La fessée appliquée

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Un record : trois fessées en un après-midi !

R. Bensonpar Alain C. 

Je ne reviens pas sur les fessées que m’a administrées Geneviève, une professeur célibataire, amie de ma mère, chez qui je pris pension à ma rentrée en Seconde, le lycée étant fort éloigné de la ville où résidaient mes parents. (Vous pouvez les retrouver dans « Ah ! ces mains féminines ! »).

Chaque semaine où je revenais avec deux mauvaises notes ou plus, je finissais, malgré mes 15 ans, allongé en travers de ses cuisses, pantalon et slip baissés, pour y recevoir quelques bonnes fessées « éducatives » qui m’ont rapidement encouragé à mieux travailler.

Début juin, à quelques semaines de la fin des classes, j’avais manqué de respect – disons plutôt de politesse – à une jeune femme professeur, Mlle Bénédicte, qui nous surveillait lors d’une étude. Comme je ne cessais pas de bavarder avec mon voisin de table, elle m’avait convoqué à la fin de l’étude et menacé de deux heures de colle.

Alors, devant les camarades encore présents, je lui avais répondu que je n’en avais rien à f… et qu’elle n’avait qu’à aller se faire voir. Je ne craignais rien car le Conseil de classe avait eu lieu et je passais en Première. Surprise, elle avait rougi sans relever l’insulte et ne m’avait ni collé ni envoyé chez la directrice.

Le soir, Geneviève ne m’avait fait aucune réflexion. Elle n’avait donc rien su de de mon accrochage avec la surveillante. Et bien sûr, je ne m’en étais pas vanté. Le vendredi soir, elle m’avait annoncé que j’aurais une petite surprise le lendemain en me laissant sur ma faim car le samedi elle me faisait parfois des surprises autres qu’une fessée comme une sortie ou un cinéma, par exemple.

Ce samedi, en milieu d’après-midi, on sonna à la porte, Geneviève me demanda d’aller ouvrir et pour une surprise, ce fut une surprise ! C’était Mlle Bénédicte ! Je compris tout de suite que ça allait mal se passer pour moi. Pendant qu’elles prenaient le thé accompagné de petits biscuits, je restai debout près des deux femmes, sans être autorisé à participer au goûter mais sommé de donner des explications sur mon comportement.

Je tentai de me justifier, mais en vain. Geneviève donnait raison à la surveillante : que me punir de deux heures de colle à trois semaines de la fin des cours n’aurait servi à rien, mais qu’elle avait une solution plus radicale et efficace pour apprendre la politesse à un petit malappris.

Je m’attendais bien sûr à une fessée de la part de Geneviève après le départ de Mlle Bénédicte… mais catastrophe ! Elle lui annonça son intention de me donner une fessée et lui proposa d’y assister. A la dureté de son regard, je devinai qu’elle serait plus sévère que pour de mauvais résultats scolaires. Inutile de vous dire que je piquais un fard !

Geneviève se leva, m’ordonna d’un ton sec de les précéder dans son bureau où elle avait souvent l’habitude de me fesser. La connaissant, je savais qu’il était inutile de discuter – d’ailleurs je m’étais déjà expliqué – et que plus je la ferais attendre, plus la fessée serait sévère et longue. C’est avec une boule au ventre que j’obtempérais. La fessée en elle-même ne m’effrayait pas car je savais que je n’y échapperais pas et que tout compte fait, je m’y étais habitué, mais la recevoir devant un témoin, qui plus est devant une de mes professeurs me mettait très mal à l’aise.

Une fois dans son bureau, Geneviève posa une chaise au milieu de la pièce, s’y assit et m’ordonna d’approcher et de m’allonger sur ses genoux. C’est rouge de confusion et de honte que je dégrafai mon pantalon et le baissai sur mes genoux. Devant la lenteur de mes gestes, Geneviève baissa elle-même mon slip puis me bascula en travers de ses cuisses.

Une fois en place, bien maintenu en position, elle bloqua mes poignets au creux des reins (ce qui n’était pas dans ses habitudes, sauf quand je tentais de me protéger les fesses au cours d’une fessée), me déculotta beaucoup plus généreusement que d’habitude et invita ma jeune professeur à s’approcher et à se tenir debout derrière nous pour mieux apprécier !

En tournant la tête de côté, je me rendis compte que d’où elle se tenait, Mlle Bénédicte avait une vue plongeante sur mes fesses nues, ce qui aggrava mon malaise et me fit rougir encore plus. Posant sa main droite sur l’une de mes fesses, Geneviève lui annonça qu’elle allait d’abord lui montrer comment elle me fessait pour mes insuffisances scolaires ; instinctivement je serrais les fesses et la fessée commença à crépiter à cadence normale sur chacune de mes fesses en alternance, durant le temps habituel pour ce type de fessée.

Non seulement je sentais mes fesses tressauter et chauffer mais aussi mes joues ; quand Geneviève cessa, je m’en tirais avec une bonne fessée certes, mais une fessée comme celles auxquelles j’étais quand même habitué, même si je n’en avais pas reçu depuis longtemps, mais en plus, honteux de l’avoir reçue devant témoin.

