La fessée appliquée

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Une éducation au martinet

Une éducation au martinet  Sassy-S12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Olivier

Le martinet à la maison

Pied noir d’une famille d’origine bourgeoise, j’ai été élevé en Algérie, à Alger plus précisément, entre ma naissance en 1953 et mon arrivée en métropole en 1962. Mes parents faisaient partie de la « bonne société » comme l’on dit et ma mère était fille d’un officier supérieur du génie;  autant dire qu’à la maison, la discipline et le respect de l’autorité et d’un certain nombre de valeurs n’étaient pas de vains mots !

Second d’une famille de trois enfants et seul garçon, plutôt costaud, sportif, j’étais aussi un enfant querelleur et turbulent.  « Pénible à vivre » comme se plaignait souvent ma mère. Toujours est-il que ce tempérament  me valait pas mal de fessées !  Des fessées à la main ou au martinet toujours méritées, et souvent  amplement méritées – qui m’étaient données la plupart du temps par maman mais souvent complétées le soir même par une nouvelle fessée de la part mon père lorsque les bornes étaient vraiment dépassées… et elles l’étaient souvent. En effet, compte tenu des « événements » et des tensions  persistantes qui en résultaient, je me défoulais en commettant toutes sortes de bêtises qui déplaisaient fortement à mes parents… et à nos voisins ! 

Parfois, maman n’hésitait pas à me menacer d’une correction en pleine rue.

« Olivier, STOP ! Sinon tu sais ce qui t’attend en rentrant ! »

Cela avait le don de me calmer quelques instants, mais, chassez le naturel….
« Dernier avertissement, Olivier, continue comme ça et tes fesses vont le sentir passer ! »

Souvent cela ne suffisait pas et la phrase fatidique tombait :

« Bien, nous règlerons cela en arrivant à la maison. Tu comprendras peut-être que quand je te dis quelque chose tu dois m’obéir sans discuter. »

Et là, brutalement douché, je suppliais ma mère :

« Maman, je te promets, je ne le ferai plus, je serais sage …»

Dans mes souvenirs, maman est toujours restée inflexible :

«  Une punition promise est une punition que tu subiras, il n’y a pas à discuter. Et ne pleure pas ou ne proteste pas sinon je double ta fessée….et pleurer avant d’avoir mal, ca ne sert à rien…»

La suite des courses ou de la balade fut évidemment sinistre et je trainais les pieds pour rentrer… Nous habitions un duplex dans un grand immeuble du centre ville. Le martinet était, comme dans bien des familles, aisément accessible. Il était suspendu à l’entrée de  la cuisine d’une façon bien visible, et parfois rangé dans  une commode sous l’escalier.

A peine arrivé, je filais rapidement dans ma chambre espérant que maman oublierait sa promesse pendant qu’elle rangeait ses courses.

Je me taisais alors.et essayais, voyant les minutes passer, d’imaginer que j’avais évité l’orage. Mais 10 ou 15 minutes plus tard, j’entendais maman :

« Olivier ? Descends ! N’oublie pas que nous avons un petit contentieux à régler .»

« Mais Maman… »

« Tu descends ou veux-tu que je monte te chercher ? Dans ce cas  tu le sentiras passer …»

Déjà pleurnichant, je descendis l’escalier pour me présenter devant ma mère, contrit respectueux et les yeux baissés. En ce temps la, les garçons étaient toujours en culotte courte et du reste personne n’avait rien  à redire…. j’ai porté ce genre de vêtement jusqu’à mon adolescence, vers mes 15-16ans. C’était tellement naturel que je n’y pensais même plus.

Je me dandinais donc, la tête baissée, attendant le verdict.

« Tu t’es conduit comme un méchant garçon….tu vas donc être puni comme te… »

Puis la décision tombait.

« Tu vas recevoir le martinet. Va le chercher et reviens ici. »

La mort dans l’âme et sans plus discuter, connaissant les effets de mes protestations sur maman, je filais chercher l’instrument de correction et le lui présentais humblement.

« Bien ! Tourne-toi et baisse ton pantalon et ton slip. »

Je m’exécutai sans un mot.

