La fessée appliquée

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Une enfance sans martinet, « ou presque » – 2è partie

Zurriago Flagell erotica2

Par Hubert

Plus tard devenu adulte…

Mon enfance s’est déroulée sans martinet, ou presque (comme je l’ai raconté dans un récit précédent), et malgré la fascination que j’éprouvais, et que j’éprouve encore pour cet objet culte, malgré aussi le trouble que je ressentais lorsque j’en voyais un, mon adolescence et le début de ma vie d’adulte se passèrent sans qu’il devint l’une de mes préoccupations. Ce n’est qu’après mon mariage que le martinet occupa une partie de mes pensées.

Nous avons eu nos deux enfants assez vite, et l’on côtoyait des couples qui en avaient aussi : des amis, la sœur de mon épouse, et aussi mon cousin Jacques que l’on voyait de temps en temps. Chez tous ces couples il y avait un martinet, « indispensable à l’éducation des enfants » disaient-ils, et lorsque nous prenions un repas avec les uns ou les autres, si la conversation venait sur la façon d’éduquer nos enfants, immanquablement, il était question du martinet et de son utilité, de ses bienfaits, de la manière de s’en servir…

Un jour où nous étions chez mon cousin, nous avons même eu droit à une démonstration : ma cousine attrapa son fils qui avait fait je ne sais quelle bêtise, l’allongea sur le canapé  et lui administra, fesses dénudées, une fessée magistrale avec le martinet. Voir ma cousine svelte et belle – elle n’avait rien d’une mégère ! – manier cet instrument avec autant  de facilité me troubla et me subjugua.

C’est au fil de ces repas que s’installa en moi peu à peu ce désir profond et durable d’y goûter à nouveau, d’en sentir les lanières mordre mon corps. Il s’encra aussi en moi cette idée de le toucher, de le tenir en main, bref d’en posséder un. Enfin, me vint cette envie de voir s’installer entre mon épouse et moi une sorte de contrat où tous manquements à ses clauses seraient sanctionnés par une fessée au martinet. Un rêve !

Je savais que ma femme n’était pas favorable à son acquisition. À plusieurs reprises, j’avais évoqué le sujet à la suite de ces discussions sur le martinet, en parlant de nos enfants, et à chaque fois elle me répondait qu’elle n’en voyait pas l’utilité, que l’on pouvait très bien faire sans. Je n’ai jamais osé lui dire que j’en voulais un pour moi.

Petit à petit, l’idée germa de m’auto-flageller en toute tranquillité  à la maison. Mon travail me laissait  le champ libre pour cela : en effet, je travaillai en  3X8 (matin, après-midi et nuit à raison d’une semaine par poste), et mon épouse, uniquement en journée normale. Mais, comment faire pour apporter un martinet à la maison à l’insu de mon épouse ? L’acheter et le cacher ? La maison n’était pas suffisamment grande pour cela, et elle y serait tôt ou tard tombée dessus. Je commençai à désespérer quand le hasard et inconsciemment mes enfants, vinrent à mon secours

Un soir en rentrant du travail (c’était en 1980, mon fils aîné avait 7 ans et demi, et mon cadet 6 ans), je retrouvai mon épouse quelque peu énervée. Lui demandant ce qu’il s’était passé, elle me dit que les enfants s’étaient disputés toute la soirée, et que pour les calmer, il y avait à peine un quart d’heure, elle leur avait donné une telle fessée à chacun, qu’elle en avait encore mal au bras et à la main, et qu’elle en était toute retournée. Lorsqu’elle fut calmée, au cours de la conversation, je lui dis :

« Les enfants deviennent de plus en plus turbulents. Ça ne peut pas continuer ainsi. Demain j’irai acheter un martinet. »

Elle ne dit mot. C’est davantage mon envie d’en avoir un à portée de main pour moi-même, que celle d’avoir un instrument de correction pour les enfants, qui me fit dire ces paroles.

