La fessée appliquée

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Une éducation au martinet

Une éducation au martinet  Sassy-S12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Olivier

Le martinet à la maison

Pied noir d’une famille d’origine bourgeoise, j’ai été élevé en Algérie, à Alger plus précisément, entre ma naissance en 1953 et mon arrivée en métropole en 1962. Mes parents faisaient partie de la « bonne société » comme l’on dit et ma mère était fille d’un officier supérieur du génie;  autant dire qu’à la maison, la discipline et le respect de l’autorité et d’un certain nombre de valeurs n’étaient pas de vains mots !

Second d’une famille de trois enfants et seul garçon, plutôt costaud, sportif, j’étais aussi un enfant querelleur et turbulent.  « Pénible à vivre » comme se plaignait souvent ma mère. Toujours est-il que ce tempérament  me valait pas mal de fessées !  Des fessées à la main ou au martinet toujours méritées, et souvent  amplement méritées – qui m’étaient données la plupart du temps par maman mais souvent complétées le soir même par une nouvelle fessée de la part mon père lorsque les bornes étaient vraiment dépassées… et elles l’étaient souvent. En effet, compte tenu des « événements » et des tensions  persistantes qui en résultaient, je me défoulais en commettant toutes sortes de bêtises qui déplaisaient fortement à mes parents… et à nos voisins ! 

Parfois, maman n’hésitait pas à me menacer d’une correction en pleine rue.

« Olivier, STOP ! Sinon tu sais ce qui t’attend en rentrant ! »

Cela avait le don de me calmer quelques instants, mais, chassez le naturel….
« Dernier avertissement, Olivier, continue comme ça et tes fesses vont le sentir passer ! »

Souvent cela ne suffisait pas et la phrase fatidique tombait :

« Bien, nous règlerons cela en arrivant à la maison. Tu comprendras peut-être que quand je te dis quelque chose tu dois m’obéir sans discuter. »

Et là, brutalement douché, je suppliais ma mère :

« Maman, je te promets, je ne le ferai plus, je serais sage …»

Dans mes souvenirs, maman est toujours restée inflexible :

«  Une punition promise est une punition que tu subiras, il n’y a pas à discuter. Et ne pleure pas ou ne proteste pas sinon je double ta fessée….et pleurer avant d’avoir mal, ca ne sert à rien…»

La suite des courses ou de la balade fut évidemment sinistre et je trainais les pieds pour rentrer… Nous habitions un duplex dans un grand immeuble du centre ville. Le martinet était, comme dans bien des familles, aisément accessible. Il était suspendu à l’entrée de  la cuisine d’une façon bien visible, et parfois rangé dans  une commode sous l’escalier.

A peine arrivé, je filais rapidement dans ma chambre espérant que maman oublierait sa promesse pendant qu’elle rangeait ses courses.

Je me taisais alors.et essayais, voyant les minutes passer, d’imaginer que j’avais évité l’orage. Mais 10 ou 15 minutes plus tard, j’entendais maman :

« Olivier ? Descends ! N’oublie pas que nous avons un petit contentieux à régler .»

« Mais Maman… »

« Tu descends ou veux-tu que je monte te chercher ? Dans ce cas  tu le sentiras passer …»

Déjà pleurnichant, je descendis l’escalier pour me présenter devant ma mère, contrit respectueux et les yeux baissés. En ce temps la, les garçons étaient toujours en culotte courte et du reste personne n’avait rien  à redire…. j’ai porté ce genre de vêtement jusqu’à mon adolescence, vers mes 15-16ans. C’était tellement naturel que je n’y pensais même plus.

Je me dandinais donc, la tête baissée, attendant le verdict.

« Tu t’es conduit comme un méchant garçon….tu vas donc être puni comme te… »

Puis la décision tombait.

« Tu vas recevoir le martinet. Va le chercher et reviens ici. »

La mort dans l’âme et sans plus discuter, connaissant les effets de mes protestations sur maman, je filais chercher l’instrument de correction et le lui présentais humblement.

« Bien ! Tourne-toi et baisse ton pantalon et ton slip. »

Je m’exécutai sans un mot.

« Place tes mains sur la commode. Si tu essaies de protéger tes fesses ou si tu bouges, je reprends depuis le début. Tu vas recevoir… (en règle générale, c’était entre 10 et 40 coups de martinet par fessée, le maximum que je reçus et dont je parlerai plus bas).

Et la fouettée commençait, toujours sur les fesses nues. J’avais beau pleurer, je recevais ma punition jusqu’au bout. Puis maman m’embrassait, me faisait reconnaître que c’était mérité, et les fesses encore à l’air, je devais allais remettre le martinet à sa place.
 
Voilà ce qui m’est arrive jusqu’à mes 13-14 ans. Cependant, une scène assez carabinée me revient  à l’esprit. Je devais avoir une dizaine d’années quand  c’est arrivé. Ce jour-là j’avais été particulièrement odieux et dissipé. Je m’étais battu avec un camarade au parc de Galland à Alger. Maman m’avait attrapé par le bras et complètement déculotté en plein parc devant tout le monde. Je m’étais débattu,  mais rien à faire : je m’étais pris une bonne cinquantaine de claques sur les fesses nues sous les yeux que je suppose vengeurs et rigolards de tous les autres enfants présents… Et je mes souviens parfaitement bien de la réflexion de la maman de ma victime :

« Bravo madame !… une bonne fessée à derrière nu va lui faire le plus grand bien ! »…

Essayant d’éviter que ma mère ne m’attrape, j’avais fait un écart, mais plus rapide, elle m’avait saisi par le bras au passage et  attrapé au vol. Calmé par une bonne claque car je me débattais trop, elle m’avait troussé comme un poulet, allongé sur les genoux et avait commencé à m’asséner fermement une volée de claques retentissantes !

Je garde le souvenir que le temps semblait s’être arrêté et que j’étais le point de mire de tout le parc (pourtant ce genre de fessées en public était fréquent à l’époque). Ceci dit, après ma fessée j’avais dû me reculotter en tout reniflant, et sur ordre malgré mon peu d’envie, retourné  « jouer avec mes camarades ». Imaginez leurs réflexions désagréables alors que tous en recevaient  certainement autant chez eux… Vexé et honteux, j’étais resté assis dans un coin en attendant la fin de cette sortie au parc.
 
Tout ceci pour dire que cet événement m’avait mis dans une humeur particulièrement exécrable d’autant plus que ma sœur ainée (la petite n’était pas encore née) avait assisté à toute la scène :

 « On a vu ton zizi !… Tu t’en es pris une bonne, c’est bien fait pour toi ! etc..»

