La fessée appliquée

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Une enfance sans martinet – « ou presque » – 3è partie

 

UnkA 388

 

… et plus tard devenu adulte (suite)

par Hubert

Au cours de l’année 1989, mon martinet avait donc disparu à mon grand regret, néanmoins ma déception s’estompa assez rapidement.

Une dizaine d’années plus tard mon épouse me quitta pour ce dernier voyage dont on ne revient plus. Je me retrouvai seul à la maison, mes fils devenus indépendants achevant leurs études dans une grande ville au loin. J’avais changé de domicile et, peu à peu, la vie avait repris son cours.

Parmi mes souvenirs, une petite musique lancinante dans ma tête se fit entendre. Le martinet se rappelait à mon bon souvenir. L’envie d’en toucher un, de caresser ses lanières, de sentir leurs morsures devint de plus en plus forte. Il me fallait en acheter un. Mais où ?

Il faut dire que l’on n’en voyait plus beaucoup s’afficher à la vente ou dans les familles. Dans les petits commerces, ils avaient disparu des vitrines, et dans les grandes surfaces, ils avaient été relégués au rayon des accessoires pour animaux !

Même chez mes amis et parents, il semblait avoir disparu de l’espace familial que les enfants soient trop âgés pour le recevoir ou qu’il serve encore, mais dans ce cas, il était hors de la vue des visiteurs et convives éventuels.

Plus personne n’en parlait, à part quelques personnes d’un certain âge qui, voyant ici ou là des enfants un peu espiègles faire quelques bêtises, se disaient entre elles :

« De mon temps, ils auraient déjà reçu le martinet ! »

Les temps avaient changé en Europe. Place à l’enfant-roi. Des groupes de pression relayés par l’amplificateur médiatique avaient obtenu force de loi. La fessée était rangée à l’article infâme des horreurs et leurs utilisateurs persévérants à celui de bourreaux d’enfants. C’est ainsi que le martinet, symbole éducatif dans les familles, fut dans l’esprit de certaines personnes, assimilé à une arme fatale, mais absent dans les armureries !

Décidé à en faire son acquisition, je partis en repérage. Le rayon « animaux » de mes deux hypermarchés habituels, d’une petite animalerie de la galerie et une jardinerie en proposaient à la vente. La visite d’un grand sex-shop fut décevante : elle exposait une variété de modèles différents dits de « SM », mais aucun ne ressemblait au martinet classique que je recherchais.

Mon choix se porta finalement sur l’un de mes hypermarchés, mais quand je vis le monde aux caisses, j’eus peur de passer pour un bourreau d’enfants ou d’animaux, ou même pour pervers ! Je décidai donc de reporter mon achat.

De retour à la maison, après réflexion, il me vint une idée qui me parut parfaite.

Il y avait quelques années, mon épouse et moi avions été invités à un mariage dans une autre région que la nôtre où se pratiquait une coutume que je ne connaissais pas : « la malle au trousseau ». Au moment de l’apéritif, deux convives apportèrent une malle. Les mariés et les autres invités se rapprochèrent tandis que l’un des porteurs en sortait un à un divers objets hétéroclites et dignes d’un inventaire à la Prévert, commentant chacun d’eux avec la gouaille d’un bonimenteur. Cela allait de la balayette pour WC au biberon en passant par des bas-résilles… Extirpant un rouleau à pâtisserie il annonça « et un rouleau à pâtisserie, un, pour calmer les ardeurs de Monsieur ! » et tout de suite après, brandissant un martinet, ce fut « et un martinet, un, pour caresser les fesses de Madame ! ». Et tout le monde de rire.

Encouragé par cet amusant exemple, je partis le lendemain acheter mon martinet. Je fis le tour des rayons déposant dans mon caddie une quinzaine d’objets usuels du même genre sans oublier le rouleau à pâtisserie et, bien sûr, le martinet. Celui-ci avait un manche jaune assez épais, une collerette verte et une douzaine de lanières de différentes couleurs, certaines épaisses, d’autres plates et rigides et d’autres encore un peu plus souples. Certes, ce n’était pas le « martinet d’avant », mais il y ressemblait. Arrivé à la caisse, j’attendis sereinement mon tour, puis étalai mes achats sur le tapis. C’est alors qu’une dame d’une cinquantaine d’années, qui était derrière moi et qui devait connaître la fameuse malle au trousseau, me dit :

« Il me semble qu’il y a un mariage dans l’air. »

Et moi de lui répondre :

« Eh oui, voyez- vous, je prépare le trousseau de ma petite cousine. »

Elle parla de la malle, ce qui détendit l’atmosphère, et quand la caissière enregistra le martinet, elle me fit un grand sourire entendu. L’achat de mon premier martinet de cette période s’était fait sans problèmes, et bien au-delà de mes espérances.

