
        ça m’excite beaucoup ce que tu racontes là de cette caissière… et me rappelle mon expérience encore existante, je t’en ai déjà parlé…
        Tu pourrais nous en dire plus sur cette conversation ? Elle t’a donné d’autres détails ?
        Tu lui as parlé des fessées que tu as données avec ce martinet acheté ?
        Bises, à bientôt,
        Emilie.

        • Nelly dit :

          Bonjour Emilie,
          Elle reçoit la fessée de sa mère quand son comportement devient trop indiscipliné, par exemple, quand son langage est insolent ou impoli, elle la reçoit également quand elle est trop souvent (au moins deux fois de suite) en retard pour rentrer après une soirée sachant que c’est elle qui dit vers quelle heure elle rentrera. Elle m’a dit en recevoir 4à 5 par an. Bises Nelly

        • Nelly dit :

          Bonjour,
          Sa dernière fessée remonte à cet été quand elle est rentrée à 3h au lieu de 1h du matin en conduisant et en ayant un peu bu. A son retour, sa mère lui a dit « nous allons régler cela demain ». Le lendemain matin vers 10 h, sa mère l’a renvoyée dans sa chambre où elle fut troussée et fessée cul nu au martinet de 50 coups environ. Enfin, elle fut privée de sortie pendant 15 jours. Bises Nelly

          • Emilie dit :

            Merci Nelly pour ces infos…
            C’est un peu comme moi, fessée pour des retards tardifs et pour insolence !!
            Je pensais être la seule à être fessée aussi tard, cul nu et au martinet ! Je vois qu’il y en a d’autres et cela me rassure… Il ne faudrait pas que ma mère lise cela !!…
            Bises,
            Emilie.

      • chris B dit :

        Est ce que sa soeur est aussi fessée au martinet ?

        Si oui, as-tu des exemples dits par la caissière.

  4. Louis dit :

    Bonjour Nelly,

    Bravo, tu as bien fait de franchir le pas avec cette jeune caissière. Si elle t’a parlé de tout ça alors qu’elle n’en était pas obligée, peut-être arriverez-vous à bien vous confier l’une à l’autre. Et peut-être aussi, chère Nelly, pourras-tu en faire profiter les lecteurs de ce blog. Si tu le souhaites, bien sûr, car peut-être pourras-tu considérer les discussions profondes de ce genre comme confidentielles.

    Mais je suppose que tu es déjà satisfaite d’en savoir un peu plus sur le passé et le présent cuisants de cette petite jeune fille.

    Bises, à bientôt.
    Amicalement.

    Louis

    • Nelly dit :

      Bonsoir Louis et Greg,
      Voilà j’ai pu discuter de nouveau avec la demoiselle. Pour sa sœur, qui a maintenant 16 ans, la fessée à la main ou au martinet est encore bien souvent d’actualité. Elle m’a dit que la dernière qu’elle avait reçue datait de la semaine précédente pour une insolence après une remarque sur une note juste à peine de la moyenne.
      Pour elle (la jeune caissière) elle s’en est enhardie à me dire que elle n’avait plus était punie depuis l’été. Je lui ai dit que cela était la preuve que la méthode portait ces fruits. Elle approuva mes dires. Je lui ai aussi dit qu’il ne fallait pas trop fanfaronner. Qu’il ne fallait pas qu’elle se sente à l’abri. Elle m’avoua qu’elle avait frôlé la fessée vendredi dernier en rentrant en retard mais qu’elle avait été sauvée car sa maman n’était pas rentrée avant elle. Elle avait dit rentrer pour 20h et est rentrée en fait à 22h et sa maman, elle, est rentrée vers 23h. Je lui ai dit qu’une jeune demoiselle comme elle aurait dû avouer cela.
      Elle m’a dit s’être posé la question, mais n’avait réussi à se persuader de l’avouer, Elle me demanda conseil, et je lui ai recommandé d’avouer dans ces cas l-là, car bien souvent, quand la vérité apparaît, la sanction est plus forte.
      Elle m’a dit que pour cette fois elle ne dirait rien mais qu’elle suivrait mon conseil par la suite. Je lui ai tout de même fait les gros yeux pour lui faire comprendre que je n’approuvais pas totalement son comportement. Bises Nelly

  5. greg dit :

    Je pense que la fessée a encore une longue vie dans les foyers français, et je suppose que cette jeune fille n’en veut pas a sa mère.
    Pour ma part, j’ai reçu ma dernière fessée à l’âge de 17ans pour avoir séché les cours et comme je viens d’une famille nombreuse, ma plus jeune sœur la reçoit toujours quand elle dépasse les bornes.