Le lendemain matin, dès le départ de mon épouse pour son travail, emmenant les enfants qu’elle laissait à l’école, j’allai faire, comme prévu, l’acquisition du martinet tant désiré, dans une boutique non loin de chez nous, à la fois content d’avoir enfin cet objet à la maison et inquiet de la réaction que pourrait avoir mon épouse avec laquelle, le matin, nous n’avions pas reparlé de cet achat.

C’était une droguerie-quincaillerie-bazar, tenue par un couple assez âgé. L’on y trouvait de tout et, bien sûr, des martinets qui étaient pendus sur un portoir placé à côté de la devanture de sorte qu’ils étaient visibles de l’extérieur. Nous y faisions souvent des achats, et c’est tout naturellement que j’entrai.

Il est vrai qu’à cette époque-là, l’achat d’un martinet était encore un acte normal. J’ai même entendu des mamans qui, en faisant leur choix, le commentaient sereinement :

« Il est temps qu’ils y goûtent » ou « J’en ai parlé avec ma copine et je crois que c’est indispensable  » et encore « Ils ont scalpé l’ancien, ils vont voir ce que ça leur en coûte » ou bien « Le martinet a disparu, ils ne perdent rien pour attendre »…

La marchande les approuvait en connaisseuse, ajoutant toujours un bon mot ventant les bienfaits de cet instrument.

J’allai au portoir à martinets, en pris un (le choix fut vite fait, ils étaient tous pareils : manche bois naturel, collerette rouge bordeaux, une douzaine de lanières multicolores en cuir assez épais, lisses côté extérieur, cuir brut côté intérieur), et quand ce fut mon tour, je le déposai sur le comptoir. La marchande me dit :

« Je vois que ça va sévir chez vous, vos enfants ne sont donc pas sages ? C’est un bon achat que vous ne regretterez pas, il n’y a rien de tel pour les faire obéir. »

 Je lui répondis en essayant d’avoir l’air naturel :

 « Il y a des hauts et des bas, mais à force de leur promettre d’en acheter un, il est temps qu’ils le voient de plus près. »

 Et du tac au tac, elle ajouta :

 « Et qu’ils le sentent aussi ! Le voir ne les calmera que quelques jours, et si vous les menacez avec sans donner suite, au bout de quelque temps ils n’y croiront plus. Pour une bonne efficacité, il faut que leurs fesses y goûtent et n’oubliez pas les cuisses, croyez en mon expérience ! »

 Je la remerciai pour ses bons conseils et l’assurait que je ne manquerai pas de les mettre en pratique.

Une fois dehors, je ressentis une profonde sensation de bonheur et une grande excitation. Enfin j’avais mon martinet ! J’enroulai le petit sac autour du manche et des lanières repliées et le serrait très fort dans ma main; j’accélérai le pas. Arrivé à la maison, je le regardai dans tous les sens, caressant les lanières et les portant même à mon nez pour sentir l’odeur du cuir.

 Puis, martinet en main, j’allai à la salle de bains, me déshabillai complètement, et devant le miroir, m’en donnai une volée sur le devant des cuisses, pour me familiariser avec son maniement. Ensuite je me retournai et me fouettai assez longuement cuisses et fesses, et même les mollets,  regardant de temps en tant leur état dans le miroir.

Rougeurs, chaleur, morsures, pincements et picotements des surfaces atteintes par les lanières me comblèrent. Ayant toutefois pris soin de mesurer ma force, les quelques tracent laissées par les lanières disparurent dans la journée.