Une fois chez moi, je rangeai ma petite « quincaillerie » et déposai mon martinet sur la table du salon. Je n’éprouvai pas l’envie de m’en servir immédiatement, comme si je voulais faire monter en moi le désir d’y goûter et retrouver les sensations qu’il m’avait procuré. Cependant, je le touchai, passai ma main sur les lanières et m’en donnai quelques coups sur les cuisses, par-dessus le pantalon, pour me dire qu’il était bien là et que je ne perdais rien pour attendre.

Après le repas, je regardais un moment la télévision, le martinet sur la table et le prenais en main de temps en temps. L’émission terminée, j’allai me coucher, l’emportant avec moi dans la chambre. Une fois déshabillé, je m’allongeai sur le lit et me fouettai allégrement cuisses et fesses, me retournant parfois pour ne pas oublier le devant et l’intérieur des cuisses.

Cette fois, je n’avais pas peur de laisser des marques. Je percevais la même impression de brûlures, de morsures et de picotements qu’au premier jour où, devenu adulte, j’en avais fait une première acquisition et me l’étais appliqué. Je ne m’arrêtai que lorsque je sentis comme une vague de chaleur qui envahissait tout mon corps. J’avais obtenu ce plaisir tant désiré de goûter à nouveau aux lanières du martinet.

Comme je vivais seul, je décidai de le laisser dans ma chambre. Là, j’étais ainsi sûr qu’il serait hors de vue d’éventuels visiteurs. Chaque fois que l’envie se faisait sentir, je m’adonnais à ma petite soirée d’auto-flagellation, assez souvent au début, moins par la suite. Il m’arrivait parfois aussi, certains matins, de me fouetter dans la salle d’eau devant le miroir.

Souvenirs… ? Je prenais soin, chaque fois, de remettre le martinet dans la chambre en allant m’habiller. Le temps passant, je ressentais une certaine insatisfaction : on aurait dit que ça manquait de piquant, que je me faisais moins mal. La routine peut-être ? J’avais remarqué que les lanières étaient devenues plus souples et que leurs pointes s’étaient émoussées.

Après ce constat, j’achetai de nouveaux martinets, pensant que chacun pourrait être plus efficace que le précédent, mais sans intention d’en faire la collection. Lors de mes courses habituelles dans les deux hypermarchés, je ne manquais jamais de faire un tour au rayon animaux où je pouvais ainsi constater qu’il était régulièrement réapprovisionné car ce n’était pas toujours les mêmes.

Pensant que mon insatisfaction pouvait provenir de l’usure de mon martinet, je commençai par m’en offrir un avec des lanières plates et bien raides. L’essai ne fut pas concluant : il faisait très mal, laissant dès les premiers coups des zébrures rouges violacées très cuisantes ainsi que des petites cloques, ce qui à mon goût, ne me permettait pas de faire durer la séance. Je renouvelais l’expérience plusieurs fois avec le même résultat. Ce n’était plus un plaisir.

Une fois, j’en vis d’autres d’une série identique et, parmi leur douzaine de lanières, j’en remarquai quatre belles, marron clair, épaisses et bien lisses d’un côté. J’en achetai un et les deux jours suivants, j’allai en chercher un autre. Ainsi muni de trois martinets, je les démontai pour en reconstituer un équipé de douze belles et solides lanières de cuir aptes à renforcer leurs effets cinglants sur la peau nue. Celui-là, il est encore dans ma chambre.

