La fessée appliquée

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Une enfance sans martinet – « ou presque » – 3è partie

 

UnkA 388

 

… et plus tard devenu adulte (suite)

par Hubert

Au cours de l’année 1989, mon martinet avait donc disparu à mon grand regret, néanmoins ma déception s’estompa assez rapidement.

Une dizaine d’années plus tard mon épouse me quitta pour ce dernier voyage dont on ne revient plus. Je me retrouvai seul à la maison, mes fils devenus indépendants achevant leurs études dans une grande ville au loin. J’avais changé de domicile et, peu à peu, la vie avait repris son cours.

Parmi mes souvenirs, une petite musique lancinante dans ma tête se fit entendre. Le martinet se rappelait à mon bon souvenir. L’envie d’en toucher un, de caresser ses lanières, de sentir leurs morsures devint de plus en plus forte. Il me fallait en acheter un. Mais où ?

Il faut dire que l’on n’en voyait plus beaucoup s’afficher à la vente ou dans les familles. Dans les petits commerces, ils avaient disparu des vitrines, et dans les grandes surfaces, ils avaient été relégués au rayon des accessoires pour animaux !

Même chez mes amis et parents, il semblait avoir disparu de l’espace familial que les enfants soient trop âgés pour le recevoir ou qu’il serve encore, mais dans ce cas, il était hors de la vue des visiteurs et convives éventuels.

Plus personne n’en parlait, à part quelques personnes d’un certain âge qui, voyant ici ou là des enfants un peu espiègles faire quelques bêtises, se disaient entre elles :

« De mon temps, ils auraient déjà reçu le martinet ! »

Les temps avaient changé en Europe. Place à l’enfant-roi. Des groupes de pression relayés par l’amplificateur médiatique avaient obtenu force de loi. La fessée était rangée à l’article infâme des horreurs et leurs utilisateurs persévérants à celui de bourreaux d’enfants. C’est ainsi que le martinet, symbole éducatif dans les familles, fut dans l’esprit de certaines personnes, assimilé à une arme fatale, mais absent dans les armureries !

Décidé à en faire son acquisition, je partis en repérage. Le rayon « animaux » de mes deux hypermarchés habituels, d’une petite animalerie de la galerie et une jardinerie en proposaient à la vente. La visite d’un grand sex-shop fut décevante : elle exposait une variété de modèles différents dits de « SM », mais aucun ne ressemblait au martinet classique que je recherchais.

Mon choix se porta finalement sur l’un de mes hypermarchés, mais quand je vis le monde aux caisses, j’eus peur de passer pour un bourreau d’enfants ou d’animaux, ou même pour pervers ! Je décidai donc de reporter mon achat.

De retour à la maison, après réflexion, il me vint une idée qui me parut parfaite.

Il y avait quelques années, mon épouse et moi avions été invités à un mariage dans une autre région que la nôtre où se pratiquait une coutume que je ne connaissais pas : « la malle au trousseau ». Au moment de l’apéritif, deux convives apportèrent une malle. Les mariés et les autres invités se rapprochèrent tandis que l’un des porteurs en sortait un à un divers objets hétéroclites et dignes d’un inventaire à la Prévert, commentant chacun d’eux avec la gouaille d’un bonimenteur. Cela allait de la balayette pour WC au biberon en passant par des bas-résilles… Extirpant un rouleau à pâtisserie il annonça « et un rouleau à pâtisserie, un, pour calmer les ardeurs de Monsieur ! » et tout de suite après, brandissant un martinet, ce fut « et un martinet, un, pour caresser les fesses de Madame ! ». Et tout le monde de rire.