Elle avait 3ans de plus que moi et commençait déjà à avoir une toute petite poitrine.Furieux, je m’étais jeté sur elle et j’avais commencé à la frapper à coups de poings. Tout d’un coup, elle poussa un hurlement et se mit à pleurer : je venais de frapper par inadvertance sa poitrine naissante…

« Maman ! Maman ! Olivier m’a fait mal, Maman !… »

Je filai vite dans ma chambre pendant qu’elle courait me dénoncer à maman. Catastrophe ! Compte tenu de l’énervement de maman à cause de mes bêtises de l’après-midi, j’étais sûr de déguster… Bien vu !

 « Olivier descends immédiatement. Je répète : immédiatement ! »

Et là, jamais je n’avais vécu un pareil moment en famille: maman était assise sur le canapé consolant dans ses bras ma punaise de sœur qui pleurait des larmes de crocodile.

« Olivier, tu vas apprendre une bonne leçon une fois pour toutes : on ne frappe jamais,  je dis bien JAMAIS,  une fille ou une femme. Je vais te montrer à l’instant ce qu’il en coûte et de plus j’en parlerai à ton père ce soir à son retour. Maintenant, tu vas chercher le martinet et tu reviens ici, fesses nues. Dépêche-toi ! »

« Mais Maman… ma sœur  ne va pas rester là !  Et puis c’est elle qui a commencé ! »

« Tais-toi avant de me faire perdre patience. Tu ne devais pas lever la main sur ta sœur. File et en vitesse »

Je suis alors parti chercher le martinet et je l’ai tendu à Maman, essayant d’ignorer le regard satisfait et méprisant de ma sœur ainée, ces yeux pétillants du délice de me voir encore une fois fessé….

De nouveau, je dus baisser mon short, mon slip et sur ordre de Maman, les enlever complètement et poser sur un siège. Puis, comme d’habitude, j’allai de moi-même me pencher au-dessus de la commode, mains en appui.

« Non, non, c’est un peu court, jeune homme ! Viens ici d’abord. Le martinet ce sera pour après. »

Je me suis alors docilement placé sur la gauche de Maman (elle était gauchère) et soudain agrippé par une oreille, je me suis retrouvé à plat ventre sur ses genoux. J’ai aussitôt compris que j’allais vraiment déguster cette fois-cicar elle avait immédiatement passé une jambe par-dessus les miennes et fermement immobilisé mes poignets dans sa main droite.
 
Et la seconde fessée de la journée a commencé. Une valse de claques, partout sur mes fesses déjà bien rougies par la précédente fessée publique reçue il y avait deux heures à peine. Mais en plus, elle me claquait aussi sur  le haut des cuisses, sur les plis formés à la jointure des fesses et des cuisses… la totale en somme ! Je me suis mis tout de suite à pleurer, en tentant vainement  de me dégager.

Longue…  oh oui, quelle fut longue et cuisante cette fessée. Je crois qu’elle dura plus d’un quart d’heure tant elle me parut interminable… Et des claques sur les fesses nues, Dieu sait combien on peut en recevoir en un quart d’heure ! Elle relâcha enfin et me remit face à elle tout sanglotant pour de nouvelles remontrances tandis que, la tête baissée, j’apercevais le sourire de contentement de ma chère sœur… Entre deux sanglots j’eus la force de me plaindre :

« Maman, elle se moque de moi… »

« Elle a tout à fait raison, et ca te servira de leçon. Maintenant, file te mettre au coin et attends-moi »

« Maman, c’est fini, ca suffit la ?… »

« File ou je double la dose : rappelle toi que le martinet t’attend. »

Je suis donc parti me mettre en pénitence sous l’escalier, le nez quasiment dans les marches et reniflant mes sanglots alors que j’entendais cette chipie de sœur se faire réconforter par maman ! Et moi alors ?…

Au bout d’une dizaine de minutes environ, alors que je commençais à trouver le temps long, mes fesses brûlantes à l’air et les mains croisées dans le dos, un coup de sonnette retentit. Horreur !… J’avais oublié que mon cousin et sa tante devaient passer nous fendre visite….

Voyant Maman se leverpour ouvrir la porte :

« Maman, Maman ! je peux remonter ma culotte, s’il te plaît, Maman ?…  la suppliai-je. »

« Il n’en est pas question ! Ta tante ne sera pas du tout choquée et ton cousin Claude verra par lui-même ce qu’il en coûte de frapper une jeune fille: ca peut lui aussi lui servir de leçon. Maintenant, silence et ne bouge pas sinon il t’en cuira encore plus »

Là, j’ai commencé vraiment à pleurer à gros sanglots non seulement à cause de mes fesses endolories mais surtout à l’idée d’être  ainsi honteusement exposé aux yeux de ma tante et de mon cousin : la honte totale !

Si j’avais pu  disparaître sous terre, je l’aurais fait sans hésiter… car c’étaient bien ma tante et mon cousin qui venaient de pénétrer dans la pièce, mais tous deux accompagnés par-dessus le marché par ma cousine, une peste de 13ans qui  me détestait cordialement (il faut dire que je le lui rendais bien par ailleurs!).

Stupeur des nouveaux arrivants….et compte rendu détaillé de ma mère qui n’omit pas de préciser que j’ai déjà reçu une fessée en public au parc de Galland et que cette fois-ci, je suis  de nouveau sévèrement puni pour ma violence contre ma sœur.

« Colette, ça ne te dérange pas que je finisse de le punir ? De plus, j’ai l’intention de mettre son père au courant et je voudrais régler ceci au plus vite. »

« Mais non, je t’en prie fais comme bon te semble. Les enfants, asseyez vous et restez tranquilles. Regardez votre cousin se faire punir et prenez-en de la graine. »

Maman s’est alors approchée de moi et m’a traîné par l’oreille jusqu’au milieu du salon.  Puis elle est allée chercher un tabouret à la cuisine et l’a posé devant moi.

« Appuie tes mains bien à plat au-dessus de ce tabouret et surtout ne bouge pas !»

Je me suis mis en position et elle m’a obligé à me retourner car j’en avais profité pour éviter de présenter directement mes fesses nues à l’auditoire. Et le martinet acommencé à me cingler un peu partout. Une bonne quarantaine de coups sur mes fesses et mes cuisses. Je trépignais sur place, je pleurais sans retenue ne  songeant nullement à cacher le devant tant la douleur provoquée par les souples et cinglantes lanières de cuir était forte. Je me rendis compte plus tard que les deux filles s’étaient réjouies de me voir fouetté de cette manière. Une fois la correction terminée, Maman, m’a balancé une grande claque sur le derrière.

« Retourne au coin et attends ! »

Puis, comme si de rien n’était, les deux filles allèrent dans la chambre de ma sœur, excitées comme des puces et ma sœur, alors qu’elle passait devant moi en montant l’escalier, me tira méchamment la langue, puis j’entendis ma cousine lui  murmurer :

« C’est bien fait pour lui, je les déteste. »

 (J’ai reparlé de cette scène avec ma sœur aînée bien des années après, et elle m’a avoué qu’elle avait été très satisfaite et excitée par cette punition…, et je crois que, même après 40 ans, je lui en veux encore).

