La fessée appliquée

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Voyage mouvementé… mais rêvé ?

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Par Nicolas 

Comme je l’ai déjà dit dans d’autres récits, j’ai reçu des fessées, et souvent déculottées, assez tardivement, en fait jusqu’à mes 17 ans. Le souvenir que je vous livre aujourd’hui reste gravé dans ma mémoire comme bien des rêves lors des premiers émois liés à la fessée. 

L’année de mes 14 ans, ma mère et moi allions passer des vacances dans une station de la Côte vendéenne où nous nous rendions en train.

Le voyage durait environ trois heures et nous étions installés au milieu du wagon devant une tablette. En face de nous avaient pris place une mère et sa fille du nom de Sophie et qui était âgée de 12 ans, comme je l’appris au cours du voyage.

Dès le départ du train, la fille fut insupportable, n’arrêtant pas de remuer ou de demander une chose après l’autre… Sa mère avait beau essayer de la calmer, de la raisonner et même de la menacer d’une fessée, rien n’y faisait… Au bout d’une heure, elle réclama à boire. Sa mère lui tendit une bouteille de jus de fruits en la mettant en garde une fois de plus :

« Maintenant, ça suffit Sophie! Je ne veux plus t’entendre, sinon… Et fais attention avec la bouteille ! »

Durant quelque temps elle se tint tranquille puis se remit à se lever et se rasseoir pour rien et à gesticuler. Ce qui devait arriver arriva : la bouteille se renversa sur la table et le jus d’orange se répandit sur sa robe. Sa mère  explosa.

« Tu es pire qu’une gamine ! Regarde-moi dans quel état tu t’es mise ! Je t’ai prévenue ! Retire tes chaussures et monte sur le siège ! »

Sophie s’exécuta, visiblement sans se douter de ce qui l’attendait. Sa mère lui retira sa robe, la laissant en petite culotte et en brassière roses.

« Mais, Maman ! Il y a du monde ! »

Sans se soucier des protestations de sa fille, elle la fit se retourner et baissa sa culotte.

« Nicolas, regarde la table ! » m’ordonna ma mère. J’allais protester mais la maman de Sophie intervint :

« Laissez ! Sophie se donne en spectacle depuis le début ! Votre fils va pouvoir assister au final ! »

J’étais ravi de trouver un soutien. Et je dois avouer que la vue de ce joli popotin bien rond ne laissa pas indifférent le garçon de 14 ans que j’étais alors.

Sophie pleurait déjà lorsque la main de sa mère s’abattit sur ses fesses, les faisant passer rapidement du blanc laiteux au rose puis au rouge.

« Nicolas regarde la table ! » me répéta sèchement Maman.

Je ne pouvais détourner les yeux du spectacle que m’offrait Sophie, mais mal m’en prit : du jus d’orange qui coulait sur la table se déversa sur mon short.

« Je t’avais bien dit de faire attention ! Allez, lève-toi et retire ton short ! Je vais voir si je peux en prendre un dans la valise. »

Sur ces entrefaites, Sophie avait remonté sa culotte et attendait que sa mère lui donne une tenue de rechange. Quant à moi, je me retrouvais en slip, attendant de mon côté que ma mère me sorte une culotte propre de la valise que nous avions laissée à l’entrée du wagon. Sophie avait déjà revêtu un petit short blanc et un haut à fleurs quand Maman revint les mains vides.

« Je n’ai pas pu accéder à la valise. Tant pis pour toi ! Tu resteras comme ça jusqu’à l’arrivée. Ca t’apprendra à ne pas m’écouter ! »

Rester en slip devant une fille plus jeune étant pour moi impensable, une énormité sortit de ma bouche sans que je puisse me contrôler :

« Mais t’es folle ! Je ne peux pas rester comme ça ! Je n’y suis pour rien ! »

« Ah, je suis folle ! Tu vas voir ! Je vais t’apprendre à respecter ta mère ! »

Elle m’empoigna par le bras et me tira dans le couloir. Elle saisit des deux mains l’élastique de mon slip pour le descendre. Je protestais lorsque je sentis l’air caresser mes fesses, mais rien n’y fit et ma mère baissa mon slip aux chevilles.