Encouragé par cet amusant exemple, je partis le lendemain acheter mon martinet. Je fis le tour des rayons déposant dans mon caddie une quinzaine d’objets usuels du même genre sans oublier le rouleau à pâtisserie et, bien sûr, le martinet. Celui-ci avait un manche jaune assez épais, une collerette verte et une douzaine de lanières de différentes couleurs, certaines épaisses, d’autres plates et rigides et d’autres encore un peu plus souples. Certes, ce n’était pas le « martinet d’avant », mais il y ressemblait. Arrivé à la caisse, j’attendis sereinement mon tour, puis étalai mes achats sur le tapis. C’est alors qu’une dame d’une cinquantaine d’années, qui était derrière moi et qui devait connaître la fameuse malle au trousseau, me dit :

« Il me semble qu’il y a un mariage dans l’air. »

Et moi de lui répondre :

« Eh oui, voyez- vous, je prépare le trousseau de ma petite cousine. »

Elle parla de la malle, ce qui détendit l’atmosphère, et quand la caissière enregistra le martinet, elle me fit un grand sourire entendu. L’achat de mon premier martinet de cette période s’était fait sans problèmes, et bien au-delà de mes espérances.

Une fois chez moi, je rangeai ma petite « quincaillerie » et déposai mon martinet sur la table du salon. Je n’éprouvai pas l’envie de m’en servir immédiatement, comme si je voulais faire monter en moi le désir d’y goûter et retrouver les sensations qu’il m’avait procuré. Cependant, je le touchai, passai ma main sur les lanières et m’en donnai quelques coups sur les cuisses, par-dessus le pantalon, pour me dire qu’il était bien là et que je ne perdais rien pour attendre.

Après le repas, je regardais un moment la télévision, le martinet sur la table et le prenais en main de temps en temps. L’émission terminée, j’allai me coucher, l’emportant avec moi dans la chambre. Une fois déshabillé, je m’allongeai sur le lit et me fouettai allégrement cuisses et fesses, me retournant parfois pour ne pas oublier le devant et l’intérieur des cuisses.

Cette fois, je n’avais pas peur de laisser des marques. Je percevais la même impression de brûlures, de morsures et de picotements qu’au premier jour où, devenu adulte, j’en avais fait une première acquisition et me l’étais appliqué. Je ne m’arrêtai que lorsque je sentis comme une vague de chaleur qui envahissait tout mon corps. J’avais obtenu ce plaisir tant désiré de goûter à nouveau aux lanières du martinet.

Comme je vivais seul, je décidai de le laisser dans ma chambre. Là, j’étais ainsi sûr qu’il serait hors de vue d’éventuels visiteurs. Chaque fois que l’envie se faisait sentir, je m’adonnais à ma petite soirée d’auto-flagellation, assez souvent au début, moins par la suite. Il m’arrivait parfois aussi, certains matins, de me fouetter dans la salle d’eau devant le miroir.

Souvenirs… ? Je prenais soin, chaque fois, de remettre le martinet dans la chambre en allant m’habiller. Le temps passant, je ressentais une certaine insatisfaction : on aurait dit que ça manquait de piquant, que je me faisais moins mal. La routine peut-être ? J’avais remarqué que les lanières étaient devenues plus souples et que leurs pointes s’étaient émoussées.

Après ce constat, j’achetai de nouveaux martinets, pensant que chacun pourrait être plus efficace que le précédent, mais sans intention d’en faire la collection. Lors de mes courses habituelles dans les deux hypermarchés, je ne manquais jamais de faire un tour au rayon animaux où je pouvais ainsi constater qu’il était régulièrement réapprovisionné car ce n’était pas toujours les mêmes.

Pensant que mon insatisfaction pouvait provenir de l’usure de mon martinet, je commençai par m’en offrir un avec des lanières plates et bien raides. L’essai ne fut pas concluant : il faisait très mal, laissant dès les premiers coups des zébrures rouges violacées très cuisantes ainsi que des petites cloques, ce qui à mon goût, ne me permettait pas de faire durer la séance. Je renouvelais l’expérience plusieurs fois avec le même résultat. Ce n’était plus un plaisir.