« Place tes mains sur la commode. Si tu essaies de protéger tes fesses ou si tu bouges, je reprends depuis le début. Tu vas recevoir… (en règle générale, c’était entre 10 et 40 coups de martinet par fessée, le maximum que je reçus et dont je parlerai plus bas).

Et la fouettée commençait, toujours sur les fesses nues. J’avais beau pleurer, je recevais ma punition jusqu’au bout. Puis maman m’embrassait, me faisait reconnaître que c’était mérité, et les fesses encore à l’air, je devais allais remettre le martinet à sa place.
 
Voilà ce qui m’est arrive jusqu’à mes 13-14 ans. Cependant, une scène assez carabinée me revient  à l’esprit. Je devais avoir une dizaine d’années quand  c’est arrivé. Ce jour-là j’avais été particulièrement odieux et dissipé. Je m’étais battu avec un camarade au parc de Galland à Alger. Maman m’avait attrapé par le bras et complètement déculotté en plein parc devant tout le monde. Je m’étais débattu,  mais rien à faire : je m’étais pris une bonne cinquantaine de claques sur les fesses nues sous les yeux que je suppose vengeurs et rigolards de tous les autres enfants présents… Et je mes souviens parfaitement bien de la réflexion de la maman de ma victime :

« Bravo madame !… une bonne fessée à derrière nu va lui faire le plus grand bien ! »…

Essayant d’éviter que ma mère ne m’attrape, j’avais fait un écart, mais plus rapide, elle m’avait saisi par le bras au passage et  attrapé au vol. Calmé par une bonne claque car je me débattais trop, elle m’avait troussé comme un poulet, allongé sur les genoux et avait commencé à m’asséner fermement une volée de claques retentissantes !

Je garde le souvenir que le temps semblait s’être arrêté et que j’étais le point de mire de tout le parc (pourtant ce genre de fessées en public était fréquent à l’époque). Ceci dit, après ma fessée j’avais dû me reculotter en tout reniflant, et sur ordre malgré mon peu d’envie, retourné  « jouer avec mes camarades ». Imaginez leurs réflexions désagréables alors que tous en recevaient  certainement autant chez eux… Vexé et honteux, j’étais resté assis dans un coin en attendant la fin de cette sortie au parc.
 
Tout ceci pour dire que cet événement m’avait mis dans une humeur particulièrement exécrable d’autant plus que ma sœur ainée (la petite n’était pas encore née) avait assisté à toute la scène :

 « On a vu ton zizi !… Tu t’en es pris une bonne, c’est bien fait pour toi ! etc..»

Elle avait 3ans de plus que moi et commençait déjà à avoir une toute petite poitrine.Furieux, je m’étais jeté sur elle et j’avais commencé à la frapper à coups de poings. Tout d’un coup, elle poussa un hurlement et se mit à pleurer : je venais de frapper par inadvertance sa poitrine naissante…

« Maman ! Maman ! Olivier m’a fait mal, Maman !… »

Je filai vite dans ma chambre pendant qu’elle courait me dénoncer à maman. Catastrophe ! Compte tenu de l’énervement de maman à cause de mes bêtises de l’après-midi, j’étais sûr de déguster… Bien vu !

 « Olivier descends immédiatement. Je répète : immédiatement ! »

Et là, jamais je n’avais vécu un pareil moment en famille: maman était assise sur le canapé consolant dans ses bras ma punaise de sœur qui pleurait des larmes de crocodile.

« Olivier, tu vas apprendre une bonne leçon une fois pour toutes : on ne frappe jamais,  je dis bien JAMAIS,  une fille ou une femme. Je vais te montrer à l’instant ce qu’il en coûte et de plus j’en parlerai à ton père ce soir à son retour. Maintenant, tu vas chercher le martinet et tu reviens ici, fesses nues. Dépêche-toi ! »

« Mais Maman… ma sœur  ne va pas rester là !  Et puis c’est elle qui a commencé ! »

« Tais-toi avant de me faire perdre patience. Tu ne devais pas lever la main sur ta sœur. File et en vitesse »

Je suis alors parti chercher le martinet et je l’ai tendu à Maman, essayant d’ignorer le regard satisfait et méprisant de ma sœur ainée, ces yeux pétillants du délice de me voir encore une fois fessé….

