La fessée appliquée

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Une blouse quand on a passé l’âge ? La honte !

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Par Raphaël

Bien qu’elle ne fût plus obligatoire depuis 68, ma mère décida d’acheter des blouses pour la rentrée en 6ème de mon jeune frère âgé de 12 ans.

Rien ne me laissait supposer que j’étais également concerné par cette décision, n’ayant jamais porté de blouse au collège.

Malgré mes protestations, on me fit comprendre que, redoublant ma 4ème, je devrais me soumettre à cette obligation. Comme pour mon jeune frère, trois blouses de « 16 ans » en nylon, boutonnées sur le côté avec col officier et de couleurs rouge, verte et bleu furent essayées et achetées sous le regard de la jeune vendeuse et de clients sans passer par la cabine d’essayage. Ce fut un souvenir douloureux, et je ne vous parle pas de la rentrée des classes étant le seul garçon de ma classe à porter une blouse, sans compter quelques moqueries de copains et la compassion de camarades féminines.

Il m’arrivait, lors du trajet pour le collège, d’enlever ma blouse ou de laisser en partie ouvert le col officier qui me serrait le cou.

Un beau jour, ma sœur aînée sortant du lycée voisin, s’en aperçut et, bien entendu, se fit un plaisir de le rapporter à ma mère qui s’empressa, dès mon retour, d’activer le martinet familial pour me punir sévèrement de ma désobéissance.

Ensuite, elle demanda aux enseignants de vérifier que je portais bien ma blouse et de l’en tenir informée.

De plus, afin de compléter ma punition, une nouvelle blouse nylon bleu ciel, col officier, manches longues et poignets boutonnés, ceinture à la taille et surtout avec boutonnage au dos, m’attendait à mon retour.

Les larmes aux yeux je l’enfilai à contrecœur, ma sœur m’aidant à la boutonner, les boutons placés dans le dos étant difficiles à atteindre.

Le lendemain au collège, ce jour fut un véritable cauchemar : j’eus des remarques désobligeantes du genre « tu as mis une blouse de fille ! » ou avec un sourire amusé « quelle jolie blouse tu as là !… quelle élégance ! » et j’en passe.

Mon passage en 3ème ne poussa nullement ma mère à m’exonérer du port de la blouse. Au contraire, lors de la rentrée suivante, elle prit soin de les renouveler à l’identique de celles de mon jeune frère : boutonnées sur le côté et dans le dos, brodées sur-le-champ de nos prénoms. Ma mère se dirigea ensuite vers le rayon des culottes courtes et je dus en essayer plusieurs, et même, à ma plus grande honte, en présence de la vendeuse et je vous laisse à deviner ce que je ressentis lorsque cette jeune femme la conseilla pour l’achat d’un nouveau et robuste martinet « plus approprié aux corrections d’un grand garçon de mon âge ». Je n’eus pas longtemps à attendre pour l’étrenner et je peux vous assurer qu’il était terriblement efficace !

Enfin, sans un mot de plus, ma mère se dirigea vers la caisse pour payer les blouses, les culottes courtes et le nouveau martinet. Nous voyant, la jeune et jolie caissière eut un sourire amusé et, tout en approuvant le choix de ma mère, elle regarda avec compassion mon expression mortifiée sur un visage qui devait être rouge comme un coquelicot.

Quelques semaines plus tard, ma mère me fit part d’une invitation de la voisine à venir prendre le thé. Elle souhaitait que je l’accompagne car sa fille Delphine, étudiante âgée de 20 ans, serait présente.

« Inutile qu’il mette sa blouse car il y aura une surprise pour lui ! » avait-elle précisé.

L’après-midi même, notre hôtesse nous installa au salon et la conversation arriva sur l’école et mes résultats scolaires. Rougissant de gêne en présence de cette grande et jolie jeune fille, je dus écouter Mère faire part de sa décision de reprendre en main mon éducation de jeune adolescent, à savoir port de la blouses et de culottes courtes et surtout, achat d’un nouveau martinet plus robuste que les précédents.

Approuvant cette reprise en main, la mère de Delphine demanda à sa fille d’apporter, comme il était convenu, ses anciennes blouses devenues inutiles à l’université.

« Voilà la surprise Raphaël ! Comme tu le vois, ce sont deux jolies blouses jaune et fuchsia à col officier, boutonnées à l’épaule et sur le côté. Elles sont bien entretenues, comme neuves, et tu vas les essayer maintenant. N’oublie pas la ceinture. »

 Je n’osai pas exprimer ouvertement ma désapprobation de peur de vexer la « généreuse donatrice » et surtout d’essuyer une réprimande suivie d’une correction de la part de ma mère. Ne sachant quelle contenance prendre, mais aussi par crainte d’une fessée au martinet dès le retour à la maison, je m’empressai d’enfiler la blouse jaune où, stupeur !, le prénom Delphine était brodé sur le côté gauche de la poitrine. Et de même pour la blouse fuchsia, brodée, elle, avec en plus « Mademoiselle » Delphine !

