La fessée appliquée

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Une éducation dans les années 50 – chap 4

d''après Banjo 1 - mod

par Herbert1

Début juillet ma grand-mère, la mère de Maman, est tombée malade. Très gravement malade. Et mes parents se sont précipités à son chevet. Après m’avoir confié à la garde de Tante Milena.

- On n’a pas besoin de lui « par »  les pieds.

- D’autant que ça risque d’être particulièrement éprouvant.

- Bon, mais on compte sur toi, hein, Herbert ! Tu seras raisonnable.

J’ai promis.

Tante Milena était tchèque. Elle avait épousé, juste avant la guerre, Gontran, le frère aîné de Maman, qui avait été tué dès les premiers combats, en juin 1940. Elle était, après tout un périple de plusieurs années, retournée vivre dans son pays et n’était revenue que depuis quelques mois s’installer en France, du côté de Guéret, dans une maison que lui avait léguée son époux. Je ne l’avais donc jamais vue et c’est habité par un peu de curiosité et beaucoup d’appréhension que je suis monté dans le train qui devait m’emmener jusque chez elle.

Elle m’attendait à la gare. C’était une grande femme blonde à la quarantaine épanouie, un peu distante qui, d’emblée, s’est, montrée extrêmement claire : elle était certes ravie de pouvoir rendre service à mes parents, ne fût-ce que pour honorer la mémoire de feu son mari, mais elle avait toutes sortes d’obligations de son côté et n’avait pas du tout l’intention de passer ses journées à me distraire.

- T’es en quelle classe ?

- Je passe en quatrième.

- Oui, alors, tu sais t’occuper, j’imagine !

- J’ai apporté des livres.

- Des livres ? Tu aimes lire ? Ça tombe bien. Il y en a une pleine malle au grenier. Que ton oncle y a entreposée juste avant d’être mobilisé.

L’après-midi même, j’étais là-haut. Il y avait effectivement des quantités de livres. D’écrivains dont, pour la plupart, je n’avais jamais entendu parler. Roger Frison-Roche. Victor Margueritte. Henri Bordeaux. J’ai tout sorti. Opéré, un peu au hasard, une première sélection d’une dizaine de titres. Je verrais bien. C’est au moment de remettre en place ceux que j’avais laissés pour compte que j’ai aperçu une enveloppe marron dissimulée tout au fond de la malle, sous un grand carton plat. À l’intérieur, des dessins. Des dessins en comparaison desquels ceux qui m’avaient tant remué au cours de l’année scolaire précédente n’étaient guère que d’aimables enfantillages.

On y voyait des femmes et des hommes nus, entièrement nus, en train de s’occuper les uns des autres. Les corps des femmes étaient abandonnés, leurs visages extatiques. Des bouches s’égaraient là où je n’aurais jamais imaginé qu’elles puissent le faire. Je passais fébrilement de l’un à l’autre, de l’une à l’autre, les yeux hagards, le cœur en folie. Ma main a fini par se précipiter vers moi, s’est faite impérieuse et, pour la première fois, j’ai su ce que c’était que d’avoir du plaisir.

Je n’ai rien eu de plus pressé, le lendemain, que de monter les retrouver. J’ai fait plus ample connaissance avec eux, mais surtout avec elles. Je me suis attardé avec celle-ci, avec celle-là. Et puis j’ai eu ma préférée. Une petite brune enjôleuse qui, le sein dénudé, la jambe droite passée par-dessus l’accoudoir d’un fauteuil, s’offrait, largement ouverte, aux regards d’un homme nu agenouillé à ses pieds. Je me suis lié d’amitié avec eux. J’ai pénétré leur vie, imaginé leur histoire, leur rencontre. J’ai longuement séjourné en leur compagnie. Le lendemain, je m’en suis choisi une autre, une blonde aux yeux chavirés sous les coups de boutoir de son amant. Une autre encore le surlendemain. À toutes, à tour de rôle, j’ai rendu un hommage vibrant et reconnaissant.