Elle mit un pied sur le siège et me bascula sur sa cuisse pour me fesser. Les claques s’abattirent en tornade sur mes fesses, les mettant très vite en feu. Je pleurais autant de douleur que de la honte que les voyageurs et, Sophie en particulier, puissent apercevoir mes fesses et mon intimité. Quand Maman mit fin à la fessée, elle m’ordonna :

« Puisque tu ne veux pas rester en slip, laisse-le là où il est ! Va t’asseoir à ta place ! »

Sans oser protester pour ne pas accroître sa colère et risquer un surcroît de punition, je m’asseyais en face de la mère de Sophie avec mon slip aux chevilles.

En fait, nous étions tous les deux un peu honteux, mais, sa curiosité étant trop forte, Sophie ne put résister à regarder sous la tablette pour découvrir plus en détail mon anatomie ! Moi de mon côté, voulant la lui dissimuler, j’essayais de remonter mon slip. Ce qui nous valut un double avertissement de nos mères respectives.

« Arrête de te pencher pour regarder sous la table, petite mal élevée ! Sinon »

« Nicolas, laisse ton slip ! Il est très bien là où il est ! »

Bien sûr, ces mises en garde n’eurent aucun effet, la curiosité de l’une et la pudeur de l’autre étant plus fortes que la raison !

« Tu veux voir un garçon ! Eh bien, il n’y a pas de raison que lui ne te voit pas aussi ! »

Comme si elles avaient lu dans leurs pensées, dans un mouvement simultané, nos mères nous forcèrent à nous lever, nous retirèrent le slip de l’un et le short et la petite culotte de l’autre avant de nous basculer tous les deux sur la table.

Sophie et moi reçurent en même temps la fessée avec une vue imprenable sur le postérieur de l’autre. Je dois le reconnaître, ce fut, pour moi, un moment plutôt agréable malgré la sévérité des claquées !

Nous avons tous les deux terminé le voyage les fesses en feu, nous dandinant sur notre siège, sans vraiment oser nous regarder.

Illust. Sassy

8 commentaires »

  1. henri dit :

    Encore un tres beau récit de Nicolas…
    J’envie les voyageurs de ce train !!

  2. Fessesaclaques dit :

    Très joli récit, très excitant.
    découvrir l’anatomie de l’autre dans ces condionsn ça c’est divin.

    Et recevoir la fessée dans ce contexte par une femme j’aurais adoré.

  3. Amel dit :

    Bonsoir ! Très beau récit, vrai ou imaginé ? Au même âge je pense que j’aurais fait la même chose, succombé à la curiosité :-)

    Bien à vous,

    Amel

  4. Marco dit :

    Si c’est le Nicolas qui va dans les détails, parle en « Nous collectif » et a interrogé dernièrement la charmante Karima je comprends mieux sa démarche après de tels souvenirs.
    Amel est aussi en droit de s’interroger tant pour des amateurs de scènes de fessées cela paraît « trop beau pour être vrai » ; cependant, compte tenu du contexte (le temps de trajet et la façon de s’installer pour occuper ce petit foyer familial provisoire) ce qui s’est passé est possible.
    Sans y assister, j’ai plusieurs fois entendu, jeune voyageur de moins de 10 ans, des parents excédés menacer leurs enfants directement ou par allusions imagées de leur administrer une telle punition au cours de trajets orageux.
    Et la colère soudaine d’un adulte était souvent communicative comme si celle qui éclatait pouvait autoriser ou inciter d’autres adultes à en faire à leurs propres enfants !
    Il faut reconnaître que pour les enfants 3 heures sinon davantage à rester immobiles et muets était un défi de taille !
    Pour revenir à ce récit, cela me semble exagéré même s’il est plausible d’administrer des fessées intégralement déculottées en public pour quelques portions de tissu souillées.
    Ma mère aurait sorti une gourde d’eau fraîche ou serait allée aux toilettes du wagon pour s’en procurer afin de nettoyer avant que la tache ne s’étende.
    On assiste là à une triple émulation, des enfants à s’agiter, des mamans à les changer puis les sanctionner, et à nouveaux les enfants à s’observer à la dérobée.
    Des gamins pas si petits que ça vu leur âge donc ces doubles corrections ont dû interrompre de leurs lectures et faire lever (discrètement ?) bien des têtes à la vue de ces petits drames domestiques.
    Une question me taraude : après s’être si intimement côtoyés Sophie et Nicolas se sont-ils revus ?

