La fessée appliquée

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Un pensionnaire fessé et … comblé

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Par Jean-François

On en rêverait… 

En 1972, j’allais sur mes 15 ans. Dans le collège privé que je fréquentais, j’étais vêtu d’un uniforme de collégien impeccable : culotte courte en drap marine bien taillée et descendant à mi-cuisses, chemisette blanche, pullover marine. J’étais un adolescent aux cuisses musclées et ma culotte cachait un derrière bien rond et bien ferme.

Nous avions comme surveillante générale une belle et grande jeune femme sympathique. Ses longues et jolies mains m’ont frappé … dans les deux sens du terme ! Elle suivait nos notes et voyait nos professeurs. Elle était gentille et maternelle, on pouvait la voir à tout moment.

L’année précédente, comme l’autorisait le règlement, elle m’avait donné deux belles fessées à la main dans son bureau. Je dois reconnaître que cette jeune femme m’avait encouragé et que ses fessées m’avaient fait réussir mon année scolaire. Mes parents l’avaient remerciée et, tout en m’embrassant, elle me demanda :

- Tu n’as rien à me dire ?

- Mademoiselle, c’est grâce à vous que j’ai réussi.

- Seulement grâce à moi ? Je sais que cela te coûte de le dire.

- C’est grâce aux fessées que vous m’avez données.

- Tu es un gentil garçon que j’aime bien.

Pendant qu’elle me serrait dans ses bras, ma mère lui dit :

- Mademoiselle, ici vous êtes vraiment la maman de tous ces jeunes garçons.

A quoi la jeune femme répondit :

- J’aime mon métier. Un jour, j’aurai des enfants mais, en attendant, je veux que les garçons qui me sont confiés deviennent des hommes. Vous savez, je revois d’anciens élèves qui me parlent de leurs fessées avec émotion et me disent : « Je pense toujours à vous. Vous étiez un modèle pour moi ».

A la rentrée, elle me mit en garde :

- Jean-François, tu prépares ton brevet. J’exige des bonnes notes et je serai plus sévère.

Ce fut pour moi l’année de la fessée ! En pleine adolescence, j’en reçus sept durant l’année scolaire. Il y avait un martinet dans son bureau dont elle m’avait menacé.

Un jour, le professeur d’histoire m’envoya dans son bureau. Après avoir frappé à la porte, j’entrai. En me voyant, elle me dit :

- Encore toi ? Tu as pris un abonnement !

Je m’approchai d’elle en rougissant pendant qu’elle s’asseyait sur une solide chaise de jardin qui lui servait de chaise à fesser. Elle défit ma culotte et me retira mon petit slip blanc. Je me sentais gêné d’être nu devant elle mais elle me réconforta :

- Ne fais pas le gamin. Tu sais, tu n’es pas le premier que je vois ici. J’ai commencé par voir mes frères quand Maman les fessait.

J’étais anxieux en m’allongeant sur ses genoux. Elle me cala bien, leva ses genoux, bloqua mon corps et je me retrouvais fesses en l’air et tête en bas. Elle me dit gentiment :

- Je ne me suis jamais servi du martinet avec toi. Profites-en ! Ta prochaine fessée, je te la donnerai au martinet. Quitte à t’user la peau des fesses, tu l’auras ton brevet ! Tu pourras remercier mes mains, mes fessées et mon martinet. Alors ! Tu es prêt ? Je ne compterai pas les claques, j’arrêterai lorsque tes cuisses et de tes fesses auront pris une belle couleur. Mais un derrière comme le tien doit pouvoir en supporter pas mal. Je ne t’en veux pas, si je te corrige, c’est pour que tu réussisses.

- Je le sais Mademoiselle. C’est pour cela que je vous aime bien mais vos fessées font vraiment très mal.

Elle éclata de rire et tapota mon derrière comme pour en prendre possession. Elle commença doucement puis se mit à me claquer de plus en plus fort en utilisant ses deux jolies mains l’une après l’autre. Je pleurais en gros sanglots. Mademoiselle savait fesser ! Les claques tombaient méthodiquement tantôt sur mes fesses tantôt sur mes cuisses. Je tentais bien de fuir,  mais ma fesseuse était plus forte que moi et je n’avais aucune chance de lui échapper. La fessée me parut interminable. Je la suppliais et je trépignais mais la seule réponse que j’obtins fut :

- Courage mon garçon ! Accepte la fessée et tu auras moins mal.

