La fessée appliquée

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Une éducation stricte. Des souvenirs sans complexe – 2e partie

Bode det

par Justine

Un an auparavant j’avais reçu une fessée particulièrement marquante et pour la première fois devant des garçons. Cela m’avait calmée et évité les bêtises durant quelque temps… Et s’il y eut quelques autres fessées, ce fut seulement devant des copines ou en privé à la maison… jusqu’à un fameux weekend de septembre.

Comme il avait été prévu, en septembre j’allai chez mon oncle et ma tante qui habitaient à moins d’une heure de route. J’étais ravie car ils possédaient une ferme où j’aimais bien aller : il y avait de quoi s’amuser dans ce grand terrain et toutes les dépendances alentour. J’avais alors 13 ans et je rejoignais mes deux cousins Joachim et Claude. Nous nous entendions bien les deux garçons et moi. À 11 ans, Joachim était adorable et toujours partant pour s’amuser. Âgé de 16 ans, Claude était plus vieux certes, mais beau garçon, il attirait la petite adolescente que j’étais. Je ne pouvais m’empêcher de lui faire les yeux doux même si je savais pertinemment que je ne devais m’attendre à rien en retour.

Le vendredi soir de mon arrivée, tout se passa très bien, je fus, comme d’habitude, très bien accueillie dans une bonne ambiance et je partageais la chambre des garçons.

Le samedi, après le déjeuner, Claude et mon oncle allèrent en ville faire des courses tandis que je restais à la ferme jouer avec Joachim. Il y avait une grange où l’on rangeait d’immenses bottes de foin. Depuis toute petite, j’adorais y grimper et sauter de botte en botte, à condition qu’il y ait quelqu’un pour nous surveiller, sinon cela nous était strictement interdit. Bien entendu, Joachim et moi étions parfaitement au courant de cette règle, mais nous l’enfreignions en cachette depuis des années.

La porte de la grange étant restée ouverte et ma tante occupée à la maison, ce ne fut que trop tentant ! Et l’on craqua ! Durant une bonne vingtaine de minutes, on s’en donna à cœur joie. À un moment, comme nous sautions d’une botte sur l’autre, Joachim rata son coup et chuta. Paniquée, je me précipitai à son secours. Mais, et c’était plutôt bon signe, il ne pleurait pas. Cependant, une fois debout il eut du mal à poser le pied droit par terre.

« Ne bouge pas Joachim, je vais chercher ma tante. »

« Non, attends Justine ! Si Maman sait qu’on est venu ici, elle va être en colère et on va se faire gronder. »

« Je sais… Mais si tu as une entorse, il faudra bien le lui dire. Et puis, si elle voit que tu as mal, elle ne pensera peut-être pas à nous punir. Allez, ne t’inquiète pas, j’y vais ! »

Je revins avec ma tante pour qui se blesser dans la grange alors qu’il était formellement interdit d’y pénétrer sans un adulte, n’était pas une excuse pour échapper à une punition. Elle examina le pied de mon cousin et lui demanda de faire quelques pas. C’était sans gravité. Juste un peu de repos.

« Et puis-je savoir ce que vous faisiez là tous les deux ?… »

La question étant une mise en accusation, je dispense le lecteur du dialogue aussi piteux que vain qui s’engagea entre deux polissons pris en flagrant délit de désobéissance et une tante sûre de son bon droit de mère de famille.

« Il n’y a pas de pardon qui tienne, mon chéri. Tu n’es pas tombé sur les fesses ? Eh bien ! rien ne m’empêche de te fesser ! »

Elle ordonna à Joachim de prendre appui sur une botte de foin. Une fois qu’il fut courbé, elle lui baissa son short et son slip, mettant à nu une petite paire de fesses toutes blanches mais fermes. Je l’entendis seulement renifler puis pleurnicher. Je me sentais un peu responsable mais je restai silencieuse dans mon coin…

Justine  & Joachim - dans la grange

Ma tante lui donna une première claque puis attendit quelques secondes avant de déclencher une pluie qui tomba dru sur son postérieur dénudé. Mon cousin gémissait à chaque claque. Une fois que les rondeurs de son garçon eurent pris la teinte d’une tomate bien mûre, ma tante le saisit par le col pour le placer face à elle. C’est à cet instant que j’aperçus le zizi de mon cousin. Jamais je n’avais encore vu la nudité d’un garçon. J’étais totalement gênée par ce que je voyais. Tout le temps qu’elle le sermonnât je regardais le sol, rouge de honte sans vraiment entendre ce qu’elle lui disait.

