La fessée appliquée

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Une correction salutaire pour la sauvegarde de notre couple

Nomad

par Mehdii

Comme certains d’entre nous, j’ai hésité à exposer sur ce blog mon vécu de fessées au sein de notre couple. En effet, il n’est pas toujours aisé de confier une part de sa vie privée, en l’occurrence le souvenir encore « chaud » et honteux d’une correction conjugale, même si je reconnais qu’elle fut amplement justifiée et méritée. Pour tout vous dire, ce fut une fameuse fessée dont mon cul fit la douloureuse expérience et qui marqua la célébration de notre troisième anniversaire de mariage pour mon épouse et moi.

Mais au bout du compte, ce qui m’a encouragé à écrire, c’est que je partage cette expérience avec des gens qui considèrent cette méthode de punition comme juste et souhaitable, voire indispensable à l’équilibre d’une vie de couple et ce, malgré l’humiliation et la honte qu’un adulte peut ressentir à la recevoir. On trouvera peut-être mon récit trop sensuel, osé, déplacé, mais il est avant tout véridique, soit ma vérité qu’aucun discours, aucune opinion hostiles ne sauraient aliéner.

 

À l’approche de notre troisième anniversaire de mariage, notre couple n’était plus vraiment au beau fixe. Cela m’énervait. J’avoue que, de dépit, il m’arrivait de réserver à ma femme ma mauvaise humeur. Je devenais de plus en plus grincheux, l’insultant parfois même. Notre relation au quotidien dégénérait parfois en disputes, ce qui achevait de dégrader nos sentiments. La situation alla empirant dans un tourbillon de malentendus à répétition. On ne se parlait plus que rarement, on se côtoyait à peine, notre amour avait pris un sérieux coup de froid, il était sérieusement menacé.

Puis un jour la situation s’inversa du tout au tout.

Ma femme est d’une nature délicate, très féminine marquée par un caractère autoritaire, voire un penchant pour la domination. Dès le début de notre mariage nous avions envisagé d’opter d’un commun accord pour une saine discipline conjugale qui pouvait comporter une sanction en cas de défaillance de l’un ou de l’autre. Nous avions convenu que la meilleure sanction, la plus immédiate et concrète pour aplanir nos difficultés serait une bonne fessée.

Au cours de ces trois années, ma femme avait déjà goûté à mes punitions, tout comme moi qui avais reçu quelques fessées de sa part. Mais face à la situation chaotique dans laquelle nous nous retrouvions, nous avions fini par comprendre qu’il nous fallait encore recourir à ce genre de correction plus ou moins sévère pour apaiser notre relation minée de malentendus.

La veille de notre troisième anniversaire de mariage que je tenais tant à célébrer tout en me reconnaissant fautif, je m’étais résolu à me faire corriger pour tourner la page et sauver la fête. Nous eûmes une discussion particulièrement chaude où chacun de nous abondait en critiques et reproches. Dans la balance, le gros des erreurs et fautes, fit pencher le plateau largement de mon côté. C’était donc à moi que revenait de subir cette nouvelle fessée.

« Et ça sera une fessée cul nu ! » précisa-t-elle d’un ton sans réplique.

(J’attire votre attention sur le fait que, dans nos habitudes, le châtiment n’est pas administré nécessairement le jour de la sentence, mais généralement la veille du week-end, ce qui donne un délai au puni, délai jugé indispensable pour qu’il puisse méditer sur les actes qui l’ont condamné à cette correction. Et malheureusement, pour les raisons que je vais avancer tout à l’heure, j’ai dû opter pour la fessée le jour même de l’anniversaire !)

Le lendemain, jour de notre anniversaire de mariage, la discorde atteignit le summum. J’aurais bien voulu différer ma correction ne serait-ce que d’un jour afin de pouvoir fêter convenablement cette journée d’événement, mais je me rendais compte que si la discorde n’était pas apaisée, la fête serait définitivement compromise. Jugeant que cette situation scabreuse n’avait que trop duré et comprenant que mon épouse en pensait autant, je me résolus à ce qu’elle me châtie séance tenante pour mettre fin au désordre et pouvoir reprendre enfin une relation normale dans la bonne humeur retrouvée.