Quant à mon cousin, il s’est éloigné dans ma chambre pour jouer tout seul…. Seul comme moi dans mon coin à attendre durant une demi-heure, les fesses et les cuisses brûlantes et toutes de zébrures, avant que maman ne m’autorise à rejoindre mon cousin.

Vers 18h, tous les trois repartirent et je dus, les fesses toujours brûlantes, venir leur dire au revoir et embrasser l’ignoble peste que j’avais comme cousine, puis je regagnai ma chambre. Vers 19h30, j’entendis la porte claquer. Mon père venait de rentrer à la maison. Puis, au bout de 10 minutes, arriva l’ordre redouté.

« Olivier, descends ! Ton père a quelque chose à te dire ! »

Je suis descendu en tremblant et j’ai eu droit à ma troisième engueulade. Puis mon père déboucla sa ceinture…. et là, je savais pour avoir déjà été fouetté à coups de ceinture, que ça allait être l’horreur.

« Viens ici et baisse ta culotte de pyjama ! »

J’obéis sans rien dire, puis pris la position habituelle, les mains appuyées sur la commode, les fesses bien tendues en arrière… La correction commença. Je reçus 10 coups de ceinture, et je vous prie de croire qu’il n’y allait pas de main morte…….

« Remonte ton pyjama et file au lit. Pas de repas pour toi ce soir. Je ne veux pas t’entendre de la soirée. Dis bonsoir à ta mère et dégage ! »

Les joues ruisselantes de larmes et les fesses en feu je me suis mis au lit en prenant bien soin de me coucher… sur le ventre.

Depuis ce jour, je n’ai plus JAMAIS levé la main sur une personne du sexe dit faible.

Plat du jour : le martinet ! 

Je devais avoir une dizaine d’années ans en ce temps-là et maman avait des idées très précises et rigoureuses en matière d’alimentation. Une fois remplies, nos assiettes devaient  être vidées, interdiction de gaspiller la moindre miette de pain, etc.

A cet âge-là, mes goûts ne correspondaient guère à ceux de mes parents…d’où un fameux conflit dont mes fesses firent  les frais ! Au menu de ce dîner-là pour ma sœur et à moi : cervelle d’agneau aux haricots verts : Beurk ! Beurk !

Habituellement, j’obéissais, grimaçant sans rien dire. Mais là, qu’est-ce qui me prit ? Mon refus fut catégorique autant qu’obstiné. Menaces, claques, rien n’y faisait. Ma sœur avait déjà  fini, et maman me força à rester à table devant mon assiette pleine. Je serrais les dents, le nez dans mon assiette. Soudain, je me sentis empoigné, renversé sur ses genoux, déculotté.

La fessée commença. Des claques trépidantes ponctuant le sermon « cherté de la nourriture… chance de pouvoir manger à ma faim… ça faisait longtemps que tu n’avais pas reçu la fessée… (Note : en fait à peine une quinzaine de jours). Décidément, seules les fessées ont l’air à ton goût ! Etc. .» 

Durant tout ce temps, elle s’employa à faire à rougir mes fesses de façon uniforme tandis que je pleurais et gigotais, je hurlais à en perdre haleine. La fessée terminée, elle me fit rasseoir devant mon assiette-froide.

« Tu ne sortiras de table que lorsque ton assiette sera propre ! »

Reniflant toujours, je tentai d’avaler une ou deux bouchées…. puis me je me bloquai de nouveau. Entre-temps, ma mère était partie vaquer à ses occupations et quand elle revint, 20 minutes plus tard, mon assiette était toujours aussi pleine.

Je la vis alors se diriger sans un mot  vers la cuisineet en revenir… le martinet à la main. Elle le posa sur la table me fixant droit dans les yeux. Je baissai la tête… inutile de me faire un dessin !

A cet instant ses yeux se posèrent sur le martinet  fronçant les sourcils. Un long frisson monta le long de mon épine dorsale. Elle venait de s’apercevoir que son cher martinet avait perdu quelques-unes de ses lanières de bon cuir souple et luisant. Je regrettai aussitôt le défi stupide lancé à ma sœur ainée : couper deux ou trois lanières. Ni vu ni connu et je t’embrouille, les corrections seraient moins cuisantes à l’avenir…

 Maman se contenta d’appeler ma sœur.

« Qui a abimé le martinet ? »

Ma sœur eut un sourire de triomphe :

« Enfin, Maman, je ne suis jamais punie avec le martinet !  Je suis sage, moi. Je ne vois pas pourquoi j’aurais fait ça,  moi. »

La chipie !

Ma mère se tourna alors vers moi….. « Olivier, c’est donc toi ? Tu avoues de suite sinon…. » 

« Mais non, Maman ! C’est elle qui m’a dit de le faire, c’était un pari ! » m’exclamai-je en pleurnichant car je me rendais compte, mais un peu tard, quel crime monstrueux j’avais commis… aux yeux de ma mère.

« C’est vrai ce qu’affirme ton frère ? » demanda-elle à ma sœur.

« Oh ! Voyons, maman…Tu me vois faire une chose pareille ? » se récria ma sœur avec le visage de l’innocence.

Saleté de comédienne !  Ma haine redoubla tandis que mes yeux s’emplissaient de larmes ! J’étais condamné d’avance.

« Donc non seulement tu fais des bêtises, mais tu n’as pas le courage de les assumer et en plus tu me mens ? Bien, nous allons voir ça…  Merci ma chérie. Remonte dans ta chambre. Je dois avoir  une petite conversation avec ton frère. »

Avec un sourire radieux ma sœur tourna les talons m’abandonnant à mon sort. Même depuis sa chambre cette saleté devait tendre l’oreille. Elle et ma cousine adoraient me voir me trémousser sous le martinet.

Ma mère se tourna vers moi.

« Olivier, tu seras privé de ton argent de poche pour racheter un nouveau martinet.  Et quand je l’aurai, tu recevras la fessée que tu mérites. Celui-ci que tu as abimé, papa le suspendras au-dessus de ton lit… et j’espère bien que sa vue te fera réfléchir à deux fois avant de recommencer tes bêtises. Maintenant, finis cette assiette. »

Elle sortit de la salle à manger, laissant le martinet mutilé sur la table. Je le regardai d’un œil torve : il lui restait tout de même suffisamment de lanières pour me faire danser….

Quand ma mère revint, rien elle revint rien n’avait bougé sauf deux bouchées péniblement avalées du bout des lèvres.

Toute explication était vaine.

