La fessée appliquée

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Une déculottée en cadeau d’anniversaire

Une déculottée en cadeau d'anniversaire  Katerine-Gassaway-201x300

Par Robert

Ayant retrouvé un ancien camarade via un site Internet de réseaux, nous nous sommes remémoré de vieux souvenirs de notre enfance. De fil en aiguille, nous en sommes arrivés à parler des fessées que chacun de nous avions reçues dans notre enfance. Ce ne fut nullement par hasard car, avant de nous quitter, il me confia qu’il avait repris goût à la fessée au point qu’il fréquentait un groupe de passionnés qu’il m’invita à rejoindre si le cœur m’en disait.

En le voyant repartir dans sa voiture, le souvenir de l’une des fessées qu’il reçut devant moi et quelques autres amis lors de son goûter d’anniversaire, me revint à l’esprit.

Olivier fut l’un de mes premiers amis de jeunesse dont je garde un bon souvenir ; toutefois, il n’était pas rare de nous quereller pour des broutilles. Il était le fils cadet de la famille et, bien qu’il se plût à faire enrager sa grande sœur Florence, il n’aimait pas trop qu’elle se venge en retour. Il prenait alors sa revanche en taquinant Lucie, la benjamine. Ce qui lui valait automatiquement une bonne fessée déculottée de la main de sa mère Gaëlle.

Gaëlle n’était pas plus stricte que ma propre mère. Mais peut-être, se déprenait-elle de tout sentiment quand il s’agissait de punir ses enfants, que ce soit en privé ou en public. Bien que d’ordinaire douce et agréable, elle savait se faire respecter par une bande de garnements surexcités par des excès de boissons sucrées et de confiseries.

A la différence de Gaëlle, Maman préférait me fesser en privé. Et quand cela arrivait, lorsque mes amis étaient présents, elle leur demandait presque tout le temps de s’éloigner ou de partir tout en leur annonçant que j’allais être fessé. Ce qui ne produisait pas moins le même désagréable effet que si j’avais dû être fessé en public.

Je me souviens qu’un jour, alors que nous nous trouvions dans la chambre de ses parents, Oliver me montra ce que sa mère plaçait dans ses soutiens-gorge pour faire gonfler sa poitrine. Comme il était occupé à mimer sa mère avec une pointe de moquerie, aucun de nous ne la vit entrer dans la pièce.

« Que faites-vous dans ma chambre tous les deux ! s’écria-t-elle.

 De surprise, Olivier laissa tomber les prothèses. Comprenant ce qui ce tramait, sa maman l’attrapa par une oreille et, sans qu’il ait eu le temps de réagir, le déculotta prestement, mettant ses fesses complètement à nu. Malgré ses supplications, elle le fessa devant moi en lui disant :

« Cette fessée, c’est pour être entré dans notre chambre, sachant pertinemment que tu n’en a pas le droit. »

Elle fit une légère pause avant de reprendre la fessée : 

« Et celle-ci, pour t’être moqué de ta mère devant ton ami ! »

La punition finie, elle ordonna à Olivier de se reculotter et de sortir, ajoutant à mon intention :

« Et toi aussi, Robert, sors de ma chambre si tu ne veux pas recevoir le même traitement qu’Olivier ! » me houspilla-t-elle d’une voix sévère. Sachant qu’elle en était capable, je ne demandai pas mon reste.

En une autre occasion où j’étais en visite chez lui, sa mère entra dans la cuisine traînant derrière elle, Lucie en pleurs, les fesses à l’air.

« Tu vas voir ce qu’une petite fille qui salit sa robe va recevoir ! »

Par la suite Olivier me montra le martinet qui était accroché en bonne place dans la cuisine et donc  parfaitement visible. Il  me dit :

« Maman vient de l’acheter spécialement pour Florence, car Lucie et moi sommes encore trop petits pour être punis de cette façon. Mais tu sais, elle me dit tout le temps quand je désobéis en désignant ce martinet :

 « Attention à toi , Olivier ! Ça me démange de l’essayer sur tes fesses ! »

 Les rares fois où je reçus la fessée en présence d’amis, notamment quand nous en emmenions  avec nous en vacances, Olivier fut de ceux-là et témoin de mes fessées. Chaque fois, il se moquait gentiment de moi, constatant que nos mères n’avaient rien à envier à l’une comme à l’autre !