En ce début de matinée, ma chérie était occupée dans la cuisine. De mon côté, je me disais qu’il était temps d’en finir avec cette correction. En pareille circonstance elle ne se sert jamais de sa main, mais d’un instrument et le plus souvent, il s’agit d’une redoutable badine qu’elle sait manier à merveille et parfois d’une raquette de ping-pong ou d’une pantoufle.

Pour les fautes bénignes, elle me fait courber sur une chaise placée au milieu de la chambre. En revanche, pour les fautes graves, elle exige une posture beaucoup plus pénible et même humiliante pour me fouetter, comme me courber par-dessus le dossier d’une chaise quand je ne dois pas me pencher à fond en avant et agripper fermement mes chevilles à deux mains. Tandis que je me maintiens ainsi, la tension exercée sur les muscles de mes cuisses et de mes fesses est telle qu’elle rend les cinglées extrêmement douloureuses.

En ce qui concerne ma tenue, là aussi le choix se fait en fonction de la gravité des fautes. Pour une faute légère, la correction est expéditive. Elle applique seulement la badine ou la raquette sur le fond de mon pantalon. Il en va autrement en cas de faute grave, et là, je le paie cher. Je dois m’attendre soit à la fessée cul nu, soit à la fouettée entièrement nu. Et je ne peux en aucun cas compter sur un pull ou une chemise pour cacher un tant soit peu mon intimité.

Je sais qu’elle veut me faire subir la honte de ma nudité en sa présence tandis qu’elle me tient sous sa volonté puis sous sa badine, et je sais aussi qu’au fond ce n’est que justice en regard de mes égarements et des ennuis que je lui ai fait subir. Je puis dire que même si nous nous connaissons intimement, j’ai l’impression d’être alors pour la première fois tout nu devant elle comme un petit garçon intimidé et effrayé qui s’apprête à recevoir la première fessée de sa vie !

Je reviens vers les préparatifs de ma « fessée d’anniversaire ».

*** *** ***

 

chaise et badine en usage pour mes correctionsJe prends soin de placer la chaise au milieu de la pièce et la badine sur l’assise à portée de sa main. Il s’agit d’une forte et dure badine d’une longueur de 70 cm pour une épaisseur 3 cm. Comme je vais être puni pour des fautes graves, je me déshabille d’emblée et, une fois nu de la tête aux pieds, me courbe sur le dossier de la chaise en essayant de dérober au mieux mon intimité. J’aspire un grand coup et quand je me sens prêt, j’appelle ma chérie.

Et elle ne se fait pas prier, quand elle entre, me voyant en position, c’est comme si elle s’y attendait : elle saisit la badine sans un mot, se place derrière moi à distance calculée et…

Les premières cinglées sifflent dans l’air et hachent mes fesses. D’emblée, elle a choisi de me fouetter sévèrement sans « introduction ». Entrée rapide dans les débats ! Elle m’assène ses coups à cadence rapide. Sa main est ferme, son geste sûr. Rien pour m’étonner car je la connais. Elle sait manier cet instrument de correction à merveille comme un chef d’orchestre avec sa baguette, sauf que c’est sur mes fesses nues qu’elle règle le tempo.

Elle tient son rôle de fesseuse dominatrice à la perfection. Elle ne me corrige jamais sur les cuisses considérant qu’une fessée ne s’administre que sur les fesses. Une salve de coups s’abat sur ma croupe en succession rapide, me coupant le souffle. Ce n’est pas vraiment dans ses habitudes car d’ordinaire la fessée est progressive : les claques de la raquette comme les cinglées de la badine commencent lentement et, petit à petit, l’intensité et la cadence de la fouettée augmentent progressivement au fur et à mesure de l’avancée de la correction.

Or cette fois-ci, rien de tout cela…

La sévérité de mon épouse est plus forte que d’ordinaire. Je commence à avoir sérieusement mal. Je la prie de me fouetter comme elle en a l’habitude. Elle ne faiblit pas et sans m’écouter ne change en rien ni le rythme ni l’intensité des cinglées qui se succèdent toujours de plus en plus fortes, précises, aiguës, mettant mes fesses à vif, me claquant d’une façon sèche, fendant ma croupe nue de stries de feu. Je l’ai contrariée dans son office et elle me le fait savoir.