« Olivier, lève toi et baisse ta culotte et ton slip. Obéis sans rien dire et tâche de ne pas me mettre plus en colère. »

Tout tremblant et des larmes plein les yeux, je dégrafai ma culotte et la baissai jusqu’à mi-cuisses suivi de mon slip. Mais ma mère m’ordonna de les enlever complètement ma laissant à demi nu des reins aux chevilles, le buste juste vêtu d’une courte chemisette. Je pris alors la position exigée, courbé sur la table de la cuisine, mes fesses et mes jambes nues parfaitement tendues et exposées à la correction. 

La valse commença sans plus attendre… Une correction mémorable. Elle me fouetta de plusieurs dizaines de cinglées, fouaillant mes fesses déjà bien rouges et n’épargnant ni mes cuisses ni mes mollets.

Une fois la fessée terminée, elle me saisit par le bras et - horreur ! – me traîna jusqu’à la porte d’entrée l’ouvrit et me propulsa dehors dans la galerie. Pauvre de moi !

En effet, cette galerie extérieure partait de l’ascenseur et permettait de desservir une douzaine d’appartements situés au même étage et elle comportait également tout au bout un vide-ordures commun aux résidents de la galerie. C’était donc un lieu de passage obligé et forcément très fréquenté par tout le voisinage. Vous comprendrez mon malheur !…

Je restail-à en pénitence tout sanglotant, atterré que l’on puisse me découvrir ainsi les fesses à l’air et toutes rouges de la fessée. Puis ma mère repartit pour me rapporter assiette et fourchette.

« Tu finiras ton assiette ici. Si tu as envie de rentrer, tu sais ce qu’il te reste à faire. »

La porte se referma. Je restai seul, anéanti et tétanisé de peur car c’était l’heure où les résidents se servaient du vide-ordures. A cette pensée je me mis à dévorer, à laper, à récurer mon assiette comme si je n’avais pas mangé  8 jours ! Puis je courus tambouriner à la porte.

Regards satisfaits de ma mère.

Me prenant l’assiette des mains elle me poussa dans la cuisine posa l’assiette sur la table, puis sans lâcher mon bras, tout en me sermonnant, elle me flanqua une bonne  quinzaine de claques retentissantes sur mes fesses déjà endolories,.

« Tu vois, il te faut le martinet pour te faire comprendre qu’il faut manger tout ce qui est servi à table sans faire de chichis. J’en parle à ton père dès ce soir, mais sache que, de toute façon, tu n’échapperas pas à la punition pour avoir abimé le martinet. A l’avenir, si tu refuses de manger, tu finiras ton repas dans la galerie sans culotte et  les fesses à l’air. Nos voisins, et peut-être aussi  tes petites camarades apprécieront. A bon entendeur… maintenant lave ton assiette et ta fourchette et file dans ta chambre. » 

Je repris mon slip et ma culotte et sans les renfiler je montai dans ma chambre. En passant devant la porte de ma sœur, je la vis me regarder en rigolant… Bouffée de colère… Mais je rentrai vite ma rage car maman était au bas de l’escalier et son martinet à portée demain. Il était plus sage de ne pas réagir.

Une précision : même jeune garçon on n’en demeure pas moins malin. Certes, j’avais mangé, mais une partie seulement de l’assiette. L’autre avait fini dans le vide-ordures. Ni vu ni connu, mais pour de bon cette fois-ci !

Par la suite, j’ai connu des scènes du même genre. Même menace de la même peine. Mais la crainte du martinet étant bonne conseillère j’ai cédé avant la fessée. Lâcheté ?… Courageux, certes, mais pas téméraire !

Le nouveau martinet fut acheté une quinzaine de jours plus tard (avec mon peu d’argent de poche dont je fus privé durant 3 bonnes semaines). Le jour même de l’achat, je l’étrennai en recevant une vingtaine de coups. Une correction appliquée sans faiblesse et jusqu’au bout.

J’eus alors tout loisir de constater que je n’avais rien gagné au change en détériorant le précédent martinet. En effet, Maman, m’avait emmené à la  quincaillerie du quartier du plafond de laquelle pendillait en permanence une grappe menaçante de ces instruments « d’éducation ».

Maman, d’ordinaire très BCBG et peu encline à bavarder, s’était longuement étendue sur le sujet avec la jeune vendeuse. Extrêmement gêné, je l’entendais lui confier plein de détails sur mes méfaits et sa façon de m’en punir, et notamment avec le martinet.

A ma grande honte, la vendeuse, qui n’avait cessé d’opiner d’un air entendu aux explications de ma mère, lui conseilla un nouveau modèle de martinet en lui proposant de m’en faire faire l’essai ici même dans son magasin. Je crus m’étrangler d’horreur. Ce successeur présomptif n’avait plus rien à voir avec notre vieux martinet.

A première vue, il possédait une douzaine de lanières de cuir d’un noir brillant qui me paraissaient diablement plus épaisses et plus longues : de quoi avoir beaucoup plus mal. Je poussai un soupir de soulagement : ma mère avait poliment décliné l’offre de la vendeuse, mais je n’allais pas tarder à vérifier la justesse de mon intuition.

De retour à la maison, ma mère m’administra aussitôt  la correction promise La peau de mes fesses enregistra instantanément les différences : des lanières plus raides ?  Douleur bien plus forte… Plus longues ? Paire de  fesses fouettées dans toute leur largeur… Plus nombreuses ? Surface striée de rouge plus importante….

De plus, pour mon malheur, je me souviens que ce martinet coûtant plus cher, tout mon argent de poche avait fondu…

Ultime humiliation : je dus payer moi-même « mon » martinet et prendre le petit paquet  des mains de la vendeuse qui me le tendit avec un drôle de sourire. Nous nous dirigions vers la porte de sortie lorsque ma mère se pencha vers moi et, d’une voix suffisamment fort pour être entendue :

 « Olivier, dès que nous serons à la maison, tu te déculottes complètement et tu vas prendre la positon habituelle au-dessus de la commode  pendant que je dépose mes affaires. »

A chacun des coups de ce nouveau martinet, je regrettai un  peu plus ma sottise. Et 24 h plus tard, mes fesses encore chaudes de la correction me rappelèrent que j’avais indéniablement perdu au change. Et les années suivantes s’écoulèrent à déplorer ma stupidité. Et le nouveau martinet demeura intact des années durant, toujours prêt à entrer en action si besoin était.