Une fois, j’en vis d’autres d’une série identique et, parmi leur douzaine de lanières, j’en remarquai quatre belles, marron clair, épaisses et bien lisses d’un côté. J’en achetai un et les deux jours suivants, j’allai en chercher un autre. Ainsi muni de trois martinets, je les démontai pour en reconstituer un équipé de douze belles et solides lanières de cuir aptes à renforcer leurs effets cinglants sur la peau nue. Celui-là, il est encore dans ma chambre.

martinet_classiqueBien qu’ayant pris un peu d’assurance et me disant que je pourrais toujours rétorquer à une question impromptue que c’était pour le chien, ou pour plaisanter, ou encore pour offrir, j’utilisai toujours un petit stratagème pour le passage en caisse. Je n’ai jamais refait le coup de la malle, mais, par exemple, je tournais le dos aux clients suivants lors de l’attente de mon tour, ou à la caissière lors du rangement des courses dans le chariot; sur le tapis je le cachais sous d’autres marchandises ; une fois, n’ayant que peu de courses, j’avais pris une feuille de papier cadeau et une carte d’anniversaire. J’y allais aussi presque à la fermeture, car certaines caisses en service sont vides de clients, et un soir n’ayant que le martinet, je suis passé à l’une tenue par un homme et celui-ci m’avait dit avec un large sourire :

« Excellente soirée Monsieur ! »

Cependant, plus le temps passait, plus je ressentais cette sorte d’insatisfaction malgré les changements de martinet, et mes petites séances d’auto-flagellation s’espaçaient de plus en plus. C’est alors que la petite musique dans ma tête se remit en marche, m’instillant peu à peu l’idée que, pour une bonne utilisation, le martinet devait être tenu par une main féminine.

À la réflexion, il est vrai que dans notre enfance, il était presque toujours manié par une femme, en l’occurrence la mère, mais ma tante en ce qui me concerne, qui représentait l’autorité. De même, la pratique de la fessée conjugale consentie, comme j’ai pu le lire dans ce blog, mais aussi ailleurs, semble sortir de l’ombre. N’en avais-je pas rêvé moi-même ? Et si, à défaut de partenaire, l’auto-flagellation apporte ce plaisir que l’on recherche, elle n’est qu’un pis-aller. Elle nécessite, à mon avis, une attention soutenue sur le maniement du martinet et les coups que l’on s’en porte et impose d’effectuer un grand nombre de contorsions, aussi le cerveau se concentre davantage sur ce que l’on fait, plutôt que sur ce que l’on attend, diminuant ainsi le plaisir recherché.

Ne voyant aucune autre solution, je conçus le projet de m’adresser à une professionnelle. Oh ! Non pas à celles vêtues de cuir noir qui se font appeler « Maîtresse » et exercent dans un « donjon ». Elles proposent, paraît-il, toutes sortes de prestations, mais ce n’est pas mon goût. Je préférais m’adresser à une de ces dames que j’appellerai pudiquement des péripatéticiennes. Je n’avais jamais eu recours à leurs services, et je ne connaissais pas ce milieu, mais mon quotidien régional a une rubrique « détente » dans les petites annonces. Les annonces y sont sans ambiguïté : on y trouve parfois un prénom, l’âge, une adresse et pour certaines, des mots comme « fermeté, domination, prestations diverses… », souvent le nom de la ville où elles exercent et toujours un numéro de téléphone.

Le jour où je me suis décidé, je pointai huit annonces concernant la ville où j’effectuais mes achats. J’en éliminais deux, l’une parce qu’il fallait prendre rendez-vous, l’autre parce qu’elle proposait de la « domination dans une villa équipée » et je commençais à téléphoner aux autres, leur demandant si elles pratiquaient la fessée au martinet.

Deux me répondirent que non mais une troisième me dit qu’elle pouvait le faire. Cependant, elle avait une cravache mais pas de martinet et si j’y tenais et que je vienne la voir, elle pourrait s’en procurer un auprès d’une collègue. Je lui proposais alors d’en apporter un. Sa voix m’inspirant confiance, une fois d’accord, elle me donna son adresse, et lui dis que je serais chez elle dans une grosse demi-heure.