« J’ai l’impression que toi et moi gesticulions toujours de la même manière, me dit-il , et surtout si c’était une fessée cul nu ! » me rappela-t-il.

Je dois dire qu’il n’avait pas tort. Quand Maman me punissait en public, plus que la fessée en elle-même, je détestais que mes camarades et des grandes personnes voient mes fesses nues ! Je sais que pour rien au monde ma cousine Maryann n’aurait raté l’aubaine de me voir short et slip baissés pour recevoir la fessée tant de ma mère que de ma tante. Et aujourd’hui, je me demande si Olivier ne prenait pas lui aussi un malin plaisir à me voir fessé de cette manière.

Comme son anniversaire tombait au milieu de la semaine, il était convenu de le fêter le samedi suivant.

Gaëlle savait organiser de belle fête pour ses enfants tout comme pour les adultes. A cette occasion, elle avait préparé un somptueux goûter auquel Olivier avait invité quelques-uns de ses amis. Il y avait toutes sortes de jeux pour nous amuser le temps d’un après-midi : chaise musicale, passez le paquet, trouvez la queue de l’âne…

Or cet après-midi-là, et contrairement à son habitude, Olivier était de très mauvaise humeur. Il était désagréable n’arrêtant pas de nous donner des ordres. Nous apprîmes par la suite que, durant les jours précédents, il avait été insupportable avec ses sœurs et capricieux avec ses parents. Au regard sévèrement réprobateur de sa mère, on aurait dû se douter de ce qui allait suivre.

Sans un mot, elle plaça une chaise au milieu de la salle de séjour. Olivier comprit, mais un peu tard, qu’il avait dépassé les bornes lorsque sa mère, excédée, l’attrapa et lui baissa sa culotte sans plus de façon. Nous le comprîmes aussi ! Et malgré ses demandes de pardon, rien n’y fit.

 « Une fessée, ça n’attend pas ! Tu devais y réfléchir avant, Olivier ! »

Combien de fois avons-nous entendu ces mots dans la bouche de nos mères ? Ceux d’entre nous qui n’avaient pas compris ou qui n’avaient jamais assisté à une fessée publique finirent pas comprendre en voyant Gaëlle déculotter son fils sans perdre de temps sous nos yeux.

Médusés, nous assistâmes à cette déculottée improvisée. Moi-même je serrai mes fesses de crainte au moment même où je vis celles d’un beau blanc laiteux d’Olivier s’extraire toutes nues de sa culotte, puis la main de fer de sa mère s’employer à changer leur blanc laiteux en une belle et brillante nuance de vermillon.  

Cette scène me ramena quelque temps en arrière où je fus moi-même fessé lors de l’anniversaire de ma cousine. A la différence près que, cette fois-ci, j’étais spectateur. Quant à mon pauvre Olivier, il eut la surprise de recevoir en cadeau d’anniversaire, en plus de la figurine en plastique du géant Goldorack, une bonne et cuisante fessée déculottée !

Illust. Katerine Gassaway

5 commentaires »

  1. henri dit :

    Je regrette que Robert ne nous précise pas l’âge de son ami lors de cet anniversaire et ce récit m’a rappelé que j’ai connu cette situation (en tant que spectateur) Le fils de ma voisine était un cancre et elle m’avait demandé de l’aider dans ses devoirs mais malgré mon aide il était régulièrement dernier de sa classe et j’avais souvent assisté aux bonnes fessées déculottées que lui infligeait sa mère lorsqu’il ramenait son bulletin ….pour son malheur, son anniversaire tombait fin Juin et sa mère venait d’apprendre que son fils allait redoubler, elle m’ informa qu’
    elle avait acheté un martinet et qu’elle avait l’intention de lui offrir mais elle voulait aussi
    profiter de l’occasion pour l’étrenner et pour que l’effet soit plus efficace, elle me demanda d’inviter un maximum d’amis et de copines de sa classe au gouter….c’est donc devant une bonne partie de sa classe de 4ème qu’il fêta ses 14 ans, d’abord cul nu en travers des genoux de sa mère, puis debout au milieu de tous, les mains sur la tête pendant que les lanières du martinet tout neuf faisaient connaissance avec ses cuisses et ses fesses !