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      oui, je crois qu’elle revient d’ailleurs pour l’éducation par la fessée. Les parents se sont vite aperçus que les méthodes dites modernes ne fonctionnent pas tout le temps et qu’une bonne fessée est parfois nécessaire, bises Nelly

      • Emilie dit :

        Oui, je suis bien d’accord avec toi, Nelly !
        Mais peu de gens osent parler de leurs fessées…
        Je crois effectivement qu’elle existe de nouveau bien souvent dans les familles, dans l’intimité…
        Bises,
        Emilie

        • Nelly dit :

          Bonsoir,
          Oui, vous n’êtes pas la seule, trois autres mamans comme moi avec qui je suis amie m’ont dit qu’elles aussi s’en servaient quand cela était nécessaire. Comme moi, elles ont décidé (après discussion avec les concernées) que cette méthode serait de mise tant qu’ils vivraient sous le toit de leur maison.
          Moi aussi pour avoir été punie il y a quelque temps, j’en connais l’utilité et l’efficacité. Sans le crier sur les toits, il n’est pas offusquant d’avouer que l’on a été puni. C’est même une façon claire de comprendre et d’assumer pleinement sa faute.
          Qu’en pensez-vous ? Bises Nelly

          • Emilie dit :

            Oui, tu as raison Nelly !
            Avouer qu’on a été punie aide à assumer sa faute…
            Mais quand la punition a été la fessée déculottée, ce n’est quand même pas facile à avouer de nos jours.
            Et pourtant, si cela redevenait courant et normal de se prendre sa petite fessée fesses nues…
            Quel bonheur ce serait je pense !
            Bises, Emilie.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Emilie,
            Oui cela n’est évident à dire, mais je pense que vous avez déjà fait une partie du chemin en l’avouant ici, cela prouve que vous êtes consciente d’être fautive. Et je pense ne pas me tromper en disant que la menace de la fessée vous fait réfléchir avant de faire « la bêtise » qui fera que la fessée sera donnée. Il est évident que parfois la tentation est plus forte que la menace (je parle en connaissance de cause) et là arrive ce qui doit arriver et quoi de plus logique ? Après vient le temps de la réflexion souvent le temps qui refroidit la partie sensible et cela accompagné de grosses larmes (pour mon cas).
            Avez-vous déjà dit (pour vos fessées les plus récentes) cela ailleurs qu’ici et si oui quelle a été la réaction ? bises Nelly

          • celine1978 dit :

            Non avouer est très difficile, même des années après. Je me rappelle encore du jour, ou lors d’un souper avec mes parent et mon fiancé, mes parents ont parlé d’éducation et lui ont dit que ce qui marchait terriblement bien avec nous, c’était la fessée. J’étais morte de honte, et quand mon papa a rajouté qu’elle étaient encore plus efficaces données « cul nu » J’aurais pu disparaître sous la table. Heureusement qu’il leur a dit que ses parents utilisaient les même méthode quand il était petit.

    • Nelly dit :

      Greg,
      Vous confortez là mon avis sur la fessée. Quel âge à votre jeune soeur (si cela n’est pas indiscret). Je pense que l’important dans la punition, c’est de comprendre et d’admettre qu’on la mérite et aussi d’assumer de l’avoir été ou même de l’être encore. Etes-vous sûr que celle de vos 17 ans sera la dernière ? Y-a t-il un âge limite pour être punie, puisqu’il me semble ne pas y avoir d’âge limite pour les bêtises ? Je crois avoir lu qu a une époque cela faisait partie des sentance de certain tribunaux mais je me trompe peut etre bises Nelly

    • celine1978 dit :

      Bonjour Greg, si j’ose quel âge à ta soeur et toi, quel âge as-tu ?
      Ta soeur est-elle fessée de temps en temps devant toi ?
      Moi j’ai 35 ans et j’ai aussi une jeune soeur. Il y a quelques années elle a reçu une fessée devant moi et j’ai trouvé cela très bizarre, peut-être cela m’ a rappelé des souvenirs. Pourtant je n’ai pas du tout cette impression quand je dois sévir avec l’un de mes enfants.

      • greg dit :

        Ma plus jeune sœur est âgée maintenant de 18 ans et moi j’en ai 30. Oui il est déjà arrivé que ma mère fesse ma sœur devant moi, mais il y a quelques années déjà, elle devait avoir 15 ans, et ce jour-là c’était parce qu’elle avait mal parlé à ma fiancée (qui par ailleurs est ma femme aujourd’hui).
        Et oui, Céline j’ai eu la même réaction que toi cela m’a fait bizarre. et pourtant mes parents nous ont toujours fessés les un devant les autres.