J’arrivai dans un quartier ancien à côté du centre-ville, apparemment dédié à la prostitution, car j’en vis dans les rues beaucoup plus qu’il n’y avait de petites annonces dans le journal. À l’adresse indiquée, se tenait devant une porte, une femme en tenue affriolante, qui avait à peu près mon âge. Je l’abordai, lui rappelant mon appel téléphonique ; elle ouvrit, me fit entrer, alluma une petite lumière rouge à l’extérieur au-dessus de la porte, referma à clef et tira les rideaux épais de la fenêtre.

C’était une pièce assez grande, propre, avec à une extrémité le nécessaire pour une toilette légère : lavabo et bidet, ainsi que des WC. Un grand rideau léger servait de cloison. Le reste était occupé par un lit, une table, deux chaises, un miroir sur pied et un petit placard. La glace fut vite brisée. Je déposai le martinet sur la table, et le voyant elle s’exclama :

« Houlà ! C’est un martinet comme quand j’étais jeune. Ma mère en avait acheté un, et qu’est-ce que j’ai pu le recevoir ! Elle l’a usé sur mes fesses ! »

Je lui demandai comment était celui de sa collègue, et à la description qu’elle m’en fit, il était comme l’un de ceux que j’avais vu dans le sex-shop. Elle me dit son prénom, me demanda le mien, s’enquit si c’était la première fois, si j’étais marié, si j’habitais en ville, bref des petites questions tendant à me mettre à l’aise. À sa demande, je lui expliquai ce que je voulais et ce que j’attendais d’elle, et elle m’assura que je ne serais pas déçu.

Westfield 34

Ensuite, elle m’invita à me déshabiller. Ce qu’elle fit aussi, ne gardant sur elle que sa petite culotte et son soutien-gorge qui laissait tout de même voir une bonne partie de sa poitrine, et prit le martinet. Et là, je dois avouer qu’à se voir nu, devant une femme qui ne l’est pas tout à fait et que l’on connait à peine, avec un martinet à la main, on se sent petit, désarmé et humble, prêt à obéir sans rechigner lorsqu’elle me dit :

« Allonge tes bras sur la table !… Sors bien tes fesses !… Écarte les jambes !… »

Lorsque les premières cinglées tombèrent, je ressentis quelque chose d’indéfinissable, je ne pouvais que subir, me laisser aller, ne penser à rien d’autre qu’au plaisir que me procuraient les lanières lorsqu’elles s’abattaient sur mon corps. Elle avait commencé par me fouetter doucement, puis de plus en plus fort, tantôt sur les fesses, tantôt sur les cuisses, et je sentais que les coups étaient précis et ajustés. Au bout de quelques minutes de ce régime, elle s’arrêta, me dit de me relever, me demanda si ça allait et me recommanda de souffler un peu. J’avais le postérieur en feu. Puis elle m’ordonna :

« Va t’allonger sur le lit ! », ce que je fis en m’allongeant sur le ventre mais cela ne lui convenait pas.

« Non, retourne-toi et écarte les jambes ! »

J’obéis comme un petit garçon. Et les lanières tombèrent sur le devant et l’intérieur de mes cuisses, toujours avec la même dextérité et la même précision. Au bout d’un petit moment, elle m’annonça que c’était fini. Je me relevai et me regardai dans le miroir. Le bas de mon corps était bien rouge et bien zébré, recto-verso, me disant que je n’étais vraiment pas déçu. C’est alors qu’elle m’envoya un dernier aller-retour de martinet sur mes fesses, me demandant :

« Alors, satisfait ? Tu reviendras ? »

Je lui demandai de garder le martinet pour la prochaine fois. Rhabillés, nous nous fîmes une légère bise sur la joue en guise d’au revoir.

Effectivement j’y suis retourné, et même souvent, à raison d’une fois par mois pendant un temps, puis j’ai espacé un peu, pour éviter que la routine s’installe. Je ne téléphonais plus, connaissant les heures où elle exerçait, je m’y rendais, et si la lumière était rouge, je savais qu’il fallait attendre mais si la lumière était blanche, et si elle n’était pas devant la porte, j’entrais. Parfois tout se passait sur le lit, ou bien il y avait inversion lit et table, ou encore debout mains sur la tête, il fallait varier. Et puis un jour, elle a « raccroché », comme elle me l’a dit.

