La fessée appliquée

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Une éducation stricte. Des souvenirs sans complexe – 3e partie

Sassy

par Justine

Il ne se passa guère de temps après la fessée reçue de ma tante dans la grange que j’en écopais une nouvelle quelques mois plus tard à 13 ans et demi.

Depuis Noël, malgré avertissements et remontrances, j’accumulais les retards lors de mes sorties avec mes amis et rapidement ma mère en eut assez. Et fin janvier, après un énième retard, la punition tomba. D’abord une fessée déculottée pour le court terme, puis obligation de rentrer à l’heure le soir et privation de sortie le week-end pendant un mois, exception faite pour les cours de danse.

Bien sûr au début, la fessée fit son effet, je respectais les consignes mais, le temps passant, je m’abandonnais au laisser-aller profitant également du relâchement de la vigilance de Maman.

Un matin, au moment où je partais pour le collège, elle m’avertit qu’elle rentrerait probablement tard le soir et de ne pas l’attendre pour dîner. L’aubaine ! À la récréation du matin, j’invitai ma copine Claire à venir chez moi le soir. Comme elle devait voir son copain Jérôme chez elle, je lui dis de venir avec lui, lui précisant que c’était l’occasion ou jamais avant la fin de ma punition.

Le soir venu, Claire obtint de sa mère l’autorisation de venir passer la soirée chez moi. Quant à Jérôme cela ne changeait rien pour lui, qu’il aille chez Claire ou chez moi.

Nous étions tous les trois en train de discuter tranquillement dans ma chambre quand j’entendis s’ouvrir la portée d’entrée. Or il n’était pas encore 19 heures !

Ma mère ? Claire et Jérôme virent mon air paniqué. L’inquiétude étant communicative, ils comprirent que ma mère rentrait plus tôt que prévu et que cela risquait de chauffer.

« Justine ? Tu es là ? »

« Oui Maman, j’arrive ! »

Que faire ? J’étais prise au piège !

Affolée, je regardai mes copains qui avaient l’air aussi atterrés que moi. Je dévalai l’escalier la boule au ventre. Ma mère attendait devant la porte, montrant du doigt nos trois paires de chaussures.

« Qui est-ce ? Ne me dis pas que, privée de sortie, tu ignorais que tu ne pouvais pas recevoir tes amis, surtout en cachette durant mon absence ! »

Je me fendis d’un gros mensonge.

« Mais Maman, j’ai invité Claire et Jérôme, pour qu’on fasse nos devoirs ensemble. »

« Vos devoirs ?… Vraiment ?… Je peux les voir ? »

Claire et Jérôme descendirent d’un air si gêné que ma mère n’eut aucune peine à leur faire avouer qu’ils étaient ici pour s’amuser et non pas pour travailler.

« C’est bien ce que je pensais, remarqua ma mère en hochant la tête… Justine, puisque tu sembles n’avoir pas compris la première fois, je vais tâcher de te faire comprendre une bonne fois pour toutes. Dans le salon, et dépêche-toi ! »

Avec mes fesses toutes nues, là, sous les yeux d’un garçon ?… Maman n’osera pas !… Que Claire sache ce qu’il allait se passer, je n‘avais pas de doute, mais Jérôme sûrement pas, les punitions n’étant pas un sujet qu’on abordait avec les garçons !… Ma tête était en ébullition. J’espérais naïvement que la présence d’un garçon me ferait échapper à cette fessée et qu’il ne s’agissait que d’une menace pour m’effrayer. La bourrade que ma mère me donna dans le dos pour me pousser dans le salon me détrompa rapidement.

J’étais tétanisée. Je n’avais qu’une envie, supplier ma mère de les renvoyer chez eux (surtout Jérôme !…) Je savais bien que c’était inutile. Elle avait décidé de me punir ainsi, je ne pouvais pas la faire changer d’avis. Et puis j’avais peur que Jérôme frime devant ses copains en leur racontant qu’il m’avait vue fesses nues sur les genoux de ma mère. Toute la classe la saurait et même tout le collège ! Qu’est-ce que j’allais devenir ?… Que de questions dans un moment de stress où tout se passe à la fois vite et lentement !