De nouveau, je dus baisser mon short, mon slip et sur ordre de Maman, les enlever complètement et poser sur un siège. Puis, comme d’habitude, j’allai de moi-même me pencher au-dessus de la commode, mains en appui.

« Non, non, c’est un peu court, jeune homme ! Viens ici d’abord. Le martinet ce sera pour après. »

Je me suis alors docilement placé sur la gauche de Maman (elle était gauchère) et soudain agrippé par une oreille, je me suis retrouvé à plat ventre sur ses genoux. J’ai aussitôt compris que j’allais vraiment déguster cette fois-cicar elle avait immédiatement passé une jambe par-dessus les miennes et fermement immobilisé mes poignets dans sa main droite.
 
Et la seconde fessée de la journée a commencé. Une valse de claques, partout sur mes fesses déjà bien rougies par la précédente fessée publique reçue il y avait deux heures à peine. Mais en plus, elle me claquait aussi sur  le haut des cuisses, sur les plis formés à la jointure des fesses et des cuisses… la totale en somme ! Je me suis mis tout de suite à pleurer, en tentant vainement  de me dégager.

Longue…  oh oui, quelle fut longue et cuisante cette fessée. Je crois qu’elle dura plus d’un quart d’heure tant elle me parut interminable… Et des claques sur les fesses nues, Dieu sait combien on peut en recevoir en un quart d’heure ! Elle relâcha enfin et me remit face à elle tout sanglotant pour de nouvelles remontrances tandis que, la tête baissée, j’apercevais le sourire de contentement de ma chère sœur… Entre deux sanglots j’eus la force de me plaindre :

« Maman, elle se moque de moi… »

« Elle a tout à fait raison, et ca te servira de leçon. Maintenant, file te mettre au coin et attends-moi »

« Maman, c’est fini, ca suffit la ?… »

« File ou je double la dose : rappelle toi que le martinet t’attend. »

Je suis donc parti me mettre en pénitence sous l’escalier, le nez quasiment dans les marches et reniflant mes sanglots alors que j’entendais cette chipie de sœur se faire réconforter par maman ! Et moi alors ?…

Au bout d’une dizaine de minutes environ, alors que je commençais à trouver le temps long, mes fesses brûlantes à l’air et les mains croisées dans le dos, un coup de sonnette retentit. Horreur !… J’avais oublié que mon cousin et sa tante devaient passer nous fendre visite….

Voyant Maman se leverpour ouvrir la porte :

« Maman, Maman ! je peux remonter ma culotte, s’il te plaît, Maman ?…  la suppliai-je. »

« Il n’en est pas question ! Ta tante ne sera pas du tout choquée et ton cousin Claude verra par lui-même ce qu’il en coûte de frapper une jeune fille: ca peut lui aussi lui servir de leçon. Maintenant, silence et ne bouge pas sinon il t’en cuira encore plus »

Là, j’ai commencé vraiment à pleurer à gros sanglots non seulement à cause de mes fesses endolories mais surtout à l’idée d’être  ainsi honteusement exposé aux yeux de ma tante et de mon cousin : la honte totale !

Si j’avais pu  disparaître sous terre, je l’aurais fait sans hésiter… car c’étaient bien ma tante et mon cousin qui venaient de pénétrer dans la pièce, mais tous deux accompagnés par-dessus le marché par ma cousine, une peste de 13ans qui  me détestait cordialement (il faut dire que je le lui rendais bien par ailleurs!).

Stupeur des nouveaux arrivants….et compte rendu détaillé de ma mère qui n’omit pas de préciser que j’ai déjà reçu une fessée en public au parc de Galland et que cette fois-ci, je suis  de nouveau sévèrement puni pour ma violence contre ma sœur.

« Colette, ça ne te dérange pas que je finisse de le punir ? De plus, j’ai l’intention de mettre son père au courant et je voudrais régler ceci au plus vite. »

« Mais non, je t’en prie fais comme bon te semble. Les enfants, asseyez vous et restez tranquilles. Regardez votre cousin se faire punir et prenez-en de la graine. »

Maman s’est alors approchée de moi et m’a traîné par l’oreille jusqu’au milieu du salon.  Puis elle est allée chercher un tabouret à la cuisine et l’a posé devant moi.

« Appuie tes mains bien à plat au-dessus de ce tabouret et surtout ne bouge pas !»