Elle m’ignore en ne disant mot, comme si je ne lui avais rien demandé. Son silence m’est plus dur que la douleur corporelle elle-même. Son mépris me punit et me cingle le cœur plus que ses virulentes cinglées de badine sur mon cul alors que j’ai tant besoin d’elle, de son amour.

Posercpart

J’ai la conviction qu’elle déchaîne toute sa colère sur ma croupe. Elle me fouette à toute volée, résolue semble-t-il à me faire rendre gorge, à me corriger le plus sévèrement possible pour me faire payer jusqu’à la dernière larme, mes injures, mes méchancetés, mes injustices, mes insolences et me faire souffrir pour ce que je lui ai fait endurer des semaines durant. Plus que toutes les autres, cette correction doit être mémorable pour que je ne recommence plus et la respecte.

Je ne reconnais plus ma chérie aimante, si docile et si câline. En maîtresse souveraine elle affirme son pouvoir de la force et la souplesse de sa badine. Non, je ne la reconnais plus, ma chérie. Une étrangère a pris sa place, se moquant de la complicité qui lie un couple. C’est désormais une femme impitoyable sans aucune pitié et qui n’a qu’une idée en tête : corriger à fond ce mari qui est pourtant son chéri bien aimé !

Sous le déluge des cinglées de plus en plus vives, je n’ose pas bouger, me dérober. Je serre les dents, je tremble, je glapis. Puis la cuisson devient insupportable. Je suis incapable de retenir mes larmes. Ma volonté me lâche soudain et je commence à la supplier de tout arrêter.

Sa seule réponse est le claquement sec de sa badine en travers de mes fesses en feu. Pourtant, je pourrais me relever, briser la badine, voire l’obliger à s’arrêter… mais c’est comme si une volonté supérieure à la mienne me force à respecter ma femme, ainsi que sa décision de me punir de la manière la plus sévère puisqu’au bout du compte ma chérie est simplement en train de se faire justice soi-même, de me dompter au plus grand bonheur de notre couple.

En un mot j’ai acquiescé à sa détermination en me laissant punir avec tant de sévérité puisque je suis en train de payer mes dettes envers elle. Au milieu de cette tempête, et pour tenir jusqu’au bout de cette sévère correction, je m’agrippe au maximum à l’assise de la chaise, en m’efforçant de bien serrer mes jambes. Cette position me « réconforte », certes, mais elle expose la surface entière de mon postérieur aux douloureuses cinglées de sa badine.

Soudain, plus rien. Ma femme a cessé de me fouetter. Elle sort de la chambre sans dire mot, me laissant dans cette position soumise. Je reste-là à attendre, douloureusement perplexe. Que se passet-il ? C’est brutal, étrange, inattendu. Pas d’après fessée, ni de mise au coin, ni de câlins ! Rien de ce qui se passe d’habitude de si amoureusement réconfortant après une sévère correction.

C’est fini. Je me relève difficilement, mes muscles raidis et contractés de m’être battu contre la douleur. Pas moins de cinquante de coups de badine se sont abattus sur mes fesses meurtries, striant mon cul de sillons. Par réflexe, mes mains caressent mes fesses brûlantes. Selon le rituel, je les examine dans le miroir de la chambre.

L’ouvrage de mon épouse m’apparaît dans sa plénitude. Du bas des fesses aux reins, aucune parcelle de peau n’a échappé aux cruelles cinglées de la badine. De fines rayures rouges ou violettes s’entrecroisent, d’autres chevauchent par le travers le sillon fessier pour entamer les deux rondeurs jumelles quelque peu enflées, d’une seule et même cinglée. Un vrai travail de maîtresse-femme pour me punir de nos désaccords conjugaux…

Je me rhabille avec précaution, protégeant mes pauvres fesses du contact de mon pantalon, puis je rejoins mon épouse à la cuisine et lui demande pardon. Je peux constater instantanément que ma correction a porté ses fruits. Ma femme me sourit, ma femme me parle, ma femme me pardonne !

*** *** ***

De la journée, aucun de nous n’évoqua le sujet de la punition. Le soir, je l’invitais au restaurant pour fêter dignement notre anniversaire. La soirée baignait dans le bonheur de nos retrouvailles… hormis le fait que la position assise me faisait souffrir, à la limite du supportable, me rappelant en permanence la terrible correction que la souriante et jolie jeune femme qui était en face de moi m’avait fait endurer sans la moindre concession pour mes fesses.

