La fessée appliquée

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Une éducation stricte. Des souvenirs sans complexe – 4e partie

Unkwn 1

par Justine

Ce ne fut pas ma dernière fessée, mais des fessées les plus marquantes et les plus honteuses, ce fut certainement la dernière. J’avais alors 15 ans.

Comme bien souvent à ces âges de mon adolescence, je me laissais aller pendant les vacances d’été. Les premiers jours, je profitais du beau temps pour sortir toute la journée avec mes copains et mes copines. Ma mère, bien décidée à effectuer quelques excursions et visites – musées, randonnées, famille – m’obligea à plusieurs reprises à l’accompagner, moi qui préférais tellement mieux rester avec mon groupe d’amis !

Un vendredi, mes copains et moi avions prévu d’aller à vélo jusqu’à la ville voisine pour voir un film, mais, comme pour contrarier mon projet, Catherine, une voisine et amie à ma mère, lui proposa de nous emmener à la mer avec son fils justement ce jour-là. Ma mère accepta sans me demander ni mon programme ni mon avis. Insupportable ! Ma déception se mua aussitôt en colère. Les deux jours suivants à la maison, je fis la tête, ce que ma mère ne manqua pas de remarquer et m’avertit.

« Justine, si tu veux bouder, très bien ! Gâche tes vacances à ton aise, mais je te préviens, tu ne gâcheras pas notre excursion vendredi, c’est bien compris ? »

Au fond de moi, j’espérais presque qu’elle me punisse et me laisse à la maison, mais ce n’était pas dans ses plans.

Le vendredi matin, on se leva tôt pour les préparatifs. J’avais mis un ensemble short-débardeur blanc à fleurs et des sandales, mais mon état d’esprit restait inchangé. Dans mon entêtement, j’étais bien décidée à ne pas profiter de la journée.

À 8 heures 30, Catherine se rendit compte en nous accueillant que je n’étais pas au mieux. Elle me sourit en disant que j’irais mieux là-bas et que je ne m’ennuierais pas puisque son fils Grégoire me tiendrait compagnie. Cela partait d’un bon sentiment, c’était bien beau mais le garçon n’avait que 12 ans ! Qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire avec ce mouflet d’autant qu’il fréquentait un petit groupe de gamins du quartier avec qui je me disputais souvent car ils jouaient les petites terreurs pour effrayer les filles ! Drôle de petit hypocrite ! Devant sa mère, c’était un gentil garçon, sage comme une image, mais par derrière !…

De tout le trajet dans la voiture, je ne pipais un mot, sauf lorsqu’on me posait une question. J’y répondais en grommelant. Grégoire ne cherchait pas non plus la conversation et cela m’allait très bien. Que la journée allait être longue ! Et cette route qui n’en finissait pas !…

Enfin arrivés sur place, je fus contente de sortir de la voiture. Notre escapade commença par une randonnée sur un sentier le long des falaises. Rien ne m’intéressait. Je m’ennuyais profondément à les suivre repensant à ce vendredi qu’ils me faisaient rater. Mon comportement m’attira les remarques acerbes de ma mère. Chaque fois je haussais les épaules. À l’heure du pique-nique sur l’herbe, elle me donna mon sandwich. L’esprit toujours mal embouché, je lui rétorquai que je n’en voulais pas, que je n’avais pas faim… Ma provocation l’énerva.

« Justine, mange ce sandwich et cesse tes caprices de petite fille ! Ton comportement gêne tout le monde ici ! »

Vexée, mais ne voulant pas faire une scène, je pris le sandwich et en mangeai une moitié pour calmer ma mère.

On reprit la marche jusqu’à retrouver la plage et la voiture. Catherine nous proposa de profiter du beau temps pour passer un moment sur le sable et nous baigner. Comme ma mère me tendait mon sac de plage pour que j’enfile mon maillot, je refusai catégoriquement de me baigner.

Cette fois, j’étais allée trop loin. Exaspérée, ma mère m’attrapa par le poignet pour me tirer vers elle.

« Justine, je t’avais demandé de ne pas nous gâcher la journée. Tu t’en moques ? Maintenant, si c’est la seule manière de te faire comprendre les choses, cela ne me dérange pas ! »

Pour Catherine et Grégoire, cela pouvait passer pour paroles en l’air, mais à mes oreilles la menace qu’elles contenaient était plus qu’évidente. Mon refus était une insolence de trop, et trop tard pour revenir en arrière.

Ma mère se pencha vers moi et d’un geste rapide défit les boutons de mon short. Affolée, je soulevai machinalement une jambe après l’autre, et elle l’ôta complètement me laissant en petite culotte.

