La fessée appliquée

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Une enfance sans martinet… suite : les « séquelles »

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Par Sophie 

Les délices de l’auto-flagellation 

Quelque temps après m’être installée dans ma chambre d’étudiante, le désir de posséder un martinet pour l’avoir continuellement sous la main et l’expérimenter sur moi suivait son chemin. Je me décidai donc à acheter un martinet. J’en avais repéré à la devanture d’une droguerie-bazar du quartier : le genre classique avec collerette rouge et une touffe de lanières plates en cuir.

Cependant, mes tentatives échouèrent à plusieurs reprises car, au moment de pousser la porte de la droguerie, mon émotion devenait telle qu’elle réfrénait mon élan ! Je l’avoue, cette démarche m’excitait au plus haut point tout en étant dans mes petits souliers. La marchande allait-elle s’étonner ? Me regarder de travers ? Me poser des questions ?… J’aurais sûrement été très embarrassée pour lui donner une explication qui tienne debout !

Après être passée quantité de fois sans oser entrer, je me décidai enfin. Dehors sur le trottoir, j’attendis le moment, propice. La dernière cliente sortie, je me précipitai et, légèrement étourdie, demandai à la droguiste à examiner l’un des martinets. Je devais être rouge comme un coquelicot et ma voix tremblait, mais je ne sentis de sa part aucune attitude ambiguë. Par bonheur, elle emballa discrètement l’instrument de correction et je me sauvai le cœur battant, sentant sous mes doigts l’arrondi du manche.

Bien entendu, ce premier achat n’avait rien à voir avec mon attitude actuelle quand j’achète un nouveau martinet pour compléter ma collection. Bien au contraire, j’ai plaisir à engager la conversation avec la vendeuse ou la caissière et j’ai souvent la confirmation que mon intérêt est partagé !

Rentrée dans ma chambre, je déballai hâtivement l’objet tant convoité, me sentant envahie par un puissant sentiment de bonheur mêlé d’excitation. Je saisis le martinet par le manche et le secouai pour faire bouger ses lanières. J’en palpai longuement le cuir entre mes doigts, en humai l’odeur si particulière. Quel bonheur et quelle délicieuse volupté à son contact ! Et ceci, même si son aspect à la fois neuf et moderne lui donnait une allure moins menaçante que les vieux martinets de mes copines, ceux dont les lanières patinées et assouplies à force d’avoir servi vous promettent des corrections bien cinglantes sur la peau dénudée.

Sans plus tarder, j’en fis l’essai en frappant mes cuisses par-dessus le jeans de deux ou trois grands coups. Cela me fit peu d’effet tout en produisant un bruit amorti par la toile de jeans. Je m’empressai alors de dégrafer les boutons et, mon jeans autour de mes chevilles, je recommençai à fouetter mes cuisses nues l’une après l’autre. Mes coups se révélaient assez maladroits et imprécis, mais suffisamment appuyés pour ressentir la bienfaisante brûlure du cuir.

Puis j’eus envie de me mettre en position pour une vraie correction. Je me plantai devant un miroir mural long et étroit à côté de la penderie. Là, me regardant dans le miroir, comme si j’étais à la fois celle qui punit et celle qui reçoit la correction, je ralentis la cadence et, m’appliquant à viser soigneusement les parties de mes cuisses sur lesquelles je désirais sentir la morsure des lanières, je me fouettai avec plus de force. Des coups directs sur le devant des cuisses et des coups enveloppants pour cingler l’arrière.

A chaque cinglade, je me délectais du bruissement des lanières, du claquement sur ma peau nue et de l’onde brûlante qu’elles y laissaient ainsi que des zébrures qui peu à peu la rougissaient. Enfin, ma petite culotte rejoignit le jeans et c’est sur mes fesses entièrement nues que je terminai cette longue correction. Me déhanchant et regardant par-dessus une épaule, je voyais les lanières balayer mes fesses rondes et frémissantes dont la blancheur faisait place à un maillage de stries rouges du plus bel effet.