Que je passe toutes mes journées là-haut ne paraissait pas préoccuper le moins du monde Tante Milena. J’étais supposé lire, ce qui lui convenait parfaitement : pendant ce temps-là, elle pouvait vaquer, de son côté, à ses occupations. Il n’y avait guère que le soir, après dîner, qu’elle m’accordait un peu de son temps. Peut-être s’y sentait-elle obligée. Toujours est-il que nous nous installions dehors, sous la glycine, et qu’elle me parlait de la guerre, de son mari, mon oncle, que je n’avais pas connu et de la vie à Brno où elle avait passé toute son enfance. Quand la nuit tombait elle repoussait généralement sa chaise.

- Bon, allez ! Il est temps d’aller dormir.

Swatty

Je regagnais ma chambre. Je me mettais en pyjama. Je l’entendais, dans la salle de bains, juste à côté. L’eau coulait. Elle se douchait. Je l’écoutais. Je fermais les yeux. Ses seins que je n’avais pu jusque-là que deviner sous ses corsages étaient nus. Ses fesses sur lesquelles, dans la journée, mon regard s’attardait parfois, avec un peu de culpabilité, quand elle me tournait le dos, étaient sans voiles. Quant à son encoche secrète… Je déglutissais. Mon imagination s’embrasait. Bien sûr, mes jeunes femmes des dessins de là-haut me ravissaient. Bien sûr, je passais avec elles des moments inoubliables. Dont je leur savais infiniment gré. Mais ma tante, elle, était vivante. Elle était vraie. Et me troublait malgré ses airs un peu hautains. Ou à cause d’eux.

Regards de femmes de Marina -mod

 

J’ai résisté. Plus d’une semaine durant, j’ai résisté. Et puis, je l’ai fait. Je savais que je finirais par le faire, que je n’y tiendrais pas. Un soir, je suis sorti de ma chambre. À pas de loup, je me suis approché de la porte de la salle de bains et j’ai collé mon œil au trou de la serrure. Ce qui n’avait, à vrai dire, pas beaucoup de sens. La douche était sur la gauche, hors de mon champ de vision. Devant moi, la penderie. Rien d’autre que le rideau de la penderie. Bien maigre butin ! Je suis pourtant revenu occuper mon poste d’observation le lendemain, puis le surlendemain, comme aimanté par cette porte. J’espérais quoi ? Qu’elle s’approche de cette penderie pour en extirper quelque chose ? C’était infiniment peu probable. Alors quoi ? Je ne savais pas. Rien. Ou bien n’importe quoi. Peut-être me satisfaisais-je finalement d’être tout simplement, par le regard, dans cette pièce où je la savais nue, quand bien même il m’était impossible de la voir.

C’est finalement arrivé. Ça devait arriver. Elle venait d’entrer dans cette salle de bains, d’en pousser le loquet. Sans même attendre que l’eau ait commencé à couler, je m’étais précipité, je m’étais agenouillé, l’œil rivé au trou de la serrure quand… la porte s’est brusquement rouverte. Elle ne s’était pas encore déshabillée. Elle m’a jeté un regard stupéfait, puis scandalisé. Et elle s’est déchaînée. Elle m’a attrapé par les cheveux, obligé à me relever. En me tenant, en tchèque, un discours dont je ne comprenais pas un traître mot, mais dont je pouvais aisément imaginer la teneur. Deux gifles sont venues le ponctuer. Ce n’en était pas terminé pour autant. Bien loin de là. Elle a saisi le bas de ma veste de pyjama, a tiré, me l’a littéralement arrachée. Le pantalon a subi le même sort. Je me laissais passivement faire, abasourdi. J’étais en faute. Il n’y avait pas, là-dessus, l’ombre d’un doute. Alors ce n’était vraiment pas le moment d’aggraver mon cas en protestant ou en me débattant.

d'après Banjo 2 - mod

Quand elle a eu fini de me dépiauter, elle m’a saisi par la taille, m’a incliné sur son genou et c’est tombé. De grandes claques sonores à plein derrière qu’accompagnait tout un furieux galimatias, toujours en tchèque, auquel je ne comprenais toujours rien sinon que ce que j’avais fait était, à ses yeux, à proprement parler, révoltant. Et elle tapait ! Elle tapait ! Une fesse après l’autre. Avec une vigueur et une conviction qui n’ont pas tardé à m’arracher des cris, puis des larmes. Elle n’en a tenu aucun compte. Elle a inlassablement poursuivi malgré mes hurlements et mes supplications désespérées. Ça a fini par s’arrêter. D’un coup. Et elle m’a planté là, dans le couloir, pour retourner dans la salle de bains dont je me suis bien gardé, cette fois, de m’approcher.

Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Parce que mon derrière était littéralement en feu, oui, bien sûr, mais aussi, et surtout, parce qu’une foule de choses se bousculaient dans ma tête. Quelle déplorable image elle allait avoir de moi maintenant ! Celle d’un petit vicieux sournois et pervers. En quelle piètre estime elle allait désormais me tenir ! Et Maman ! Quand elle allait apprendre, Maman ! Parce qu’elle allait forcément apprendre. Elle allait forcément le lui dire. J’étais anéanti.

Le lendemain matin, je suis descendu déjeuner la peur au ventre. Et prêt à faire profil bas. Aussi bas que possible. À encaisser sans broncher les reproches et objurgations diverses dont j’étais convaincu qu’elle n’allait pas manquer de m’abreuver. Après tout, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même.

À ma grande surprise, il n’en a rien été. Elle s’est comportée, à mon égard, exactement comme tous les autres matins. Pas un mot sur ce qui s’était passé la veille. Pas la moindre allusion. Comme s’il n’y avait strictement rien eu. Comme si elle ne m’avait pas flanqué cette mémorable fessée. J’en étais totalement déstabilisé. Elle ne pouvait pas avoir oublié : c’était impossible. Alors ? Est-ce qu’elle considérait l’incident comme clos ? C’était, à mes yeux, tout aussi peu vraisemblable. J’ai, toute la matinée, tourné et retourné la question dans ma tête. À quoi devais-je m’attendre ? Avait-elle l’intention de mettre cet épisode entre parenthèses jusqu’à ce qu’elle ait l’occasion d’en référer directement à mes parents ? Peut-être. Et puis peut-être envisageait-elle tout à fait autre chose. Quelque chose dont je n’avais pas la moindre idée. Ce n’en était que plus inquiétant. Terriblement angoissant.

L’après-midi, elle est montée me trouver au grenier, ce qu’elle n’avait, jusque-là, jamais fait. Je n’avais heureusement pas sorti les dessins d’Édouard-Henri Avril. J’étais trop préoccupé, trop absorbé dans mes réflexions pour en avoir envie. Quand je l’ai entendue s’engager dans l’escalier, je me suis empressé de m’emparer, au hasard, du premier livre venu dans lequel j’ai fait mine d’être plongé.

- Qu’est-ce tu fais ?

- Ben, je lis.

- Tu devrais sortir un peu. Aller faire un tour. Ça te ferait du bien. Surtout avec le temps qu’il fait. C’est pas bon de rester sans arrêt enfermé comme ça.

Aller faire un tour ? Oui, pourquoi pas ? J’étais prêt à tout ce qu’elle voulait, à tout ce qu’elle pouvait suggérer pour rentrer dans ses bonnes grâces. S’il y avait une chance, aussi infime soit-elle, pour qu’elle ne mette pas mes parents au courant de ce qui s’était passé, il me fallait la saisir.

Et je suis allé battre les bois environnants. Le village était à huit cents mètres de la maison à peine. Je suis également allé en parcourir les ruelles, le nez au vent. Un groupe de quatre jeunes de mon âge, assis au pied de la fontaine, semblait s’ennuyer ferme. Ils m’ont regardé passer. Une fois. Deux fois. Et puis il y en a un qui a fini par m’interpeller.

- C’est toi qu’es chez la Tchèque ?

- C’est ma tante.