Le cœur chaviré, je dus pénétrer dans le salon sans faire d’histoires, priant une dernière fois pour que mes deux camarades s’en aillent. Ma mère balaya mes derniers espoirs en les invitant à nous suivre au salon. Elle avait à coup sûr l’idée de profiter de la présence de mes camarades pour marquer le coup.

« Justine, tant que tu te comporteras comme une petite fille à bientôt 14 ans, tu seras traitée comme une petite fille. (Et s’adressant à mes camarades). Vous deux, je suppose que Justine vous a caché qu’elle était punie et n’avait pas le droit de vous inviter chez moi tant que sa punition ne serait pas levée. Elle vous a donc trompés. Ma fille doit apprendre à être responsable de ses actes. Je pense qu’une bonne fessée devant ses amis l’aidera peut-être à réfléchir avant d’agir. »

Bien entendu je ne m’avisais pas de protester. La seule chose que je désirais, c’était m’enfuir en courant. Le souvenir de ma fessée déculottée en public à 12 ans pour m’être maquillée revenait en trombe. Il m’étourdissait et me paralysait. Je réalisais qu’un garçon allait me voir nue. Être déculotté et fessée devant Claire m’était égal, en revanche, devant son copain Jérôme, c’était la honte au paroxysme. Je sentais ma respiration s’accélérer avec l’angoisse, attendant l’inévitable, fixant bêtement le meuble devant moi et n’osant pas me retourner de peur de croiser son regard.

Levis

 

Ma mère me saisit par une oreille pour me faire avancer jusqu’au canapé. C’était la première fois que c’était si violent pour moi. Entre la douleur à mon oreille, l’effarement et la honte, j’étais anéantie et quand elle se fut assise et que ma jupe tomba à mes pieds, je restai sans réaction.

Plus surprenant : alors que je tenais ma main plaquée sur l’oreille que ma mère avait si douloureusement meurtrie, je n’eus pas même le simple réflexe de tenter de l’empêcher de m’ôter ma petite culotte et de mettre mes fesses à nu !

Salalo 1

Tout juste si je m’étais aperçue de la façon plutôt inhabituelle de me déculotter. Ma mère se contentait en général de baisser ma petite culotte jusqu’aux genoux… Voulait-elle me faire davantage honte ?

Dans cet instant, seul le fait de présenter mes fesses nues à un garçon m’importait jusqu’à m’obséder. Jérôme était un garçon que je croisais tous les jours et il était en train de me voir dans cette position trop ridicule. Une jeune fille que l’on gronde et que l’on met derrière nu comme une gamine pour la fesser ! Quelle honte abominable !

Puis je me sentis basculée en travers des genoux de ma mère. Là encore, c’était très rare qu’elle me place dans cette position. J’en perdis davantage mes repères et comme je me tortillais sur ses cuisses en essayant tant bien que mal de me positionner comme je pouvais, ma mère resserra son étreinte autour de mes reins, lançant un ordre bref.

« Ça suffit ! Arrête de gigoter ! »

Salalo 2

Une première claque heurta une fesse. Aussitôt elle me mit des larmes aux yeux, non pas qu’elle fût douloureuse mais parce que je me retrouvais soudain vraiment comme une enfant punie. Je pleurnichais, mais de honte. Je pleurnichais comme jamais quand j’étais punie uniquement devant les copines, mais devant un garçon, ce fut plus fort que moi. Impossible de me contenir avec les claques qui se relayaient sur mes fesses nues. J’essayais de garder un peu de dignité mais sans réussir à éviter de gémir et de soupirer. Tout au plus je ravalais mon envie de crier.