Je me suis mis en position et elle m’a obligé à me retourner car j’en avais profité pour éviter de présenter directement mes fesses nues à l’auditoire. Et le martinet acommencé à me cingler un peu partout. Une bonne quarantaine de coups sur mes fesses et mes cuisses. Je trépignais sur place, je pleurais sans retenue ne  songeant nullement à cacher le devant tant la douleur provoquée par les souples et cinglantes lanières de cuir était forte. Je me rendis compte plus tard que les deux filles s’étaient réjouies de me voir fouetté de cette manière. Une fois la correction terminée, Maman, m’a balancé une grande claque sur le derrière.

« Retourne au coin et attends ! »

Puis, comme si de rien n’était, les deux filles allèrent dans la chambre de ma sœur, excitées comme des puces et ma sœur, alors qu’elle passait devant moi en montant l’escalier, me tira méchamment la langue, puis j’entendis ma cousine lui  murmurer :

« C’est bien fait pour lui, je les déteste. »

 (J’ai reparlé de cette scène avec ma sœur aînée bien des années après, et elle m’a avoué qu’elle avait été très satisfaite et excitée par cette punition…, et je crois que, même après 40 ans, je lui en veux encore).

Quant à mon cousin, il s’est éloigné dans ma chambre pour jouer tout seul…. Seul comme moi dans mon coin à attendre durant une demi-heure, les fesses et les cuisses brûlantes et toutes de zébrures, avant que maman ne m’autorise à rejoindre mon cousin.

Vers 18h, tous les trois repartirent et je dus, les fesses toujours brûlantes, venir leur dire au revoir et embrasser l’ignoble peste que j’avais comme cousine, puis je regagnai ma chambre. Vers 19h30, j’entendis la porte claquer. Mon père venait de rentrer à la maison. Puis, au bout de 10 minutes, arriva l’ordre redouté.

« Olivier, descends ! Ton père a quelque chose à te dire ! »

Je suis descendu en tremblant et j’ai eu droit à ma troisième engueulade. Puis mon père déboucla sa ceinture…. et là, je savais pour avoir déjà été fouetté à coups de ceinture, que ça allait être l’horreur.

« Viens ici et baisse ta culotte de pyjama ! »

J’obéis sans rien dire, puis pris la position habituelle, les mains appuyées sur la commode, les fesses bien tendues en arrière… La correction commença. Je reçus 10 coups de ceinture, et je vous prie de croire qu’il n’y allait pas de main morte…….

« Remonte ton pyjama et file au lit. Pas de repas pour toi ce soir. Je ne veux pas t’entendre de la soirée. Dis bonsoir à ta mère et dégage ! »

Les joues ruisselantes de larmes et les fesses en feu je me suis mis au lit en prenant bien soin de me coucher… sur le ventre.

Depuis ce jour, je n’ai plus JAMAIS levé la main sur une personne du sexe dit faible.

Plat du jour : le martinet ! 

Je devais avoir une dizaine d’années ans en ce temps-là et maman avait des idées très précises et rigoureuses en matière d’alimentation. Une fois remplies, nos assiettes devaient  être vidées, interdiction de gaspiller la moindre miette de pain, etc.

A cet âge-là, mes goûts ne correspondaient guère à ceux de mes parents…d’où un fameux conflit dont mes fesses firent  les frais ! Au menu de ce dîner-là pour ma sœur et à moi : cervelle d’agneau aux haricots verts : Beurk ! Beurk !

Habituellement, j’obéissais, grimaçant sans rien dire. Mais là, qu’est-ce qui me prit ? Mon refus fut catégorique autant qu’obstiné. Menaces, claques, rien n’y faisait. Ma sœur avait déjà  fini, et maman me força à rester à table devant mon assiette pleine. Je serrais les dents, le nez dans mon assiette. Soudain, je me sentis empoigné, renversé sur ses genoux, déculotté.

La fessée commença. Des claques trépidantes ponctuant le sermon « cherté de la nourriture… chance de pouvoir manger à ma faim… ça faisait longtemps que tu n’avais pas reçu la fessée… (Note : en fait à peine une quinzaine de jours). Décidément, seules les fessées ont l’air à ton goût ! Etc. .» 