« Ce n’est pas grave » dit ma mère, tu les mettras à la maison ou, en cas de punition, au collège pour te faire honte devant tes camarades et tes professeurs. »

Quelle humiliation ! Et ce n’était là que le début de mon calvaire !…

Illust. A. Friaux

25 commentaires »

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  1. Raphael dit :

    Meilleurs voeux à Monsieur Lambercier qui fait vivre ce blog et à tous les nostalgiques du martinet, culottes courtes,blouses.Si des personnes veulent continuer mon histoire elles peuvent le faire …..
    Bonne année 2012 à tous

  2. dominique dit :

    Bonjour Raphael,
    Moi, j’avais une grande soeur Martine qui portait des blouses boutonnées dans le dos. Maman voulait qu’on porte des blouses pour ne pas nous salir et ne pas abîmer nos vêtements. Par souci d’économie, Maman m’obligeait à porter les anciennes blouses ou vêtements mixtes de ma soeur ! Si je protestais, j’avais vite droit au martinet. Moi aussi, j’ai porté des culottes très courtes jusqu’à 17 ans et avec une blouse rose de fille, j’avais l’impression de porter une robe ! Je me souviens d’avoir aussi porter les shorts en skaï de Martine et aussi ses cirés brillants (noir ou rouge)avec les bottines assorties. Je maudissais ma soeur qui choisissait ses vêtements. Bien sûr, j’avais droit aux moqueries des garçons qui me rejetaient comme une fille. Il est arrivé aussi que des professeurs m’appellent « Mademoiselle » ce qui me faisait rougir et faisait rire les élèves. Je trouvais du réconfort dans le camp des filles qui appréciaient mes tenues à la mode « féminine » de l’époque. Elles me considéraient comme l’une d’entr’elles. J’aimais leur faire des confidences sur mon éducation stricte : je soulevais ma blouse pour leur montrer les traces visibles sur le haut de mes cuisses nues d’une correction au martinet tout en reconnaissant qu’elle était justifiée et méritée ! Mais, je savais qu’elles ne me plaindraient pas car c’était une punition courante à l’époque ; j’étais loin d’être le seul ado à avoir souvent les cuisses zébrées par les lanières de cuir !

  3. Patrick dit :

    Fessée et pipi-culotte de mon enfance
    Je me souviens qu’à 6 ou 7 ans, il m’arrivait encore de faire pipi au lit durant la nuit. Par précaution, maman me faisait enfiler une petite culotte en caoutchouc s’ajustant entre mes cuisses, qu’elle garnissait d’un lange replié.
    Malheureusement, cet incident se produisait aussi parfois dans la journée. A l’école, préférant jouer plutôt que de « prendre mes précautions » et d’aller au petit coin, patatrac ! je m’oubliais dans ma culotte. C’était plus ennuyeux et très vexant car, comme je grandissais sans changer mes habitudes, maman décida alors de m’éduquer sérieusement à la propreté. Pour un pipi-culotte, c’était le martinet !
    Elle donna des consignes très strictes à ma maîtresse. Chaque fois que je m’oublierais en classe, elle avait l’autorisation de me faire honte en me donnant une fessée cul nu devant tous les élèves garçons et filles. Bien entendu, cela arrivait souvent malgré tous mes efforts pour me contenir. Dans ce cas-là, la maîtresse m’emmenait dans les toilettes, ôtait complètement ma culotte et mon slip souillés et, après m’avoir lavé les fesses à l’eau froide, me ramenait le derrière à l’air en classe où elle me donnait la fessée promise en m’ayant couché sur ses genoux.
    Le temps passant, comme je ne faisais aucun progrès, maman décida de passer à la vitesse supérieure avec une méthode encore plus mortifiante pour me punir de mes oublis et aussi de mes mauvaises notes à l’école. A la maison, le martinet entra alors en service d’une façon permanente. Je dus aussi porter des blouses boutonnées dans le dos avec une ceinture bouclée par derrière avec un gros nœud et qui ressemblaient à des robes.
    Maman disait que c’était plus facile pour me corriger. Elle déboutonnait ma blouse, laissant deux boutons fermés en haut du dos, relevait les pans comme pour une robe, puis baissait ma culotte et mon slip. Ceci fait, je devais lui présenter poliment par le manche le martinet que j’étais allé décrocher dans la cuisine. Elle me courbait sous son bras et se mettait à fouetter mes fesses nues jusqu’à ce que, en pleurant, je la supplie d’arrêter.
    La correction finie, je devais remettre le martinet à sa place puis, toujours déculotté, me mettre au coin en pénitence. Bien que le pipi-culotte eût cessé entre-temps, l’usage du martinet, du port de la blouse et des culottes courtes se prolongea longtemps et tard dans les années de l’adolescence pour m’obliger à marcher droit.