Paniquée, je jetais un coup d’œil autour de moi. Non loin, sur le parc de stationnement, il y avait une famille, et adultes comme enfants regardaient dans notre direction. À côté de la voiture, Grégoire ne se gêna pas le moins du monde pour se rapprocher et me regarder de plus près. Sa présence derrière moi ne dérangea nullement ma mère dans son élan pour me corriger. Et là, je compris que rien ne l’arrêterait.

« Maman ! S’il te plaît, pas ici ! Il y a du monde !… Non pas ici !… À la maison je t’en supplie ! Pardon !… »

« Tu as fait la tête à tout le monde depuis le début. Tu n’as fait aucun effort pour être parmi nous, et bien au contraire… Eh bien ! juste retour des choses, maintenant tu es punie devant tout le monde ! »

Unkn 2

On s’en doutera, à 15 ans j’étais déjà gênée de me dévoiler en public dans ma petite culotte rose, mais je me préparais au pire car je savais qu’à son habitude ma mère n’allait pas se contenter de claquer mes fesses couvertes. Ma petite culotte glissa jusqu’à mes sandales. Mon débardeur à fleurs, qui s’arrêtait à hauteur de mes hanches, était bien trop court pour dissimuler un minimum. D’un coup, je me retrouvais déculottée et quasi nue au beau milieu du parking !

Totalement effondrée, je réalisai que j’avais droit à une nouvelle fessée déculottée en public et la présence d’un jeune garçon que j’imaginais derrière moi en train de se gausser à la vue de mes fesses nues me donnait des bouffées de honte. Placée devant moi, ma mère me couvrait un minimum, mais pas suffisamment pour empêcher les enfants de la famille de me voir. Je les voyais même se tordre le cou pour essayer de mieux voir, peut-être dans l’espoir d’entrevoir mes petits poils sur mon pubis ?

Jamais le mot désespoir ne m’avait paru plus percutant qu’à ce moment-là. L’imminence de la fessée à derrière nu jointe à la honte de montrer à des enfants et à Grégoire mes faiblesses de grande fille durant la correction… J’étais découragée, abattue…

Je détournais pudiquement le regard vers ma mère, espérant un peu de compréhension de sa part pour remettre cette fessée une fois à la maison. Elle avait le visage fermé, l’expression déterminée de celle qui va aller au bout. Pour éteindre une dernière lueur d’espoir, j’aperçus Catherine dont le mince sourire semblait dire sa satisfaction à me voir punir. Encore une fois, je compris combien j’avais été imprudente de les défier jusqu’à les agacer, me privant de leur pardon.

N’ayant plus aucun soutien, je ne sus où poser mes yeux si ce n’est sur le sol sablonneux du parc de stationnement, n’attendant plus que la foudre. Je sentis une main de ma mère peser sur mes reins pour me faire cambrer davantage en avant. Mon postérieur totalement dénudé se haussa à un angle de près de 90 degrés sous le nez de Grégoire. Là encore, je l’imaginais hilare jouissant de la pitoyable posture de cette grande fille déculottée et fessée par sa mère en plein air. Quelle honte ! Une honte qui reflua sitôt que les premières claques tombèrent dru sur mes fesses.

Paula mod RW

Je gardai les cuisses et la mâchoire serrées autant par pudeur que par effort pour affronter chacune des claques magistrales entre lesquelles ma mère me morigénait, justifiant ainsi la vigueur mise à me fesser.

« J’en ai assez de ton comportement… Tu ne fais aucun effort, mais aucun !… Et à ton âge !… Incapable du moindre effort ! Au moins une journée ! À 15 ans ! On ne t’en demandait pas tant !… »

Elle disait vrai ! J’aurais bien voulu le lui dire mais… je sentais petit à petit mes fesses vibrer et chauffer abominablement sous sa main. J’avais très mal, je n’en pouvais plus et toute mon attention se concentrait sur ma volonté de me retenir de crier et de pleurer sous les regards attentifs des témoins alentour. Je priais ardemment pour que la fessée finisse au plus vite de peur de céder et aussi peur que d’autres personnes ne surviennent.

Soudain, les claques cessèrent. Soulagée, je pensais enfin être libérée et j’étais déjà prête à me relever pour me reculotter en vitesse. Pourtant ma mère ne desserrait pas son étreinte et me maintenait courbée contre elle. Soudain, je perçus un mouvement tandis qu’une claque formidable secouait toute ma croupe. Et l’étreinte se relâcha. C’était fini. Cette dernière claque, plus forte et plus retentissante que les autres fut une surprise. Sonnée, à peine relevée, je fus saisie par le col et ramenée de force devant le coffre ouvert de la voiture sans que j’aie eu le temps de remettre ma petite culotte. Je dus passer près de Catherine et surtout du jeune Grégoire que j’avais presque fini par oublier. Il fixait ma nudité, un vilain rictus sur les lèvres.