À sa place s’était installée une fille d’environ vingt-cinq ans : rien n’avait changé, « mon » martinet était toujours là, mais pas l’enthousiasme. Elle me frappait machinalement, il me fallut même lui demander de fouetter plus fort et de répartir les coups entre fesses et cuisses.

Ensuite, j’ai cherché quelqu’un d’autre en évitant les plus jeunes. Mon choix s’est porté sur une femme d’environ quarante ans. Déception ! Elle avait un martinet de sex-shop, et c’était loin de faire le même effet. Certes il faisait mal et rougissait bien les fesses, mais les coups étaient groupés, ce n’était pas des cinglées où les lanières se répartissaient et mordaient la peau, il manquait de piquant.

Finalement grâce au journal, j’ai trouvé « l’Institut de massage (suit un nom de fleur) ». C’est un petit appartement en rez-de-chaussée avec deux chambres et une pièce d’accueil au milieu, où exercent deux dames, l’une de trente ans et l’autre de quarante-cinq, toutes deux d’un abord sympathique, et c’est la plus âgée qui pratique la « fermeté ».

Comme auparavant, j’ai apporté un martinet et c’est à demi-nu qu’elle me le donne, parfois allongé sur le lit, parfois courbé les mains sur une chaise, ou encore droit les mains sur la tête ou sur un mur. Je n’y vais pas très souvent, quatre ou cinq fois l’an, mais comme elles me connaissent, lorsque c’est calme, en guise de « cadeau », la deuxième vient parfois prêter main forte à sa collègue avec un autre martinet. Ce n’est pas le sujet, mais je tiens à préciser que ces séances, quelle que fût la préposée au martinet, étaient exemptes de tout rapport sexuel.

Vous l’aurez compris en me lisant qu’aujourd’hui encore, j’ai toujours ce martinet à la maison, et que je vais toujours rechercher mon plaisir auprès de ces dames, sans en éprouver une quelconque honte, car ayant posé la question à ma première fouetteuse de savoir si elle ne trouvait pas bizarre ou idiot qu’un homme de mon âge puisse payer pour se faire fouetter et avoir mal, elle m’avait répondu :

« Il n’y a jamais de mal à se faire plaisir. »

 

Illustr. : 1- Unka - 2- Westfield   

 

 

 

16 commentaires »

  1. sophiekm dit :

    Merci Hubert pour cette tranche de vie. Ton choix de passer par une professionnelle se comprend car l’auto flagellation n’est jamais totalement satisfaisante et l’impression n’est pas la même. Mais je pense qu’avec une personne de sa connaissance c’est plus sympathique, mais encore faut il trouver. Le seul souci est qu’un homme peut aller voir une pro, une femme c’est plus difficile.
    Bises

  2. Nelly dit :

    Une fois de plus très beau récit Hubert. Comme Sophie je comprends que vous ayez trouvé ce recours, je ne vais pas jouer les effarouchées, cela m’est également passée par la tête, mais comme le dit Sophie, j’ai peur d’une mauvaise réaction. Il paraît que certaines ne tolèrent pas les autres femmes certainement à cause du regard méprisant que certaine de nos « sœurs » peuvent avoir à leur égard. Néanmoins, votre témoignage est quelque part rassurant. Je me dis que tout espoir n’est pas perdu. Je ne sais ce qu’en pense Sophie. Bises Nelly

    • sophiekm dit :

      On pense la même chose Nelly; dommage qu’on soit si éloignées; alors pourquoi pas essayer une pro pour retrouver ces délicieuses sensations ? Mais le choix sera difficile sûrement une femme d’âge mûr. Peut-être une femme qui a bien connu cela dans son enfance.
      Bise

      • milllou dit :