    • monenfance88 dit :

      Cet article, signé Patrick, comme je l’ai dit dans intraitable jeune belle mère, je n’en suis pas l’auteur, je devais apporter le martinet àmaman, qui le déccrochait elle-même, je n’avais pas le droit d’y toucher, même par les lanières et je ne comparais un tablier àune robe, si maman m’avait vu toucher au martinet, c’était automatiquement une correction, même si la maîtresse devait me donner une fessée,elle prenait sous son bras comme maman, je tenais à
      rectifier ces quelque petites erreurs
      Patrick de mon enfance 88

      Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  4. Raphael dit :

    Difficile de se voir imposer en tant qu’adolescent au collège la même blouse que des écoliers du primaire.
    Cela commença quand ma tante nous rendit visite avec mon jeune cousin Antoine âgé de 10 ans. Elle lui imposait la blouse aussi bien à la maison qu’à l’école et l’on pouvait voir les coups de martinet sur ses cuisses zébrées quand il devait protester.
    Afin qu’il se sente moins seul, ma mère exigea que je porte, malgré mes 16 ans, une blouse bleue en nylon identique, avec col officier et patte de boutonnage sur le côté gansée de rouge.J’ai eu beau protester, je devais la mettre sous peine de punitions.
    J’avais honte de cette infantilisation surtout lorsqu’à l’extérieur ma mère et ma tante n’hésitaient pas, en notre présence, à expliquer à de jeunes voisines les bienfaits de cette éducation stricte.

  5. Raphael dit :

    suite….Voilà une belle blouse qui va parfaire ton éducation « Raphaël » dit la voisine approuvant les propos de ma tante et de ma mère tout en me regardant avec un sourire amusé.
    Je crois savoir que dorénavant tu t’exposes comme Antoine à la punition au martinet. Je pense que c’est une bonne chose et que pour faciliter cela et te rendre plus docile, une culotte courte s’impose ainsi qu’une blouse de « punition » boutonnée dans le dos.
    Je n’en croyais pas mes yeux, la voisine en rajoutait.
    « Je ne veux pas de culottes courtes, ni ce type de blouse » répondis je.
    « C’est ce que l’on verra, répondit ma mère. Ce n’est pas un garnement de 16 ans qui va faire loi ! »
    Le soir même, je dus enfiler une culotte courte en skai inusable et une blouse de couleur vieux rose, avec un col claudine, en nylon crissant boutonnée dans le dos.
    J’appris par la suite que ces vêtements avaient appartenus à la voisine et pour finir on m’envoya chercher le pain dans cette tenue … A mon retour, le martinet m’attendait pour mes protestations.

  6. Laurent dit :

    Dans mon collège, la blouse était obligatoire pour tous, y compris les grands de 3ème. Le principal l’avait imposée pour une raison que je trouve très légitime : il y avait des familles pas riches, dont les enfants étaient pauvrement vêtus, et ainsi, tout le monde était pareil.
    Par contre, on se trouvait assez cloche quand on devait se mettre en short aux beaux jours. Je n’étais pas fan, mais je n’avais guère le choix (une fessée pouvait arriver en cas de rébellion !), et comme les shorts étaient courts à l’époque, la blouse faisait comme une sorte de jupette très ridicule !

  7. Jean-Pierre dit :

    Ayant connu l’école dans les années soixante avec blouse obligatoire, j’ai aussi connu la blouse de l’année précédente obligatoire sept jours sur sept à la maison avec interdiction de la refuser sous peine de se prendre une bonne fessée déculottée suivie de piquet.
    Je pense, malgré tout, que c’était le bon temps.
    JP

  8. Laurent dit :

    Pour ce qui me concerne, c’était dans les années 70, la blouse était obligatoire au collège et à l’école, mais pas à la maison. Par contre, le short l’était dès que le temps le permettait, qu’on soit d’accord ou non !