martinet_classiqueBien qu’ayant pris un peu d’assurance et me disant que je pourrais toujours rétorquer à une question impromptue que c’était pour le chien, ou pour plaisanter, ou encore pour offrir, j’utilisai toujours un petit stratagème pour le passage en caisse. Je n’ai jamais refait le coup de la malle, mais, par exemple, je tournais le dos aux clients suivants lors de l’attente de mon tour, ou à la caissière lors du rangement des courses dans le chariot; sur le tapis je le cachais sous d’autres marchandises ; une fois, n’ayant que peu de courses, j’avais pris une feuille de papier cadeau et une carte d’anniversaire. J’y allais aussi presque à la fermeture, car certaines caisses en service sont vides de clients, et un soir n’ayant que le martinet, je suis passé à l’une tenue par un homme et celui-ci m’avait dit avec un large sourire :

« Excellente soirée Monsieur ! »

Cependant, plus le temps passait, plus je ressentais cette sorte d’insatisfaction malgré les changements de martinet, et mes petites séances d’auto-flagellation s’espaçaient de plus en plus. C’est alors que la petite musique dans ma tête se remit en marche, m’instillant peu à peu l’idée que, pour une bonne utilisation, le martinet devait être tenu par une main féminine.

À la réflexion, il est vrai que dans notre enfance, il était presque toujours manié par une femme, en l’occurrence la mère, mais ma tante en ce qui me concerne, qui représentait l’autorité. De même, la pratique de la fessée conjugale consentie, comme j’ai pu le lire dans ce blog, mais aussi ailleurs, semble sortir de l’ombre. N’en avais-je pas rêvé moi-même ? Et si, à défaut de partenaire, l’auto-flagellation apporte ce plaisir que l’on recherche, elle n’est qu’un pis-aller. Elle nécessite, à mon avis, une attention soutenue sur le maniement du martinet et les coups que l’on s’en porte et impose d’effectuer un grand nombre de contorsions, aussi le cerveau se concentre davantage sur ce que l’on fait, plutôt que sur ce que l’on attend, diminuant ainsi le plaisir recherché.

Ne voyant aucune autre solution, je conçus le projet de m’adresser à une professionnelle. Oh ! Non pas à celles vêtues de cuir noir qui se font appeler « Maîtresse » et exercent dans un « donjon ». Elles proposent, paraît-il, toutes sortes de prestations, mais ce n’est pas mon goût. Je préférais m’adresser à une de ces dames que j’appellerai pudiquement des péripatéticiennes. Je n’avais jamais eu recours à leurs services, et je ne connaissais pas ce milieu, mais mon quotidien régional a une rubrique « détente » dans les petites annonces. Les annonces y sont sans ambiguïté : on y trouve parfois un prénom, l’âge, une adresse et pour certaines, des mots comme « fermeté, domination, prestations diverses… », souvent le nom de la ville où elles exercent et toujours un numéro de téléphone.

Le jour où je me suis décidé, je pointai huit annonces concernant la ville où j’effectuais mes achats. J’en éliminais deux, l’une parce qu’il fallait prendre rendez-vous, l’autre parce qu’elle proposait de la « domination dans une villa équipée » et je commençais à téléphoner aux autres, leur demandant si elles pratiquaient la fessée au martinet.

Deux me répondirent que non mais une troisième me dit qu’elle pouvait le faire. Cependant, elle avait une cravache mais pas de martinet et si j’y tenais et que je vienne la voir, elle pourrait s’en procurer un auprès d’une collègue. Je lui proposais alors d’en apporter un. Sa voix m’inspirant confiance, une fois d’accord, elle me donna son adresse, et lui dis que je serais chez elle dans une grosse demi-heure.

J’arrivai dans un quartier ancien à côté du centre-ville, apparemment dédié à la prostitution, car j’en vis dans les rues beaucoup plus qu’il n’y avait de petites annonces dans le journal. À l’adresse indiquée, se tenait devant une porte, une femme en tenue affriolante, qui avait à peu près mon âge. Je l’abordai, lui rappelant mon appel téléphonique ; elle ouvrit, me fit entrer, alluma une petite lumière rouge à l’extérieur au-dessus de la porte, referma à clef et tira les rideaux épais de la fenêtre.

