La fessée appliquée

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Une bataille de polochons qui finit en…

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Par Marie, la petite cousine de Jacques A.  

Cela faisait bien 5 minutes que j’étais là, droite comme un « i », parmi le groupe de garçons et de filles, à observer Pierre, mon petit amoureux, assis sur son lit. Avec ses copains de chambrée, ils attendaient le retour de l’animateur… 

Dans ce bâtiment de notre colonie de vacances, les chambres étaient disposées le long d’un grand couloir, grandes ouvertes, sans portes ni cloisons. Les filles au début, les animateurs au milieu puis les garçons. Nous avions été alertés par les cris furieux de l’animateur, puis en arrivant devant la chambre, nous avons pu voir le chantier. Une bagarre de polochons qui avait mal tournée et il y avait des plumes… partout ! Evidemment, nous rigolions tous du spectacle, sauf les six de la chambrée qui attendaient le directeur qu’avait été cherché l’animateur qui les avait menacés de sévères représailles. 

Les six garçons étaient assis sur leur lit, l’air anxieux, n’osant pas trop parlé entre eux. Il y avait en effet de quoi s’inquiéter car si l’animateur était plutôt du genre gentil, le directeur était réputé pour être beaucoup plus sévère et des histoires de fessées mémorables dans son bureau circulaient parmi les enfants. Nous n’allions pas tarder à savoir… le directeur venait de faire son apparition au bout du couloir. 

D’un seul coup, plus de chuchotements, plus de discussions, on n’entendait plus que son pas pressé. Il passa parmi nous, écartant quelques enfants au passage… 

« Qu’est-ce-que c’est que tout ce bazar !  Vous vous croyez où ? » rugit-il. 

Une telle entrée en matière nous fit tous sursauter et les six garçons baissèrent immédiatement le regard, n’osant affronter le directeur les yeux dans les yeux. L’instant ne prêtait guère à la rigolade et seuls quelques enfants bien cachés derrière le directeur se hasardaient à chuchoter. 

« Bon, on va faire simple… ce sera punition pour tout le monde ! » 

Puis, se tournant vers l’animateur, il lui dit quelques mots à l’oreille. Les garçons n’en menaient pas large, ils comprenaient bien maintenant que le directeur allait profiter de l’occasion pour faire un exemple devant tout le bâtiment ! 

« Quels sont ceux qui sont à l’origine de ce travail ? » 

Après quelques secondes, Pierre et son copain Marc levèrent la main… 

« Bon… On s’occupera de vous après… » dit-il d’un ton cassant… 

Puis il alla s’asseoir sur un lit au milieu de la pièce, bien en vue de la petite troupe qui s’était formée dans le couloir. Il attrapa le garçon situé à côté de lui et d’une main ferme le força à s’allonger en travers de ses genoux. Nous allions assister à une de ses fameuses fessées. J’étais partagée entre le plaisir du spectacle – je sais, ce n’est pas très charitable, mais bon… – et l’angoisse que mon petit chéri doive y passer à son tour. Le garçon était maintenant bien allongé sur les genoux du directeur, le corps plié en deux, la tête basse, prêt à recevoir sa correction… ce qui ne tarda pas. 

Une bonne vingtaine de claques s’abattirent sur le derrière, ou plutôt sur le pantalon, du pauvre malheureux qui malgré sa protection ne fut  pas long à gémir et pleurer. Visiblement, le directeur frappait assez fort pour que la douleur soit bien perceptible et que le puni s’en rappelle. Une fois son travail terminé, le directeur le fit mettre debout le nez contre l’armoire située entre les lits. Il passa ainsi  quatre garçons l’un après l’autre avant d’arriver aux meneurs dont faisait partie mon petit chéri. 