Je sortis de ma bulle lorsque Joachim se mit à faire quelques pas sur le côté sans se reculotter ni recouvrir ses parties intimes avec sa main, préférant frotter ses yeux larmoyants et sécher son nez comme si je n’étais pas là.

Ma tante me fit signe d’approcher. Le geste qu’accompagnait la sévérité de son visage était suffisamment explicite. Je compris que j’allais subir le même sort que mon petit cousin et que j’avais intérêt à lui obéir. Je ne pus rien faire pour l’empêcher de dégrafer ma salopette-jean et de la baisser jusqu’à mes pieds. Je commençai moi aussi à avoir les larmes aux yeux mais je me retins de pleurer. Ma petite culotte rejoignit aussitôt ma salopette. Ne sachant trop comment me tenir, je fis comme Joachim, mes mains posées sur la botte de foin devant moi pour prendre appui et cacher autant que faire se pouvait ma petite touffe.

La posture sembla convenir à ma tante qui, glissant une main sous mon ventre, me fit cambrer les reins, mon postérieur à portée de sa main. La fessée démarra sans avertissement. À chaque claque, je serrais les dents pour ne pas crier sans pour autant éviter les gémissements. Parfois, je tentais de dérober mes fesses par de légers coups de mon bassin vers l’avant, mouvements néanmoins fermement contenus par la main de ma tante pressant mon ventre.

Anyanko

Je sentais la cuisson se répandre et s’incruster peu à peu sous toute la surface de mes fesses. Comme souvent lors de mes fessées, cela semblait vouloir durer plus longtemps que je ne puisse en supporter. Par deux fois, ma tante marqua une petite pause avant de reprendre la fessée. Je détestais ça ! Ce temps d’arrêt durant une punition me laissait une sensation de vide alors que je ne souhaitais qu’une chose, que cela finisse au plus vite !

Ces quelques secondes de répit me firent reprendre contact avec la réalité de ma situation. Jusqu’ici, je n’avais pas particulièrement ressenti de honte. J’étais encore un peu troublée par ce que je venais d’apercevoir chez Joachim, mais comme je ne voyais pas ce qu’il se passait derrière moi, je ne savais pas si mon cousin me regardait comme j’avais pu le regarder et le voir quelques minutes auparavant et je ne voulais pas prendre le risque d’essayer de bouger et tourner la tête, ma tante étant suffisamment énervée comme ça pour ne pas la provoquer davantage. Et puis au fond, je me rassurais car je pensais que mon cousin ne se moquerait pas de moi.

RockM

Je réussis à supporter ma fessée jusqu’au bout et, lorsqu’elle se termina enfin, j’essuyai très rapidement mes yeux ne voulant pas me montrer en train de pleurer. J’étreignis et frictionnai mes fesses recuites à deux mains, même en sachant que cela n’atténuait pas la douleur. Ma tante me désigna la poutre à côté de Joachim. Je lui obéis sans demander mon reste. Comme elle ne m’avait rien dit, je pensais qu’il était plus sage de faire comme mon cousin mis au coin après sa fessée. Je ne me reculottai pas et commençai à marcher péniblement, mes chevilles entravées par ma salopette et ma petite culotte. Soudain, Joachim tourna la tête vers moi. La situation s’inversait. Cette fois-ci, c’est lui qui avait les yeux sur mon anatomie féminine. Je tentai bien de me dépêcher pour prendre place face à la poutre sans réellement avoir le réflexe de cacher ce que je pouvais en chemin.

« Les enfants, je laisse vos fesses récupérer en attendant que je revienne soigner la cheville de Joachim. Réfléchissez à votre bêtise et à la punition que cela vous a valu. Cela aurait pu être plus grave qu’une simple cheville foulée. »

Ma tante avait raison, c’est certain, mais après une punition, il n’est pas forcément évident d’avoir les idées claires. Plutôt que de réfléchir je me contentai de fixer des yeux la poutre et frictionner mes fesses. Lorsque ma tante fut de retour, elle nous permit de nous reculotter.