C’était une pièce assez grande, propre, avec à une extrémité le nécessaire pour une toilette légère : lavabo et bidet, ainsi que des WC. Un grand rideau léger servait de cloison. Le reste était occupé par un lit, une table, deux chaises, un miroir sur pied et un petit placard. La glace fut vite brisée. Je déposai le martinet sur la table, et le voyant elle s’exclama :

« Houlà ! C’est un martinet comme quand j’étais jeune. Ma mère en avait acheté un, et qu’est-ce que j’ai pu le recevoir ! Elle l’a usé sur mes fesses ! »

Je lui demandai comment était celui de sa collègue, et à la description qu’elle m’en fit, il était comme l’un de ceux que j’avais vu dans le sex-shop. Elle me dit son prénom, me demanda le mien, s’enquit si c’était la première fois, si j’étais marié, si j’habitais en ville, bref des petites questions tendant à me mettre à l’aise. À sa demande, je lui expliquai ce que je voulais et ce que j’attendais d’elle, et elle m’assura que je ne serais pas déçu.

Westfield 34

Ensuite, elle m’invita à me déshabiller. Ce qu’elle fit aussi, ne gardant sur elle que sa petite culotte et son soutien-gorge qui laissait tout de même voir une bonne partie de sa poitrine, et prit le martinet. Et là, je dois avouer qu’à se voir nu, devant une femme qui ne l’est pas tout à fait et que l’on connait à peine, avec un martinet à la main, on se sent petit, désarmé et humble, prêt à obéir sans rechigner lorsqu’elle me dit :

« Allonge tes bras sur la table !… Sors bien tes fesses !… Écarte les jambes !… »

Lorsque les premières cinglées tombèrent, je ressentis quelque chose d’indéfinissable, je ne pouvais que subir, me laisser aller, ne penser à rien d’autre qu’au plaisir que me procuraient les lanières lorsqu’elles s’abattaient sur mon corps. Elle avait commencé par me fouetter doucement, puis de plus en plus fort, tantôt sur les fesses, tantôt sur les cuisses, et je sentais que les coups étaient précis et ajustés. Au bout de quelques minutes de ce régime, elle s’arrêta, me dit de me relever, me demanda si ça allait et me recommanda de souffler un peu. J’avais le postérieur en feu. Puis elle m’ordonna :

« Va t’allonger sur le lit ! », ce que je fis en m’allongeant sur le ventre mais cela ne lui convenait pas.

« Non, retourne-toi et écarte les jambes ! »

J’obéis comme un petit garçon. Et les lanières tombèrent sur le devant et l’intérieur de mes cuisses, toujours avec la même dextérité et la même précision. Au bout d’un petit moment, elle m’annonça que c’était fini. Je me relevai et me regardai dans le miroir. Le bas de mon corps était bien rouge et bien zébré, recto-verso, me disant que je n’étais vraiment pas déçu. C’est alors qu’elle m’envoya un dernier aller-retour de martinet sur mes fesses, me demandant :

« Alors, satisfait ? Tu reviendras ? »

Je lui demandai de garder le martinet pour la prochaine fois. Rhabillés, nous nous fîmes une légère bise sur la joue en guise d’au revoir.

Effectivement j’y suis retourné, et même souvent, à raison d’une fois par mois pendant un temps, puis j’ai espacé un peu, pour éviter que la routine s’installe. Je ne téléphonais plus, connaissant les heures où elle exerçait, je m’y rendais, et si la lumière était rouge, je savais qu’il fallait attendre mais si la lumière était blanche, et si elle n’était pas devant la porte, j’entrais. Parfois tout se passait sur le lit, ou bien il y avait inversion lit et table, ou encore debout mains sur la tête, il fallait varier. Et puis un jour, elle a « raccroché », comme elle me l’a dit.

À sa place s’était installée une fille d’environ vingt-cinq ans : rien n’avait changé, « mon » martinet était toujours là, mais pas l’enthousiasme. Elle me frappait machinalement, il me fallut même lui demander de fouetter plus fort et de répartir les coups entre fesses et cuisses.

Ensuite, j’ai cherché quelqu’un d’autre en évitant les plus jeunes. Mon choix s’est porté sur une femme d’environ quarante ans. Déception ! Elle avait un martinet de sex-shop, et c’était loin de faire le même effet. Certes il faisait mal et rougissait bien les fesses, mais les coups étaient groupés, ce n’était pas des cinglées où les lanières se répartissaient et mordaient la peau, il manquait de piquant.

Finalement grâce au journal, j’ai trouvé « l’Institut de massage (suit un nom de fleur) ». C’est un petit appartement en rez-de-chaussée avec deux chambres et une pièce d’accueil au milieu, où exercent deux dames, l’une de trente ans et l’autre de quarante-cinq, toutes deux d’un abord sympathique, et c’est la plus âgée qui pratique la « fermeté ».