        Sophie, Nelly, bonjour.
        Le choix d’une personne qui puisse vous (nous) corriger n’est pas simple en effet !
        Il y a, à mon sens, plusieurs possibilités :
        - déjà évoquée, la professionnelle (du sexe…) qui peut, ou pas, être à la hauteur; mais il y le côté « business » et le manque de chaleur humaine reste absent
        - la pro, modèle « Domina »….là c’est le plus souvent (je crois) business + pratiques bizarroïdes et étrangiformes !…
        - un membre de l’entourage, proche ou non, avec qui on ose évoquer la question; on peut avoir la chance de renouer avec des pratiques connues (et communes?), mais les risque est de se faire « remballer » dans le ridicule; donc, prudence..
        - une personne inconnue, rencontrée sur le net….inconvénient; la crainte de l’inconnu, et par la suite le problème éventuel de la distance. Par contre, étant anonymes, nous pouvons nous exprimer plus librement, et ne nous dévoiler, que lorsque (et si) il y a une rencontre par la suite.
        -les seul(e)s vraie(s) pros -prestations dûment tarifées -que j’ai pu voir se trouvent aux USA et en peu en Grande Bretagne: mais leur contexte est bien différent du nôtre, et donc je n’ai pas d’avis sur leur intérêt.

        Voilà mon avis… Qu’en dites-vous ?
        Cordialement.

        • Alain L. dit :

          Bonjour Millou,
          Il est clair que la pertinence de vos avis et conseils éclairés ne peut que découler d’une expérience concrète concernant la quête de partenaires adultes et consentants pour la fessée, que ce soit au féminin ou au masculin. Il serait intéressant de nous en faire part dans un récit circonstancié, comme le fait Hubert sans détours et avec élégance. Celles et ceux qui montrent ici leur désir de tenter l’aventure en seront certainement ravis.
          A vous lire à ce propos…

  3. Hubert dit :

    Bonsoir Sophie, bonsoir Nelly.
    Tout d’abord, merci à vous deux pour l’appréciation de mon récit et votre compréhension à mon égard. Comme je l’ai écrit, c’est toujours l’esprit tranquille et serein que je retourne voir ces dames, car je n’en ressens vraiment aucune honte.
    Sophie, je pense comme toi et te comprends. Recevoir le martinet d’une personne de sa connaissance serait certainement plus sympathique, et pour ce qui me concerne, des mains d’une femme, à l’exclusion de tout homme. Je comprends aussi que pour une femme, en couple ou seule, qu’il soit assez délicat de s’adresser à un homme pour cela.
    Je conçois que, même pour un homme, lorsque l’on va chez l’une ou l’autre de ces dames pour la première fois, l’on puisse être un peu tendu, mais en général l’atmosphère se détend assez vite. Et si l’on est satisfait de le prestation et que l’on retourne chez la même une deuxième fois et plus, on devient vite une connaissance réciproque, voire un client privilégié.
    Nelly, je n’ai jamais entendu aucune de ces dames exprimer une aversion pour la gent féminine. De plus, il faut bien le reconnaître, faisant commerce de leurs charmes, et de leur corps, je ne pense pas qu’elles refuseraient une telle prestation à une femme.
    Enfin, pour toutes les deux, si l’envie vous en prenait et que vous en ayez la possibilité, pourquoi ne feriez vous pas comme moi, si dans votre région il y a un journal régional ou local comprenant à la page des petites annonces une rubrique « massages » ou « détente ».
    Je vous assure qu’il est beaucoup plus facile de s’adresser à elles par téléphone pour exprimer ses désirs et s’entendre.
    Si d’aventure vous tentiez l’expérience, je vous souhaite bonne chance et bonne réussite.
    Bises à toutes deux.