Durant tout ce temps, elle s’employa à faire à rougir mes fesses de façon uniforme tandis que je pleurais et gigotais, je hurlais à en perdre haleine. La fessée terminée, elle me fit rasseoir devant mon assiette-froide.

« Tu ne sortiras de table que lorsque ton assiette sera propre ! »

Reniflant toujours, je tentai d’avaler une ou deux bouchées…. puis me je me bloquai de nouveau. Entre-temps, ma mère était partie vaquer à ses occupations et quand elle revint, 20 minutes plus tard, mon assiette était toujours aussi pleine.

Je la vis alors se diriger sans un mot  vers la cuisineet en revenir… le martinet à la main. Elle le posa sur la table me fixant droit dans les yeux. Je baissai la tête… inutile de me faire un dessin !

A cet instant ses yeux se posèrent sur le martinet  fronçant les sourcils. Un long frisson monta le long de mon épine dorsale. Elle venait de s’apercevoir que son cher martinet avait perdu quelques-unes de ses lanières de bon cuir souple et luisant. Je regrettai aussitôt le défi stupide lancé à ma sœur ainée : couper deux ou trois lanières. Ni vu ni connu et je t’embrouille, les corrections seraient moins cuisantes à l’avenir…

 Maman se contenta d’appeler ma sœur.

« Qui a abimé le martinet ? »

Ma sœur eut un sourire de triomphe :

« Enfin, Maman, je ne suis jamais punie avec le martinet !  Je suis sage, moi. Je ne vois pas pourquoi j’aurais fait ça,  moi. »

La chipie !

Ma mère se tourna alors vers moi….. « Olivier, c’est donc toi ? Tu avoues de suite sinon…. » 

« Mais non, Maman ! C’est elle qui m’a dit de le faire, c’était un pari ! » m’exclamai-je en pleurnichant car je me rendais compte, mais un peu tard, quel crime monstrueux j’avais commis… aux yeux de ma mère.

« C’est vrai ce qu’affirme ton frère ? » demanda-elle à ma sœur.

« Oh ! Voyons, maman…Tu me vois faire une chose pareille ? » se récria ma sœur avec le visage de l’innocence.

Saleté de comédienne !  Ma haine redoubla tandis que mes yeux s’emplissaient de larmes ! J’étais condamné d’avance.

« Donc non seulement tu fais des bêtises, mais tu n’as pas le courage de les assumer et en plus tu me mens ? Bien, nous allons voir ça…  Merci ma chérie. Remonte dans ta chambre. Je dois avoir  une petite conversation avec ton frère. »

Avec un sourire radieux ma sœur tourna les talons m’abandonnant à mon sort. Même depuis sa chambre cette saleté devait tendre l’oreille. Elle et ma cousine adoraient me voir me trémousser sous le martinet.

Ma mère se tourna vers moi.

« Olivier, tu seras privé de ton argent de poche pour racheter un nouveau martinet.  Et quand je l’aurai, tu recevras la fessée que tu mérites. Celui-ci que tu as abimé, papa le suspendras au-dessus de ton lit… et j’espère bien que sa vue te fera réfléchir à deux fois avant de recommencer tes bêtises. Maintenant, finis cette assiette. »

Elle sortit de la salle à manger, laissant le martinet mutilé sur la table. Je le regardai d’un œil torve : il lui restait tout de même suffisamment de lanières pour me faire danser….

Quand ma mère revint, rien elle revint rien n’avait bougé sauf deux bouchées péniblement avalées du bout des lèvres.

Toute explication était vaine.

« Olivier, lève toi et baisse ta culotte et ton slip. Obéis sans rien dire et tâche de ne pas me mettre plus en colère. »

Tout tremblant et des larmes plein les yeux, je dégrafai ma culotte et la baissai jusqu’à mi-cuisses suivi de mon slip. Mais ma mère m’ordonna de les enlever complètement ma laissant à demi nu des reins aux chevilles, le buste juste vêtu d’une courte chemisette. Je pris alors la position exigée, courbé sur la table de la cuisine, mes fesses et mes jambes nues parfaitement tendues et exposées à la correction. 

La valse commença sans plus attendre… Une correction mémorable. Elle me fouetta de plusieurs dizaines de cinglées, fouaillant mes fesses déjà bien rouges et n’épargnant ni mes cuisses ni mes mollets.