Je ressentais enfin la joie de goûter au martinet tant convoité et d’être devenue une fille comme les autres, découvrant ce que cela fait d’être fessée à coups de martinet. Je constatai que ce genre de correction faisait effectivement mal, mais que la douleur se diluait dans un profond émoi. Fidèle à la tradition, j’accrochai le martinet au porte-manteau, garde-fou de mes bêtises à venir. Par la suite, chaque fois que le besoin s’en faisait ressentir et que j’estimais mériter le martinet, je me déculottais face au miroir et c’est directement sur mes fesses nues que je me cinglais avec la même ardeur et la même joie que je pourrais qualifiée de voluptueuse.

L’auto-flagellation, ce n’est pas évident, mais je crois avoir acquis suffisamment d’adresse à manier le martinet pour en tirer les plus agréables bénéfices !

 

Et après… 

Devenue mère, il me semblait naturel d’avoir un martinet comme la plupart de mes voisines et je l’ai acheté sans me poser de question. Son acquisition et son accrochage à la cuisine ne m’ont pas laissée indifférente en repensant à ceux qui me fascinaient lorsque j’en voyais un chez une copine. Je m’en suis servi pour mes trois enfants, deux garçons et une fille, assez peu pour les corriger, plus souvent pour les menacer. La plupart du temps, la menace était suffisante pour les ramener à la raison, mais parfois il fallait bien ! Sans avoir été trop sévère, je pense qu’il me fut utile pour leur éducation.

Le martinet était aussi en usage chez un de mes frères. Mais j’ignore s’il l’avait acheté par nostalgie comme moi, par besoin réel ou à l’initiative de son épouse qui l’avait aussi connu chez elle.

Longtemps après que nos enfants en eurent passé l’âge, le martinet était toujours à son clou. Cédant à l’insistance de mon mari, j’ai fini par le décrocher mais à contrecœur. On n’allait pas se disputer pour cela ! Il est maintenant derrière une pile de linge.

La vue d’un martinet me fascine encore mais il devient de plus en plus difficile d’en découvrir chez les commerçants ou chez des amis. Ont-ils disparu ou sont-ils bien cachés comme ils le sont chez moi ?

Comme d’autres intervenants qui nous ont fait leurs confidences, je ne peux rentrer dans une droguerie ou un bazar sans traquer la belle grappe mais, depuis quelques années, je reste de plus en plus souvent sur ma faim. J’achète les martinets qui sortent de l’ordinaire martinet classique utilisé pour l’éducation de la petite famille (lanières larges, carrées ou multicolores, manche d’une couleur originale…). J’aime les prendre en main et les essayer sur moi et j’espère toujours que le caissier ou la caissière fera un commentaire ou mieux engagera la conversation. Je me souviens encore du droguiste qui m’avait recommandé de ne pas taper trop fort !

Je conserve précieusement ma belle collection dans une valise au grenier. Parfois je monte les faire revivre en agitant leurs lanières et en me fouettant toute seule. J’en suis réduite à ce pis-aller car mon mari refuse de satisfaire mon besoin et de reconnaître que je suis passée à côté de quelque chose de cuisant certes, mais fort en émotions et en souvenirs. J’ai renoncé à parler de mon manque avec lui car il me trouve sotte mais j’essaie de rattraper le temps perdu et j’aime me fouetter !

Dans les supermarchés, j’ai souvent vérifié s’ils se vendaient bien et j’ai constaté une accélération des ventes au mois de septembre et avant Noël. Chaque année, j’espère en trouver un sous le sapin mais mes espoirs furent toujours déçus.