  4. Nelly dit :

    Bonjour,
    Aucune solution n’est parfaite hélas ! Personnellement, les rencontres sur le net, je pense qu’il y a une grosse part de risque, que je ne souhaite pas prendre. Pour les personnes de l’entourage, il est évident qu’il faut être certaine que la personne choisie soit en harmonie avec nos désirs pour ne pas risquer la moquerie ou autre refus désagréable. Reste le hasard d’une rencontre, ou bien la solution d’Hubert, mais la comme le dit Sophie, le meilleur serait une personne qui elle-même a connu la fessée. Merci à tous pour vos réflexions et vos commentaires qui sont bien enrichissants. Bises Nathalie

  5. sophiekm dit :

    Merci des commentaires et surtout des encouragements, j’avoue que je suis tentée par une tierce personne, je vais m’y mettre je pense car l’autoflagellation a trop ses limites
    Bises

  6. Louis dit :

    Bonjour Hubert, Sophie, Nelly et tous les autres.
    J’ai 61 ans, cela fait 26 ans que j’ai régulièrement recours à des pros pour recevoir des bonnes fessées. N’étant pour ma part pas fan du martinet (je n’ai reçu dans ma jeunesse que des fessées à la main), je choisis uniquement des filles qui acceptent de me fesser de leur main, sans aucun accessoire.
    Comme toi, Hubert, je ne tombais pas toujours bien du premier coup, certaines filles ne tapaient pas assez fort ou pas assez longtemps, bref je n’étais pas satisfait. Alors, dès que j’en trouvais une bonne, bien cinglante, bien sévère, je lui étais fidèle et venais la voir environ tous les deux mois. Deux filles m’apportaient entière satisfaction :
    - Une pendant 13 ans : elle était costaud, baraquée, genre nageuses d’ex-Allemagne de l’Est ; très souvent, pour me donner une fessée, elle me courbait sous son bras gauche et me soulevait par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol. J’étais à la fois humilié et excité, car ça me rappelait ma mère, qui me fessait souvent dans cette position. Malheureusement, j’ai appris qu’elle avait des ennuis avec la police.
    - La deuxième pendant 2 ans environ. Elle acceptait de me donner des fessées en laissant la porte de son studio ouverte (il n’y avait pas d’habitations, ce n’étaient que des collègues à elle), ce qui, là encore, me rappelait maman avec les fessées que j’ai reçues en public. J’ai fini par la laisser car les deux dernières fois, elle ne voulait plus me fesser à la main, elle utilisait toujours des accessoires (Madame avait mal aux mains !!!), ce qui pour moi n’était plus un plaisir.
    - Depuis environ deux ans, j’en ai trouvé une qui m’apporte satisfaction. Elle joue ma mère, très sévère bien sûr, elle tape fort et longtemps, j’en ai parfois les larmes aux yeux, même si bien sûr je suis consentant. Et ce que j’aime avec elle, c’est qu’elle me dit qu’elle adore les gens comme moi, car elle adore donner des fessées à partir de scénarios. Je pense qu’elle est sincère, car ça se ressent dans sa façon d’agir !
    Je demande toujours à mes « copines » de ne pas se déshabiller, puisqu’elles jouent le rôle de ma mère. Je ne me déshabille pas non plus, en revanche, elles ne se privent pas de me déculotter, comme le font les mamans sévères avec leur progéniture. J’aime bien que le scénario soit le plus proche possible de ce que je vivais étant gamin. Pour cette même raison, je mets toujours un slip blanc, pour faire « comme autrefois ».
    Pour ce qui est de votre désir semblable, chère Sophie et chère Nelly, aimeriez-vous recevoir le martinet uniquement d’un homme, uniquement d’une femme, ou des deux ? Pour ce qui est de ma « copine » actuelle, je lui avais un jour posé la question : pour elle, il est hors de question qu’elle ait une quelconque relation avec une femme. Mais toutes ces dames ne sont peut-être pas comme ça.
    Bises, bonnes fêtes à tous.
    Amicalement.
    Louis

    • sophiekm dit :

      Merci Louis de ces confidences et je me rejouis que vous ayez trouvé les moyens de satisfaire votre, notre, besoin de fessée. Comme vous il ne s’agit pas pour moi de SM mais le besoin de retrouver cette situation d’enfance que je n’ai pas connue la fessée correction par les parents. Je souhaiterais donc que ce soit une femme qui me donne le martinet.