RW

Je ne me fis pas prier et remontai ma petite culotte puis ma salopette sous les regards un peu trop curieux de Joachim puis je sortis de la grange laissant ma tante le soigner. Une fois rendue à la ferme, je passai par la salle de bains. Un gant d’eau froide appliqué sur mes fesses nues soulagea grandement la cuisson. Dans ma chambre, tournant en rond, je me mis à repenser à notre punition.

 Avec le recul, je me dis qu’en tant que fille être déculottée et fessée devant un jeune garçon comme Joachim, c’était vraiment la honte, même si nous avions été tous deux logés à la même enseigne. Claude allait sûrement l’apprendre à son retour, déjà que je me sentais petite fille en sa présence, j’allais paraître vraiment ridicule à ses yeux. Or je savais les deux frères assez complices et j’eus peur que Joachim ne lui donne un peu trop de détails sur la façon dont ma tante nous avait corrigés.

Finalement, j’ignore ce qu’ils se sont dit, Joachim n’avait pas de quoi se vanter. Claude nous a gentiment charriés, tout en se montrant plutôt compatissant. C’était mieux que je n’espérais, toutefois je me sentis mal à l’aise et rougis pour lui répondre que mes fesses ne me faisaient plus mal quand il me demanda comment j’allais.

Le reste du week-end nous retrouva tous trois à la ferme à jouer à des jeux de société, la blessure de Joachim étant sans gravité.

Par la suite, ma tante raconta à ma mère ma fâcheuse aventure et comment elle m’en avait punie. Quand elle fut partie, une nouvelle fessée était dans l’air !…

Après cette fessée, je dois bien dire que plus jamais je ne me suis mise en danger pour jouer dans la grange et sur ce point, elle aura été pour le moins bénéfique.

Illustr. : 1) Bode det – 2) Joachim – 3)  Anyanko – 4) RockM – 5) RW

7 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Justine. Vous avez raison, la honte est plus difficile à supporter que la fessée elle même, du moins pour ces deux fessées manuelles, au final pas très douloureuse dans le temps. Votre tante l’avait compris qui vous fessa vous et votre cousin sans tenir compte de votre pudeur ! Cette désobéissance, qui aurait pu avoir de graves conséquences, a ainsi été punie comme vous le méritiez. Amicalement. CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Beau récit Justine !! Merci beaucoup…
    C’est vrai que cette fessée était bien méritée pour chacun de vous deux!
    Gros bisous d’Emilie.

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Justine,
    Tout d’abord, je souhaiterais vous féliciter pour votre récit si bien écrit relatant les circonstances qui vous ont amenés Joachim et vous-même à recevoir cette magistrale fessée.
    Ce qui m’amène à vous conter à mon tour la correction que j’ai reçue à 12 ans devant mon amie d’enfance.
    Nous étions en vacances en Normandie et Maman, ce jour-là, nous emmena au club de Tennis .
    Mon amie Anne et moi jouions sur un court proche de celui ou jouait Maman qui s’entraînait avec une femme en vue du tournoi féminin.
    Au bout d’une demi-heure, Anne et moi quittâmes le court pour aller nous désaltérer au bar du club. Nos bouteilles rapidement bues, nous les remplîmes d’eau pour nous asperger car il faisait particulièrement chaud.
    Nous courions partout en nous arrosant et en riant aux éclats. Nous passâmes devant le court ou jouait ma mère et elle m’interpella : » Jean Philippe, tu t’arrêtes immédiatement de courir partout et tu poses ta bouteille d’eau, Anne, même avertissement pour toi ! »
    Anne s’assit sur un banc mais moi, tout excité, je continuai à courir partout avec ma bouteille et j’arrosai Anne au passage.
    Seulement, ce que je ne savais pas, c’est que Maman était sortie du court et je sentis une main me saisir fermement par le bras. Je compris tout de suite que j’allais passer un sale quart d’heure. Maman m’amena vers le banc ou était assise mon amie Anne et prit place. Sans dire un mot, elle baissa mon short et mon slip simultanément à mes pieds. J’eus beau pleurnicher supplier Maman : » Non M’man pas devant Anne, pas la fessée ! »
    Maman me prit sur ses genoux et commença à claquer mon derrière. Je ne tardai pas à pleurer à chaudes larmes, poussant de temps en temps des cris.
    La fessée fut interminable, de plus ma mère intensifia les claques et soudain, j’eus le souffle coupé et j’éclatai en sanglots. Maman me releva. Je ne voyais plus rien, oubliant la présence d’Anne et frottant mes fesses qui me brulaient. Anne dut découvrir mon intimité pour la première fois mais j’étais plus occupé à pleurer et écouter ma mère me faire la morale.
    Maman me reculotta car je n’en avais pas la force et reprit sa partie de tennis.
    3 ans plus tard, je reçus ma dernière fessée déculottée devant Anne. J’avais 15 ans et Anne 14 ans.
    Amicalement
    Jean Philippe