27 commentaires »

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  1. Benedicte dit :

    Bonjour Sophie, oh comme ton témoignage m’a émue ! Je croyais m’y voir !!!
    A l’inverse de toi, j’ai connu le martinet comme punition en tant de gamine, mais loin de m’en dégoûter, il m’a fascinée et j’en suis devenue quasiment accro. Oui aussi bizarre que cela puisse paraître, j’aimais mon martinet et être corrigée avec : j’avais l’impression d’exister et que ma mère m’aimait assez pour qu’elle veuille que je sois parfaite! Combien de fois, en cachette, je l’ai caressé allant jusqu’à embrasser les lanières qui me cuisaient la peau.
    Devenue étudiante, j’avais aussi un martinet qu’un de mes flirts a vu en disant « oh tu n’es pas sage ! » et il a fini par me cingler doucement les cuisses avec. Ce fut un enchantement et je suis devenue femme ce soir-là et sa femme. Le martinet fait donc toujours partie de notre vie. A l’inverse de toi, je ne l’ai pas utilisé pour nos deux filles, mais mon mari s’en sert régulièrement avec moi. Nous le cachons dans mon tiroir de lingerie pour que nos filles ne le trouvent pas.
    Comme toi, il m’arrive souvent d’acheter un nouveau martinet et, si on en voit maintenant, c’est toujours un régal d’entamer la conversation sur ce sujet : très souvent d’autres clientes racontent leurs souvenirs. Une fois avec mon mari dans un supermarché ,nous en avions acheté un et il était seul dans le chariot. Mon mari exigea que nous fassions tous les rayons sans se presser avec cet instrument bien visible; des gens regardaient parfois en souriant ou en hochant la tète, puis arrivant au rayon bas et collants mon mari cherchait des dimup pour moi quand un couple passant dit « oh je vois que chez vous AUSSI ça marche au martinet » Et mon mari très calme de dire « oui et c’est pour cela que j’exige qu’elle porte des bas et non un collant ». J’étais toute rouge d’excitation et nous avons fini nos courses ensemble avant d’aller boire un café. Ils sont devenus des amis et nous expliquant que madame était elle aussi fouettée!!! Nous allons sans doute faire un w-e ensemble :inutile de dire que les martinets seront dans nos valises.
    Très amicalement à toi chère Sophie, ma « soeur en martinet » !

  2. sophiekm dit :

    Quel beau témoignage, merci Bénédicte. Je t’envie d’avoir trouvé un mari qui te comprend, toi comme moi accro du martinet ! Tout ces derniers témoignages me font frissonner d’envie. Merci aussi pour ton qualificatif soeur en martinet et bien dommage qu’on soit si éloignées pour parler de cette passion
    Amicalement

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Sophie, oh tu frissonnes d’envie?Et que se passe t il alors?Vas tu dans le grenier ouvrir la malle au tresor et choisissant un martinet tu te le donnes?Comment es tu habillee en general,plus jupe ou pantalon?
    Mon mari exige le port de jupes et courtes:cela l’excite et lui permets d’atteindre sa cible si il veut me corriger.
    To,n mari est vraiment refractaire a ce style de vie?C’est etonnant pour un foyer ou il y a euun martinet pour les enfants;Il ne l’a jamais brandi en te menacant,meme pour rire?
    Amities à toi soeur en martinet.

  4. sophiekm dit :

    Bonjour Benedicte, ma soeur en martinet
    Effectivement tes témoignages sur ta jeunesse éduquée au martinet ainsi que ta vie d’adulte où le martinet est toujours présent ne peuvent que m’emouvoir moi la frustrée de cet objet mythique. Comme tu t’en doutes aprés la lecture et si je suis seule, direction le grenier pour une bonne auto flagellation. Mollets cuisses et fesses reçoivent les caresses des laniéres et je me surprends de taper de plus en plus fort au risque de marques. Je suis presque toujours en jupe alors la correction est facile à appliquer
    Malheureusement je n’ai jamais pu décoincer mon mari dans ce domaine malgré de fréquentes sugestions.
    Je suppose que votre martinet vous suit en vacances
    Amitiés

    • Bernard dit :

      Bonjour Sophie,
      il ne faut abandonner et te replier par rapport au manque de motivation de ton mari
      tu dis que tu es gênée d’en parler avec des copines mais essaie d’engager le sujet par petites touches avec un homme ; dans la vraie vie de préférence et non internet, afin de jauger en direct et avec sécurité ; il suffit au détour d’une conversation de saisir la moindre opportunité de petites allusions et tu verras les signaux qu’il te renverra. la question « tu veux y regouter ? » ou « es tu toujours sage selon toi ? » te sera assez vite posée si le monsieur partage la fascination de la fessée et du martinet. Alors la suite sera pour toi dans les limites que tu souhaites ..

