La fessée appliquée

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Une éducation stricte. Des souvenirs sans complexe – 1re partie

Palcomix

par Justine

Mon éducation fut stricte, néanmoins je n’en tiens pas rigueur à mes parents ni aux personnes qui ont dû me punir et je n’en garde ni rancœur ni ressentiment. J’en conserve même un souvenir attendri, y compris pour ma première vraie fessée reçue en public. Ce ne fut pas plaisant sur l’instant, mais ce n’est pas comme si j’étais la seule à y avoir eu droit. Du reste j’en parle sans complexe et nous avons même pu en rire des années plus tard.

Jusqu’à l’âge de 12 ans, j’étais régulièrement punie par des fessées de la main de ma mère, ou plus rarement de mon père moins sévère qu’elle et aussi moins présent à la maison. En règle générale, elles m’étaient administrées en privé à la maison ou de temps à autre en public mais exclusivement sous les yeux de mes copines.

À cette époque, je ne fréquentais qu’un milieu exclusivement féminin et, entre filles de notre petit groupe, nous avions toutes déjà pu assister à la punition des unes et des autres. Il est vrai que nous faisions toutes de la danse et chacune connaissait le corps de l’autre et à ce stade de la puberté, au moment où nos corps changeaient, nous échangions librement entre nous et n’éprouvions pas réellement un besoin de pudeur. Être fessée en leur présence était plus douloureux que gênant pour moi, car nous y passions toutes et certaines plus que d’autres.

Pour notre première année de collège, les classes étant mixtes, nous commencions à fréquenter peu à peu les garçons. Et à partir de là, en présence de garçons, mes punitions ne passèrent plus du tout comme avant.

Et fatalement, il y eut une première punition de ce genre un week-end d’octobre peu après ma rentrée en 6e. Je m’en souviens encore.

Daphne (Fairydavid)

Forte de mon nouveau statut de collégienne, je m’étais décidée à enfreindre une règle stricte touchant à la tenue, malgré les risques encourus. Mes parents, de même que ceux de mes copines, m’interdisaient de me maquiller, chose « réservée aux femmes ». Bien sûr, nous fantasmions toutes sur cet artifice magique et, un samedi après-midi où nous avions rendez-vous avec quelques garçons, j’avais discrètement emprunté le rouge à lèvres de ma mère et, au passage, un collier aperçu sur sa table basse. Je savais qu’elle ne le mettait pas souvent et pensais qu’elle n’y ferait pas attention.

Au moment de partir, je me plaçai devant un miroir et appliquai le rouge à lèvres comme je pouvais, plutôt maladroitement, mais j’étais fière de moi et du résultat. Je sortis de la maison en contournant ma mère et en lui annonçant mon départ. Je couvris ma bouche et mon cou avec un foulard pour passer inaperçue et, arrivée au square, je le retirai devant les copines pour frimer.

Leurs appréciations furent diverses. Quelques-unes m’applaudirent franchement en me disant que j’étais belle, d’autres, un peu jalouses me complimentèrent du bout des lèvres. Chez les trois garçons, ce fut un peu plus mitigé. Deux d’entre eux me dirent que je faisais vieille, mais le troisième, Antoine, me fit plusieurs compliments. C’était la première fois que je discutais comme ça avec un garçon et en étais toute émoustillée de sorte que l’après-midi se passa à « flirter » au milieu des copains avec qui nous étions tranquillement assis dans un coin un peu à l’écart, sous des arbres.

Sankuro

L’après-midi se passa bien, mais en fin de journée, ma mère, qui faisait des courses tout près, en profita pour venir saluer mes amis comme elle le faisait de temps à autre. Elle s’approcha de nous sans me laisser le temps de me cacher, me surprit assise à côté d’Antoine et comprit aussitôt la situation. Plus un bruit dans notre groupe ! Tous savaient que je n’avais pas le droit de me maquiller et que la fessée était la norme lors d’une punition, elle-même couplée généralement à une privation de sortie.

