La fessée appliquée

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Un week-end chez Marraine

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Par Robert.

Marie, ma chère marraine, ne me fessa que très rarement et quand bien même me punissait-elle, la fessée ne consistait qu’en de petites tapes par-dessus le fond de ma salopette ou de mon pantalon. Non pas qu’elle n’en eût pas reçu l’autorisation de mes parents, mais parce qu’elle ne jugeait pas nécessaire de recourir à de telle pratique. Était-ce aussi le fait que je la voyais peu souvent et que j’étais assez sage avec elle pour ne pas mériter une punition ?

Elle n’était pas mariée et n’avait point d’enfant. Mais elle avait une sœur jumelle, Brigitte, et même à l’âge adulte leur ressemblance était toujours aussi frappante. Elles s’amusaient parfois à intervertir leurs rôles comme lorsqu’elles étaient petites filles et comme le font souvent les jumeaux. Mais grâce à  ma relation particulière avec ma Marraine, j’arrivais à les distinguer, sans compter qu’elle avait un je-ne-sais quoi de plus que sa sœur.

Marraine me raconta qu’étant petites, elle et sa sœur recevaient aussi la fessée; des fessées déculottées et parfois même des fessées au martinet. Tout dépendait de la gravité des fautes commises. Étant juste de petites fillettes, il était alors facile pour leurs parents de savoir laquelle gronder pour ses caprices. Mais en grandissant et devenant plus agiles elles échangeaient volontiers leur place de sorte que leurs parents avaient  plus de mal à deviner quelle fautive punir.

Malheureusement, c’était souvent Marie qui était punie. Elle n’était pas plus dissipée que sa sœur qui était plus sournoise et plus maligne pour esquiver les punitions. Marie était juste moins chanceuse et, comme elle avait bon cœur, elle se laissait aisément persuader par sa sœur de se faire punir à sa place.

Jusqu’au jour où Brigitte commit une grave bêtise et réussit à en faire porter le chapeau à sa sœur Marie. Ce qui valut à Marie une sévère et douloureuse correction au martinet à derrière nu. Ses parents ne reconnurent bien tardivement leur erreur et l’injustice de cette punition que lorsque Marie, après une grosse bêtise, tenta à son tour d’user du même subterfuge en faisant punir Brigitte.

Malheureusement pour elle, elle fut doublement punie pour sa bêtise et aussi pour avoir voulu faire punir sa sœur Brigitte. La correction eut lieu lors d’un repas dominical. Elle se retrouva allongée en travers des genoux de son père, qu’elle adorait, sa jupe prestement retroussée et sa culotte baissée en présence de toute la famille. Et elle fut vertement fessée au martinet.

Un jour, mes parents me confièrent tout un long week-end à cette femme élégante. Durant ce court séjour, elle m’administra une fessée plus forte que les autres. Je me souviens avoir été tiré par le bras en essayant de m’agripper au mobilier. Néanmoins, Marraine réussit à me placer en travers de ses genoux pour m’administrer la fessée. Je devais alors être âgé de six ans. Je fus tellement offusqué de recevoir une si forte correction de sa part que je lui lançai : « Je t’aime plus et j’ le dirai à maman ! »

A quoi elle me répondit qu’elle non plus n’aimait pas du tout mon comportement et qu’elle comptait bien que j’en rende compte à ma mère. Bien entendu, je ne fis pas exactement comme elle l’entendait. Bien mal m’en prit ! Je n’avais pas prévu ce qu’il allait s’en suivre.

Dès que ma mère arriva, je lui rapportai que ma « vilaine » marraine m’avait fessé tout en omettant de décrire ma bêtise et mon comportement. Je n’avais pas remarqué que maman était accompagnée de ma tante et de Maryann, ma cousine. Mise au fait de la vérité, maman jugea que la punition administrée par Marraine n’était pas suffisamment sévère et que j’allais être à nouveau puni comme il convenait.

« ROBERT CHARLES HENRY ! Je suis énormément déçue et fâchée par ton comportement ! »

Dès ses premières paroles, je sus ce qui m’attendait.

« Bien que ta marraine n’aime pas recourir à la fessée déculottée… »

Là, du coin de l’œil, je voyais Maryann se frotter les mains.

 …Je vais donc m’en charger moi-même ! » conclut maman.

Mais, à ma grande surprise, ce fut Marraine qui, à la place de ma mère, se mit à déboucler ma ceinture puis à défaire les boutons des bretelles de ma salopette. Puis ce furent ses douces mains qui abaissèrent ma salopette.

La ceinture élastique de mon slip blanc étant trop lâche pour le retenir, celui-ci fut entraîné par la chute de la salopette. Était-ce le fait du regard apparemment triste de Marraine ou  bien de me trouver nu devant elle qui me  fit rougir ainsi ? Empli de remords d’avoir agi de la sorte et de lui avoir mal parlé, je demandai à Marraine de bien vouloir me pardonner. En vain.

Maman me tira par une oreille et m’allongea en travers de ses genoux. Cette fessée-là fut nettement plus cuisante que celle que m’avait administrée ma marraine. Quand j’eus reçu ma dose de claques, je dus me mettre au coin en pénitence non sans m’être reculotté.

A notre départ, je fis un énorme câlin à Marraine qui me réconforta en me disant qu’elle me pardonnait. Je lui promis d’être très sage avec elle à l’avenir.

3 commentaires »

  1. nat dit :

    Merci! Robert, d’un aussi joli récit, fait de beaucoup de tendresse autour de cette fessée, que vous avez reçue par votre douce marraine.

    De plus, récit, très bien écrit, on le vit.

    Bisous a Toutes et à Tous,
    Nat

  2. Robert dit :

    Merci, Nat.

  3. CLAUDE dit :

    Cette lâcheté méritait en effet une sévère correction. Comme quoi les filles n’ont rien à envier aux garçons en matière de « bêtise » et en l’occurrence d’une très grosse bêtise! Il faut donc les corriger avec la même sévérité que les garçons ! CLAUDE.

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