      • Nelly dit :

        Bonsoir Céline,
        Cela vient sûrement du fait que vous vous revoyiez dans le cas et que vous vous souveniez de l’efficacité des fessées que vous aviez reçues et peut-être même que, sans le comprendre ni savoir pourquoi, une petite envie d’être à sa place est apparue. Bises Nelly

  6. Louis dit :

    Bonjour Nelly.
    Ce martinet que tu as acheté tout récemment, l’as-tu déjà étrenné sur tes enfants ? Avant l’achat de ce martinet, comment les fessais-tu : uniquement à la main, ou tu avais un vieux martinet ?
    Et avec ta vendeuse de supermarché, as-tu toujours ces discussions cuisantes et coquines ?
    Bises, à bientôt.
    Louis

    • Nelly dit :

      Bonsoir Louis,
      non, pour le moment il n’a pas été utilisé, il le sera peut-être un jour, mais je ne peux savoir quand cela paraît évident.
      La caissière, je la revois normalement demain après-midi
      Bises Nelly

  7. Louis dit :

    Bonjour Céline.

    Voir ta jeune soeur se prendre une fessée devant toi, alors que tu n’étais plus en âge d’en recevoir, c’est peut-être ça que tu trouvais bizarre. Tu voyais ton père ou ta mère en pleine action punitive alors que, quelques années auparavant, c’était toi la punie, donc tu te transposais dans les traits de ta petite soeur.

    Quand tu punis toi-même un de tes enfants, c’est différent, tu es passée de l’autre côté de la barrière, tu n’as plus le même rôle. Encore que ça fait peut-être bizarre à certaines personnes justement ce changement de rôle avec le changement de génération, mais visiblement ce n’est pas ton cas.
    Bisous.

    Louis

  8. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Les fêtes approchent, je vous souhaite à toutes et tous une bonne fin d’année ! Y en a-t-il parmi vous qui ont mis un martinet sur leur liste au Père Noël, cela pourrait être une idée originale. Bises Nelly

    • Papa Noël dit :

      Attention Nelly ! Non loin de moi, dans l’ombre de St Nicolas, se tient le terrible Père Fouettard et sa besace emplie de verges et de martinets ! Bises plein la hotte… Papa Noël

  9. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Ah oui, le Père Fouettard ! Celui qui accompagne St Nicolas. J’ai eu l’occasion de faire sa connaissance, il y a quelque temps un 6 décembre… C’est lui que je préfère ne pas rencontrer, mais je dois sûrement ne pas être la seule à l’avoir connu au mois de décembre, et bien entendu, je parie que peu nombreux et nombreuses ceux et celles qui oseront l’avouer. Bises Nelly

    • milllou dit :

      A voir les commentaires que je trouve ici, je pense au contraire que ceux et celles qui auraient envie de le rencontrer sont plus nombreux qu’on pense!!!!
      Et au fait, les verges étaient employées autant que le martinet par le Père Fouettard…..qui y a eu droit ?

  10. Nelly dit :

    Alors, de Chris, Laurence, Celine, Emilie, Louis qui, un jour de début décembre, a croisé la route du Père Fouettard ? ou bien encore qui a eu la main guidée par le Père Fouettard ? Bises Nelly

    • celine1978 dit :

      Alors ici en Suisse, les martinets n’existent pas ;) par contre St-Nicolas et le Père Fouettard, oui. Mais ils n’amènent que des verges. Encore de nos jours, nous trouvons des verges de la St-Nicolas dans les magasins, il ajoute des bonbons et des chocolats. Comme ça, si tu es sage, tu as droit aux bonbons… si non c’est les verges sur les fesses.
      Souvent le St-Nicolas vient seul, mais amène quand même des verges aux enfants pas sage. Cela ne m’est arrivé qu’une seule fois. Il m’avait apporté deux cadeaux. Le premier était un nouveau pyjama que j’ai dû passer sur-le-champ devant tout le monde. Toutes les personnes qui savaient ce que cela signifiait avaient le sourire. Le deuxième paquet contenait les verges… Après un petit sermon, il me donna la fessée avec les verges. Heureusement pour moi, je ne fus pas déculottée pour ma seule fessée donnée avec autre chose que la main. Mais mon nouveau bas de pyjama ne me protégeait pas trop, lol

    • Emilie dit :

      Chez nous (en Savoie), la St Nicolas et le Père Fouettard n’existaient pas.
      Mais un jour j’ai eu en 2ème cadeau de Noël sur mes souliers un paquet de verges pliées dans un journal. Cela m’a fait très drôle… ou plutôt froid dans le dos !! Heureusement pour moi, ces verges n’ont pas servi le jour de Noël.
      Bisous à toutes tous.

      • Nelly dit :

        Dans ma région, le Nord, c’est une tradition, mais on ne parle plus du Père Fouettard , seulement de St Nicolas. Un peu de tradition qui se perd, au moins quand on en parle officiellement. C’est un peu comme la fessée : on dit que c’est dépassé, mais finalement dans pas mal de familles elle est encore bien d’actualité. Certes pas de façon aussi systématique qu’a une époque. Mais occasionnellement certaines paires de fesses chauffent et pas uniquement à la St Nicolas. Bises Nelly

    • Chris B dit :

      En Aquitaine, le Père Fouettard n’existe pas. A chaque région sa tradition !

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