Une fois la fessée terminée, elle me saisit par le bras et - horreur ! – me traîna jusqu’à la porte d’entrée l’ouvrit et me propulsa dehors dans la galerie. Pauvre de moi !

En effet, cette galerie extérieure partait de l’ascenseur et permettait de desservir une douzaine d’appartements situés au même étage et elle comportait également tout au bout un vide-ordures commun aux résidents de la galerie. C’était donc un lieu de passage obligé et forcément très fréquenté par tout le voisinage. Vous comprendrez mon malheur !…

Je restail-à en pénitence tout sanglotant, atterré que l’on puisse me découvrir ainsi les fesses à l’air et toutes rouges de la fessée. Puis ma mère repartit pour me rapporter assiette et fourchette.

« Tu finiras ton assiette ici. Si tu as envie de rentrer, tu sais ce qu’il te reste à faire. »

La porte se referma. Je restai seul, anéanti et tétanisé de peur car c’était l’heure où les résidents se servaient du vide-ordures. A cette pensée je me mis à dévorer, à laper, à récurer mon assiette comme si je n’avais pas mangé  8 jours ! Puis je courus tambouriner à la porte.

Regards satisfaits de ma mère.

Me prenant l’assiette des mains elle me poussa dans la cuisine posa l’assiette sur la table, puis sans lâcher mon bras, tout en me sermonnant, elle me flanqua une bonne  quinzaine de claques retentissantes sur mes fesses déjà endolories,.

« Tu vois, il te faut le martinet pour te faire comprendre qu’il faut manger tout ce qui est servi à table sans faire de chichis. J’en parle à ton père dès ce soir, mais sache que, de toute façon, tu n’échapperas pas à la punition pour avoir abimé le martinet. A l’avenir, si tu refuses de manger, tu finiras ton repas dans la galerie sans culotte et  les fesses à l’air. Nos voisins, et peut-être aussi  tes petites camarades apprécieront. A bon entendeur… maintenant lave ton assiette et ta fourchette et file dans ta chambre. » 

Je repris mon slip et ma culotte et sans les renfiler je montai dans ma chambre. En passant devant la porte de ma sœur, je la vis me regarder en rigolant… Bouffée de colère… Mais je rentrai vite ma rage car maman était au bas de l’escalier et son martinet à portée demain. Il était plus sage de ne pas réagir.

Une précision : même jeune garçon on n’en demeure pas moins malin. Certes, j’avais mangé, mais une partie seulement de l’assiette. L’autre avait fini dans le vide-ordures. Ni vu ni connu, mais pour de bon cette fois-ci !

Par la suite, j’ai connu des scènes du même genre. Même menace de la même peine. Mais la crainte du martinet étant bonne conseillère j’ai cédé avant la fessée. Lâcheté ?… Courageux, certes, mais pas téméraire !

Le nouveau martinet fut acheté une quinzaine de jours plus tard (avec mon peu d’argent de poche dont je fus privé durant 3 bonnes semaines). Le jour même de l’achat, je l’étrennai en recevant une vingtaine de coups. Une correction appliquée sans faiblesse et jusqu’au bout.

J’eus alors tout loisir de constater que je n’avais rien gagné au change en détériorant le précédent martinet. En effet, Maman, m’avait emmené à la  quincaillerie du quartier du plafond de laquelle pendillait en permanence une grappe menaçante de ces instruments « d’éducation ».

Maman, d’ordinaire très BCBG et peu encline à bavarder, s’était longuement étendue sur le sujet avec la jeune vendeuse. Extrêmement gêné, je l’entendais lui confier plein de détails sur mes méfaits et sa façon de m’en punir, et notamment avec le martinet.

A ma grande honte, la vendeuse, qui n’avait cessé d’opiner d’un air entendu aux explications de ma mère, lui conseilla un nouveau modèle de martinet en lui proposant de m’en faire faire l’essai ici même dans son magasin. Je crus m’étrangler d’horreur. Ce successeur présomptif n’avait plus rien à voir avec notre vieux martinet.

A première vue, il possédait une douzaine de lanières de cuir d’un noir brillant qui me paraissaient diablement plus épaisses et plus longues : de quoi avoir beaucoup plus mal. Je poussai un soupir de soulagement : ma mère avait poliment décliné l’offre de la vendeuse, mais je n’allais pas tarder à vérifier la justesse de mon intuition.