Ce ne fut qu’en rentrant que je lui en parlais. Elle m’avoua que, pour elle, ce n’était pas du tout facile de me fouetter de la sorte et que, paradoxalement, c’était son amour pour moi et sa volonté de sauver notre relation qui l’avaient soutenue et avaient guidé sa main. Cependant, puisqu’elle constatait à l’évidence la réussite de cette correction sur mon caractère, elle m’avertit qu’elle n’hésiterait plus dorénavant à reprendre ce rude mode de châtiment, et à me fouetter comme jamais elle ne l’avait fait, quitte à doubler le nombre de cinglées si ma conduite le rendait nécessaire.

Daddy's Goodnight Kiss (jeu video)

Notre soirée se termina en apothéose. Le lendemain, la réussite de sa méthode corrective ne se démentit pas. Notre relation reprit de plus belle, aussi épanouie qu’à ses débuts.

Ici, je le dis haut et fort : c’est grâce à ma femme et à cette mémorable fessée que j’ai pris conscience du bonheur que j’étais en train de gâcher. Je la remercie d’avoir réagi au moment opportun et d’avoir utilisé la bonne manière que nécessitait mon mauvais comportement en de telles circonstances.

J’avoue que sa méthode ayant fait ses preuves, elle l’applique sans état d’âme. Et malheureusement, je me mets parfois dans des situations qui me valent de sa part d’être prestement déculotté et fessé ou fouetté à derrière nu quand ce n’est pas tout nu.

Cela dit, je vous prie de croire que prendre une raclée de sa femme le jour anniversaire de notre union, reste gravé dans ma mémoire et qu’au-delà de la honte et de la douleur subies et inattendues, je reste convaincu que c’est bien cette mémorable raclée qui a permis non seulement de sauver notre relation mais aussi de lui adjuger un nouvel élan. Rien que pour cette aubaine, je ne le regretterai jamais et je remercie ma chérie du fond du cœur de m’avoir remis dans le droit chemin.

Illustr. : 1) Nomad – 2) Posercpart – 3) Daddy’s Goodnight Kiss (jeu video)

 

16 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci Mehdi de t’être ainsi confié à nous…
    Ton récit est magnifique et j’adore ! Tu as dû effectivement bien souffrir, mais quel bonheur de retrouver ainsi ton couple !…
    Tu dis que parfois c’est toi qui fesses ton épouse lorsqu’elle mérite… Peux-tu nous raconter une telle anecdote ? Merci.
    Gros bisous d’Emilie.

    • Mehdii dit :

      De rien chère Emilie,
      à qui je dois mes plus sincères excuses à et ceux pour ne pas avoir donné de réponse depuis pratiquement un peu plus de deux mois, en même temps je me trouve ravi de savoir que mon récit t’avait plu. Comme tu l’as constaté, j’ai dû bien souffrir afin de renouer avec la bonne humeur dans ma vie de couple et pouvoir mettre fin à la tourmente qui y régnait, mais dans le fond je ne regrette pas cette sévère fessée. Pour revenir à ton interrogation et bien à vraiment dire, mon épouse ne joue pas vraiment le jeu et après quelques fessées (trois à tout casser) et pourtant c’était loin d’être des punitions mémorables ou sévères et, en effet, l’un de nous s’est avéré plus dominateur que l’autre et c’est ma femme qui joue ce rôle. J’ai dû comprendre cela avec le temps, malgré le pacte auquel on s’est mis d’accord en début de mariage (nous avions opté pour une saine discipline conjugale qui pouvait comporter des sanctions pour les défaillances de l’un de nous), j’ai dû constater avec quelque amertume qu’elle ne supportait pas d’être fessée de sorte que, lors de ses châtiments, je ne pouvais doser mes coups et prolonger la correction comme je le souhaitais. Cependant, avec le temps, j’ai trouvé un moyen efficace de la faire un peu souffrir lorsque j’ai à la punir : c’est de ne plus parler avec elle, et ça a un effet efficace bien que j’aurais aimé lui administrer une bonne fessée. Quant à moi, je reste fidèle à notre commun accord celui de régler nos différends par une fessée (pour les plus grands bien sûr) parce que je suis convaincu, comme vous toutes et tous qui êtes adeptes de ce blog, que ce moyen de châtiment ne fait pas de mal pour autant, et bien au contraire, une bonne fessée ça donne à réfléchir (en tout cas je crois en son efficacité en m’appuyant sur le témoignage même de ma chérie). Et comme l’on dit : « une bonne fessée, ça fait circuler le sang » !
      Amitié, Mehdii