Elle croisa les bras et me fixa :

« J’imagine que tu as une explication à me donner, Justine ! »

Je restai muette, incapable de me justifier, ne sachant pas trop où regarder ni quoi faire. Et la situation qui empirait !…

« Et tu portes MON collier par-dessus le marché ?… Mais ma chère fille, te rends-tu comptes à quel point tu peux me faire honte ? Que dira-t-on ?… Que ma fille est une petite dévergondée !… Qu’à 12 ans, elle sort maquillée et emprunte sans permission les bijoux de sa maman ! Tu veux te prendre pour une adulte mais tu sais bien ce qui t’attend quand tu enfreins les règles ! »

Elle me fit signe de me lever. Je lui obéis sans discuter. Sur le moment, je ne pensais à rien, ni à mes actes ni à la probable punition qu’annonçait sa menace. C’était le vide dans ma tête. Je ne me sentais pas bien.

Elle sortit un mouchoir de sa poche, essuya le rouge à lèvres de ma bouche, puis détacha le collier pour le ranger dans son sac.

« Et les conséquences, les voici ! »

 Juan-Jose Ryp GladyS & Monique

Elle me saisit par le col et me fit retourner, dos vers elle. Ma jupe salopette en velours fut légèrement soulevée et je sentis qu’elle baissait ma petite culotte. Le petit sous-vêtement de coton blanc chuta jusqu’à mes chevilles, provoquant quelques réactions de surprise chez mes amis, surtout quand ma mère releva l’arrière de ma jupe. Il me ne fallut que quelques minuscules secondes avant de bien réaliser qu’elle m’avait déculottée et que je n’allais pas échapper à la fessée. Certes, seul l’arrière de ma jupe était retroussé, mais j’eus l’impression d’avoir été mise vraiment toute nue pour être fessée devant mes copains, et qui plus est devant des garçons !

J’étais de profil devant tous mes amis assis et, pour la première fois, des garçons pouvaient contempler mes fesses nues et prêtes pour une fessée. J’étais incapable de bouger, terrifiée à l’idée que la punition puisse durer ou empirer. Dans ces conditions inédites d’une fessée en public, jusqu’où ma mère avait-elle l’intention d’aller pour ma punition ? Je l’ignorais et ne tenais pas à le savoir.

(C’était la première fois que cela m’arrivait et il se peut que tout s’amplifiât dans ma tête. On me le confirma plus tard, j’étais devenue très pâle et j’avais très mal à la tête.)

Ron Baker Bells

Une main sur mon épaule, ma mère fit pression pour me ployer légèrement en avant. La première claque me surprit me faisant avancer d’un pas. Je me remis aussitôt en place toute seule. Dans ce contexte nouveau pour moi, j’étais totalement soumise, et vu la tournure des événements, je ne souhaitais pas provoquer ma mère et espérais que tout se finisse le plus vite possible.

C’était réellement la première fois que je ressentais de la honte lors d’une fessée, je ne savais pas comment réagir et je n’avais qu’une envie, vite remonter et cacher ma petite culotte piteusement enroulée autour de mes chevilles et surtout mes fesses nues aux regards sans doute un peu trop curieux des garçons.

Le reste des claques finit de s’abattre sur mes fesses qui devaient passer du rose au rouge vif dans un silence accablant hormis le bruit des claques sur ma chair nue. Assaillie doublement par la douleur et la honte de la correction, je devinais ou plutôt ressentais davantage les regards sur moi que je ne les voyais. En réalité aucun d’eux ne s’est rapproché par curiosité, mais chacun pouvait voir plus que nécessaire.

Aujourd’hui, je me rends compte à mon grand étonnement qu’à aucun moment, je n’ai pleuré. Je restais stoïque, peut-être qu’instinctivement je voulais paraître forte devant eux et ne pas me laisser aller. Je subissais la douleur cuisante des claques, attendant quelque peu inquiète la fin de ma punition. Quand ma mère relâcha son étreinte, j’étais comme perdue. À cet instant, j’avais du mal à trouver mes repères et n’avais aucune échappatoire possible. Je mis quelques longues secondes pour revenir à moi, remonter sans grande dignité ma petite culotte face à des spectateurs probablement stupéfaits de ce qu’ils venaient de voir.

« Mesdemoiselles, j’espère que ce qui est arrivé à votre camarade vous servira d’avertissement. Sachez que je préviendrai vos parents si jamais je venais à vous surprendre ainsi. Je vous le dis, ce comportement n’est pas digne d’une jeune fille bien élevée ! »

Aucune de mes amies ne songea à répliquer. Du reste, je ne les regardais pas. Je ne voulais pas non plus subir les regards des garçons qui m’avaient vue dans cette position délicate. Je craignais de voir leurs réactions sur les visages. Si je les avais vus réjouis du spectacle, j’en aurais été encore plus humiliée.