De retour à la maison, ma mère m’administra aussitôt  la correction promise La peau de mes fesses enregistra instantanément les différences : des lanières plus raides ?  Douleur bien plus forte… Plus longues ? Paire de  fesses fouettées dans toute leur largeur… Plus nombreuses ? Surface striée de rouge plus importante….

De plus, pour mon malheur, je me souviens que ce martinet coûtant plus cher, tout mon argent de poche avait fondu…

Ultime humiliation : je dus payer moi-même « mon » martinet et prendre le petit paquet  des mains de la vendeuse qui me le tendit avec un drôle de sourire. Nous nous dirigions vers la porte de sortie lorsque ma mère se pencha vers moi et, d’une voix suffisamment fort pour être entendue :

 « Olivier, dès que nous serons à la maison, tu te déculottes complètement et tu vas prendre la positon habituelle au-dessus de la commode  pendant que je dépose mes affaires. »

A chacun des coups de ce nouveau martinet, je regrettai un  peu plus ma sottise. Et 24 h plus tard, mes fesses encore chaudes de la correction me rappelèrent que j’avais indéniablement perdu au change. Et les années suivantes s’écoulèrent à déplorer ma stupidité. Et le nouveau martinet demeura intact des années durant, toujours prêt à entrer en action si besoin était.

Illustr. : Sassy

 

 

83 commentaires »

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  1. Jean-Marie dit :

    Vieux souvenirs heureux et nostalgiques
    Je fais partie d’une famille de six enfants que notre mère a élevés avec amour et tendresse. Maman avait un martinet dans la cuisine qui a servi pour de nombreuses fessées bien méritées Quand nous étions enfants, c’était la mode des culottes très courtes pour les garçons, des jupettes pour les filles et des tabliers d’école pour tous.
    Après que Maman nous eut quittés, nous nous sommes tous réunis pour vider la maison familiale. C’est avec émotion que nous avons retrouvé dans une vieille malle nos vêtements d’enfants et… notre fameux martinet. C’est alors que nos souvenirs ont émergé et nous nous nous sommes souvenus de notre vie d’enfant et du mérite de notre maman qui nous a tout donné.
    Ce n’était pas chose facile après la guerre d’élever six enfants alors qu’elle n’avait ni lave-linge ni réfrigérateur. Oui, nous avons tous reçu des fessées au martinet et chacun de nous a évoqué celle qui l’avait le plus marqué.
    A l’époque, pratiquement tous les enfants étaient élevés ainsi. Aujourd’hui, on appellerait cela de la maltraitance, mais un martinet n’a jamais blessé un enfant. Par contre Maman ne nous a jamais donné de gifle et ne nous a jamais fait de réflexions humiliantes. Au contraire elle croyait en nous et elle avait raison car nous avons tous bien réussi dans la vie.
    Notre père qui est parti avant elle, nous a donné par son travail le confort matériel, ainsi que son amour et sa tendresse mais il ne nous a jamais donné de fessées. C’était Maman qui s’occupait de notre éducation morale et scolaire.
    Nous avons tous emporté nos affaires d’enfants, quant au martinet il est revenu à l’un de mes frères qui a quatre enfants.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Jean-Marie. J’imagine votre émotion quand vous avez retrouvé le martinet familial. Pour ma part, j’ai conservé le mien et n’ai pas hésité à m’en servir,(avec modération) avec mes deux fils. Je suppose que votre frère à qui échut votre martinet a fait de même. Votre témoignage et mon expérience prouvent à satiété qu’un usage modéré des châtiments corporels, et tout particulièrement du martinet, n’est pas du tout traumatisant. Mais combien d’éducateurs « modernes » sont-ils prêt à reconnaître l’échec de leur méthode ? Le seul espoir, pour moi, est que les parents y reviennent, sans trop le dire, mais progressivement. Cordialement. CLAUDE.

    • monenfance88 dit :

      Belle histoire, bravo Jean-Marie et merci pour ce témoignage.