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Mehdi,
        Je vis en couple avec une femme, maman de 2 enfants de 13 et
        18 ans (famille recomposée). Ma compagne et moi sommes adeptes de la fessée coquine ou punitive. Lorsque je me comporte de façon puérile, elle me menace de me fesser. Si je persiste dans cette attitude et quelquefois devenant insolent, elle met le projet à exécution. Je ne peux que me soumettre à son autorité et la laisse me déculotter et corriger tel un petit garçon. Elle dit très souvent : « Je n’ai pas 2 enfants à la maison mais 3 ! »
        Oui Mehdi ! A bientôt 68 ans, je reçois encore la fessée et ce châtiment est des plus salvateurs pour notre couple, en effet.
        Cordialement
        Jean Philippe

        • Mehdii dit :

          Bonjour Jean Philippe,
          en vous lisant dire « à bientôt 68 ans, je reçois encore la fessée et que ce châtiment est des plus salvateurs pour notre couple » me réconforte, tout en sachant que dans certains couples la discipline conjugale est de mise et que même des fois c’est l’épouse qui peut corriger son époux dans les respect de l’équité. Cela dit, bien sûr, la correction ou la fessée n’est appliquée que lorsqu’elle s’avère nécessaire, du moins est-ce le cas pour notre couple, loin de tout abus « d’autorité » et, évidemment, consentement des deux parties doit être un préalable incontournable. Alors bon courage à vous deux !
          Amicalement
          Mehdii

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Mehdi,
            Nous formons ma compagne et moi un couple fusionnel. Nous avons un principe auquel nous ne dérogeons pas c’est le respect mutuel.
            Et si par hasard je déroge à cette règle, je sais à quoi m’attendre : une bonne fessée.
            Si je peux vous rassurer, les fessées coquines sont plus d’actualité.
            Amicalement,
            Jean Philippe

      • Marco dit :

        Bonsoir Mehdi,
        Il me semble en lisant ta réponse à Emilie que si ta femme ne supporte pas d’être fessée c’est peut-être plus pour garder son rang de dominante et pouvoir te garder sous son joug que par crainte de souffrir sous tes claques.
        Bon, ça nous prive de récits réciproques, mais en gardant cette position de fessé privilégié tu pourras nous raconter le cas échéant d’autres circonstances de punitions sous la main douce et inflexible de ta chérie…
        Bonne Année Mehdi !
        marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour MEHDII.
    La « discipline conjugale » tout un débat ! Je comprends votre réticence à nous décrire ce 3e anniversaire de mariage, si funeste pour vos fesses durant un instant ; mais si positif pour votre ménage ! Vous décrivez avec talent et sincérité cette « correction conjugale ». On sent bien l’attente de la correction qui fait monter l’angoisse, la honte de la nudité et bien sûr la sévérité de votre épouse qui, par devoir, sut vous fouetter sévèrement comme vous le méritiez ainsi que vous le reconnaissez.
    Et ici, bien sûr, il ne s’agit pas d’une « fessée érotique », mais bien d’une sévère correction conjugale et administrée à la badine. La badine, je connais ! Plus douloureuse que le martinet et plus proche d’un vrai fouet comme semble la manier votre épouse avec dextérité. Ce ne fut pas un jeu, mais un réel châtiment dont l’heureux effet fut de renforcer les liens de votre couple. Merci d’avoir si bien décrit ce moment fort de votre vie de couple. Puisse cette relation perdurer. Amicalement. CLAUDE.
    Note – Ce blog est précisément fait pour nous permettre de partager des tranches de vie à la fois singulières, mais souvent communes. Lisez mon récit: « Ma règle de vie, le rachat de mes fautes par le fouet »

    • Mehdii dit :