La fessée semblait partie pour durer longtemps. Je sentais à la cuisson qui les dévorait que mes fesses devaient être aussi rouges que des coquelicots. Je ne pouvais plus tenir en place ni m’empêcher de gesticuler des jambes et des bras, au risque de me priver de points d’appui. Cela ne fit qu’énerver encore un peu plus ma mère qui verrouilla ma taille sous son bras, me forçant à soulever mon bassin et à cambrer mes reins dans une posture bien plus impudique que je n’en eus conscience sur le moment.

Puis les claques cessèrent enfin et le silence fut rétablit dans le salon. Ma mère me relâcha. Je restai un instant à me lamenter sur ses cuisses, la tête pleine de confusion, puis je me relevai avec peine, désorientée avec un semblant de satisfaction bien illusoire : avoir réussi à ne pas pleurer devant Jérôme. Puis, réalisant que j’étais nue, d’une main je tirai en hâte sur mon pull pour couvrir mon pubis, l’autre s’activant à frictionner mes fesses endolories.

SpankRed ([Mayhem]

Au bout de quelques secondes, inquiète et curieuse à la fois des réactions de mes deux invités et de ce qu’ils pensaient de moi, je ne pus m’empêcher de leur jeter un coup d’œil. J’eus un petit serrement de cœur car mon amie Claire avait les larmes aux yeux comme moi et me regardait d’un air désolé. De son côté, Jérôme avait plus l’air stupéfait que navré. Aucun n’était donc indifférent au pénible châtiment que je venais de subir en leur présence. D’une certaine manière j’en fus soulagée ; je n’avais pas à affronter des expressions moqueuses mais j’éprouvais malgré tout une certaine amertume, imaginant que Jérôme avait dû malgré tout apprécier la vue de mon fessier dénudé rougir et trembloter sous la vigueur des claques.

Ma mère brisa le silence qui devenait gênant pour m’apostropher.

« Bien, j’espère que cette fois-ci, le message est passé. Il n’y aura pas d’autres avertissements pour toi, Justine. Et vous, ses camarades, profitez de cette leçon et prévenez tous vos petits copains que Justine est de nouveau punie de sortie pour un bon moment ! »

Mes amis opinèrent timidement à l’injonction puis sortirent silencieusement après avoir récupéré leurs affaires. Ma mère referma la porte pendant que j’attendais toujours les fesses à l’air au milieu du salon, bien trop consciente que je n’en étais pas encore quitte avec elle et qu’elle avait encore quelque chose à me dire.

Elle revint vers moi et me flanqua une grande claque sur mes parties charnues déjà fortement endolories. S’ajoutant à toutes les précédentes, celle-ci s’avéra particulièrement douloureuse.

« Maintenant, monte dans ta chambre. Et pas un mot ! Tu redescendras uniquement pour le dîner à 20 heures précises et toujours en silence. Je prolonge ta punition d’une semaine. Nous aurons une discussion quand elle arrivera à son terme. »

Salalo 3

Je regagnai ma chambre, mes épaules secouées de sanglots repassant en boucle l’épisode de mon humiliation. Le reste de la soirée fut pénible tant par le silence forcé et glacial de la maison qui contrastait avec la chaleur encore perceptible de ma région fessière.

Le lendemain matin à l’école je ne faisais pas la fière. Claire me prit à part pour me parler.

« Ça va Juju ? »

Qu’elle m’appelle amicalement par mon diminutif me fit du bien.

« Tu sais, j’ai l’impression d’avoir encore mal aux fesses… »

« Ça ne m’étonne pas parce que ta mère n’y est pas allée de main morte ! Écoute, j’ai dit à Jérôme de ne parler à personne de ce qu’il avait vu. Il m’a promis. »

Je la remerciais et ce d’autant plus volontiers qu’elle m’avait expliqué un peu gênée que j’en avais beaucoup dévoilé en me démenant sur les genoux de ma mère.

Cette confidence me laissa toute chose.