      • greg1982 dit :

        Je pense que nous avons tous besoin de fessées nous rappelant nos fessées de jeunesse. Pour ma part, la majorité des miennes m’étaient données par ma mère.
        Comme beaucoup, je rêve d’une fesseuse qui saurait me faire revivre mon enfance ou mon adolescence …

  7. Nelly dit :

    Bonsoir Louis,
    Quelle belle tranche de vie vous nous offrez là ! Je vous en remercie.
    Pour ma part, je n’ai pas d’ultime préférence sur la personne pouvant me donner la « correction ». Mais comme pour vous, je souhaite que cela soit comme lors de ma jeunesse, donc avec une jupe courte (sans exagération) une petite culotte en coton jambe nue l’été, avec un collant en laine l’hiver. Une bonne fessée donnée à la main et, de temps en temps le martinet, dans ce cas avec une jupe un peu plus longue, je pense que vous comprenez facilement pourquoi. Donnée courbée sous le bras, la fessée serait très proche des fessées reçues lorsque je rentrais trop souvent en retard. Que de souvenirs remontent à l’esprit en évoquant cela. Pour moi, le plus difficile est d’effectuer le premier pas pour vivre des moments similaires aux vôtres. Quand je pense que tant de monde critique cette méthode bien efficace avouons-le. Mais il me semble qu’elle est encore bien utilisée à ce que j’ai pu lire ici et ailleurs. Bises

    • lepicurien64 dit :

      Que de beaux souvenirs dans vos récits ! Moi comme Louis, j’ai recours à des fesseuses prof qui me donnent totale satisfaction car pour moi, la fessée c’est un besoin presque comme une drogue ! J’ai besoin de ma fessée mensuelle.
      bises

  8. Louis dit :

    Bonjour Nelly.
    (Encore une fois, je crois que nous nous tutoyions jusqu’à présent ?)
    Tu parles de fessées en étant courbée sous le bras, est-ce ta maman qui te fessait dans cette position ? Est-ce qu’elle te soulevait ? Moi aussi, ma mère me prenait souvent dans cette position et me soulevait.
    D’ailleurs parfois, une fois que j’étais « en l’air », elle s’apercevait que, ce jour-là, je portais un pantalon (ou short) avec des bretelles ou une ceinture ainsi que des boutons à défaire, une braguette à ouvrir… Alors elle me reposait au sol le temps de dégrafer tout ça, puis elle me soulevait à nouveau. J’avais un répit de quelques secondes, mais tu te doutes que c’étaient des secondes d’angoisse, où je suppliais maman, mais bien sûr ça ne servait à rien !
    Bises, bonnes fêtes.
    Louis

  9. Nelly dit :

    Bonsoir Louis,
    Oui je parle bien de celle-ci, courbée sous le bras de maman, avec la différence qu’étant le plus souvent pour ne tout le temps en jupe, la fessée arrivait bien vite et ce n’est pas l’épaisseur d’une petite culotte ou d’un collant en laine (l’hiver) qui procure une grande protection. Et de toute façon, comme pour toi, une fois reposée, il y avait déculottage pour finir la punition. Il est bien évident que c’est cela aussi que j’aspire à retrouver. Il y a aussi, bien sûr, la fessée donnée en travers des genoux, et qui vient juste après avoir été grondée. Une fessée donnée avec plus de réflexion celle-ci. J’ignore si certaines et certains ont connu cette fessée-là, administrée par exemple à cause d’un mauvais bulletin scolaire, après avoir été grondée, la tête basse, sachant pertinemment comment tout cela va se finir. Pour ma part ce fut ainsi tout le temps de ma scolarité. Bises Nelly

  10. herbert7500 dit :

    bonjour Nelly

    raconte nous une de tes fessées les plus mémorables la durée la position sur les genoux etc…

    bisous
    Herbert

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