Illustr. : Sassy

 

 

83 commentaires »

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  1. jenny dit :

    Si nous donnons des coups de martinet à plusieurs reprises pour un comportement répressif qui revient à chaque fois, est-ce que l’on peut dire que cela fonctionne?
    je me rappelle ce que je pensais et ressentais lors de mes coups de martinet/fessée: de la colère, de la haine, de l’incompréhension, du “je ferai pire après” et après cette recherche de tendresse et d’amour, car pour moi, ma mère ne m’aimait pas ou plus.
    Quand je lis des commentaires, 3 enfants et martinet pour remplacer l’autorité paternelle… ça me rend bien triste que des mamans pensent que l’autorité paternelle passe par des coups de martinet et non par le respect mutuel ; et l’amour paternel vous le représentez comment?
    Vous reproduisez ce que vous avez subi, mais avez-vous fait au moins l’effort de chercher une alternative? je ne parle pas de crier bêtement sur vos enfants, mais d’appliquer dès le début l’écoute active et le non explicatif. Certes, cela exige bien plus d’efforts que la fessée, mais nous avons décidé d’être des parents, non? Je conçois qu’à bout d’explications la fessée tombe, mais de là à prôner l’utilisation du martinet comme solution à tout, il y a des limites.
    Traitons nos enfants comme nous aimerions qu’ils nous traitent dans nos vieux jours

  2. Que je vous plains chère Jenny d’avoir une mère qui n’a pas su vous montrer son amour. Je suis persuadée que vous avez plus souffert de son manque de marques d’affection que de la sévérité de ses fessées.
    Pour s’épanouir, un enfant a besoin de tendresse et aussi d’autorité. Je suis d’une autre époque, mais quitte à me faire traiter de barbare, je considère que la fessée est la meilleure des punitions pour les enfants et même les ados s’ils s’affranchissent des règles qui leur sont fixées. Vous le reconnaissez d’ailleurs vous-même en disant :
    « Je conçois qu’à bout d’explications la fessée tombe. »
    Je n’ai jamais su raisonner un très jeune enfant et lui faire comprendre que son comportement était inadmissible. Il s’amuse à vous narguer quand vous lui demandez d’arrêter ses sottises pour les reprendre de plus belle. Le remède souverain est la menace d’une fessée, menace bien souvent suffisante si l’enfant sait que vous n’hésiteriez pas à lui en donner une bonne s’il s’avisait de continuer. Bon nombre de mères actuelles utilisent encore cet argument quand leur enfant dépasse les bornes et refuse d’obéir.
    Il y a quelques semaines, j’ai dû aller me faire faire une prise de sang. Dans la salle d’attente, une fillette d’environ 5 ans faisait tout pour se faire remarquer : changer de siège deux fois à la minute, déplacer les fauteuils pour enfants afin d’asseoir sa poupée à côté d’elle… Très vite sa jeune mère lui a demandé de se calmer, d’éviter de faire du bruit « pour ne pas déranger les malades qui attendent », de choisir son siège une fois pour toutes et d’y rester… Elle appliquait comme vous le prônez le « non explicatif », mais chaque intervention de la mère semblait donner du tonus à la gamine qui déménageait les sièges de plus belle, jusqu’au moment où j’eus l’heureuse surprise d’entendre cette jeune femme dire :
    « Maintenant, ça suffit ! Viens d’asseoir à côté de moi et si tu bouges encore, c’est la fessée… » et, tenant la gamine par le bras et la regardant bien dans les yeux, elle précisa en séparant bien ses mots « … et la fessée… cul… nu ! ».
    Ce fut l’argument choc, la gamine, qui savait manifestement ce qu’elle risquait à continuer, prit sa poupée dans ses bras et vint se pelotonner sur les genoux de sa maman en suçant son pouce ! L’affreuse jojotte se transforma comme par miracle en petit ange. Je souris en me disant à moi-même :
    « Voilà une petite fille bien élevée à qui la mère n’épargne ni tendresse… ni fessée ! »
    Quand l’enfant à qui ses parents, comme le fait cette maman, ont fixé des limites dès son plus jeune âge, ont su le reprendre et n’ont pas hésité à lui donner des fessées quand c’était nécessaire, devient plus raisonnable, la sagesse populaire ne dit-elle pas que la peur des coups est le début de la sagesse ? Je peux vous assurer que je n’ai pas eu à donner « des coups de martinet à plusieurs reprises pour un comportement répressif qui revient à chaque fois », car après la fessée, j’ai toujours pris soin d’expliquer à mes enfants pourquoi ils avaient été punis, de leur montrer en quoi leur comportement était inadmissible, de leur faire promettre de s’amender et de terminer toujours par un gros câlin. Mon expérience me permet de « dire que cela fonctionne » : il a été exceptionnel que je doive encore sévir après 8-9 ans bien que le martinet ait dû reprendre du service pour abréger leur crise d’adolescence. Je peux vous assurer qu’ados, mes trois enfants comme ma petite sœur qui a passé un an à la maison, étaient beaucoup plus ouverts à la discussion après que je les ai envoyés dans leur chambre avec un : « Va dans ta chambre et déculotte toi, j’arrive ! ». Là, il pouvait réfléchir et après la fessée que je me devais d’appuyer en raison de son âge, la discussion reprenait et l’adolescent rebelle et arrogant redevenait un enfant raisonnable avec qui je pouvais discuter.
    Vous ironisez sur l’intervention d’Angelina en écrivant « 3 enfants et martinet pour remplacer l’autorité paternelle ». Mais moi, je comprends Angelina : outre le fait que dans un couple, pour l’éducation des enfants, la mère délègue souvent la partie autorité au père et se réserve le côté tendresse, dans l’esprit des enfants, le martinet a été, et est encore, le symbole de l’autorité et sa présence bien visible est un garde-fou aux débordements.
    Je le pense depuis toujours, si bien qu’après la guerre, mon mari rentré de captivité, nous avons loué un logement et pu prendre avec nous notre fille aînée qui avait passé pratiquement ses six premières années chez ma mère, j’ai bien pris soin d’en accrocher un, bien en vue au porte-manteaux de l’entrée, pour bien lui faire comprendre que la discipline ne se relâcherait pas avec nous.
    C’est en grande partie pour cette raison que je suis un chantre du martinet. Je vois un autre avantage à son utilisation exclusive : alors que l’enfant qui attendait sa punition pouvait méditer dans sa chambre, ma colère tombait pendant que je décrochais le martinet et allais le rejoindre. Cette méthode m’a permis de ne jamais les corriger sur le coup de la colère et je me glorifie de ne leur avoir jamais donné de gifle.
    Mes enfants me remercient de l’éducation que leur ai donnée et ma petite sœur a reconnu que si je ne lui pas avais pas donné les fessées que son inconduite méritait, elle aurait vraisemblablement « mal tourné ». Je peux vous assurer que, malgré mon martinet, je suis une arrière grand-mère très entourée de l’affection des siens.
    Pour terminer, je reprends la conclusion de Gérôme dans un commentaire précédent :
    « Alors vive le martinet ! Mais donnons aussi de la tendresse et de l’affection à nos enfants ! »

  3. Emilie dit :

    Je suis bien d’accord avec vous Mamie Charlotte !!…
    Moi qui malgré mon jeune âge ai eu encore droit à la fessée déculottée, et parfois même au martinet et à la badine, je suis très heureuse…
    ça m’a mis des limites et je suis maintenant super bien équilibrée.
    Merci pour votre long commentaire.