Comme auparavant, j’ai apporté un martinet et c’est à demi-nu qu’elle me le donne, parfois allongé sur le lit, parfois courbé les mains sur une chaise, ou encore droit les mains sur la tête ou sur un mur. Je n’y vais pas très souvent, quatre ou cinq fois l’an, mais comme elles me connaissent, lorsque c’est calme, en guise de « cadeau », la deuxième vient parfois prêter main forte à sa collègue avec un autre martinet. Ce n’est pas le sujet, mais je tiens à préciser que ces séances, quelle que fût la préposée au martinet, étaient exemptes de tout rapport sexuel.

Vous l’aurez compris en me lisant qu’aujourd’hui encore, j’ai toujours ce martinet à la maison, et que je vais toujours rechercher mon plaisir auprès de ces dames, sans en éprouver une quelconque honte, car ayant posé la question à ma première fouetteuse de savoir si elle ne trouvait pas bizarre ou idiot qu’un homme de mon âge puisse payer pour se faire fouetter et avoir mal, elle m’avait répondu :

« Il n’y a jamais de mal à se faire plaisir. »

 

Illustr. : 1- Unka - 2- Westfield   

 

 

 

25 commentaires »

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  1. Bénédicte dit :

    Bonjour à vous tous,
    mon compagnon m’a demandé (et c’est un ordre) de relire tous les sujets de ce blog si riche en récits concernant l’éducation «à l’ancienne » avec fessées et surtout, pour nous deux, avec le martinet !
    J’attends donc son retour en suivant à la lettre ses instructions : « tu devras être devant l’ordi en lisant le récit de ton choix, tu seras bien sûr en tenue d’intérieur qui doit être facile pour te punir et le martinet à côté de toi prêt à servir. »
    J’ai donc cherché et trouvé ce texte d’Hubert qui me convient bien : un adulte qui cherche à retrouver ses impressions de gamin fouetté au martinet. Fascination de l’objet et désir de retrouver cette sensation si particulière des lanières sur sa peau.
    J’attends avec impatience, mon seigneur et maître et je me trouve déjà toute chose : ma minijupe remontée, les cuisses accessibles et ce martinet qui me nargue !
    Quand je l’entendrai arriver, je devrai me mettre debout et mains sur la tête prête à être questionnée sur ma journée et mes éventuelles bêtises.
    Je sais que je vais être bien punie : fessée d’abord suivie d’un peu de martinet, puis le coin et ENFIN le pardon quel moment délicieux !
    La suite demain après son retour.
    Bénédicte la punie par plaisir

    • Emilie dit :

      Ma chère Bénédicte, je te comprends tout à fait… Moi, je sors des fessées imposées par punition, mais déjà j’ai des envies comme toi…
      Raconte-nous comment ça s’est passé à son retour !
      Gros bisous d’Emilie.

      • Bénédicte dit :

        Bonjour chère petite Emilie,
        j’ai aussi connu non pas la fessée mais le martinet maternel qui cuisait bien, et je suis passée « en direct », mais sans envie au départ, au martinet de mon petit flirt. Il faut dire qu’à cette époque le martinet était bien banal et j’ai eu envie de connaître cela non plus de la main maternelle mais d’une main masculine. Certes nous avions déjà joué à nous fesser entre des copines de classe logées aussi à l’enseigne du martinet, mais là c’était du sérieux : avec un garçon !
        Et lui savait faire avec les filles avec un martinet car au début il m’a fouetté tout doux ,juste pour montrer que c’était lui qui tenait le martinet et que je devais obéir !
        Oh bien sûr ! de nos jours cela aurait prêté à confusion, sauf que très vite je lui demandé ce que je devais faire. Et il m’a répondu « soit tu es douce et amoureuse soit tu es fouettée ». Et je lui ai répondu : « oh ! j’ai trop envie de te garder tu vas avoir une gâterie »
        Et c’est ainsi que je suis passée de gamine fouettée par sa mère à petite amie d’un beau garçon qui me faisait faire ce qu’il voulait ! Et j’aimais cela !
        Et même un jour je lui ai dit : « tu sais, j’aime quand tu prends mon martinet, cela me rend tout chose ! » « C’est parfait ! Donc tu seras punie souvent tant que nous serons ensemble. » Et ce fut le cas !
        Un jour, il me fit entrer dans une droguerie pour acheter un martinet. C’est moi qui ai dû le demander, le rouge aux joues. A dix-sept ans demander un martinet devant tout le monde ! Et accompagné d’un ami à peine plus âgé !
        Je te souhaite que de réaliser tes envies. Tu verras comme c’est bon d’être corrigée en le désirant ! As-tu un martinet chez toi ?
        Bises toutes douces de Bénédicte