  2. Robert dit :

    Cher Henri,

    La raison pour laquelle je n’ai pas donner d’âge à Olivier est simple.
    Un peu de jugeote , voyons !
    A quel âge croyez-vous qu’on reçoit une figurine géante de Goldorack ? Rien que le nom de ce personnage aurait dû vous mettre la puce à l’oreille !
    Quant à l’espace temps, je vous laisse le soin de regarder quand fut difusé ce Manga…

  3. henri dit :

    Mon Cher Robert, dans majeunesse la TV était en noir et blanc avec une seule chaine qui ne diffusait pas d’émissions pour enfants…et si j’ai entendu parler de Goldorak j’ignore la DECENNIE durant laquelle il est apparu donc vos indices ne m’aident pas !

  4. lascombes dit :

    J’avais 14 ans à l’époque et, comme tout adolescent, je me rebellais très souvent. Ce jour là, je me promenais au jardin du Luxembourg et je m’approchais du bassin ou jouait un garçon d’environ 10 ans avec un voilier qu’il faisait voguer sur l’eau. Je lui demandai: »peux tu me prester ton voilier je voudrai le faire naviguer aussi ? ». Le garçon me laissa jouer avec mais je voulais le garder pour moi, ce que je fis. Seulement, le gamin appela sa mère à la rescousse. Je vis donc arriver vers moi une jeune femme de 30 ans environ qui m’interpella : »dis donc jeune homme veux tu rendre le voilier à mon fils s’il te plait? »Je continuai à faire voguer le bateau sur le bassin sans répondre à la maman. Soudain, la jeune femme changea de ton et dit : »Ne m’oblige pas à venir chercher le voilier car ce sera avec une fessée déculottée vilain garçon! »Je me mis à rigoler et lui répondis sèchement : « ça m’étonnerait que tu m’attrapes et la fessée tu peux toujours rêver !! » Je n’eus pas le temps de lâcher le bateau et déguerpir que la jeune maman fondit sur moi et me saisit par le bras énergiquement. »A nous deux mon garçon je crois que tu vas te souvenir de cette correction et ce devant tout le monde! »En effet il y avait beaucoup de monde autour du bassin et je vis les regards des enfants et parents présents me fixer. La Jeune femme commença à déboutonner mon jean et malgré ma résistance elle le baissa à mes pieds. Il me restait mon slip pour protéger mon intimité mais il prit le même chemin que mon pantalon sans que je ne pus faire quoi que ce soit. J’étais cul nu devant tout le monde et du haut de mes 14 ans j’allais recevoir une fessée d’une jeune maman de 30 ans. Elle m’amena vers un banc et s’assit puis me coucha sur ses genoux et me fessa intensément durant un temps interminable. J’éclatai en sanglots et mes fesses me brûlaient. La jeune femme me relâcha et dit : »Je ne veux plus te voir ici, rhabille toi et quitte le jardin vilain garçon. Je me reculottai tout en pleurant à chaudes larmes et j’entendis des mamans dire: « il a bien mérité cette fessée bravo madame il va s’en souvenir!! »Je quittai le jardin sans demander mon reste.

  5. Lascombes dit :

    J’étais installé sur un banc dans un parc ombragé occupé à lire non loin de deux nounous et leurs enfants lorsque soudain je vis arriver 3 gamines de 13 – 14 ans. L’une d’elle, particulièrement délurée, reçoit une fameuse fessée d’une nounou pour son insolence et sa grossièreté. J’avoue que cette scène inattendue et la vue de cette nounou superbe en fesseuse déterminée et autoritaire me donna des idées. J’ai consigné ce souvenir dans le récit « Une gamine insolente fessée au parc ». Cordialement JeanPhi

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