Mais hélas, trois fois hélas ! ce n’était pas fini. Geneviève annonça que, pour me punir de mon insolence envers une de ses collègues, elle allait me donner maintenant une fessée comme jamais je n’en avais reçu ! Joignant le geste à la parole, elle commença aussitôt, une fessée qui se révéla immédiatement être d’une intensité supérieure que la précédente. Le rythme plus rapide et plus soutenu me fit encore plus crier et battre des jambes, toujours sous le regard intéressé de Mlle Bénédicte.

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Ma fessée finie, je restai affalé en travers des cuisses de Geneviève, pleurant à chaudes larmes; elle me fit relever et m’envoya « au coin » avec interdiction de bouger, de me frotter les fesses et de me retourner jusqu’à leur retour. Puis elle invita Mlle Bénédicte à la suivre au salon. Une telle situation ne m’était plus arrivée depuis ma rencontre avec la jeune voisine sous les jupes de laquelle je m’amusais à regarder dans les escaliers et qui avait su à sa manière m’en faire passer l’envie ! (« Ce qu’il en coûte de regarder sous la jupe de la voisine »).

La porte étant restée ouverte, ce que j’entendais de leur conversation me laissait supposer le pire. Geneviève conseillait tout simplement Bénédicte sur la manière de bien fesser si elle voulait obtenir des résultats.

« Maintenir le puni en place, lui claquer les fesses en alternance, ne jamais donner de fessée en classe devant les autres élèves, ni même dans la salle des professeurs, le mieux à la rigueur était de le fesser dans le bureau de la directrice et en sa présence… et fesser un élève en leçons particuliers était recommandé à condition d’obtenir l’accord parental. Quelques bonnes claques sur les fesses nues étaient un excellent stimulant pour mieux travailler… »

Quand j’entendis Geneviève, d’une voix plus haute et parfaitement audible, proposer à Mlle Bénédicte de passer aux travaux pratiques en me fessant à son tour, je ne pus en croire mes oreilles. Et pourtant… Toutes deux revenues dans la pièce, Geneviève me confirma son intention si humiliante pour un garçon de mon âge et m’ordonna de m’allonger sur les cuisses de Mlle Bénédicte.

J’eus beau les supplier toutes les deux, imploré expressément le pardon de la jeune surveillante, rien n’y fit : Geneviève me menaça même d’aller chercher son martinet pour m’aider à obéir. Je dus me résigner et, les yeux encore embués, les fesses toujours rouges et chaudes, les jambes empêtrées dans mon pantalon, je me suis dirigé vers Mlle Bénédicte en tirant sur ma chemise pour cacher mon intimité. Geneviève debout derrière nous, nous observait, les bras croisés, elle passait ainsi de l’emploi de fesseuse à celui de metteur en scène et de témoin !

Je m’allongeai sur les cuisses de Mlle Bénédicte à peine voilées par une courte jupe d’été. Je m’aperçus aussitôt que, malgré sa jeunesse, elle n’avait rien d’une novice pour imposer son autorité. La fessée qu’elle m’administra séance tenante n’eut rien à envier à celles de Geneviève pour la cadence et l’intensité. Sa main vengeresse claqua inlassablement mes fesses nues les transformant en un infernal brasero. Ni mes cris et mes sanglots, ni mes ruades ne modérèrent sa sévérité.

Quand elle me jeta hors de ses cuisses, elle exigea que je lui demande humblement pardon sans me permettre de me reculotter. Laminé, brisé, je m’empressai de lui obéir, à genoux devant elle et frottant en pleurnichant mon postérieur bouillant comme un gamin. Après quoi, Geneviève me laissa remonter mon pantalon et regagner ma chambre où j’allai épancher ma honte.

L’année suivante, Mlle Bénédicte retrouva un jeune homme plein de respect à qui elle ne fit jamais allusion à fameuse fessée du samedi après-midi. J’eus droit encore à quelques fessées de Geneviève pour de mauvaises notes, mais cela ne dura pas bien longtemps.

Illustr. : 1) R. Benson – colored by Peter S – 2 ) Unknw

 

3 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Alain. Merci pour cet intéressant récit. Comme vous je partage votre opinion sur l’efficacité de la fessée éducative. Dans votre récit vous évoquez une grave insolence qui vous a valu trois fessée. Aucun doute qu’un tel châtiment était mérité. Et vous pouvez vous tenir heureux de ne pas avoir reçu le martinet. Chez moi, une telle insolence aurait certes provoqué une fessée sur-le-champ, mais elle aurait été, dans ma chambre, complétée par une sévère fouettée au martinet: 60 coups, fesses et cuisses nues! Tant mieux pour vous. Cordialement. CLAUDE.

  2. monenfance88 dit :

    Tu les as collectionnées les fessées Alain, mais je pense que les plus honteuses ce sont celles données devant témoin étranger à la famille, surtout si la culotte est baissée.

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  3. Marco dit :

    Bonjour Alain,
    D’après vos précédents récits, forts intéressants au demeurant, on aurait pu croire que vous seriez blasé ou endurci à recevoir régulièrement de telles punitions.
    À les lire, on constate qu’il n’en n’est rien, ce qui confirme que même une fessée manuelle reste toujours redoutable pour la personne coupable, et ce quel que soit son âge, quand elle est administrée par un-e adulte très motivé-e et en forme. (A la condition expresse de l’appliquer « dans les règles de l’art »). On pourrait dire alors : une fessée, bonjour la chaleu ! deux fessées, bonjour la danse et les rougeurs ! trois fessées, bonjour la honte et les pleurs !
    Cordialement,
    Marco

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