Je me suis approché. On a discuté. Ils n’ont pas tardé à se lamenter. « C’est un trou perdu ici. Il y a rien à faire. Qu’est-ce qu’on peut s’emmerder ! ». On a sympathisé. Je suis revenu le lendemain. Ils avaient des tas de choses à me raconter. Sur la Thérèse.

- T’as pas intérêt à passer sous sa fenêtre. Parce qu’elle te vide son pot de chambre sur la tête.

Sur le Cyprien qu’avait voulu faire le parachutiste avec un parapluie.

- Résultat : trois côtes cassées, une cheville foulée et un bras dans le plâtre.

Sur le curé qu’allait à Guéret jouer l’argent de la quête au poker.

- Ah, il s’en passe quand même des choses ici. Faut pas croire !

Le surlendemain, ils m’ont accueilli avec des mines de conspirateurs.

- Viens ! On va te montrer un truc. Mais tu cafteras pas, hein !

On est montés tout en haut du village. On a pris un petit chemin sur la droite. On a marché jusqu’à une grange. Sous le foin, des bouteilles. Deux bouteilles.

- C’est le curé qui régale…

Et Juan a fièrement raconté comment, à la fin de la messe qu’il avait servie, il les avait discrètement subtilisées dans la sacristie.

- Il y a vu que du feu.

Ils en ont débouché une, ont bu au goulot, l’un après l’autre, trois ou quatre rasades chacun et m’ont tendu la bouteille. Je n’avais, jusque-là, jamais bu la moindre goutte d’alcool. À la maison, la question ne se posait même pas. Je n’avais pas à boire d’alcool. C’était comme ça. Ça allait de soi. Mais, pour ces quatre garçons, ce qui allait de soi au contraire, c’était que j’étais forcément ravi de l’aubaine et que j’allais en profiter, en leur compagnie, avec délectation. Refuser ? L’idée m’a bien évidemment effleuré l’esprit. Mais refuser, c’était, je m’en rendais parfaitement compte, m’exposer à un étonnement narquois, à des sourires et à des réflexions ironiques. C’était me mettre délibérément à part et m’attarder dans le monde de l’enfance tandis qu’eux se mouvaient déjà à l’aise dans celui des adultes. Alors j’ai bu. Sans sourciller. Bravement. C’était doux, liquoreux. C’était agréable. Il y a eu un deuxième tour. Puis un troisième. D’autres encore. J’étais bien. Si bien. Mes appréhensions s’étaient envolées. Plus rien ne me semblait avoir d’importance. Je plaisantais, volubile. Je riais aux éclats. Quelle merveilleuse après-midi je passais !

C’est venu d’un coup. Une irrépressible envie de dormir. Contre laquelle je me suis efforcé de lutter en vain. Et j’ai sombré.

Il y a eu des voix dans mon sommeil.

- Herbert ! Oh, Herbert !

- Il cuve…

- Laisse-le dormir. Il finira bien par se réveiller.

Ce qui, beaucoup plus tard, m’a réveillé, c’est la nausée. Une très inconfortable nausée. Et ça tournait ! Non, mais comment ça tournait ! J’étais seul. Ils étaient partis. Je me suis soulevé sur un coude. J’ai vomi. Ça allait mieux. Beaucoup mieux. Et je me suis rendormi.

Quand je me suis à nouveau réveillé, définitivement cette fois, je baignais dans mon vomi. J’en avais partout. Sur les vêtements, sur les cuisses et jusque dans les cheveux. J’ai essayé, tant bien que mal, de me redonner figure humaine. Il n’y avait pas d’eau. Nulle part. J’ai enlevé le plus gros, avec du foin, et j’ai pris la route du retour sans, Dieu merci, rencontrer qui que ce soit.

J’espérais bien faire une rentrée discrète et avoir le temps de remettre de l’ordre dans ma tenue avant de croiser la route de Tante Milena qui, à cette heure-là, devait être dans la cuisine en train de préparer le repas du soir. Je me suis faufilé par-derrière, ai grimpé l’escalier à pas de loup. J’étais presque parvenu à la porte de la salle de bains quand celle de sa chambre s’est ouverte. Et je me suis trouvé nez à nez avec elle.