    Marco

    • Karima dit :

      L’ayant moi même interrogé en retour, bien que via un autre média, il est très improbable qu’il s’agisse du même. D’ailleurs il écrit sous un autre nom comme il vous l’a précisé.
      Pour ce qui est de la situation décrite, oui ça arrive régulièrement une menace. Et de là peut surgir l’imaginaire, on peut se faire sa propre scène. Surtout durant un long trajet, j’ai toujours été rêveuse et aurait pu construire cette scène dans mon esprit pour occuper le temps. Le titre étant de toute façon un bon indicateur.

  5. Marco dit :

    Bonsoir Karima,
    je n’ai pas trop suivi et ne me rappelle pas où il a mentionné qu’il ne s’agit que d’un prénom d’emprunt.
    Ah vous avez investigué sur un autre site ? Et vous voyez cette histoire comme un dérivatif à l’ennui d’un long trajet ? Pourquoi pas ?…
    Le ? du titre laisse planer le doute.
    Merci pour votre message réactif !

    marco

    • Karima dit :

      Il écrit sous un prénom d’emprunt pour être plus exacte. En réalité, il l’a mentionné le message suivant le vôtre dans l’ordre de publication. Je mène des investigations large oui mdr.
      Pour revenir au texte. Une grande partie d’entre eux reposent sur le doute. Un moment qui nous a marqués qu’on met à l’écrit. Certains reposent purement sur l’imagination d’autres sont réels. La vraisemblance des histoires étant l’indicateur. Mais le but n’est il pas souvent de nous laisser porter par un récit qui nous parle ?
      Amicalement
      Karima

  6. Nicolas dit :

    Bonjour
    Je suis bien… (et employant une des rares possibilités d’utiliser l’article devant un prénom ou nom)… le Nicolas ayant récemment participé ici à des échanges via les commentaires MAIS… je ne suis pas le Nicolas de ce voyage en train.
    Le prénom sans être largement usité n’est pas exceptionnel.
    Comme le rappelle Karima, voilà quelqu’un qui suit, j’ai publié ici mes souvenirs sous pseudo, « Donatien », dont celui d’une fessée reçue à nu à l’école maternelle sous le prénom inventé, seule entorse à la réalité, de Djeff ; j’ai tout récemment effectué une mise au point à ce sujet, espérant clarifier les choses, mais voilà que refont surface, les premiers commentaires sur cet épisode ferroviaire sont datés de 2010, un autre Nicolas. Je me suis lancé ici en 2016 pour ce qui est de mes souvenirs et j’avais publié de façon rapprochée :
    « Si c’est lui on va…- Une fessée à la cantine et ses prolongements dans le temps – Mémorable fessée au CE 2 ( à lire de préférence dans l’ordre 3 1 2).
    Période de 5 à 9 ans, fessées scolaires, et ayant fait le tour de la question je devrais en rester là ; pas de fessées familiales, ou de rares emportements non structurés, sans mise en scène, sous le coup d’impulsions parentales et ,hélas, plutôt rageuses ; rien qui n’entrerait dans le cadre de « la fessée appliquée » .
    Mes souvenirs d’école ne se limitent pas aux trois fessées racontées ici et j’avais publié en commentaire (mais je ne sais plus pour quel récit) un récapitulatif faisant état de treize fessée, cinq reçues, et donc huit vues, mais ne faisant pas à chaque fois matière à récit.
    Cette fessée familiale à quatorze ans et en duo final avec cette fille : non, c’est pas moi. Je ne prétends pas que cela ne m’aurait pas ému, et plus encore le souvenir.
    J’aurais cependant certainement préféré un échange des mères, chacune fessant le gamin ou la gamine de l’autre, tant qu’à faire, pour ce qui est d’ouvrir d’autres horizons que celui de la fessée strictement punitive, quitte à apprécier quelque peu l’affaire comme le reconnaît cet autre Nicolas.
    Bien cordialement et bonne continuation !
    Nicolas (« Donatien » de son nom de plume)

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