  5. saniez dit :

    Moi, par contre je ne suis pas passé à côté car ma mère tenait un magasin mi-bazar mi-mercerie, alors jusqu’à l’âge de 16 ans j’ai eu droit à la totale : longues blouses en nylon,culottes courtes avec bretelles bien tendues et le martinet, et comme le marchand de martinets passait souvent, il en vantait les nouveaux modèles. Je me souviens d’un modèle de martinet avec un gros manche et 4 grosses lanières carrées de 1cm chacune. Celui-là faisait mal au derrière et comme ma mere était très autoritaire donc j’en ai goûté presque tous les jours !

  6. Bernard dit :

    Bonjour Sophie,
    n’avez-vous jamais abordé le thème du martinet avec celui qui est devenu votre mari du temps où il n’était alors qu’un flirt ?
    vous n’avez jamais cherché à rencontrer en cachette un partenaire en mesure de vous aider à rattraper le temps perdu ?

    • sophiekm dit :

      Bonjour Bernard

      J’ai bien essayé d’initier mon mari pour me donner des fessées au martinet, mais cela n’a duré que peu de temps, cela ne lui plaisait pas je n’ai donc pas insisté. Quant à en parler àdes copines, je n’ai pas osé bien que le martinet fût encore courant dans les années 80, je pensais que je n’étais pas normale d’être adulte fascinée par le martinet, c’était sûrement une erreur, tant pis…

  7. Frédoc dit :

    Le premier achet d’un martinet par Sophie, étudiante, me rappelle un souvenir.

    Moi aussi vers dix-huit ans, je ressentais de puissants besoins d’auto-flagellation aussi bien m’étais-je adressé à un bazar qui vendait de tout et notamment, suspendu près du plafond, l’objet de mes désirs. A ma demande, le visage avenant du commerçant, un homme en blouse grise, la cinquantaine chauve et bedonnante, se figea et il me considéra sans la moindre aménité :

    - C’est pour ton usage personnel ?
    - Oh non, monsieur, répondis-je, en rougissant fortement, j’ai passé l’âge d’être battu quand il m’arrive de faire des bêtises.
    - Que tu dis ! D’ailleurs, il n’y a pas d’âge limite pour être fouetté. Tiens ! Pas la peine de finasser. Je sens que tu aimes cela. Eh bien, moi-aussi…mais moi, c’est comme fouetteur. Allez ! Je te fais une proposition. Je te laisse une réduction de 10 % sur ton prix d’achat si tu me suis dans l’arrière boutique pour une petite fessée, cul nu naturellement. Comme cela tu feras une affaire et tu auras un essai de ton achat. Tu pourras te rendre compte par toi-même de sa valeur punitive lorsque ce sera toi ou ton copain qui te fouettera le cul.

    Je n’étais alors pas bien riche et, ma foi, pourquoi ne pas tâter d’un bon échantillon de raclée… c’était bien pour cela que j’étais venu, non ?

    Je suivis donc le commerçant qui avait décroché l’un des martinets mis en vente, en avouant par là même qu’il avait eu raison dans son jugement me concernant. J’arrivai ainsi dans une pièce sombre aux murs couverts de rayonnages encombrés de marchandises diverses. Sans dire un mot, je dégrafai ma ceinture et, après avoir fait glisser mon pantalon vers mes bottes, je me mis le ventre sur le dossier d’une chaise qui se situait dans un angle de l’arrière-boutique, les fesses tournées vers le centre de la pièce… J’attendais la suite avec un grand émoi et, maintenant, une certaine frayeur.