« Justine, dépêche-toi d’enfiler ton maillot ! Si j’ai encore une remarque à te faire, je dis bien une seule, je n’hésiterai à te fesser toute nue au milieu de la plage ! »

« Oui ! Maman… »

(Un petit « oui » timide, tremblotant et mouillé de larmes tant je savais ce dont elle était capable !)

Cette épouvantable punition m’avait amplement suffi et je n’avais nul besoin d’un nouvel avertissement ! L’autre famille s’éclipsa. Le spectacle improvisé en plein air l’avait-il amusée ou remplie d’admiration sur la détermination d’une mère à se faire obéir de sa grande fille ?… Catherine, sans doute satisfaite par le succès obtenu se détourna pour demander à son fils de mettre son maillot de bain. Tout était enfin rentré dans l’ordre d’une belle journée d’excursion !

« Grégoire, va te changer dans la voiture ! »

La décision de ma mère fut tout autre. Alors que je commençais à remonter ma petite culotte pour fuir les regards insistants de Grégoire peu pressé d’aller se changer, elle ne me donna pas le privilège de retourner à la voiture. Pour la seconde fois, elle me saisit par le col de mon débardeur pour m’amener entre deux voitures.

« Change-toi ici ! Personne ne te regarde et dépêche-toi ! »

Oh ! l’injustice ! Oh ! l’humiliation !

Comment ? Un gamin de 12 ans pas même pubère avait le droit de se déshabiller pudiquement dans la voiture et moi je devais risquer d’être vue toute nue ? Plus que mortifiée, j’attrapais mon maillot dans le sac et m’assurant qu’il n’y avait personne derrière moi, j’ôtais ma petite culotte de coton, enfilais le bas du maillot et remplaçais le haut par le soutien-gorge du maillot de bain, cachant mes petits seins du mieux que je le pouvais. Grégoire en avait assez vu comme ça !

Mr KD det

On se dirigea vers la plage sans se parler. Grégoire continuait à me regarder avec un sourire béat, mais quelque chose d’autre me préoccupait. Il y avait un peu de monde sur cette plage, et je savais qu’une fessée laisse toujours de grosses marques rouges sur ma peau et que mon slip de bain ne couvrait pas entièrement mon postérieur. Tout en marchant, regardant droit devant moi, je me sentis rougir comme si tous les regards se portaient sur mes fesses. Je rappelle que j’avais la susceptibilité de mes 15 ans et que je craignais les moqueries de petits qui n’avaient pas la décence de masquer leurs réactions.

Sans avoir envie de me baigner, je plongeai dans l’eau, là où personne ne ferait attention à moi. Les heures passant je m’évertuais à dissimuler le bas de mon corps en restant assise sans bouger de mon drap de bain. Position d’autant plus inconfortable que personne ne m’adressait la parole. J’étais mise en pénitence en quelque sorte.

En fin d’après-midi, de retour à la maison, une autre forme d’humiliation m’attendait. Je dus présenter mes excuses à Catherine et à Grégoire et même leur faire la bise comme si rien ne s’était passé ! À peine furent-ils partis que ma mère, presque en larmes, me déculotta et me délivra quatre ou cinq fortes claques en criant que je lui avais fait honte toute la journée.

 Spanm

Était-ce l’effet des claques conjugué à cette réaction inopinée de sa part ? Je me mis à pleurnicher, ne sachant comment réagir. Ma mère partit s’asseoir dans le salon sans un mot. En silence, je remontais mon short et courus dans ma chambre. Cette journée m’avait toute chamboulée. D’un côté, j’avais conscience d’avoir exagéré et de n’avoir pas volé cette fessée et d’un autre, j’étais en colère d’avoir été humiliée devant des inconnus et devant un gamin qui avait pu me voir tranquillement en si délicate position.

Le lendemain, je pensais être consignée à la maison, mais étonnamment, ma mère me dit de sortir avec mes amis au lieu de rester ronchonner dans ma chambre. En présence de ma petite bande, je me gardais bien de raconter ma journée catastrophique.