  4. lenoir dit :

    salut Emilie
    tu reçois toujours le martinet ? Dans d’autres commentaires tu disais le recevoir souvent de ton père…

  5. Marco dit :

    Bonjour Justine,
    La moralité de votre récit : montrer qu’à la campagne chez des cousins on peut s’amuser tant qu’on veut, mais gare aux jeux défendus ! Tout comme vous, j’ai reçu pendant les vacances d’été pendant ce weekend de septembre de bonnes fessées pour avoir ignoré les consignes.
    Par la suite, quand ma maman était informée de mes exploits pendant ce séjour il fallait aussi m’attendre à quelque autre fessée à mon retour !
    Alors que, devenu grand, on se croit au-dessus de tout ça, être remis les pieds sur terre fait tout drôle, surtout lorsque la fessée est administrée devant cousines et ou cousins !
    Cela remonte à très loin, bien sûr, et pourtant ces souvenirs brûlants restent aussi frais que si c’était d’hier.

    marco

  6. justinecassandra dit :

    Bonjour à tous, merci pour vos commentaires.
    Cette punition était méritée et elle m’aura servi de leçon en effet. Sur le moment je n’en menais pas large, mais par la suite, j’ai compris qu’elle fut nécessaire et que mon cousin aurait pu se faire très mal alors que j’étais un peu responsable de lui à ce moment-là.
    Jean-Philippe : moralité, toujours écouter sa maman. Il n’est bien sûr jamais évident dans une punition de dévoiler son intimité, encore plus devant le sexe opposé. Mais je comprends parfaitement votre ressenti, sur le moment, on oublie parfois facilement ce qui se trouve autour de nous…
    Marco : tout à fait, il y avait pourtant beaucoup de jeux à faire autour de la maison, mais nous avons eu le malheur de choisir celui qui était interdit et nous l’avons appris à notre dépens.
    Mais pour nos parents, l’âge est bien secondaire, et cousin-cousine à côté, cela ne les empêche pas de nous punir.
    Je m’en souviens, comme vous, très bien, même si aujourd’hui, je n’en garde pas un mauvais souvenir.
    Cordialement
    Justine