Le directeur appela alors l’animateur à l’aide : 

« Allez, vous en prenez un, je m’occupe de l’autre ! » 

Et comble de malchance pour lui, mon Pierre fut pris par le directeur qui le plaça juste à côté de lui, bien en face de nous. On pouvait le voir tête basse, il avait peur de la suite et honte de se retrouver dans cette situation pour un foutu polochon qui avait eu l’idée saugrenue d’exploser ! Qu’allait-il lui arriver ? Personne n’en savait rien mais les chuchotements allaient bon train. On pouvait sentir que chacun attendait avec impatience les prochaines paroles du directeur, ses prochains gestes et pour la plupart, ils espéraient une punition exemplaire. De mon côté, je croisais les doigts pour que mon petit protégé s’en sorte sans trop de mal. A voir ce que les autres garçons avaient reçu, je pensais que le directeur allait leur donner d’avantage de claques et puis voilà… 

« Je commence à en avoir assez de toutes vos bêtises de ces derniers jours… Je vais vous montrer ce qui attend maintenant tous ceux qui pensent qu’ils peuvent faire ici tout ce qu’ils veulent ! » 

Pour moi, je pris ces paroles comme un coup de poing ! Il était sûr que Pierre allait prendre une bonne punition, une bonne fessée… mais je ne supporterais pas de le voir crier, pleurer… 

« Allez mon bonhomme… baisse ton pantalon ! Pareil pour ton copain ! » 

Le ton du directeur n’était pas spécialement aimable, plutôt du genre directif, un ordre à exécuter immédiatement. A côté de moi, une copine piaffait d’impatience, elle voulait voir ces garçons en slip. Une autre disait que c’était bien fait pour eux. Un autre disait que Pierre et Marc faisaient tellement de bêtises que c’était normal… 

J’étais en train de me demander comment la suite allait se dérouler quand Pierre  dégrafa le bouton, la braguette et, tenant son pantalon à deux main, le fit glisser le long de ses cuisses jusqu’aux genoux. Son copain était en train de faire de même. Le directeur fit tourner Pierre pour le positionner face à nous. Rouge de honte, il était là avec son petit slip blanc et son pantalon baissé… J’avais de la peine de le voir exposé ainsi. 

« C’était la fessée… mais pour vous deux, ce sera cul nu ! » 

Quelle honte… mon petit copain allait être fessé cul nu devant tout le monde, il allait devoir montrer son derrière à tout le monde… Et joignant le geste à la parole, le directeur saisit Pierre, le retourna face à lui et attrapa son slip. Il tira d’un geste sec et rapide sur l’élastique, le faisant descendre jusqu’au pantalon. Pierre est là, exposant son derrière tout blanc à tout le monde. Ce doit être vraiment humiliant. Dans le petit groupe, ils étaient plusieurs à rigoler de l’infortune des deux garçons. Le directeur le fit pivoter et l’attira sur ses genoux. Commença alors un long moment de silence juste entrecoupé par le bruit des claques sur les deux derrières, les cris des garçons, leurs gémissements, leurs pleurs… On voyait la main du directeur s’élever à hauteur de son épaule et s’abattre sur les fesses de Pierre, lui arrachant systématiquement un cri de douleur. Ils devaient vraiment avoir mal car au fur et à mesure des claques, les fesses rougissaient à vue d’œil. Je ne sais pas combien de temps dura cette fessée. Au bout d’un moment. 

« Allez ! Au coin maintenant ! » 

Le directeur releva Pierre, le mit au coin fasse à son armoire, les mains dans le dos. Les garçons restèrent là, les fesses à l’air, pendant une bonne heure, subissant les plaisanteries des copains et copines, leurs regards… ce qui devait certainement être très humiliant. 

 

Un commentaire »

  1. jean-jacques dit :

    Les plus belles fessées que j’ai vues, et les plus cuisantes que j’ai reçues, ce fut en colonie de vacances (vois la colonie des fessées), hélas une colonie non-mixte. Ce furent plusieurs dizaines de garçons qui purent voir mes fesses (et d’autres) rougir sous les déculottées monitorales, mais vous, Marie, n’auriez pas pu profiter du spectacle. Qu’aurais-je ressenti si j’avais été fessé devant mon amoureuse ? Je ne le saurai jamais. Mais j’aime à l’imaginer. Et vous, Marie, qu’avez-vous ressenti ? Avez-vous finalement supporté de le voir pleurer et crier ? Vous ne l’auriez pas supporté, dites-vous, s’il avait été en pantalon. Mais l’émotion de le voir déculotté vous a-t-elle donné assez de fermeté pour assister sans broncher à cette cuisante fessée ?
    En tout cas, je ne doute pas que des présences féminines, tantôt comme spectatrices et… tantôt comme actrices passives, n’eussent pu agrémenter ces corrections si vexantes… et enrichir notre corpus commun de souvenirs de fessées.
    Merci de votre récit.

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