Elle m’a examiné, sourcils froncés, de la tête aux pieds.

A constaté.

- Tu as bu. Tu empestes l’alcool.

Et conclu par un péremptoire.

- Va te laver !

Je me suis empressé d’obtempérer. Je me suis engouffré dans la salle de bains. Où elle m’a rejoint quelques instants plus tard.

- T’as fini ?

- Presque.

Tout en me détournant pudiquement. Je me suis rincé. Je suis sorti de la douche. J’ai voulu attraper ma grande serviette de bain pour me sécher. Elle m’en a empêché.

- Non !

J’ai levé sur elle un regard surpris. Non ?

- Non !

Et elle m’a empoigné par le bras, attiré vers elle. Une fessée ! Elle allait me donner une fessée.

- Tu sais pourquoi, j’imagine ?

Unkn det

Elle n’a pas attendu la réponse. Elle a tendu la jambe gauche en avant, m’a passé, d’autorité, un bras autour de la taille. J’ai dû me pencher. M’incliner. La première claque m’a arraché un cri. Comment ça faisait mal ! Sur la peau mouillée comment ça faisait mal ! Une horreur ! D’autres ont aussitôt suivi. Régulières. Appuyées. Sur la fesse droite. Toujours au même endroit. En plein milieu. En pluie. En grêle. Je criais. Je criais à perdre haleine. Sans la moindre retenue. Elle a marqué un temps d’arrêt. J’ai espéré, un court instant, que c’en était fini, qu’elle estimait la punition suffisante. Espoir rapidement déçu. Elle s’est presque aussitôt attaquée à la fesse gauche à laquelle elle a fait subir le même sort. Avec toujours autant de conviction. De détermination. J’ai pleuré. À chaudes larmes. Elle n’en a tenu aucun compte.

Quand elle en a eu enfin terminé, qu’elle m’a lâché, je suis allé m’effondrer sur mon lit. J’y ai sangloté. De douleur. De honte. Plus d’une heure durant. Je m’en voulais ! Comme je m’en voulais !

En bas le téléphone a sonné. Elle a parlé. Des mots que je n’ai pas compris. Et puis il y a eu, aussitôt, son pas dans l’escalier. Elle a poussé la porte de ma chambre. S’est approchée de mon lit. M’a passé la main dans les cheveux.

- Ta grand-mère est morte. Cet après-midi.

Cet après-midi. Pendant que je…

Oh, comme je l’avais méritée, cette fessée !…

Illustr. : 1&4) d’après Banjo – 2) Swatty – 3) Regards de femmes de Marina -  5) Unknw 

19 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Belle aventure, je trouve cette tante sévère mais juste, faute punie, faute pardonnée. Un « happy ending » en quelque sorte.

    • Herbert1 dit :

      Bonjour Maurice.
      Happy end peut-être. Dans un certain sens. Reste tout de même qu’il y aura d’autres épisodes après celui-ci et qu’il est après tout possible que cette tante fasse sa réapparition à un moment ou à un autre. Une épée de Damoclès suspendue en permanence.
      Amicalement.
      Herbert1

  2. Julie dit :

    Bonjour Herbert1,
    Nous pouvons dire que ça a été une sale journée. 2 fessées sévères en 24 heures… Par contre, vous l’aviez un peu cherché et généralement, dans ces moments-là, lorsque l’on cherche, on trouve.
    Reste la culpabilité et à mon avis, la seconde a été plus forte que la première. On n’est pas fier de ce que l’on a fait et on se fait plein de reproches. « Si j’avais su… », mais souvent trop tard. Le mal est fait et restent les remords !
    Amitiés.
    Julie.