 Je rangeai le martinet dans un tiroir et attendis avec impatience l’arrivée de mon petit monde et la réaction de mon épouse. Au moment de passer à table, je dis aux enfants :

« Hier soir, vous avez été insupportables et vous avez fait s’inquiéter Maman. Elle a dû vous donner une fessée et en a eu mal à la main toute la soirée. Pour ne pas que ça se reproduise, j’ai acheté un martinet. »

Je le sortis du tiroir et le posai sur la table, sous leurs yeux. J’ajoutai à leur intention :

« Regardez le bien, car désormais c’est vos fesses qui le verront et elles s’en souviendront ! »

Et leur mère ajouta :

« Papa  a eu raison d’acheter un martinet, je crois qu’il vous manquait. À l’avenir vous pourrez faire attention, car je n’hésiterai pas à m’en servir. »
Sinful Comics 2

Elle le prit en main, fit virevolter les lanières et le déposa bien en vue sur le buffet.  Les enfants en restèrent cois et ne dirent mot de tout le repas. Mon épouse ne m’en parla pas, ni après le repas, ni le soir, ni les jours suivants. Je crois qu’elle avait accepté, un peu forcée, l’arrivée du martinet à la maison.

En ce qui concerne son usage sur  les enfants, c’est une autre histoire ! Personnellement, je ne m’en suis jamais servi sur eux. Je l’ai brandi une ou deux fois, sans aller plus loin. Je crois que j’appliquai les conseils de la vendeuse un peu à l’envers : j’évitai de les menacer avec, pour ne pas avoir à l’utiliser. Quant à mon épouse, je ne l’ai vu s’en servir qu’une fois.

C’était un soir à mon retour du travail, les enfants étaient couchés comme d’habitude, c’était calme  et soudain ils se mirent à crier. Elle me dit alors :

« Il y a trop longtemps que ça dure, ils n’arrêtent pas ! Cette fois je vais aller les calmer une bonne fois pour toutes. »

Et elle se saisit du martinet et je la suivis dans la chambre. Elle leur en donna cinq ou six coup sur les fesses à chacun, sans baisser le pantalon du pyjama. Je crois qu’ils ont pleuré plus de vexation que de douleur. Le martinet resta un certain temps sur le buffet, avant d’être pendu dans le placard à balais.

Deux ou trois mois après son achat, un soir où nous étions de bonne humeur et que l’on était en train de se déshabiller dans la chambre avant de se coucher, je me mis soudain à bafouiller quelques mots avant de lui dire

« J’aimerais que tu me donnes une fessée avec le martinet pour voir ce que ça fait. »

Pas vraiment surprise, elle me rétorqua :

« C’est donc ça, tu fantasmes sur le martinet ! L’autre jour chez ton cousin, lorsqu’il en fut question, tu n’as pas dit que tu en avais acheté un, tu semblais ailleurs, comme fasciné par ta cousine qui tenait le sien. Tu sais, ce n’est pas mon truc, mais si ça peut te contenter et te rendre heureux, je veux bien te faire plaisir. Va le chercher ! »

Il faut dire qu’elle venait de faire allusion à une scène assez surréaliste : un  après-midi, les enfants étant à l’école, nos cousins nous avaient invités à prendre un café, ainsi que ma belle-sœur et mon beau-frère ;  à notre arrivée, le martinet était posé sur la table basse  du salon et quand ma cousine l’avait saisi pour l’enlever, mon beau-frère, assez boute-en-train, lui avait dit :

« En voilà une belle façon de nous accueillir ! Tu es magnifique avec ton martinet à la main, on dirait que tu veux mettre le monde à tes pieds ».

Et ma cousine de répondre en agitant les lanières :

« Le monde peut-être pas, mais vous, ça pourrait se faire, si quelqu’un veut y goûter en guise de pousse-café, qu’il le dise, ce ne sera pas un problème ! »

Suivirent quelques boutades du style « Tu n’oserais pas ! »  ou « Même que je me gênerais ! »

 De retour à la chambre, martinet en main, ma chère et tendre m’attendait, assise au milieu du lit, nue, les jambes allongées. Elle m’invita à me mettre en travers de ses genoux, les fesses au milieu. Je me dis que j’allais avoir mal. Elle m’en donna bien une vingtaine de coups, cinglant alternativement mes fesses et mes cuisses, mais ceux-ci n’étant pas trop appuyés, je fus un peu déçu.