  2. patrick69699@laposte.net dit :

    Aîné d’une famille de cinq enfants, j’étais insupportable et le martinet a fait son entrée à la maison quand je devais avoir environ 9 ans. Pour me faire obéir ou faire cesser les bêtises, la méthode était simple : « Je compte jusque 3 et à 3 tu sais ce qui vas t arriver ». Dans la plupart des cas, tout rentrait dans l’ordre car à « 3″ le martinet était décroché immédiatement et mes cuisses cinglées à 4 ou 5 reprises.
    Pour les fautes les plus graves, la correction était très sévère, mais toujours donnée en l’absence de mes frères et soeurs. Cela se passait donc souvent dans ma chambre, short ou pantalon et slip enlevés. Les lanières de cuir du martinet cinglaient mes cuisses et mes fesses nues.
    Mes cris et mes pleurs ne changeaient rien car, comme on me le répétait souvent, j’étais en âge d’assumer les conséquences de mon comportement.
    Le martinet resta longtemps en usage et notamment pour ma petite soeur de 8 ans ma cadette.
    J’ai maintenant une fille et deux garçons et il faut souvent remettre les pendules à l’heure, surtout avec l’aînée. Il y a 2 ans, nous avons donc opté les méthodes d’éducation traditionnelle.
    Nous sommes certainement à contre-courant des méthodes actuelles, mais peut-être que d’autres parents ont jugé bon de réintroduire le martinet chez eux.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Olivier. D’abord merci pour cet édifiant récit. Je dis édifiant parce qu’il montre bien l’abîme qui séparait votre comportement et les valeurs que vos parents voulaient vous inculquer. Vous aviez un mauvais caractère : querelleur, turbulent, difficile à supporter, voire violent y compris vis-à-vis de vote sœur… C’est un peu lâche de frapper un être plus faible que soi, et surtout quand c’est sa propre sœur. Un tel comportement était à l’opposé des valeurs de vos parents : discipline, respect de l’autorité, bref: « obéir sans discuter ». Dès lors, on comprend que le martinet ait tenu une place majeure dans votre éducation. Vous reconnaissez d’ailleurs vous-même qu’il était souvent « largement mérité ». Mais vos parents tout en étant très stricts étaient aussi justes et ne manquaient jamais d’accompagner un châtiment d’une marque d’affection. Ce qui m’a amusé c’est votre geste stupide de détériorer le martinet familial ! Geste inutilement vengeur puisque non seulement le nouveau martinet était plus sévère que le précédent, mais de plus il fut acheté… avec votre argent de poche ! Voilà bien une maladresse qui illustre l’immaturité de l’adolescent que vous étiez ! Mais là encore quelle belle leçon: vous avez été fouetté pour cela et même devant votre tante et votre « peste » (?) de petite sœur. En tout cas, si ces méthodes étaient appliquées de nos jours, (mais ne rêvons pas…), il y a fort à parier que les incivilités seraient moins fréquentes et la discipline mieux observée. Merci donc pour cet excellent récit qui suscite en moi la résurgence de fortes émotions, enfouies sous des décennies de vie adulte. En effet, moi aussi j’ai connu ces bonnes vieilles méthodes, si vilipendées de nos jours, et c’est bien grâce à elles que mon caractère un peu insolent comme le vôtre, sans parler de mon tempérament très sensuel, ont été corrigés, au propre comme au figuré. Cordialement. CLAUDE.

  4. claude dit :

    Bonjour Olivier. Parmi vos innombrables défauts et fautes de comportement: querelleur, intenable etc.,vous avez au moins un mérite, celui de reconnaˆitre le parfait résultat des multiples fouettées et fessées que vos « débordements » en tous genres vous ont valu. Votre récit devrait ˆetre lu par tous ceux qui dénigrent le recours aux chˆatiments corporels. Certes il ne faut pas en abuser, les donner avec tact et mesure, et surtout inscrire la correction dans un climat affectif. Il faut chˆˆatier le coupable sans faiblesse, mais pour autant le respecter et l’aimer en lui faisant comprendre pourquoi il est corrigé. Je tiens cette conviction de mon expèrience personnelle. Elle remont évidemment loin dans le passé; années 50/60, mais ne me paraˆit pas obsolète, surtout si on la compare aux multipes incivilités de certains jeunes adolescents, filles et garçons d’ailleurs ! Cordialement. CLAUDE.

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