Affronter Grégoire me fut très pénible. Trop heureux de ce qu’il avait vu, il s’amusait à me narguer seul ou devant ses copains hilares. Je ne pouvais rien dire, ils le savaient et en profitaient. La moindre réaction hostile de ma part face à leurs railleries m’aurait sûrement valu une nouvelle déculottée et probablement devant eux. Je m’en passais bien.

Il va sans dire que cette nouvelle fessée, pour humiliante qu’elle fût, eut le mérite de me calmer pour le restant des vacances. Elle m’incita à résister à toute impulsion risquant de m’amener de nouveau à subir les claques de ma mère. Les moqueries ont duré deux semaines environ puis cela a fini par se tasser tout seul.

Comme je l’ai signifié précédemment dans mes récits, je ne garde aucun mauvais souvenir de ces punitions. S’il est vrai que certaines fessées déculottées furent plus dures à supporter que d’autres sur le moment, notamment en raison de mon « intimité dévoilée » en public, je reconnais bien volontiers en avoir mérité plus d’une, ayant été rarement innocente. Néanmoins, je comprends très bien que ce mode d’éducation ait pu avoir des effets négatifs pour certains. Tel ne fut pas mon cas. Et si je l’ai adopté pour mes enfants quand ils étaient petits, je n’en ai aucun regret et préfère n’en voir que l’aspect positif même si cela est désormais mal vu à notre époque.

Illustr. : 1&2) Unkwn – 3) Paula mod RW – 4) Mr KD det – 5) Spanm

9 commentaires »

  1. Serge dit :

    Bravo Justine,
    je ne sais pas si c’est votre véritable prénom, mais je l’adore, il y a un petit côté sadien surtout que chez le divin marquis, c’est bien Juliette la méchante et Justine la victime.
    Très beau récit, les trois premiers étaient déjà superbes, mais j’avoue que l’épisode 4 de la série me comble, je veux croire que ce ne sera pas le dernier.
    La fessée déculottée à la plage, c’est tout à fait humiliant, surtout dans votre cas, en présence d’un gamin de douze ans qui ne s’est nullement gêné pour se régaler du spectacle que vous donniez bien malgré vous. Cela dit, on comprend le jeune Grégoire, à sa place, j’aurais été ravi de l’opportunité de découvrir le recto et le verso d’une grande de 15 ans.
    Votre récit me ramène à celui de Floriane, dans des commentaires je crois, où de surcroît pourvue d’un maillot une pièce, elle a été dénudée entièrement sur le parking de la plage, ainsi qu’à celui de Morgane, « mon ressenti lors de ma seconde fessée », même si est l’on n’est plus à la plage.
    Votre humiliation est d’autant plus importante que la correction vous est infligée à l’arrivée sur la plage et non au départ et que vous craigniez légitimement d’en exhiber les fâcheux reliquats qui doivent subsister sur le haut de vos cuisses si la fessée a été sérieuse, ce qui semble être le cas. Rien ne vous a été épargné, le déshabillage complet au su et au vu de tous et les excuses à présenter au retour à la maison, y compris au jeune garçon. Dur !
    Cela me rappelle aussi la fessée subie par ma sœur, dans mon récit « des fessées pour ma sœur » mise toute nue sur la plage et qui avait refusé de se baigner par la suite sans doute pour les mêmes raisons que vous.
    Vous n’en voulez pas à votre maman et vous avez bien raison, elle a fait de son mieux et surtout l’époque était bien différente.
    Mes félicitations donc et encore mille mercis.
    Cordialement,
    Serge

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Justine. Je trouve que vous avez été traitée très et même trop sévèrement par votre maman. Certes vous aviez eu un comportement rebelle et inadapté aux circonstance. Cela,j’en conviens méritait une fessée. Mais pourquoi vous avoir humiliée en vous la donnant sur-le-champ et, qui plus est, en public ? Pour moi cela aurait dû être réglé la maison, quitte à vous châtier plus sévèrement: martinet ? Merci pour ce charmant récit qui concourt à la défense de la fessée dans un monde qui en a bien besoin ! Amicalement. CLAUDE.

      • justinecassandra dit :

        Bonjour Claude. Sur le moment, j’étais en parfait accord avec vous. Aujourd’hui avec le recul, je ne pense pas. J’ai été avertie plusieurs fois avant, puis pendant, et malgré tout, mon comportement a persisté. Peut-être si nous avions été seules avec ma mère, elle aurait pu attendre, mais là, j’étais pénible avec tout le monde et ma mère ne pouvait pas laisser passer ça. L’image que je donnais d’elle devant notre voisine, son amie, a dû jouer également.
        Bien à vous,

        Justine

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Justine. Excusez le retard que je mets à vous répondre. De fait,en l’occurrence, l’humiliation faisait partie du châtiment. N’ayant que très rarement eu à subir cette humiliation,j’ai tendance à la sous estimer.Pour autant je ne condamne pas cette méthode disciplinaire. j’ai eu la « chance » d’y échapper. Est ce pour mon bien ? A lire les nombreux commentaires comme le vôtre,j’en doute de plus en plus.Merci encore de montrer l’efficacité de la fessée. Amicalement. CLAUDE.