D’un côté j’étais heureuse de l’apprendre, mais d’un autre je ressentais rétrospectivement la confusion troublante d’avoir exposé à Jérôme les endroits les plus secrets de ma féminité. Que pensait-il de moi à présent ? Je fis la tête jusqu’à la fin de la journée sans que personne, hormis Claire, ne comprenne pourquoi.

Durant quelque temps j’eus à craindre des moqueries publiques qui ne se produisirent pas. Que je sache, Jérôme avait tenu sa langue. Cependant, j’eus longtemps du mal à le regarder dans les yeux. Je n’avais aucune raison de lui en vouloir ; il n’avait rien fait, c’était bien moi la fautive ! Mais comment ne pas souffrir du sentiment déchirant que la jeune fille que j’étais avait perdu un peu de dignité lors de cette fessée magistrale ? Non vraiment, pas facile à assumer !

Une fois de plus, la leçon avait porté. Plus question d’arriver en retard le soir ni d’inviter en secret des copains ! J’en avais eu assez pour un moment.

Il se peut que certains lecteurs appuient ma conclusion, confortés qu’ils seront dans les bienfaits opportuns de la fessée dans certaines circonstances où il faut la considérer comme un mal absolument nécessaire.

Illustr. : 1) Sassy – 2) Lévis – 3, 4, 6) Salalo – 5) SpankRed ([Mayhem]

 

 

11 commentaires »

  1. Marco dit :

    Merci Justine pour ce 3ème volet de vos mésaventures d’adolescence.
    À un âge crucial où l’on se croit déjà grande et au-dessus de tout ça, retomber brutalement sur terre par l’entremise d’une fessée qui plus est déculottée et en présence de ses amis du collège est évidement quelque chose de dur à assumer.
    Bien sûr vous l’aviez inconsciemment cherchée en bravant l’interdit maternel mais elle y a été fort en vous punissant ainsi mais vous avez eu de la chance d’avoir des amis compréhensifs. Apparemment, cette fessée a été efficace puisque vous n’avez plus recommencé. Voilà deux points positifs.
    Cependant, une chose m’étonne : pourquoi votre maman a-t-elle fait tomber votre jupe ? C’est un point de détail tant il me semble que vous, mise qu’en travers de ses genoux, elle n’avait plus qu’à vous la retrousser.
    Bien à vous
    marco

    • justinecassandra dit :

      Bonjour Marco,
      je pense qu’avoir pu accumuler plusieurs retards sur une courte période, puis désobéir à ma mère ne lui a pas donné l’envie de m’épargner d’une punition humiliante.
      Je me suis employée à éviter les retards par la suite, la punition m’ayant été plus que suffisante, je ne voulais pas prendre le risque de vivre cela une nouvelle fois.
      Pour ma jupe, je ne sais pas, je pense que comme pour ma culotte qu’elle a fait glisser sur qu’à mes pieds, il était peut-être plus marquant de baisser complètement ma jupe que de la soulever, c’est ainsi que je l’ai pris. Mais ce n’était pas une habitude, j’ai eu plusieurs punitions où j’ai pu garder ma jupe.
      Sur la question de l’intimité, oui, d’un côté, cela rassure de savoir que l’on n’a pas été la seule à avoir vécu ça. Au moment où l’on grandit, ce n’est pas quelque chose d’évident, on découvre son corps et le voir dévoiler aux autres n’est pas facile. C’est l’un des passages les plus humiliants de mes punitions mais j’ai pu passer à autre chose, il le fallait bien.
      Cordialement
      Justine

  2. Marco dit :

    un complément pour vous dire que si vous étiez préoccupée d’avoir montré à ce garçon trop de détails de votre intimité en gigotant j’ai eu l’occasion d’en montré autant sous des circonstances semblables et au m^me âge si cela peut vous consoler.

    cordialement

    marco

  3. Emilie dit :

    Tu sais ma chère Justine, il ne faut pas avoir honte de cette fessée…
    Jérôme l’a promis à Claire, je suis sûre qu’il n’a jamais rien dit à personne. Tu sais, il devait être très gêné en fait de t’avoir vue ainsi toute nue et sévèrement fessée…
    Mais je comprends ta honte. Moi aussi ce genre de fessée m’est arrivé ! J’ai eu honte aussi, mais consolée par mes spectateurs…
    Gros bisous d’Emilie ma chère Justine.

