La fessée appliquée

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Une enfance sans martinet… suite : les « séquelles »

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Par Sophie 

Les délices de l’auto-flagellation 

Quelque temps après m’être installée dans ma chambre d’étudiante, le désir de posséder un martinet pour l’avoir continuellement sous la main et l’expérimenter sur moi suivait son chemin. Je me décidai donc à acheter un martinet. J’en avais repéré à la devanture d’une droguerie-bazar du quartier : le genre classique avec collerette rouge et une touffe de lanières plates en cuir.

Cependant, mes tentatives échouèrent à plusieurs reprises car, au moment de pousser la porte de la droguerie, mon émotion devenait telle qu’elle réfrénait mon élan ! Je l’avoue, cette démarche m’excitait au plus haut point tout en étant dans mes petits souliers. La marchande allait-elle s’étonner ? Me regarder de travers ? Me poser des questions ?… J’aurais sûrement été très embarrassée pour lui donner une explication qui tienne debout !

Après être passée quantité de fois sans oser entrer, je me décidai enfin. Dehors sur le trottoir, j’attendis le moment, propice. La dernière cliente sortie, je me précipitai et, légèrement étourdie, demandai à la droguiste à examiner l’un des martinets. Je devais être rouge comme un coquelicot et ma voix tremblait, mais je ne sentis de sa part aucune attitude ambiguë. Par bonheur, elle emballa discrètement l’instrument de correction et je me sauvai le cœur battant, sentant sous mes doigts l’arrondi du manche.

Bien entendu, ce premier achat n’avait rien à voir avec mon attitude actuelle quand j’achète un nouveau martinet pour compléter ma collection. Bien au contraire, j’ai plaisir à engager la conversation avec la vendeuse ou la caissière et j’ai souvent la confirmation que mon intérêt est partagé !

Rentrée dans ma chambre, je déballai hâtivement l’objet tant convoité, me sentant envahie par un puissant sentiment de bonheur mêlé d’excitation. Je saisis le martinet par le manche et le secouai pour faire bouger ses lanières. J’en palpai longuement le cuir entre mes doigts, en humai l’odeur si particulière. Quel bonheur et quelle délicieuse volupté à son contact ! Et ceci, même si son aspect à la fois neuf et moderne lui donnait une allure moins menaçante que les vieux martinets de mes copines, ceux dont les lanières patinées et assouplies à force d’avoir servi vous promettent des corrections bien cinglantes sur la peau dénudée.

Sans plus tarder, j’en fis l’essai en frappant mes cuisses par-dessus le jeans de deux ou trois grands coups. Cela me fit peu d’effet tout en produisant un bruit amorti par la toile de jeans. Je m’empressai alors de dégrafer les boutons et, mon jeans autour de mes chevilles, je recommençai à fouetter mes cuisses nues l’une après l’autre. Mes coups se révélaient assez maladroits et imprécis, mais suffisamment appuyés pour ressentir la bienfaisante brûlure du cuir.

Puis j’eus envie de me mettre en position pour une vraie correction. Je me plantai devant un miroir mural long et étroit à côté de la penderie. Là, me regardant dans le miroir, comme si j’étais à la fois celle qui punit et celle qui reçoit la correction, je ralentis la cadence et, m’appliquant à viser soigneusement les parties de mes cuisses sur lesquelles je désirais sentir la morsure des lanières, je me fouettai avec plus de force. Des coups directs sur le devant des cuisses et des coups enveloppants pour cingler l’arrière.

A chaque cinglade, je me délectais du bruissement des lanières, du claquement sur ma peau nue et de l’onde brûlante qu’elles y laissaient ainsi que des zébrures qui peu à peu la rougissaient. Enfin, ma petite culotte rejoignit le jeans et c’est sur mes fesses entièrement nues que je terminai cette longue correction. Me déhanchant et regardant par-dessus une épaule, je voyais les lanières balayer mes fesses rondes et frémissantes dont la blancheur faisait place à un maillage de stries rouges du plus bel effet.

Je ressentais enfin la joie de goûter au martinet tant convoité et d’être devenue une fille comme les autres, découvrant ce que cela fait d’être fessée à coups de martinet. Je constatai que ce genre de correction faisait effectivement mal, mais que la douleur se diluait dans un profond émoi. Fidèle à la tradition, j’accrochai le martinet au porte-manteau, garde-fou de mes bêtises à venir. Par la suite, chaque fois que le besoin s’en faisait ressentir et que j’estimais mériter le martinet, je me déculottais face au miroir et c’est directement sur mes fesses nues que je me cinglais avec la même ardeur et la même joie que je pourrais qualifiée de voluptueuse.

L’auto-flagellation, ce n’est pas évident, mais je crois avoir acquis suffisamment d’adresse à manier le martinet pour en tirer les plus agréables bénéfices !