    • Henri dit :

      Je suis moi aussi tout à fait d’accord avec Mamie Charlotte et Emilie. La Fessée était un bon moyen d’éducation. Je l’ai moi-même reçue bien des fois durant mon enfance et le début de ma préadolescence. En raison de problèmes familiaux je fus confié durant un temps à mes grands parents; avec eux vivait leur fille, donc ma tante. Ce fut elle qui, lorsqu’elle le jugeait utile, me corrigeait. En principe cela se passait dans le salon. Assise sur le canapé ,ma tante me faisait venir près d’elle, m’expliquait pourquoi elle allait me punir de la sorte, puis calmement dégrafait la ceinture de mon pantalon qui tombait à mes pieds ; après quoi, elle me faisait allonger sur ses genoux et faisait glisser mon slip. Très vite elle m’appliquait deux à trois grandes claques sur les fesses nues. La première claque était la plus douloureuse, parfois j’hurlais de douleur. Une fois la correction reçue, je n’avais plus qu’à me revêtir en sanglotant . Au bout de 2 à 3 ans, mon père me reprit chez lui. Veuf,il venait de refaire sa vie avec une jeune femme plutôt avenante. C’est elle qui fut chargée de mon éducation. Elle même utilisait le même genre de punition. Le cérémonial était un peu différent. Lorsqu’elle jugeait la punition méritée, elle me faisait venir dans un petit bureau où se trouvaient quelques meubles dont chaises et tables. Vu mon âge (I2 ans) et le fait que je n’étais pas son fils, elle m’ordonnait de baisser moi-même mon pantalon et mon slip et de prendre appui avec mes mains sur le dossier d’une des chaises le buste légèrement penché en avant. Et je me trouvais ainsi les fesses tendues pour ainsi dire offertes à la main punitive. Pendant ce temps, ma belle mère avait enlevé les bagues de sa main droite pour ne pas me blesser. Et le châtiment commençait…

      • Emilie dit :

        Bonjour Henri !
        Ta belle-mère te fessait toujours à mains nues ? Ou bien utilisait-elle parfois un ustensile ? Martinet, autre ?
        Bises.

    • CLAUDE dit :

      Je suis d’accord avec vous Émilie: les fessées en général et surtout les fessées au martinet sont très dissuasives et montrent à l’enfant ou l’adolescent les limites à ne pas dépasser. C’est bien plus efficace qu’un sermon ou d’une privation quelconque. C’est ainsi que j’ai été élevé pour mon plus grand bien.

    • Marie dit :

      Bonjour Emilie,
      Merci de reconnaître l’utilité et les bienfaits de la fessé ou de la correction au martinet ou à la badine. Tu as reçu la fessée ou le martinet jusque quel âge ? Je suppose que lorsque c’était avec la badine ça te cuisait bien sur les fesses et les cuisses. J’ai connu cela moi aussi et j’en ai de cuisants souvenirs.
      Je serais heureuse d’échanger avec toi.

      • Emilie dit :

        OUI Marie, je peux te confirmer que la badine ça cuisait un max !! Je me souviens des traces que ça faisait sur mes jolies petites fesses toutes blanches… Incroyable !!
        J’ai reçu la fessée au martinet jusqu’à 17 ans, et encore après à la main sur mes fesses toutes nues jusqu’à 19 ans…
        Bisous d’Emilie.

        • Jean-Yves dit :

          Bonjour,
          Ma grand-mère à la campagne utilisait des badines, en fait souvent de l’osier, et en donnait un ou deux grand coup, à toute volée, sur les cuisses (devant ou derrière). Tenue par la pointe de la tige, c’est le pied qui de par son poids frappe la cuisse en produisant l’effet cuisant d’une bonne cinglée. En plus, la tige peut présenter des nœuds et des aspérités. Cela laissait des traces bien visibles pour plusieurs jours. Une telle correction avec la badine était largement aussi efficace que les mains de mon père, qui chauffaient plus sur le coup, mais ne laissaient pas de trace.
          Quant au martinet, je ne l’ai reçu qu’une seule fois, déculotté par une voisine. Je n’ai pas le souvenir d’une douleur pire que les badines en osier ou les gifles de mes deux parents sur l’arrière de mes cuisses, ce qui était leur pratique habituelle, sans baisser la culotte. Ce qui m’avait marqué le plus lors de cette unique fessée au martinet, c’était de devoir me déculotter à la demande de la voisine pour recevoir les coups de martinet. Mon copain, qui également puni avec moi, avait visiblement sinon l’habitude du moins une certaine expérience d’avoir à se déculotter pour recevoir les coups de martinet sur ses fesses.

          • didier dit :

            Bonsoir,
            vous avez raison, la « cane », ou badine d’osier, répercutent fort bien l’élan et la puissance voulus.
            De ce fait, le choc,la frappe ont un effet plus que cinglant, et ce, bien plus que n’importe quel autre objet pouvant servir à punir. En revanche, à la différence du martinet,le coup sur le haut des cuisses, était plus que cinglant et fort douloureux !

  4. Bernard dit :

    Bonjour Emilie,
    merci pour votre intervention afin de témoigner de votre cas personnel ; pouvez-vous préciser dans quel contexte ont lieu ces sanctions ?
    merci

  5. dominique dit :

    Bonjour Emilie,
    Tes parents sont attachés à une éducation traditionnelle qui a fait ses preuves. Tu as l’air de les comprendre et de les aimer Tu ne joues pas à la victime sachant que les fessées sont méritées. Félicitations, tu es adorable !

  6. Emilie dit :

    Oui, je garde un souvenir ému de ces fessées…
    Ma dernière ne remonte qu’à 3 ans !!
    Bisous.

    • Juliette dit :

      Bonjour Emilie,
      tu souviens dans quelles conditions s’est déroulée cette fessée ? le martinet a-t-il été employé ?
      bises

  7. Cl. dit :

    Bien longtemps après avoir reçu des fessées à l’école, c’est super de regoûter à la chose, de donner des fessés à des copines et d’en avoir une qui est donneuse. Dernièrement, j’ai acheté un martinet à un marché aux puces, et aussitôt, j’ai appellé ma copine fesseuse, et je suis allé chez elle pour essayer ma nouvelle acquisition. Inutile de vous dire que j’ai reçu l’une des meilleures fessées jamais reçues !