    • Herbert1 dit :

      Bonjour Julie.
      Deux fessées aussi rapprochées, ça laisse effectivement des souvenirs. L’une n’est pas encore effacée que l’autre vient s’y surajouter. Douloureuse épreuve, particulièrement cuisante. Je ne savais rien de cette tante ni de ces méthodes éducatives. J’ai appris à les connaître. Que ces fessées aient été méritées, impossible, je crois, de le nier. Quant au remords éprouvé, j’avoue que j’ai du mal à déterminer s’il s’agit de regretter le comportement en lui-même ou le fait de s’être fait prendre. Un peu des deux sans doute. En ce qui a motivé en tout cas la première fessée cela ne m’a pas empêché de me remettre par la suite dans des situations analogues. J’aurai l’occasion d’y revenir.
      Amicalement.
      Herbert1

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour HERBERT 1.D’abord félicitations pour ce récit passionnant et très bien illustré. Quel adolescent placé dans le même contexte que vous n’aurait pas agi comme vous ? Ne voyez pas dans cette remarque une approbation de votre comportement. J’ai été assez corrigé pour ce « voyeurisme » pour condamner votre conduite. Je suis surpris par la 2° partie de votre récit :alcoolisme, saoulerie et au final vomissement ! Là, je ne vous reconnais plus ! Amicalement. CLAUDE.

    • Herbert1 dit :

      Bonjour, Claude.
      En ce qui concerne les illustrations, je n’y suis pour rien. C’est A.L. qui les a choisies. Pour ce qui est de la première fessée, elle correspond à quelque chose qui était très fortement ancré en moi et dont il a m’a fallu infiniment de temps pour me défaire. Les épisodes suivants y seront pour une bonne part consacrés. Quant à l’alcool, il ne s’est agi là que d’un phénomène ponctuel (effet d’entraînement, besoin de ne pas se désolidariser, envie de savoir ce que « ça faisait », etc. C’est en tout cas quelque chose avec quoi je n’ai plus eu aucun problème par la suite.
      Amicalement.
      Herbert1

  4. celine1978 dit :

    Ah la la ! les garçons sont tous les mêmes !
    Un jour j’avais le neveu de mon mari à la maison pour le week-end. Il avait 11 ans comme mes filles jumelles. Le samedi soir après un moment de jeux en famille, j’ai envoyé les enfants à la douche. Mon neveu m’a demandé pour prendre sa douche après ses cousines car il ne voulait pas être vu tout nu. Etant naturistes, mes filles elle s’en foutait royalement. Mais je lui donnai raison.
    Sauf qu’un moment plus tard, passant devant la salle de bains, je le surpris en train de regarder par le trou de serrure de la porte. Je lui demandai d’entrer dans la salle de bains et dis aux filles que leur cousin avait finalement envie de prendre la douche avec elles.
    Ce grand garçon me regarda dans les yeux en me disant « non je ne veux pas qu’elle voit mon zizi ».
    Je lui souris en lui offrant le choix… soit prendre sa douche avec elles… soit recevoir la fessée cul nu pour ce qu’il avait fait… Dans les deux cas, les filles vont voir ton zizi… à toi de voir ce que tu préfères »…

    • Emilie dit :

      Coucou Céline !!
      J’adore cette petite histoire !… Très bien ta réaction pour ton neveu, bien fait pour lui ! LOL…
      Moi aussi, je suis naturiste. C’est bon comme sensations avec notre corps ! J’aimerais pouvoir en faire beaucoup plus souvent…
      Bisous d’Emilie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Céline1978,
      J’espère que vous avez opté pour la fessée cul nu devant vos filles jumelles;
      Ma compagne ne donne jamais le choix . Son fils s’est fait déculotté et fessé devant ses cousines pour la même raison.
      Il n’a jamais recommencé, trop vexé à 13 ans de se retrouvé les fesses nues devant ses jeunes cousines.
      Cordialement,
      Jean Philippe

  5. Louis dit :

    Bonjour Céline.
    Quel a été le choix (embarrassant !) de ton neveu ?
    Bisous.

    Louis

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour .Cody1978.Eh oui, les garçons sont toujours les mêmes. Surtout à l’adolescence où leur libido est exigeante. Le « voyeurisme » de votre neveu en est la conséquence directe. Ce qui, évidemment ne l’excuse pas. Vous avez été indulgente en laissant le choix à votre neveu entre une fessée ou une douche humiliante! La pudeur, même chez les garçons existe. Mais enfin, votre neveu n’a pas à se plaindre. Certains auraient pu sévir avec le martinet. Amicalement. CLAUDE.