  9. renzo dit :

    Bonjour,
    j’ai aussi connu dans les années 60 la blouse obligatoire au collège et aussi, bien sûr, à la maison.
    A l’entrée au lycée en 1969 ce fut terminé à l’extérieur, mais ma mère exigeait que j’en porte à la maison et ce fut ainsi jusqu’à mes 18 ans passés.
    De plus, comme on n’en trouvait pas de ma taille dans le commerce, je devais porter celles de ma grande soeur qui poursuivait son lycée dans un établissement privé jusqu’en 1970 et où la blouse était encore obligatoire.
    Ainsi, jusqu’à presque 19 ans j’ai porté à la maison des blouses fermées dans le dos avec col officier comme d’usage dans l’établissement de ma soeur, une semaine bleu ciel, une semaine rose. La seule dérogation étant les visites de personnes extérieures lorsque je devais être présent. Par contre, je les gardais en présence de tout membre de ma famille ou des ami(e)s, l’une d’elle d’ailleurs avec qui je travaillais en binôme pour certains devoirs, voyant que cela me gênait et qui elle n’en avait pas porter depuis longtemps, me demandait toujours de lui en prêter une pour nos séances de travail.

    • Raphael dit :

      Bonjour,
      Comme vous Renzo, je devais garder ma blouse à la maison en particulier la blouse bleue boutonnée au dos que je détestais.Evidemment je n’aimais pas plus mes blouses d’écolier boutonnees sur le coté avec le col officier srict qui maintenait le cou et que ma mère vérifiait le boutonnage car il était hors de question de la laisser entrouverte sous peine de punition.
      Lors de visites de camarades, j’essayais d’esquiver le port de la blouse boutonnée dos mais malgré mes 17 ans ma mère ne céda pas.

      • dominique dit :

        Bonjour,
        Comme je l’ai dit, je ne pouvais pas esquiver ce port de blouse en public, mais le fait qu’une amie de classe en demande une quand elle venait chez moi pour travailler faisait que cela était plus supportable quand c’était en présence de personnes de mon âge. j’ai mis ces blouses boutonnée dans le dos jusqu’à mon bac à 18 ans et j’en garde aujourd’hui une certaine nostalgie.

        • Raphael dit :

          Le plus dur pour moi était le rituel de la rentrée des classes et l’essayage de blouses dans les grands magasins parisiens en présene de la clientèle et des vendeuses. Du haut de mes 16 ans je me sentais ridicule et je baissais les yeux lorsque je sentais que l’on me regardait. Je n’ai aucune mostagie de cette époque.

    • Jean-Pierre dit :

      Pour moi, non seulement la blouse était obligatoire à la maison mais aussi à l’extérieur, en famille par exemple, où il ne fallait surtout pas espérer ne pas la porter. C’est au point que le jour où j’ai ramené la jeune fille qui allait devenir ma femme à la maison, je dus, dès mon arrivée chez mes parents aller me mettre en blouse. D’abord étonnée de me voir dans cette tenue, elle a fini par s’y faire, même au-delà de toute espérance puisque dès le lendemain de notre mariage elle m’a demandé de porter une blouse à la maison de temps en temps avant de l’exiger en permanence.

  10. mark.saniez dit :

    Ayant emménagé avec mes parents et ma sœur dans une nouvelle commune, le problème de l’école s’est posé à nous comme à d’autres parents. Pour ma sœur âgée de 16 ans, il n’y avait pas de problème car il y avait une école privée dans la commune mais qui ne prenait pas les garçons. De ce fait une délégation de parents s’est rendue à la mairie où un accord fut trouvé entre le maire, les parents et cette école pour accepter exceptionnellement des garçons et à une condition : la directrice ne faisait pas d’exception concernant la tenue réglementaire. Jusqu’à 18 ans, les filles devaient porter de longues blouses en nylon beiges boutonnées, une jupe plissée avec bretelles larges et le béret. Les garçons devraient s’aligner sur ce genre d’uniforme. De plus, sur le plan de la discipline, le martinet pouvait être utilisé. Apparemment, cela convint à tout le monde et les sept garçons que nous étions se retrouvèrent bientôt cantonnés dans une rangée à part, et contraints de porter comme les filles de blouses en nylon beige et du béret, et d’être vêtus de culottes courtes arrivant aux genoux et retenues par des larges bretelles style « grand-père » se boutonnant à l’intérieur de la culotte.
    Bien sûr, nous les garçons ça nous plaisait pas tellement, mais ce fut comme ça, on ne discute pas point final ! Et pas davantage aussi d’être fessés au martinet sur nos fesses comme les filles. Et si jamais je me plaignais à la maison, notre mère me le faisait aussitôt regretter en sortant le martinet. Mes fesses avaient droit à une seconde fouettée.
    En plus, nous devions avoir les cheveux propres et bien tenus. Le mieux fut de nous les couper ras, ce qui amenait certaines filles à se moquer de nous.
    Quant à la directrice et à nos professeurs, toutes étaient en permanence en longues blouses blanches en nylon boutonnées dans le dos et le béret quand elles accompagnaient les élèves en promenades, martinets en poche au cas où… Mais c’était l’époque qui voulait ça et tout le monde trouvait cela normal voire nécessaire !

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