  7. MARCO dit :

    Bonjour Justine,
    Permettez-moi de revenir sur votre récit de souvenir dont quelques éléments me font encore réfléchir.
    Évidemment, devant une interdiction formelle, vos arguments étaient vains et la chute de Joachim n’étant qu’un simple bobo, sa maman avait le champ libre pour vous punir comme elle l’entendait.
    Cependant, ce qui m’intrigue et m’amuse, c’est le ton ironique qu’elle prend pour lui annoncer la punition – En effet, ses fesses n’ayant pas subi le choc étaient, selon elle, en « état pour se prendre une fessée ». Leur blancheur et fermeté le confirmaient.
    Vous êtes gênée d’assister à la fessée du cousin, ça se comprend, mais en vous prenant comme témoin sa maman vous montre en même temps comment elle punit ces transgressions et vous donne ainsi un avant-goût de ce qui vous pend aux…
    Vous ne pouviez y échapper car à son regard noir, à ses traits étirés par la colère, à ce petit geste (l’index qui se replie ?) pour vous dire d’approcher les signes étaient suffisamment explicites pour vous inciter à fuir. Pourtant vous êtes restée, pourquoi ? Était-ce comme pour moi dans des circonstances semblables ? J’étais comme hypnotisé et j’obéissais sans discuter en allant vers l’adulte qui allait me fesser.
    Pour vous tout comme moi, était-ce la peur paralysante ou la résignation qui permettait à votre tante de vous déculotter sans que vous opposiez une résistance et ce au moment crucial où l’on sent descendre sa culotte et l’air caresser nos fesses ?
    Je remarque aussi que vous prenez automatiquement la position de votre cousin alors qu’aucun ordre n’est donné. Enfin, pas facile de se tenir avec les mains tout en essayant de cacher le devant.. Est-ce aussi pour cela que votre tante a placé sa main en appui sous votre ventre ? Je pose cette question parce que, autre comparaison – j’ai eu parfois l’occasion d’expérimenter ce « soutien » et je n’aimais vraiment pas ça même si, étant courbé sous un bras, cette main plaquée sur le bas-ventre prévenait efficacement les tortillements excessifs du fessier en le maintenant fermement dans la bonne trajectoire des claques. On se sent alors vraiment prisonnier et réduit à l’impuissance !
    Les fessées semblent parfois interminables et rien ne semble pouvoir arrêter la progression au du feu qui ravage un postérieur d’adolescent. Il suffit d’une main énergique (et entraînée) sans recours à un instrument de correction pour nous amener à cette affreuse impression, je le sais d’expérience ! Comme vous le dites aussi, l’impression de durée était due aux interruptions dans cette fessée, et en effet, ces quelques secondes de pause entre les claques paume peuvent effectivement permettre au puni de reprendre contact avec l’environnement et en même temps ça faisait prendre conscience de son état dans l’instant, notamment le sentiment de honte qui reprend le dessus à se sentir toujours en position de correction, les fesses nues toujours offertes.
    Permettez-moi de revenir sur ma propre expérience, peut-être parce que je la sens proche de la vôtre. Je me souviens que si on me réprimandait tandis qu’on me fessait en me répétant les motifs de ma correction, c’était le « pompon » ! Se faire sermonner tout en subissant la fessée alors qu’elle est déjà dure à supporter et qu’on s’efforce de la prendre avec courage, l’esprit accaparé par l’espoir que ça finisse vite, ce n’est pas vraiment de la pédagogie à mes yeux ! Même ado une fessée très bien appliquée pouvait me laisser épuisé et groggy. Et quand je parvenais péniblement à me redresser à la fin, je ne faisais plus attention à l’état dans lequel j’étais et que l’on pouvait voir ! La pudeur devient le cadet des soucis, et culottes aux pieds, on essaie d’y voir clair à travers la buée des larmes tout en tentant d’atténuer les élancements de son postérieur endolori.
    Dans votre récit, c’est la grange qui m’a beaucoup impressionné car il était aussi le lieu choisi pour certaines corrections à la ferme de mes cousins. Je ne me rappelle pas du danger lié à des sauts de botte en botte, mais c’était là que les grands étaient emmenés pour recevoir les fessées lus plus sévères, sans doute par discrétion.
    Ainsi en vacance l’été à la ferme, j’y ai vu administrer quelques fessées gratinées aux aînés de mes cousins et cousines. La personne punie devait baisser sa culotte avant de s’agenouiller devant une botte de foin le buste bien plaqué dessus. L’adulte s’asseyait de côté et pesait fortement sur les reins, ou se tenait debout derrière si la correction était appliquée avec un instrument comme une ceinture ou un martinet.
    Bien que plus jeune, j’eus l’occasion d’y être puni en compagnie de deux grands. J’y vis ma grande cousine et son copain s’y faire fesser, elle à la verge, lui au ceinturon. Les claques sur mes fesses étaient bien sûr très pénibles, mais celui de la botte de paille contre mon ventre nu presque pire encore. Je me démenais torse quasi nu sur cette botte et cela piquait ma poitrine et mon ventre et lorsque je tentais d’esquiver en me projetant en avant, c’étaient alors le bas ventre, le pubis et les cuisses qui dégustaient. Une expérience mémorable ! Nous sommes sortis de la grange en larmes, les fesses brûlantes les torses piquetés de rougeurs et bien mal fagotés !
    Voilà le vieux souvenir auquel le récit de votre grange m’a renvoyé !
    En vous remerciant et cordialement,

    marco

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