  8. Nelly dit :

    Je suis bien d accord avec vous Emilie, je ne sais pas quel âge vous avez, mais je vois que la fessée est encore bien d actualité. Je l’utilise moi-même parfois, certe beaucoup moins que mes parents pour moi, mais cela était une autre époque et, quand je l’utilise, c’est toujours avec explication, justification et lecon de moral.Bises Nelly

    • Emilie dit :

      Bonjour Nelly !
      J’ai 23 ans, donc oui ma dernière fessée est relativement récente !!
      La fessée est bien encore d’actualité je pense…
      Tu peux raconter comment tu utilises encore la fessée ?
      Bises.

      • nelly dit :

        Bonjour Emilie,
        je suis plus âgée que vous (47a,) mais j ai moi même été fessée tant que je suis restée chez mes parents cela est peut-être le cas pour vous. Moi je suis partie (mariée à 24a). Mais je ne regrette pas d’avoir était éduquée ainsi ,cela aide bien après dans la vie. Je trouve que les fesses rouges qui refroidissent aident a réfléchir sur la bêtise faite pour ne plus la refaire. Vous étiez fessée plus par maman ou papa ? Moi, par maman. Je pense, mais je me trompe peut -être , il n’y a plus de risque de fessée pour vous ? Bises
        Nelly

        • Emilie dit :

          Bonjour Nelly,
          Tu peux me tutoyer, je pourrais presque être ta fille que tu fesses encore… Lol !
          Moi aussi, c’est plutôt Maman qui me fessait, mais Papa m’en donnait aussi parfois de bonnes, martinet qui zébrait bien mes jolies petites fesses…
          Ben je dois t’avouer que pour moi le risque de la fessée est toujours là… Même si ça tombe rarement maintenant, la menace est encore fréquente !!
          Bises,
          Emilie.

  9. Nelly dit :

    Bonjour Emilie,
    oui ,de toute façon n’est-on pas sous la menace de la fessée tant que l’on fait des bêtises ? C’est la méthode d’éducation que j utilise. A la maison nous avons mis les règles de vie en place en discutant et cela a abouti à ce que, pour certaines bêtises (graves) ou pour la répétition de bêtises, il y a fessée.
    Voilà c’est comme cela chez moi. Et chez toi ? ? Comment es-tu menacée ?
    Nelly

    • Emilie dit :

      Bonjour Nelly,
      Je suis menacée de la fessée déculottée !!
      Avec parfois le mot « Martinet » qui apparaît, voire il ressort du tiroir…
      Cela m’a fait tout drôle de revoir ce martinet qui me cinglait il n’y a que quelques mois…
      Elles se passent comment ces fessées données chez toi ?
      Tu peux nous raconter une anecdote cuisante ?
      Merci, bises,
      Emilie.

      • Nelly dit :

        Bonsoir Émilie, la fessée se passe de la façon suivante : elle est donnée à la 3è bêtise identique; par exemple pour trois retards successifs. Pour le premier, il y a privation de la sortie suivante; pour le second, privation d une semaine d ordi et de la sortie suivante ; pour le troisième, c’est la fessée. Dans ce cas, je dis simplement « tu sais que c est la troisième fois, alors tu files dans ta chambre ! » S’il y a protestation, je dis : « puisque c est ainsi, ce sera donc le martinet. Je vais alors chercher le martinet dans la cuisine et je me rends dans la chambre de la punie. Pour le martinet, je retrousse la jupe et baisse la culotte, puis je vais allonger la punie en travers de son lit et je donne entre 10 et 20 coups suivant l’importance du retard. Ensuite une demi heure de coin. Si c est une fessée à la main, je la donne la punie allongée en travers de mes genoux. Sa dernière fessée à la main, c’ était il y a 3 semaines pour 1 h de retard. Et pour toi comment cela se passe-t-il et pour quel motif ta dernière ? Bisous
        Nelly

      • Nelly dit :

        Émilie, pour compléter ma réponse, j’applique la même méthode que maman utilisait pour moi. Sauf que j’en ai d’abord discuté avec les fautives et ce sont elles qui ont opté pour cette méthode. Nous avons mis énumérés toutes les solutions et pris ensemble la décision sur la façon de faire. D’après les allusions que j ai pu entendre au travail, je ne suis pas la seule à utiliser cette bonne vieille méthode qui a fait ces preuves, et à ce que j’ai entendu tout le mode s’accorde pour dire que c’est la meilleure Facon d’éduquer. Est-ce une fausse impression ou non ? Pourtant, je ne pense pas me tromper. Mais vous qui êtes plus jeune que moi, vous pouvez peut-être me dire si je suis dans le vrai ou pas. Vous avez sûrement des amies et peut-être que vous savez si pour certaines d’entre elles c’était comme pour vous même si on ne vante pas. J’en conviens, j’étais la première à ne pas me vanter, surtout quand on devient grande à 18 ans !
        Nelly

        • Emilie dit :

          Bonjour Nelly !
          Je crois effectivement que la fessée est encore courante…
          Avec quelques amies je me confie… Elles aussi se sont prises la fessée jusque tard, et cul nu, et parfois le martinet.
          Que de bons souvenirs un peu après que toutes ces fessées reçues !!
          Ma dernière fessée, c’était pour un retard: rentrée à 3H00 du matin alors que promis à 1H00 au plus tard !!
          Et bien je peux te dire que j’ai reçu une sacrée fessée, immédiate à 3H00: ma mère, morte d’inquiétude, m’attendait… Elle m’a demandé d’ôter ma jupe et ma culotte, de me pencher sur le dossier du fauteuil et j’ai eu droit à 30 coups de martinet bien forts sur mes fesses nues !! Je t’explique pas la douleur… J’ai gardé les zébrures pendant 3 jours !!
          Bisous,
          Emilie.

          • Nelly dit :

            Coucou Émilie,
            D’abord merci pour ta réponse, c’ est très gentil de répondre. Je comprends bien la réaction de ta mère et je pense que toi aussi tu as pu y réfléchir pendant que tes fesses refroidissaient et certainement en sanglotant,. Je t avoue que je connais bien cette situation pour l’avoir expérimentée en rentrant aussi tard, inconsciente de l’inquiétude de nos mères. Mais ce n’est qu’après la fessée qui nous y réfléchissons ! Un peu tardivement il faut bien l’avouer ! Et c’est à ce moment-là que l’on se dit que nos mères ont raison et que la situation pouvait les remplir d’inquiétude. Je présume q’ en complément de la fessée tu as été privée de sortie quelque temps? Pas facile de dire nos ami(e)s de sortie que l’on est punie et surtou qu’on a reçu la fessée… Mais que dire d autre ?… puisque c’est la vérité ? Les fois où cela fut cas pour moi, deux de mes amies m’ont demandeési j avais été punie en rentrant. Je n ai pas osé leur mentir, d ailleurs elles aussi m’ont avoué avoir qu’elles étaient punies punie pour le même motif.