    • Julie dit :

      Bonjour Justine et Emilie.
      Je profite de ces quelques réponses pour donner mon point de vue. Les punitions corporelles ne sont nécessaires uniquement lorsque les autres méthodes ont échoué ou en cas de récidives caractérisées. Dans ce cas, j’approuve totalement les fessées, qu’elles soient dans le cadre strict de la famille ou devant un « public ». Si c’est le seul moyen pour faire entendre raison à une ado, alors, qu’elle ait les fesses rougies, tant pis pour elle !
      Pour ce qui est du ressenti à posteriori, surtout lorsque des tiers ont assisté, je pense que la honte et la perte de dignité restent très très très longtemps. Je comprends tout à fait le fait que Justine ait eu du mal à regarder Jérôme, après avoir exhibé son intimité, car le souvenir persiste malgré tout et c’est ce souvenir qui prédominera lors de toutes les rencontres. Pour nous les femmes, c’est mortifiant. Je suppose que pour un garçon, il en est de même.
      Amitiés.
      Julie.

      • justinecassandra dit :

        Bonjour Julie,
        comme je l’ai dit, de mon côté, j’ai eu honte, très honte, pendant plusieurs semaines, honte quand j’y pensais, honte quand je voyais ce garçon. Je ne savais pas où me mettre, me demandant s’il y repensait… Je savais que les garçons étaient des garçons…
        Mais si je comprends parfaitement que la majorité des gens, filles ou garçons – je pense aussi que c’est la même chose – n’aient pas eu ensuite le même ressenti que moi, quand j’ai pu me libérer de ce sentiment gênant.
        Outre les punitions, j’ai perdu, plus tard, mon maillot à la plage et on m’a surprise nue dans un vestiaire (des garçons), là encore, c’était très gênant sur l’instant, puis j’ai réussi à me dire qu’il ne fallait pas que je reste bloquée par le regard des autres.
        Mais j’ai bien conscience que c’est plus facile à dire qu’à faire, il n’y a aucun jugement de ma part.
        Sur la première partie, au sujet des châtiments corporels, je suis en accord avec vous, c’est parfois nécessaire mais cela doit rester l’un des derniers recours.
        Cordialement,
        Justine

    • justinecassandra dit :

      Bonjour Emilie,
      j’ai eu très honte de cette punition pendant quelque temps. J’ai eu de la chance effectivement, on ne m’a jamais reparlé de cette punition ensuite, j’ai pu « l’oublier » tranquillement.
      Plus tard, je me suis dit un peu la même chose, à cet âge, ce garçon avait pu être aussi gêné que moi.
      Dans quelles circonstances cela est arrivé pour toi ?
      Bisous à toi

      Justine

  4. serge dit :

    Bonjour les filles, sans oublier Marco !
    Je partage tout à fait votre sentiment. Le pire, le plus humiliant dans la fessée déculottée, et mes parents ne la concevait pas autrement, c’est bien le fait qu’elle soit publique car cela change du tout ou tout. Et pour ma part, je préférais très largement une grosse correction au martinet qu’une fessée publique à la main, surtout devant des filles plus jeunes que moi comme cela m’est arrivé (trois fessées seulement, mas si humiliantes !).
    On est très longtemps habité par l’angoisse que cela soit rapporté à la terre entière, ce qui arrive généralement tôt ou tard. Justine, vous avez eu beaucoup de chance si ce n’a pas été votre cas.
    Je crains que le « traumatisme », même si le mot est trop fort, perdure longtemps.
    Je n’ose imaginer le cas de ceux qui ont été fessés cul nu devant toute la classe, en particulier si dans une classe mixte, voir le cas de Dimitri, de Philippe ou de Stéphanie pour laquelle s’est ajoutée à la honte de la déculottée publique, sa mise à nue complète à un âge relativement avancé, quatorze ou quinze ans.
    Elle nous dit qu’elle s’en est remise, tant mieux, mais cela n’a pas dû être très facile.
    Cela dit, dans son cas, c’était probablement mérité, comme dans le vôtre d’ailleurs. Je ne suis pas contre le principe, car l’efficacité du traitement n’en est que plus une redoutable, je peux en témoigner, mais évidemment à manier avec mesure et précaution.