      Bonjour Claude,
      comme pour Emile je vous prie de bien accepter mes excuses. En effet, j’ai trop tardé à vous répondre. En même temps, je suis ravi de votre commentaire puisque vous aviez su analyser avec exactitude et finesse mon état d’esprit lors de cette séance de « discipline conjugale ». Je le suis également puisque j’ai pu vous décrire mes sentiments, chères lectrices, chers lecteurs, mon état d’âme avant, pendant, puis après la fin de la correction. D’ailleurs, je suis entièrement d’accord avec vous, Claude, lorsque vous dites « Ce ne fut pas un jeu, mais un réel châtiment dont l’heureux effet fut de renforcer les liens de votre couple » ? Je l’ai dit et le répète encore une fois ici, rien que pour ces retrouvaille, plus le renforcement de notre couple, je ne regrette pas cette sévère correction. Pour ce qui est de votre attitude Claude, j’ai lu avec émotion votre récit « Ma règle de vie, le rachat de mes fautes par le fouet », mais vraiment chapeau bas, car prendre une correction entièrement sur les cuisses, ça fait trop mal quand même ! Me concernant, j’en prends une centaine sur les fesses toutes nues et non pas une vingtaine sur les cuisses nues, et je note qu’il arrive parfois à mon épouse de rater sa cible et que sa cinglée finisse sur mes cuisses, alors je sursaute de douleur ! Bon, heureusement que ma femme préfère uniquement à cingler mes fesses !
      Cordialement cher Claude
      Mehdii

      • CLAUDE dit :

        Bonjour MEHDI. Merci d’avoir lu mon récit: « Ma Règle de vie: le Rachat de mes fautes par le Fouet ». Ce que j’ai écrit n’est pas imaginaire. C’est réel. Inutile de vous dire pourquoi puisque vous avez lu mon récit. Bonne et heureuse année à vous et à votre sévère femme qui manie la badine avec autant de sévérité que d’affection. CLAUDE.

  3. Marco dit :

    Bonjour MEHDII,
    Votre récit est instructif mais pas si sensuel que ça à la lecture des « dégâts » sur vos fesses pour les grosses corrections.
    Bien que cela écorne fortement l’amour-propre si l’on continue d’éprouver l’un pour l’autre un amour sincère, appliquer cette méthode ? pourquoi pas si c’est d’un commun accord ce qui est le cas pour vous.
    Ce qui me plaît dans votre situation, bien que l’un de vous soit plus dominateur que l’autre, c’est que c’est réciproque et que vous n’avez pas toujours à « payer ». Quand votre épouse se sent coupable et vous présente son derrière est-elle soumise au même régime ?
    Comme Emilie je serais curieux de le savoir. Si je me trouvais un jour dans les mêmes circonstances j’opterais sans doute pour la fessée pour sauver mon amour.
    Merci pour votre témoignage.
    Cordialement.

    marco

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour MEHDI. Nous attendons avec impatience de connaître la suite de vos « relations disciplinaires conjugales « que vous nous avez promises. La « discipline conjugale « que vous pratiquez est loin de me choquer. Telle que vous nous l’avez à ce jour décrite, elle me paraît même exemplaire. Donc, s’il vous plait point de « procrastination »! Vos lecteurs sont impatients de connaître la suite de votre singulier récit. Bien Amicalement. CLAUDE.

  5. CLAUDE dit :

    Je souhaite à tous les auteurs et à tous les lecteurs de ce Blog une bonne et heureuse année. Pour autant que vivre avec ce satané virus n’est pas la certitude d’une « meilleure » année! Sans oublier Alain, notre « modérateur » qui sait à merveille gérer nos émotions! BIEN AMICALEMET A TOUS CLAUDE.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour MEDHII. Je ne me lasse pas de lire et relire votre récit de  » saine discipline conjugale ». Votre correction, 50 coups de badine sur vos fesses nues fut le juste prix des griefs que vous aviez accumulés envers votre épouse : grincheux, insultant, irritant par vos disputes ! Dès lors ce sévère châtiment corporel s’imposait : c’était le prix à payer et il fut élevé : honteuse nudité, cinglées sévères sur vos fesses nues. Vous avez le courage d’avouer que cette correction à la badine était : »juste et souhaitable ». Mais en ce 3° anniversaire de mariage, l’Amour ne fut pas absent de ces épreuves. Car votre épouse ne vous fouettait que par nécessité et non par plaisir, comme elle-même vous l’a exprimé. Au demeurant, cette fouettée ne fut pas la dernière, comme vous l’avouez. Mais qu’importe ; l’essentiel est que vous avez renoué avec votre épouse dans l’amour au-delà de la sévérité. Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Mehdii dit :