En me soumettant, je compris qu’elle avait raison. Une petite sonnerie la décida à s’arrêter. Elle me dit alors :

Tu vois, tu es cuit comme un œuf dur ! Tu dois avoir la tête qui tourne, tu es bien sur mes genoux. Si tu voyais tes fesses, elles sont couleur carotte.

Je pleurais de douleur. Quand je me relevai, j’étais honteux mais elle me réconforta. Elle essuya les larmes sur mon visage et me fit mettre au piquet le long du mur. Quand elle jugea la punition suffisante, elle m’annonça :

- Allez, c’est fini ! Je monte t’accompagner au dortoir.

Je fis halte à la salle de bains et je passai un gant de toilette sur mes fesses endolories. Ceci me soulagea un peu mais je dus me mettre sur le ventre pour pouvoir m’endormir.

Le lendemain matin, elle me réveilla doucement. Elle releva mon drap et apostropha mes camarades :

- Venez tous par ici ! Je vous préviens. Je suis aussi à votre disposition !

Ainsi se termine cette fessée à bientôt 15 ans.

Par la suite, j’ai bénéficié de son  martinet. Je n’en ai jamais voulu à Mademoiselle. Sa méthode était efficace, grâce à elle, j’ai obtenu le brevet !

14 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !
    J’en suis toute émoustillée…
    Tes fesses devaient être magnifiquement rouges !
    Connais-tu encore la fessée aujourd’hui ?
    Bises.

  2. Thierry dit :

     » émoustillée » , dis-tu, Emilie ? Tu aurais aimé te trouver à la place de la fesseuse ou de la victime ?

  3. Bernard dit :

    la victime j’imagine ??
    Emilie est très nostalgique des fessées reçues il me semble..

  4. Gobert J dit :

    Que j’aurais aimé avoir une telle surveillante avec d’aussi jolies mains.
    Et qui donnait d’aussi bonnes fessées.

    Petit Coquin.

  5. Chris dit :

    Moi, j’ai eu une institutrice qui aimait coucher les garçons sur ses genoux, leur descendre la culotte et leur donner de bonnes fessées, à la main et aussi au martinet. Je faisais partie de ces garçons et j’ai reçu quelques bonnes fessées devant les autres élèves, parfois même des filles ! J’y avais même pris goût!

    • J-M dit :

      Salut Cris, moi j’avais une instit qui nous donnait la fessée de la façons suivante : courbé sous son bras une fois déculotté et lui dire merci madame après la fessée. En cas de refus, elle considérait cela comme de la rébellion et la fessée reprenait aussitôt, mais avec le martinet.J’aime autant te dire que je me dépêchais de dire merci, car je ne tenais pas du tout à la deuxième fessée !

      Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

    • jim2 dit :

      Bonsoir,
      J’ai reçu beaucoup de fessées, même à un âge avancé, sans doute vu ma petite taille et mon caractère juvénile, mais je n’y ai jamais pris goût.
      Mes fessées se terminaient chaque foi en larmes.
      Jim

  6. michel dit :

    Bonjour
    A cette époque une fessée était logique et sans formalité surtout sur un garçon !
    J’ai été élevé, dans la ferme de ma grand-mère avec ma mère, mes deux tantes et mes trois cousines un peu plus âgées que moi ! Il n’y avait pas d’homme à la ferme, mais ma grand-mère était très autoritaire, ma mère et ses soeurs sévères et ensuite mes cousines !
    Conclusion : j’ai été fessé à la main et au martinet par toutes ces femmes y compris par mes cousines !
    Une désobéissance quelconque suffisait pour qu’elles m’ôtent tous mes vêtements … pour me mettre entièrement nu, même devant les clientes de la ferme, pour me fesser. Et selon leurs principes, une fessée comportait en réalité être à la main et deux autres avec le martinet ! Pour moi cela faisait quatre !
    J’étais certes très pénible, et même en devant plus âgé, elles me fessaient elles aussi sans scrupule !
    Hormis la ferme, je pourrais vous décrire une quantité de situations !
    Michel