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Bénédicte. Quels délicieux conseils vous donnez à votre « petite Emilie » ! On voit que le martinet a une « double vie »: excellent moyen pour châtier le « vilain garçon  » que j’étais !… Mais aussi un formidable dopant du plaisir comme vous l’avez vécu avec votre ami. Celui-ci ne manquait pas de talent : vous fouetter juste assez pour vous faire « obéir » pour votre plus grande volupté. Vous faire rougir – je parle des joues et non des fesses ! – en vous obligeant à demander et à choisir un martinet. Vous avez bien raison de dire à Emilie : « Tu verras comme c’est bon d’être corrigée en le désirant »! Si Emilie n’a pas encore suivi vos conseils, et n’a pas encore acheté un martinet, il est urgent qu’elle le fasse ! Bises non moins douces à vous et à Emilie. CLAUDE

        • Emilie dit :

          Merci Bénédicte pour ta belle et longue réponse !! Et merci aussi à Claude pour l’appui de tes conseils ! J’ai conservé le martinet de mes parents, car ils me donnaient aussi parfois le martinet ! J’ai même reçu la badine…
          J’aimerais tant me trouver un mec comme toi qui me fouette lorsque je le désire ! Mais que ça doit être dur d’aborder le sujet au début… J’ai tellement peur que ce ne soit pas du tout son truc et qu’il se moque de moi, voire en parle à d’autres copains et copines !
          Bisous d’Emilie à tous les deux.

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Emilie, tu as gardé le martinet familial, c’est une super bonne idée ! Et tu le garde visible ou caché ? As-tu eu déjà eu envie de t’en servir sur toi pour te rappeler ce que cela faisait ? Quand l’as-tu reçu pour la dernière fois, comme punition bien sûr ? Je te conseille un truc qui peut » ratisser » large : tu laisses ton martinet visible chez toi, dans la cuisine ou un peu dissimulé dans le séjour et tu observes la réaction des amis en visite, ou tu y fais allusion, et peut-être même en mettant une jupe courte. Si marche j’espère que tu me raconteras !
            Bisous de Bénédicte, ta copine en martinet

          • Emilie dit :

            Merci Bénédicte de ta réponse !
            Oui, j’ai gardé la martinet familial, mais je n’ose pas le montrer et le garde bien caché.
            Tu as raison, ton idée de le laisser apparent me semble super bonne… Mais vais-je oser ?
            Ma dernière fessée déculottée, punition au martinet, remonte à un an environ.Tu vois, c’est récent !
            Je te tiens au courant…
            Bisous d’Emilie.

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Emilie,
            tu as gardé le martinet et tu as envie qu’il serve de nouveau, c’est très bien, bravo !
            Choisis la complice, que tu invites chez toi en portant une jupe courte ce jour-là. Et démarra la conversation. Sa réaction te surprendra certainement. Te disant cela, je m’inspire d’une aventure personnelle. Un jour, une amie est venue chez moi à l’improviste. Quand elle a vu le martinet pendu cela l’a amusé. On s’est mise à discuter au sujet de cet instrument et pour finir, elle a eu envie de l’essayer pour voir « comment ça fait ».
            Donc bon courage!
            Bénédicte

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Bénédicte,la punie par plaisir ! Quel délicieux commentaires vous nous donnez à lire ! Et combien de jaloux vous devez faire dans les adeptes des deux sexes pour le « martinet plaisir » ! J’espère que votre Seigneur et Maître sera assez sévère pour que la correction ait un sens. L’attendre debout les mains sur la tête est un excellent moyen de faire monter l’adrénaline et vous assurer après avoir été sévèrement fouettée…le pardon délicieux ! Bonne fouettée ! Nous attendons avec impatience la suite que vous nous promettez pour demain. Amicalement. CLAUDE

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