      • Louis dit :

        Bonjour Emilie.
        Toi qui es jeune (23 ans, as-tu écrit), mais qui as en principe passé l’âge des fessées punitives, par qui es-tu menacée ? Ton père ou ta mère ? Ou ton petit copain ou mari ? Tu en a dit trop… ou pas assez. Raconte-nous tout ça.
        Bisous.
        Louis

        • Emilie dit :

          Bonjour Louis,
          Je suis encore menacée de la fessée par ma mère, et parfois aussi par mon père.
          Ma dernière fessée ne remonte qu’à 2 ans environ !!…
          Et l’autre jour, ma mère a ressorti le martinet et en le brandissant, assez en colère, m’a dit: « C’est ça que tu veux de nouveau Emilie ??? »
          Je dois t’avouer que j’ai eu très peur car je crois vraiment qu’elle était à 2 doigts de me redonner une fessée déculottée au martinet !!
          Bisous,
          Emilie.

          • Nelly dit :

            Émilie,
            Quel avait été cette fois le motif de cette menace d une fessée ? Tu as dû te faire toute petite, la tête basse et ne disant plus rien en voyant le martinet. Nous avons toutes cette réaction. T’arrive-t-il que ta maman te donne juste quelques bonnes claques à la main juste la jupe retroussée debout en te disant « si tu continues attention à toi! » Cela n’est pas la vraie fessée, mais un simple avant goût de ce qui pourrait arriver si on ne change pas de comportement immédiatement. Cela t’est-il arrivé récemment ?
            Bisous Nelly

          • Emilie dit :

            Bonjour Nelly,
            J’avais été particulièrement insolente avec ma mère ce jour là !!
            Et je dois t’avouer que je la méritais bien cette fessée au martinet… Elle a été sympa de ne pas me la donner.
            Parfois ça arrive oui, quelle me donne une tape sur les fesses, par dessus la jupe ou le short, en me disant: « Oh Emilie, tu exagères quand même !! ».
            Bisous.

          • Nelly dit :

            Céline,
            je comprends bien que tu la méritais même si tu ne l’as pas reçue. L’insolence est vraiment l’une des choses que je tolère le moins. Je pense que dans ce cas-là tu n aurais même pas protestée ?L a dernière menace est récente, et les dernières claques sur les fesses, récente aussi ?
            Peut-être même que, depuis nos derniers échanges, le martinet est sorti et peut-être même qu’il a été utilisé ? Comment est annoncée la fessée quand tu vas la recevoir?
            C’est jamais le moment que l’on préfère ,surtout quand il y a un peu d’attente avant qu’elle ne soit donnée. Je présume que cela a été le cas quand tu es rentrée, la fessée t’a été annoncée et donnée le lendemain ou tout de suite? Bises Nelly

          • Rand dit :

            Bonjour Émilie,
            je crois que ce que ta mère devrait faire, c’est accrocher le martinet bien en vue.
            Ce serait un bon rappel à une bonne conduite.
            La honte pour toi serait sans doute aussi efficace que la fessée…

          • Nelly dit :

            Bonjour,
            Je suis désolée car dans dernière réponse j’ai mis Céline, mais je me suis trompée de prénom je souhaitais m’adresser àEmilie. Désolée pour cette confusion. Nelly

  10. celine1978 dit :

    Sans être méchante, moi cela me surprend que des parents utilisent encore cette punition pour des ados… pourtant je ne suis pas contre la fessée et mes enfants ne sont pas épargnés en cas de dépassement claire des limites. Alors quand je lis des fessées à 23 ans, alors que l’on est déjà des adultes ? En plus des fessées cul nu ? A cet âge-là, beaucoup de personnes sont déjà actives sexuellement. Imaginez, si vous rentrez trop tardivement de chez votre petit copain avec un petit string sexy, ou une épilation intime très sexy et même pire…, (désolée pour les détails). En tout cas, moi cela m’aurait terriblement gênée de me faire déculotter, même par ma mère. Et je ne suis pas pudique, je suis même naturiste depuis toujours.

    • Emilie dit :

      Tu sais Céline, c’est une question d’habitude et de confiance entre la mère fesseuse et soi-même…
      Je ne trouve pas cela si choquant que ça…
      Et puis une fessée, c’est sur les fesses nues, mais on ne regarde pas forcément le côté pile, sexe, épilation, etc…
      Et quand on est naturiste, à la maison notamment, nos proches nous connaissent nues sous toutes les faces !
      Bisous d’Emilie.

    • Nelly dit :

      Bonjour Céline,
      Je comprends votre étonnement, toutefois dans mon cas, qui n’est pas si éloigné de celui d’Émilie, mais avec quelque années de différence, il faut que vous sachiez que mes parents étaient sévères mais justes et que, pour eux, l éducation traditionnelle était de mise tant que j’habitais sous leur toit et pas indépendante financièrement. Pour les petits amis, il en allait de même, juste des bisous avant le mariage. Et donc mes sous-vêtements n’ étaient pas très affriolants à l’époque. Quant aux punitions, je connaissais d’avance très bien, comme Céline je pense, ce qui résultait d’une rentrée trop tardive à la maison. Cela ne m’a jamais empêché de dépasser l’heure limite et de risquer la privation de sortie la fois suivante. Malgré tous cela, j’insistais quand même parfois pour sortir, et quand mon attitude agaçait trop ,mes fesses endolories me le rappelaient bien vite à mes dépens. Mais je revendique le fait d’avoir eu une jeunesse heureuse épanouie, et je ne regrette rien et n’en veux à personne.

    • Vintage dit :

      Bonjour Céline,
      Je pense exactement comme vous; d’ailleurs je suis complètement opposé à la fessée déculottée, et y compris pour un jeune enfant. Par contre, je pense que les claques ou le martinet sur les cuisses nues, comme cela se faisait dans les années 50-60, aussi bien par nos maîtresse en classe (pour les claques à la main ou les coups de règle) que par les parents (claques ou coups de martinet) étaient des corrections garanties 100% efficaces.
      Cela avait beau faire mal, c’était sans danger.
      En ce qui concerne le dosage : pour les claques, c’était rarement plus de 4 ou 5 (mais souvent de bonnes claques qui vous rougissait bien les cuisses!), pour le martinet, ce n’était souvent qu’1 seul coup , mais avec effet très cinglant garanti( les lanières en cuir à section carrée pinçaient hyper fort) et pour les coups de règles (avec une simple règle en bois) 2 ou 3 suffisaient. Ce n’était en aucun cas de la maltraitance. Bien que ces corrections s’appliquent uniquement sur les cuisses, on appelait ça improprement fessées. Avec les culottes courtes pour les garçons et les petites jupettes courtes pour les filles , vous aviez tout intérêt à bien obéir sinon… c’était cuisses rouges et cuisantes garanties !

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