 

Et après… 

Devenue mère, il me semblait naturel d’avoir un martinet comme la plupart de mes voisines et je l’ai acheté sans me poser de question. Son acquisition et son accrochage à la cuisine ne m’ont pas laissée indifférente en repensant à ceux qui me fascinaient lorsque j’en voyais un chez une copine. Je m’en suis servi pour mes trois enfants, deux garçons et une fille, assez peu pour les corriger, plus souvent pour les menacer. La plupart du temps, la menace était suffisante pour les ramener à la raison, mais parfois il fallait bien ! Sans avoir été trop sévère, je pense qu’il me fut utile pour leur éducation.

Le martinet était aussi en usage chez un de mes frères. Mais j’ignore s’il l’avait acheté par nostalgie comme moi, par besoin réel ou à l’initiative de son épouse qui l’avait aussi connu chez elle.

Longtemps après que nos enfants en eurent passé l’âge, le martinet était toujours à son clou. Cédant à l’insistance de mon mari, j’ai fini par le décrocher mais à contrecœur. On n’allait pas se disputer pour cela ! Il est maintenant derrière une pile de linge.

La vue d’un martinet me fascine encore mais il devient de plus en plus difficile d’en découvrir chez les commerçants ou chez des amis. Ont-ils disparu ou sont-ils bien cachés comme ils le sont chez moi ?

Comme d’autres intervenants qui nous ont fait leurs confidences, je ne peux rentrer dans une droguerie ou un bazar sans traquer la belle grappe mais, depuis quelques années, je reste de plus en plus souvent sur ma faim. J’achète les martinets qui sortent de l’ordinaire martinet classique utilisé pour l’éducation de la petite famille (lanières larges, carrées ou multicolores, manche d’une couleur originale…). J’aime les prendre en main et les essayer sur moi et j’espère toujours que le caissier ou la caissière fera un commentaire ou mieux engagera la conversation. Je me souviens encore du droguiste qui m’avait recommandé de ne pas taper trop fort !

Je conserve précieusement ma belle collection dans une valise au grenier. Parfois je monte les faire revivre en agitant leurs lanières et en me fouettant toute seule. J’en suis réduite à ce pis-aller car mon mari refuse de satisfaire mon besoin et de reconnaître que je suis passée à côté de quelque chose de cuisant certes, mais fort en émotions et en souvenirs. J’ai renoncé à parler de mon manque avec lui car il me trouve sotte mais j’essaie de rattraper le temps perdu et j’aime me fouetter !

Dans les supermarchés, j’ai souvent vérifié s’ils se vendaient bien et j’ai constaté une accélération des ventes au mois de septembre et avant Noël. Chaque année, j’espère en trouver un sous le sapin mais mes espoirs furent toujours déçus.

26 commentaires »

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  1. Benedicte dit :

    Bonjour Henri, oui bien sûr, le martinet a fasciné des générations d’enfants… et d’adultes !
    Ceux qui le recevaient et ceux qui en était épargnés mais se sentaient « exclus »de cette discipline!
    Et de voir des prostituées, oh le vilain garnement, avec un martinet à la mains, prouve bien que des hommes sont restés très friands de cette punition.
    Je pense – ai-je tort ? – que de voir ces martinets prêts à l’emploi vous a donné envie d’aller y goûter pour de bon.
    A bientôt de Bénédicte

    • Charles-Henry dit :

      Bonjour Bénédicte,
      Vous n’avez pas tort! Un jour j’ai franchi le pas et suis allé « goûter au martinet pour de bon ». Bien que la démarche ne fût pas facile pour moi, partagé que j’étais entre le désir et la honte, je dus cette première expérience à une professionnelle . J’avoue en conserver encore un excellent souvenir que je vous invite à lire dans un récit que j’ai intitulé tout simplement « Ma première fessée au martinet »
      J’aimerais que vous me disiez ce que vous pensez.
      A bientôt peut-être. Henri

      • Benedicte dit :

        Bonjour Henri,je rentre de vacances pour trouver votre réponse,et votre récit que je vais lire après ce message.
        J’étais bien sûre que vous iriez voir et recevoir ce fameux martinet qui vous faisait tant envie ! Alors c’était bien,et BON?
        Vous parlez de première experience,donc cela vous a plu et il y en eut d’autres, avec des pros ou avez vous réussi à convaincre une amie?
        Racontez moi tout cela!
        Vous parlez de désir et de honte,pourquoi honte de vouloir connaître ce plaisir?
        A très vite cher Henri;
        amitiés de Bénédicte

    • didier dit :

      Oui,il est devenu fascinant,après quelques années durant lesquelles il ne servit plus car j’étais devenu soi-disant trop grand,(17 ans) et que cela ne rimait plus à rien.
      Mais quelques années plus tard,le besoin de le ressentir à nouveau fut présente.Et là, pas évident de trouver une partenaire sachant tenir le bon rôle. Alors, oui, avoir parfois recours à ces personnes. Mais il faut trouver la bonne, sachant aussi évoluer avec les scénarios.