Manque de pratique et de conviction ou absence d’envie,  le fait est que, me regardant dans la glace de l’armoire, je vis qu’il n’y avait pas de marques et que mes fesses étaient à peine rosies. Je la remerciai, lui disant que j’étais très satisfait et comblé. Enhardi, je lui demandai si elle ne voulait pas à son tour en tenter l’expérience. Elle me répondit :

« Tant que nous y sommes, pourquoi pas. Ce soir c’est ta fête, profites-en ! Je suis prête à tout pour te faire plaisir, mais ne me fouette que sur les fesses et pas trop fort. »

Elle s’allongea sur le ventre, m’offrant son fessier pour satisfaire ce qui n’était finalement que mon propre plaisir. À peine avais-je levé le martinet, que quelque chose d’indéfinissable retint mon bras, et je déposai alors délicatement les lanières de cuir sur son dos, les faisant ensuite glisser langoureusement des épaules jusqu’aux cuisses, à plusieurs reprises, pendant quelques minutes. Lorsque j’arrêtai, posant le martinet sur la table de chevet, elle se retourna, me dit « Merci ! » et m’embrassa tendrement.

 À compter de cet instant, il ne fut plus jamais question de martinet entre nous deux.

Les séances d’auto-flagellation dans la salle de bains durèrent au gré de mes envies jusqu’à la fin des années 80. C’est alors qu’un jour j’eus la surprise de ne pas trouver le martinet dans le placard. Je regardais ailleurs, surtout dans les tiroirs, mais il avait disparu, probablement victime d’un grand nettoyage de printemps. Je n’ai pas demandé à mon épouse ce qu’il était devenu, mais je ne pus que regretter sa disparition.

(À suivre)

 

Illustr. : 1- Sinful Comics  - 2-  Zurriago Flagell erotica

 

 

11 commentaires »

  1. milllou dit :

    Sans doute, Hubert, n’avez vous pas montré assez d’enthousiasme (ou de réactions) lors de cette fessée reçue de votre épouse. Il aurait peut-être fallu en parler et recommencer l’expérience.
    N’avez vous pas trouvé l’occasion de reparler de l’usage du martinet avec votre cousine qui, elle, semble en aimer l’usage ?

    • Hubert dit :

      Bonjour Millou.
      Mon épouse et moi étions un couple fusionnel. Il fallait peu de choses pour nous comprendre. Comme je l’ai écrit, je la savais défavorable à la fessée et au martinet pour nos enfants. Comme même dans notre intimité elle n’y faisait jamais allusion, je me doutais que ce genre de jeu érotique n’était pas sa tasse de thé. Cependant, pour me satisfaire, j’ai osé ! La suite, vous l’avez lue. Je crois qu’il faut parfois savoir entendre les silences et les non-dits !
      Quant à ma cousine, si elle était belle, elle avait aussi un caractère jovial non dénué d’humour et une répartie à toute épreuve. Je ne le lui ai jamais demandé, mais je ne pense pas qu’elle se serait un jour comportée en « maîtresse Cruella », même vis-à-vis de mon cousin.

  2. sophiekm dit :

    Merci pour ce récit qui ressemble beaucoup à ma situation inversée au féminin. Cela me rassure en me disant que cette fascination du martinet conduit aux mêmes situations. Pour ma part l’auto flagellation dure toujours car si le martinet avait disparu du crochet à la cuisine pour cause d’enfants ayant grandi, il reste en permanence bien présent dans mes affaires prêt à servir pour moi toute seule.

    • Hubert dit :

      Bonsoir
      A mon tour de vous remercier pour votre appréciation.
      Une suite (et fin) de mon histoire est en cours de finalisation, et vous verrez que moi aussi, j’ai repris l’auto-flagellation, et même plus.