  7. Julie dit :

    Bonjour Céline1978,
    Oui, je suis en accord avec vous. Les garçons sont tous les mêmes, mais que ferions-nous sans eux ? …
    Amitiés
    Julie

    • CLAUDE dit :

      Bonne question!

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Julie,
      Je vous retourne le compliment. Que ferions nous les garçons sans vous les filles ? Vous êtes notre raison d’exister. Et pour reprendre la chanson de Jean FERRAT  » la femme est l’avenir de l’homme  »
      Chaque jour, je suis comblé par ma compagne à la fois pour les fessées punitives et souvent coquines !
      Amitiés
      Jean Philippe

  8. Herbert1 dit :

    Bonjour, Céline,

    je me pose la même question que mes petits camarades ci-dessus. À quel parti s’est finalement rendu le neveu de votre mari ? Le plus logique aurait sans doute été qu’il opte pour la douche en compagnie de ses cousines, ce qui, dans ce cas, lui a très probablement valu quelques moqueries de leur part pour son comportement excessivement pudique et, peut-être, quelques regards appuyés, essentiellement dans l’intention de le mettre mal à l’aise. Mais sait-on jamais ? Peut-être a-t-il, pour une raison ou pour une autre, finalement préféré la fessée. La réponse vous appartient.
    En ce qui me concerne, la situation était quelque peu différente. D’abord parce qu’on ne m’a pas laissé quelque choix que ce soit. Fessée de rigueur. Ensuite parce qu’il ne s’agissait pas pour moi d’épier une fille de mon âge, mais une femme adulte. Et enfin, parce que j’ai été puni sans avoir pu voir quoi que ce soit, ce qui, sur le moment, m’était apparu comme profondément injuste.
    Amicalement.
    Herbert1

    • Julie dit :

      Bonjour à toutes et tous,
      Si je peux donner mon point de vue : dans un cas inversé, 2 garçons, si j’avais été la fille punie, j’aurais préféré la douche avec mes cousins, car de toute façon pour ma « petite pudeur », c’était foutu, alors j’aurais préféré choisir la punition la plus douce. Se prendre une fessée devant des garçons m’aurait été insupportable, je pense. Qu’on me voie dans une situation dégradante n’est pas glorieux, surtout qu’ils s’en seraient souvenu après. Ce n’est pas une image que j’aurais souhaité laisser.
      Amitiés.
      Julie.

  9. celine1978 dit :

    Pour répondre a toutes les interrogations, mon neveu a logiquement choisi de ce doucher avec mes filles… car de toute manière il savait que dans le cas contraire, il finirait quand même a cul nu devant les filles, et qu’en plus elles seraient la raison de cette fessée (qui n’était guère a son avantage).
    Et je peux vous dire que cette punition a été très efficace.
    Et deuxièmement, pour l’avoir testé une fois, il savait très bien que contrairement a sa maman… tata Céline, elle si elle menace d’une fessée… elle donne la fessée si cela est mérité.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Céline1978
      Votre commentaire me fait penser à l’attitude du fils de ma compagne qui fait tourner en bourrique sa maman ou sa tata. A 13 ans, il se croit invincible et pour impressionner ses cousines, il est prêt à tout pour enchaîner les sottises. Malheureusement pour lui, il se fait rattraper aux sens propre et figuré : déculotter et fessé par sa maman etpar sa tata dont il craint la main lorsqu’elle tombe sur son derrière.
      Amitiés,
      Jean Philippe

    • maurice dit :

      J’imagine que les filles se sont bien amusées. Comme elles étaient deux, elles auraient pu lui claquer les petites fesses qu’il voulait cacher, pas méchamment bien sûr, mais pour le taquiner et lui faire comprendre que sa nudité n’était pas si terrible. Cela aurait fini en jeu et peut être qu’avec quelques éclaboussures la salle de bains aurait été une vraie piscine faisant mériter aux 3 la fessée de Tata/Maman Céline

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