  2. jean marie dit :

    J’ai reçu des fessées comme celles-ci qui étaient mortifiantes pour notre amour-propre. Se faire déculotter est très vexant, surtout si a fessée est administrée par une jeune femme en dehors de ma mère. Pour ma part, je n’ai jamais reçu de gifles sur la figure. Je crois que les garçons étaient davantage soumis à la fessée que les filles. Ces fessées étaient méritées. On était averti, mais on les oubliant vite. Cependant, le plus dur était le martinet, notamment sur les cuisses à cause de marques humiliantes qu’il laissait sur la peau. Soyons sérieux : en dehors des fesses toute rouges, les claques de la main n’étaient pas si douloureuses que ça, moins que le martinet en tout cas. Mais aucune inquiétude, il suffisait de dormir à plat ventre et les marques disparaissaient vite. En ce qui me
    concerne, les fessées me calmaient et, avec les endomorphines, cela provoquait un certain plaisir à la puberté. C’est pourquoi, adulte, j’aime la fessée et j’ai la chance d’avoir une femme qui continue à ma la donner comme lorsque j’étais jeune garçon. En tant que parents, nous n’avons jamais fessé nos enfants bien qu’aujourd’hui certains d’entre eux mal éduqués, irrespectueux en mériteraient amplement. C’est ce qui manque à notre époque.
    Amicalement à tous !

  3. Henri dit :

    Je rentre de vacances Bénédicte et prends connaissance de votre message,merci de l’intérêt que vous portez à la situation qui est la mienne j’ai souvent pensé que cette attirance pour le martinet était quelque chose d’anormal, si anormalité il y a je vois en visitant ce blog que beaucoup de personnes semblent se trouver dans ma situation. Je n’ai malheureusement pas autre chose à exprimer.
    Amitiés. Henri

  4. jetez un oeil dit :

    Très bon article que je recommande, il est très bien écrit

  5. Hubert dit :

    Bonjour Sophie, bonjour à toutes et à tous,
    Internaute de fraîche date, c’est avec étonnement et plaisir que j’ai découvert ce blog dans son ensemble et en particulier, les deux témoignages de Sophie (« Une enfance sans martinet – 1&3 »). Que de récits sur le martinet ! Avec étonnement, dis-je, parce que je croyais ce sujet tabou, honni. Avec plaisir, parce que je vois que je ne suis pas le seul à éprouver, encore aujourd’hui, nostalgie, fascination et désir de cet instrument de discipline qu’était le martinet dans notre enfance. Mes souvenirs entrant en résonance avec ces témoignages, j’ai eu envie de les consigner dans un article intitulé : Une enfance sans martinet – « ou presque ».
    Hubert

  6. sophiekm dit :

    Bonjour Hubert
    J’attends avec impatience ton récit eh oui tu n’es pas le seul à avoir la nostalgie du martinet même à notre époque ou la sociéte ne veut que parler politiquement correct mais laissons parler notre coeur.

    • Hubert dit :

      Bonjour Sophie
      Mon récit est en ligne, il ne traite que de mon enfance. Tu as raison, il faut laisser parler le cœur, cela libère l’esprit et facilite l’écriture. C’est pourquoi je prépare une suite qui comporte quelques similitudes avec ton cas.

  7. sophiekm dit :

    Merci Hubert et je t’envie d’avoir pu goûter au martinet et n’as-tu pas regretté d’y avoir échappé par la suite ? Ton expérience fut-elle si douloureuse ?

    • Hubert dit :

      Bonjour
      Vois-tu, Sophie, pour répondre à tes deux questions, je pense que chez tous les enfants de cette époque, il y avait au départ un désir secret de goûter au martinet, pour savoir ce que ça faisait ou pour être comme les autres. Et lorsque cette première fois arrivait, et que le martinet avait rempli sa mission première, c’est-à-dire faire mal, on ne demandait pas une deuxième tournée. On se tenait tranquille un moment, et puis, le naturel reprenant le dessus, le martinet pouvait tomber à nouveau. Ce ne fut pas mon cas chez ma tante (il ne restait que quatre jours à passer), et chez moi, il n’y en avait pas. Un an plus tard, je ne suis pas retourné chez ma tante en lui disant de me donner une ration de martinet dans la salle de bains. Si j’avais dû le recevoir, je l’aurais accepté, mais sûrement pas avec joie. L’expérience a été douloureuse et cuisante, mais pas au point de détester le martinet, et d’effacer le souvenir de cette première fois dans ma tête, la preuve c’est que j’en parle aujourd’hui avec bienveillance. Je n’ai pas non plus ressenti de haine envers ma tante, elle ne m’avait pas fait cadeau que de coups de martinet.
      Mon tonton et ma tatie n’étaient pas les Ténardiers.
      Voilà, je pense avoir répondu à tes questions.

  8. CLAUDE dit :

    Sophie vous êtes une délicieuse coquine: vous avez trouvé dans le Martinet le moyen infaillible de faire monter en vous le plaisir ,grâce aux coups de martinet que vous vous « infligez »! Quel dmmage que votre mari n’entre pas dans ce jeu coquin.A sa place je n’aurais pas hésité une minute! Enfin l’essentiel est que vous accé

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