  2. justinecassandra dit :

    Bonsoir Serge,
    merci pour cet agréable commentaire. Justine est bien mon véritable prénom (et Cassandra mon deuxième prénom…).
    Il est vrai que la présence d’un garçon plus jeune que moi, garçon que je n’appréciais pas qui plus est, était assez gênante, mais comme vous le dites, j’imagine aisément qu’il ait pu apprécier le spectacle.
    Je me souviens aussi de ces récits où la nudité complète est présente chez Stéphanie ou Floriane ou Morgane, c’est marquant et particulier. J’ai aussi lu avec attention vos récits sur votre sœur, présentant l’autre point de vue, je dois dire qu’il était amusant de s’y plonger en parallèle. Après mes punitions devant un garçon, j’étais bien sûr curieuse de savoir quelles étaient ses pensées sur ce qu’il avait vu.
    J’étais, en effet, complètement dépitée par la suite de ma punition car j’avais l’impression que cela n’allait jamais se finir. Je souhaitais simplement rentrer le plus vite possible et tout le monde allait voir mes fesses marquées, je n’avais que l’eau comme refuge. Et même une fois à la maison, pendant quelque temps, ce gosse qui revenait me narguer et qui me défiait, moi, la grande, qui baissait la tête devant le petit, ce n’était pas facile à appréhender.
    Merci encore pour votre commentaire et à bientôt,

    Justine.

  3. Amel dit :

    Bonsoir Justine,
    Très beau récit ! J’ai vécu une histoire proche dans le contexte, mais quelques années plus jeune que vous, je me rappelle encore la sensation. Vous dites avec le recul avoir de bons souvenirs de ces moments même humiliants, mais je suis curieuse se savoir si d’une certaine manière vous cherchiez les fessées ? Ou si ce ne sont que des mauvaises attitudes certes coupable mais non réfléchies ?
    Bien à vous,

    Amel

    • justinecassandra dit :

      Bonjour Amel. Je viens de lire votre récit. J’ai été un peu surprise par la date relativement récente, mais je suis ravie de constater qu’aujourd’hui encore, une jeune femme peut conserver de bons souvenirs elle aussi des punitions qu’elle a reçues. J’apprécie beaucoup votre conclusion.
      Pour répondre à votre question, non, c’était simplement une attitude bête que j’avais. J’ai une fois, plus petite, pu chercher une punition en provoquant mes parents à la maison. Pour les autres punitions, si aujourd’hui, j’ai un tout autre regard sur elles, à l’époque, me faire punir devant un ou des garçons était une grosse humiliation que je n’aurais jamais eu le courage de rechercher volontairement. J’avais peu de pudeur vis-à-vis des filles, mais devant le sexe opposé, me dévoiler était bien la partie de la punition la plus gênante.
      Cordialement,

      Justine

      • Amel dit :

        Bonjour Justine,
        Merci pour votre réponse. Moi j’avoue avoir volontairement provoqué à quelques reprises pour que mes parents me limitent. Je pense que j’avais peur de moi-même ou bien de trop de liberté en quelque sorte… D’où ma question à la suite de la lecture de votre témoignage.
        Merci pour ce partage,
        Bien à vous,

        Amel

  4. Marco dit :

    Bonjour Justine,
    Avoir mauvais caractère, être fâchée, bouder, quel ado ne l’a jamais été ? Cette période où l’on est d’humeur changeante est bien celle de l’adolescence et si votre maman était poussée à bout, cela méritait peut être une punition mais pas cette fessée magistrale en public.
    Comme l’ont dit les précédents intervenants ce qui est encore plus pénible est qu’elle fut administrée avant la baignade à la plage et gâtant ainsi ces bons moments. Et Cerise sur le gâteau, Justine en reçoit une autre en rentrant à la maison ! Je dois dire que, comme vous, je me suis pris des fessées en public dont certaines aussi injustifiées. Il est sûr que, donnée dans ces conditions, une fessée ne peut être que mémorable. Si l’on peut en retirer quelques leçons pour mieux se comporter tant mieux, mais je trouve quand même que c’est cher payé.
    Cordialement,

    Marco

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