  7. Lascombes dit :

    J’étais en classe de CM2 j’avais 10 ans. C’était à l’heure du déjeuner et nous étions tous attablés au réfectoire. Nous faisions beaucoup de bruit et notre maîtresse réclama le silence complet durant 5 minutes. Mais je me permis de continuer à causer et faire rire mon camarade assis près de moi. La maîtresse me prit en flagrant délit et me demanda de la rejoindre à sa table ou elle mangeait avec ses collègues. Je me levai tout penaud et m’approchai d’elle. C’était une femme d’une quarantaine d’années assez sévère. Elle donnait souvent la fessée.
    Arrivé à côté d’elle elle dit : » il me semble avoir demandé le silence complet et tu n’as pas respecté ma consigne ; baisse ton pantalon Jean-Philippe !  »
    Je restai sans bouger.
    La maîtresse m’attrapa et commença à déboutonner mon pantalon. Je me mis à pleurnicher.
    « Oh tu peux pleurer ça ne changera rien ! Tu vas recevoir une bonne fessée, ça t’apprendra à désobéir ! »
    Je me laissai déculotter sans broncher, toute résistance étant inutile. Quad elle eut baissé le pantalon à mes chevilles, elle saisit mon slip qu’elle descendit avec dextérité.
    Derrière nu devant tout le monde je n’en menais pas large. La maîtresse me bascula sur ses genoux puis claqua mes fesses durant 5 mn. On n’entendait mes cris puis je partis en sanglots.
    Je me souviens de cette fessée qui date de plus de 50 ans A cette époque, les fessées allaient bon train à l’école !

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean François. Merci pour ce charmant récit. Je constate une fois de plus que les châtiments corporels donnés avec tact et mesure ne sont pas traumatisants. Au contraire, comme vous le montrez si bien, ils sont utiles et efficaces. Surtout, ajouterais-je, quand la martinet est donnée avec un martinet. Vous avez eu la chance de ne pas le recevoir. Tant mieux pour vous. Mais moi qui l’ai reçu jusqu’à un âge avancé de l’adolescence je ne m’en plains nullement a, bien au contraire. Me voilà tout ému en lisant votre récit qui fait resurgir en moi des souvenirs enfouis sous des décennies! Cordialement. CLAUDE.

  9. Lascombes dit :

    Je préfère amplement être fessé à la main. Je n’ai jamais connu le martinet durant mon enfance
    et à l’âge adulte les fessées données par mon épouse se terminaient par des caresses comme le dit si bien Brassens « et le dernier coup ne fut plus qu’une caresse ».

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Lascombes. Aujourd’hui ce n’est pas ma femme qui me fouette et pas du tout par plaisir ! Vous dire pourquoi serait à la fois trop long et quelque peu gênant. Et pourtant il n’y a pas d’âge pour recevoir le Fouet! Je ne m’en porte pas plus mal pour autant; voire peut-être mieux aussi incompréhensible ou en tout cas étrange que cela puisse paraître ! L’aveu que je fais ici n’est pas celui d’un vice, bien au contraire. Croyez-moi sur parole. Je ne prétends n’édicter aucune règle, ni m’en faire imposer par qui que ce soit. je ne jette pas d’anathème, en retour je demande simplement le respect. Cordialement. CLAUDE.

      • Christophe1962 dit :

        je te comprends, Claude j’ai la même réaction. Si j’aime aussi recevoir ou donner la fessée à un mec c’est parce que c’est mon père qui me fessait, donc un homme, (pour faire simple).

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Christophe1962. D’abord merci pour votre compréhension qui me touche beaucoup. Il y a tellement de préjugés aujourd’hui ! Petite précision, je ne donne pas la fessée. Par contre, je la reçois et pas qu’un peu : martinet, « cane » anglaise, férule, etc. C’est cette sévérité que j’accepte par conviction qui me rend très sensible aux remarques des lecteurs de ce Blog. D’où ma grande satisfaction de voir que vous ne me jugez pas et même que vous me comprenez. Très chaleureusement. CLAUDE.

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