Je fus presque soulagée quand ma mère me poussa en avant afin de rentrer à la maison. Le retour se fit dans un silence pesant. Je la suivis telle une fillette prise sur le fait et punie après une bêtise. Une fois à la maison, je fonçai dans ma chambre sans un mot. Ma mère qui devait repartir ne se préoccupa pas de moi et me laissa sans un mot.

Andoru

Assise par terre, la tête collée contre l’une de mes peluches, je laissai enfin échapper quelques larmes. L’esprit absent jusque-là, je prenais enfin pleinement conscience de ce qui m’était arrivé. Je me sentais extrêmement mal à l’aise face aux évidences. C’était la première fois que des garçons me voyaient les fesses à l’air et je pensais plus particulièrement à Antoine. Avoir été mise dans une telle position de vulnérabilité devant lui !…

Je n’avais aucune idée de la façon de m’en remettre. J’avais l’impression de quelque chose de définitivement brisé dans ma relation avec à lui. Le fait qu’il m’ait vue à moitié nue me donnait un sentiment de faiblesse et, même si je savais qu’il n’en profiterait pas, il me serait pénible d’affronter son regard. Je savais que les garçons ont du mal à faire le premier pas, nous le savions toutes et nous en profitions un petit peu, en essayant de prendre une position un peu dominante vis-à-vis d’eux ! Désormais, le crédit dont je bénéficiais auprès de lui avait été mis à mal et je ne me voyais plus parader comme on pouvait le faire avantageusement.

Je passai le reste de l’après-midi à attendre, à revoir l’événement que je venais de vivre, à imaginer ce qu’on allait me dire, ce qu’Antoine en avait pensé.

Le soir, ma mère m’ordonna d’aller me coucher tôt, et pas question de ressortir le lendemain, je devais réviser mes leçons. De toute façon je n’allais pas me plaindre de ne pas pouvoir sortir. Je n’avais pas envie de voir qui que ce soit, pas même mes copines. Et ça, c’était bien une première !

De retour à l’école le lundi matin, je tentais de me faire oublier mais en vain. Aucune de mes copines n’aborda le sujet, et si Antoine et un autre camarade respectèrent eux aussi ma pudeur, le dernier garçon n’eut aucune gêne pour me lancer quelques piques tout au long des jours suivants. À la récréation, quand il s’exclama qu’il avait beaucoup aimé voir la pleine lune en plein jour, je ne sus que lui répondre. Mes copines prirent ma défense mais cela ne l’empêcha pas de me taquiner de temps en temps. Au fond, il n’y avait rien de méchant, ce n’était qu’une sotte provocation d’adolescent mais qui me mettait mal à l’aise. Je me mettais à rougir et m’éloignais pour ne plus subir les moqueries.

Toshi

Cette première fessée à derrière nu en public avait véritablement un caractère humiliant et elle ne fut pas la dernière. Si elle avait pu me calmer quelque temps, j’en reçus d’autres par la suite pour de fatales et inévitables bêtises dans le courant de mon adolescence. Je n’ai que très rarement été punie sans raison, peut-être parfois un peu facilement, mais à ces âges j’avais souvent besoin d’être rappelée à l’ordre et cette méthode marquait parfaitement les limites à ne pas franchir.

Malgré la honte qui m’était infligée et que je pouvais éprouver dans ces moments, cela ne m’a pas empêchée de grandir normalement sans jamais altérer mon affection à l’égard de mes parents. Cela ne m’a pas empêché non plus de continuer à fréquenter les garçons, et de plus en plus avec l’âge. Quelques mois après les événements, je m’affranchis de mes craintes pour une première amourette d’adolescents avec Antoine.

Illustr. : 1) Palcomix – 2) Daphne – 3) Sankuro – 4) Juan-Jose Ryp GladyS & Monique – 5) Ron Baker Bells – 6) Andoru – 7) Toshi

Un commentaire »

  1. Emilie dit :

    Magnifique récit ! Merci Justine ! Je te comprends tout à fait…
    Gros bisous d’Emilie.

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