La fessée appliquée

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Un très cuisant anniversaire

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Par Jacques


Ce matin, je viens d’avoir 15 ans. Je suis un garçon énergique, plein de désirs comme tous les ados de mon âge. Je suis aussi un garçon rebelle, indiscipliné et très farceur. Mon discipline et mes insolences en classe me valent parfois la fessée maternelle en rentrant le soir à la maison. Je connais donc la vigueur exceptionnelle du bras de Maman lorsqu’elle me fesse dans ces cas-là.

En ce 24 juillet, je fête donc mes 15 ans. Pour amadouer ma mère à la suite de mes sottises de la veille, je lui apporte des fleurs. Lorsqu’elle me demande d’où provient l’argent pour l’achat du bouquet, je lui réponds que c’est sur mon argent de poche économisé depuis quelques semaines.

La matinée se passe dans le calme et la joie. C’est une belle journée d’été, aussi je porte un t-shirt et un petit short. Je suis allongé sur une chaise longue dans la cour arrière, un livre sur les genoux. Je rêvasse en pensant à la fête que doit être en train de préparer ma mère.

Mais un nuage va assombrir cette belle matinée. Maman vient de sortir sur le balcon et m’appelle sur un ton qui ne souffre aucune attente :

« Viens ici mon garçon ! »

Je me dépêche d’obéir et j’entre dans la maison. Ma mère, une main appuyée contre la hanche, me montre le bouquet et me demande de lui redire comment je l’ai acheté. Je lui répète ce que je lui avais déjà dit. Elle déclare alors :

« Tu t’obstines donc à me cacher la vérité ? Tant pis pour toi mon garçon ! »

Je baisse la tête et me risque à mi-voix à renouveler mon mensonge. Alors, sans un mot, elle m’attrape par une oreille et me conduit chez Mme Florence H. notre voisine.

C’est une belle et pimpante jeune femme d’une trentaine d’années et j’avoue que j’en pince un peu pour elle. Elle est elle-même en tenue d’été, vêtue d’un t-shirt étincelant des feux de paillettes multicolores et d’une courte jupette dévoilant une paire de longues jambes dorées au soleil. Une fois à l’intérieur, ma mère lui demande de répéter devant moi ce qu’elle vient de lui dire au téléphone. Et la vérité éclate : Florence m’avait vu dans son jardin en train de voler ses fleurs.

Sans lâcher mon oreille, ma mère l’invite à s’asseoir sur une chaise. Elle me traîne auprès d’elle et me force à me mettre à genoux pour lui demander pardon. Je sens que je n’ai pas le choix et que, peut-être en obéissant à cet ordre gênant, je puis m’en tirer à bon compte. A contrecœur, je me mets à genoux et, rouge de honte, je présente mes excuses à la belle Florence qui veut bien me pardonner.

Ceci fait, Maman dit alors que c’en est assez de mes frasques à répétition et que je dois être puni. Horreur ! Comme si mon humiliation n’était pas une punition suffisante ! J’en reste abasourdi alors que Florence, sans paraître surprise le moins du monde, un léger sourire sur ses lèvres, questionne ma mère sur le genre de punition que je mériterais de subir.

La réponse de ma mère me donne un coup au cœur.

« Une bonne fessée déculottée, ma chère Florence ! Et c’est vous qui allez la lui donner sur-le-champ et sur vos propres genoux ! »

Dire que suis atterré est un euphémisme. Mais lorsque ma mère me fait mettre les mains sur la tête et me pousse vers notre voisine en la priant de me déculotter, je suis bien forcé de lui obéir.

Mon cœur battant la chamade, je suis maintenant debout contre les genoux de Florence. Sans montrer la moindre gêne, elle place ses mains autour de ma taille et, avec une aisance insoupçonnée, baisse ensemble short et slip jusqu’à mi-cuisses.

Le souffle coupé, rouge comme un coquelicot, je me retrouve à demi nu devant la princesse de mes rêves, mes petites affaires saillant sans façon devant son nez. Mais elle ne semble pas en faire cas car elle m’allonge aussitôt en travers de ses cuisses et commence à me fesser.

Ses claques sont franches, rapides et se font de plus en plus fortes au fur et à mesure que se prolonge la fessée. Sa main à la fois souple et ferme cingle ma peau en y laissant des empreintes brûlantes. Au début, je serre les dents. Je ne veux pas lui laisser croire du haut de mes 15 ans que je suis incapable de supporter une fessée.

Cet effort sur moi-même est bien illusoire. La cuisson de plus en plus intense qui enflamme toutes mes fesses m’oblige à gigoter sur ses genoux. Je sens que mes larmes ne vont pas tarder pas à couler. Le plus fort est que je n’ai pas du tout l’idée de me débattre ni de m’échapper. Pourtant, ce serait facile, même si de sa main gauche elle immobilise mes deux poignets au-dessus de mes reins pour m’empêcher de recouvrir mes fesses tout en plaquant mon ventre sur ses cuisses nues.

La vérité est que, malgré la douleur, je prends un certain plaisir à recevoir cette fessée de sa main . Et je me demande si elle-même… Qu’importe le rêve, la douleur devient bien réelle et tellement insupportable que je me mets à pleurer à chaudes larmes comme un petit garçon.

Au bout d’un bon moment, ma fesseuse improvisée me relève de ses genoux. Puis, en m’aidant à me reculotter, elle s’exclame :

« En voilà un grand garçon de 15 ans avec ses fesses toutes rouges ! »

Et dans la seconde qui suit, ce sont mes joues qui deviennent toutes rouges elles aussi ! Rouges, oui, comme elles le seront dorénavant chaque fois que je croiserai Florence  et qu’elle m’invitera à la suivre chez elle !

Le retour à la maison s’effectue comme l’aller, toujours tenu par l’oreille par une mère triomphante d’avoir vu son fils se faire fesser par une étrangère. Je comprends qu’humiliation et fessée ne lui semblent pas une punition suffisante pour me faire payer « mes frasques » lorsqu’elle m’envoie au coin pour réfléchir sur ma conduite et je crains le pire… la suite me donnera raison !

Là, je tente de calmer la brûlure de mes fesses en les frictionnant par-dessus mon short et ne porte plus guère attention à mon oreille encore douloureuse mais moins que mon arrière-train. Et pourtant, je dois reconnaître que j’ai éprouvé un certain plaisir à être déculotté et fessé par la belle Florence.

Maman me fait revenir à la réalité quand, assise les bras croisés sur une chaise qu’elle avait installée près de la fenêtre, elle m’ordonne de m’approcher. J’ai droit à un sermon de première qui se termine par :

« Tu est insupportable ! Tu m’as fait honte et tu m’as menti effrontément pour dissimuler ton larcin. C’est pour tes mensonges que je vais te punir encore. »

Je me retrouve alors sur les genoux de ma génitrice qui, m’ayant préalablement déculotté, me fesse de belle façon, une fessée magistrale qui me tire dès le début des larmes de douleur car mes fesses sont encore brûlantes de la première fessée.

Durant les deux années suivantes, dès que l’occasion se présentait, Florence me déculottait et me donnait la fessée sur ses genoux. Et quelles fessées ! J’adorais me retrouver chez elle pour me laisser allonger sur ses cuisses et me faire fesser longuement. L’un comme l’autre y prenions un plaisir fou, je l’avoue.

 

Illust. : ?

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