      Bonsoir Cher CLAUDE,
      Très ravi de vous entendre dire « je ne me lasse pas de lire et de relire votre récit ». Tout d’abord ceci m’honore et me donne le sentiment du travail d’écriture bien accompli. Il est vrai que des fois il m’arrive comme vous de relire certains récits de ce magnifique blog et d’en tirer chaque fois de bonnes leçons.
      J’ai adoré également lorsque vous disiez « saine discipline ». Cela témoigne de votre grande expérience vécue de la fessée, mon cher CLAUDE. Effectivement, cette fouetté aussi sévère qu’elle fût, ne constituait que le juste rétablissement d’une forme d’équité, nonobstant le fait que celle qui me punissait est précisément l’une de ces femmes de notre temps qui assument pleinement leurs responsabilités et punissent à bon escient leur époux lorsque cela s’avère indispensable. Et lorsque ces hommes- et j’en fait partie- croient en la parfaite légalité dans le couple, cela facilite leur tâche.
      Autre chose, cher CLAUDE : selon vos habitudes, vous n’êtes pas allé avec le dos de la cuillère – et c’est ce que j’apprécie dans vos commentaires – pour décrire la chose en constatant que le prix que je devais payer pour mes fautes était élevé avec la honte d’être tout nu même si cela doit se faire devant sa propre femme de surcroît. Cette honteuse nudité est décuplée par le fait qu’il ne s’agit pas d’une partie de plaisir mais bien pour être sévèrement châtié sur les fesses nues et, qui plus est, dans une position désobligeante, qui constitue une part de la punition.
      Par contre, comme vous l’avez dit, et j’en suis fier, cette correction à la badine « était juste ». Oui, je vous l’avoue, c’était le juste prix – certes très fort – pour les griefs accumulés contre mon épouse. Et en dernier, vous avez judicieusement constaté que malgré ce sévère châtiment corporel, l’amour n’était pas en reste puisque ma chérie me fouettait par obligation, par nécessité sans volupté aucune. Merci CLAUDE pour ce beau et sincère témoignage et à bientôt j’espère.
      Mehdii

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour MEHDI. Oui, votre récit est un travail d’écriture remarquable et ce d’autant plus que les illustrations y sont : »éloquentes »! Tout comme pour vous, ce Blog est une inépuisable source de leçons en matière d’éducation. Et la « saine discipline », en l’occurrence la : »discipline conjugale » en fait légitimement partie. Quant à votre fierté, elle est légitime. Avoir convaincu votre épouse, certes un peu autoritaire, mais avant tout aimante à vous fouetter nu et très sévèrement est, à mes yeux, une exceptionnelle chance. Et ce d’autant plus qu’elle l’a fait plus par nécessité que par plaisir comme vous l’exposez clairement. Bien Amicalement. CLAUDE.

  8. Marco dit :

    Bonjour Mehdii,
    Grâce à vos échanges récents avec Claude, que je salue au passage, vous défendez bien la fessée conjugale. C’est d’autant plus méritoire que l’avocat en est celui qui la reçoit.
    Cette facette méconnue de la fessée va sortir grandie par vos explications détaillées et votre introspection sans réticences.
    Si la fessée éducative pour les enfants est passée (provisoirement ? ) de mode, celle au sein du couple entre adultes consentants pourrait au contraire se développer. Cela semble un bon moyen pour couper court aux dissensions persistantes qui minent la stabilité du foyer.
    Pour que, dès la première sanction, tout se passe au mieux, il faut avoir au préalable préparer le champ d’action et avoir établi un « règlement intérieur » clair et net.
    Devant la sentence indiscutable le ou la coupable ne pourra que s’incliner et laisser son partenaire lui administrer son dû.
    Si la vie de couple est faite de concessions plus ou moins mutuelles, la phase punitive exige au contraire d’être menée sans faiblesse et votre épouse, Medhii en est la parfaite illustration. J’espère pour vous qu’il en est toujours ainsi.
    Cordialement.

    marco

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