  3. Nelly dit :

    Sophie, Hubert,
    Le martinet a toujours été plus ou moins présent dans ma vie aussi loin que je me souvienne. Je vous passe les détails, mais dans mes affaires j’en ai également un qui me sert en autoflagelation. Ce que j’aime, c’est le faire comme quand je le recevais, appuyée sur table de la cuisine ou bien sur le canapé du salon. La jupe retroussée, la culotte baissée entravant mes jambes au niveau des genoux. Mais vous allez peut être me trouver étrange avec ces pratiques. Bises Nelly

    • Emilie dit :

      NON, ma chère Nelly, je ne te trouve pas du tout étrange !!…
      Moi aussi j’essaie de pratiquer l’auto-flagellation de temps en temps. Mais je n’arrive pas à me faire mal !! Je n’arrive pas à me taper suffisamment fort… Comment fais-tu toi ?
      Bisous.

    • lepicurien64 dit :

      Bonjour Nelly, moi je suis comme vous j’ai un martinet bien en vue et, de temps en temps, je me fesse moi-même. Pensez-vous que c’est normal ou que c’est quelque chose de marginal ?

    • Hubert dit :

      Bonsoir Nelly, Emilie et Lépicurien.
      Je pense qu’il n’y a rien d’anormal ou d’étrange à s’auto-flageller, et je vois sur ce blog que nous sommes nombreux à avoir cette pratique. De toute façon, pour celles et ceux qui aiment la fessée et/ou le martinet, et qui n’ont pas de partenaire pour cela, il n’y a guère d’autre solution s’ils veulent se faire plaisir. Personnellement, après avoir dû abandonner par force cette pratique pour un temps assez long, je l’ai reprise, et suis même allé plus loin…
      Je raconte tout cela dans la suite de ce récit qui est maintenant en ligne ( 3ème partie).
      Pour Emilie, il y a la solution de se mettre face ou tourner le dos à un miroir pour voir ce que l’on fait et ajuster ses coups. Il se peut aussi que la qualité de votre martinet soit défaillante, c’est-à-dire que, comme quelqu’un l’a dit dans ce blog, les lanières sont juste bonnes à essuyer la poussière, auquel cas il vous faudrait en changer.

  4. sophiekm dit :

    Nous sommes maintenant assez nombreuses sur le blog dans le club des autoflagellées c’est sûr que ce n’est pas si efficace que par une tierce personne, mais on y trouve notre bonheur. Pour Emilie, je te comprends quand ça fait un peu mal on a tendance une naturelle à limiter les coups, cela m’est arrivé, alors je me dis que cette correction je la mérite, je serre les dents et retape plus fort.
    Bise

    • Alain L. dit :

      Excellent conseil de la part de Sophie. On est ici dans l’autosuggestion, seule façon de s’encourager au moment où l’effort devient pénible et où il faut surmonter la fatigue ou la peine afin d’engranger la récompense. Seule façon aussi d’interpréter seul une scène à deux pour pallier l’absence de partenaire. On peut s’aider, par exemple, en se concentrant sur la représentation de scènes anciennes, vécues ou vues… Comme le suggère Sophie, il faut se persuader qu’on a bien mérité cette correction sévère, comme dans le vécu ancien, qu’il faut avoir le courage d’expier et de réparer une faute… et même qu’on a la chance d’en payer si peu chèrement le prix !

  5. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Comme le dit Sophie, il faut se forcer un peu pour bien se punir à la hauteur de la bêtise faite. Il faut s’imaginer être punie et ne pas penser à la douleur et aux rougeurs qui va s’ensuivre, mais seulement à la gravité de la faute commise. Il s’imaginer la recevoir par une tierce personne. Et quand on est bien dans l’imaginaire, j’avoue finir les larmes aux yeux, mais il est vrai que cela n’est pas évident à réaliser. La meilleure solution est une personne qui vous punit. Et à condition de la trouver, bien sûr. Et ce n’est pas aussi courant que l’on peut penser. Beaucoup de personnes proposent, oui mais peu réalisent, c’est du moins ce que j’ai pu constater. En est-il de même pour vous autres ? Bises Nelly

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