    Cordialement.

    Serge

    • justinecassandra dit :

      Bonjour Serge,
      ah ! la fessée devant des filles plus jeunes que vous, cela n’a pas du être facile…
      Je comprends l’angoisse, comme vous dites, que cela soit rapporté. Moi-même j’avais peur à ce moment-là, finalement ça n’est pas arrivé ce coup-ci, mais lors de ma punition suivante et cela est arrivé aux oreilles d’autres garçons qui ne se privaient pas de se moquer, ce qui ne fut pas évident à assumer face à eux pendant quelque temps.
      Mais il me semble parfaitement normal que beaucoup de gens aient eu une sorte de choc la suite d’une punition sévère et humiliante en public. J’estime pour ma part avoir eu de la chance de ne pas être, finalement, si marquée que cela.
      Cordialement,

      Justine

  5. Louis dit :

    Bonjour Justine.
    Braver un interdit, ça peut effectivement coûter cher, je puis en témoigner. Un jour, suite à une grosse bêtise, ma mère me donna le choix entre une fessée et la privation de mon vélo pendant 8 jours. Connaissant l’intensité de mes fessées maternelles, je choisis la privation de vélo. Quelques jours plus tard, Maman devait se rendre chez une voisine pour un problème de couture. Comme j’avais 10 ans (elle 32 ans), elle me laissa quelques minutes avec mon frère. J’en profitai pour faire du vélo dans le jardin en cachette. Manque de chance, comme elle avait oublié certaines choses, elle revint à la maison au bout de quelques minutes. J’étais pris la main dans le sac !
    Maman me fit descendre de mon vélo, puis me baissa short et slip. Ce fut une longue et cuisante fessée dans le jardin, à la vue de quelques voisins, dont deux ou trois enfants dans mon âge. N’étant pas encore ado, j’ai eu honte, mais une honte sûrement moins forte que la tienne. Et pour couronner le tout, la durée de ma privation de vélo fut doublée !
    À propos de ta robe dégrafée et complètement baissée, plutôt que simplement soulevée, je crois que ça relève sûrement de l’intensité de la colère de ta mère, qui tenait sans doute à t’infliger un châtiment exemplaire et maximal. A deux ou trois reprises, j’ai subi la même chose avec ma mère (pantalon et slip enlevés complètement, et pas seulement baissés), lorsque j’étais sur mon lit, sur le dos et les bras en croix, comme pour tenter de m’agripper aux bords du lit. A chaque fois, Maman m’ordonnait de me tourner pour me mettre à plat ventre et présenter mes fesses, et je refusais d’obtempérer. Alors, avant de me tourner elle-même, Maman, qui ne supportait pas qu’on n’exécute pas ses ordres, me mettait complètement à nu.
    Amicalement. Bisous.
    Louis

    • justinecassandra dit :

      Bonjour Louis,
      oui, je me retrouve tout à fait dans ton histoire, c’est amusant.
      Nous avons joué avec le feu et malheureusement pour nous, nous nous sommes brûlés, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous.
      Oui, je pense aussi qu’elle a décidé de baisser ma jupe après avoir vu rouge, elle voulait sans doute marquer le coup.
      La mise complète à nu devait être mortifiant, heureusement si cela se passait exclusivement dans la chambre à l’abri des regards.
      J’ai pu expérimenter une fois la quasi nudité lors d’une punition suivante, je n’en menais pas large sous le regard des autres…
      Cordialement,

      Justine

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