    – J’ai dit cul nu, crétin ! Descends ton slip, relève le bas de ton T-shirt. Enfin, ôte totalement ton pantalon pour pouvoir bien écarter tes jambes. J’ai besoin de voir ton cul et tes cuisses bien exposés aux lanières pour pouvoir opérer avec efficacité ! Que je n’aie pas à te le redire sinon je double la dose et je supprime la remise sur le prix de ton achat !

    Le ton était cette fois devenu acerbe, celui du maître exigeant et je me hâtai d’obéir à son injonction. Aussitôt après la fessée commença lente mais très cinglante et sous la douleur, je me mis aussitôt à sangloter. Oui ! L’instrument de punition était redoutable et manié par un homme qui ne ménageait pas ses coups… Rapidement des flots successifs de douleurs envahirent mes centres de perception, m’interdisant par la même toute autre préoccupation que celle de l’incendie grandissant envahissant brutalement tout mon arrière-train. Je souhaitais une raclée ? Eh bien, j’étais servi !

    Je reçus ainsi, sans doute, beaucoup plus que les dix coups que j’espérais, sans me rendre compte du nombre tant j’avais mal ; je n’osais pas réclamer contre la poursuite du châtiment, auprès de celui qui avait entrepris de me punir avec mon accord. Je dépendais de sa décision qui pouvait tout aussi bien être, suite à ma demande, de prolonger la fouettée qu’accentuer encore la vigueur de ses coups. J’avais donc une douleur énorme aux fesses et sur le haut des cuisses lorsque la fessée prit fin.

    - Eh bien ! Tu as eu ta ration ou dois-je continuer ? Me demanda le commerçant quelque part derrière moi
    - Ouille ! Ouille ! Ouille ! Répondis-je en larmes tout à mes douleurs.
    - Je t’ai posé une question, imbécile ! Ta fessée n’a pas duré trois minutes je puis la continuer pendant un quart d’heure au moins ; à cette heure, il n’y a pas de client dans la boutique.
    - Oh non, monsieur, répondis-je paniqué. J’ai eu largement ma ration. J’ai les fesses en bouillie.
    - N’exagère pas ! Tu peux au moins me dire merci pour avoir répondu à tes désirs.
    - Oui ! Monsieur. C’était une punition que je méritais… Merci, merci beaucoup, monsieur de l’avoir deviné et de m’avoir fait tâter du martinet… mais que j’ai mal aux fesses !
    - C’est fait pour, non ?
    - C’est vrai, monsieur ; vous avez bien raison, monsieur.

    . Aussitôt après, sur ordre de mon maître, je me reculottai et repassai dans la boutique afin de régler la transaction et le commerçant me remis mon acquisition enroulée dans un papier-journal en me disant :

    - Tu sais, il m’arrive de temps à autre de satisfaire des petits jeunes gens comme toi en mal de fouet- Il y en a plus que tu crois – et ils ne le regrettent jamais au point de venir périodiquement me faire une visite amicale – et gratuite naturellement. Je suis à ta disposition.

    . Sans répondre – ma fessée était trop fraîche – je me contentai de dire au revoir à ce commerçant très obligeant et je quittai le magasin aidé par un solide coup de pied dans le cul qui me fit trébucher sur le seuil du magasin. D’une main, je tenais l’acquisition dont je venais de mesurer l’efficacité et de l’autre, je caressais doucement au travers du fond de mon pantalon mes fesses ravagées.

    La vérité m’oblige à dire que, par la suite, il m’est arrivé de retourner à ce bazar lorsque j’y voyais que le vendeur était seul pour y exercer toutes ses activités… Il est toujours plus jouissif de recevoir des coups plutôt que de se les donner soi-même.

    Ceci posé, la réponse de Sophiekm me donner à réfléchir.

    Pour ce qui est de votre mari, sa réaction négative résulte plutôt, sans doute, de la présentation que vous lui avez faite de l’opération. Cela lui a paru, sans doute, cruel d’infliger unilatéralement ainsi des douleurs cinglantes à une personne aimée. Si vous aviez présenté le martinet comme une sanction habituelle normale de fautes commises dans le fonctionnement du ménage, une forme de jeu librement consenti dans l’intérêt même de la collectivité – ce qui l’aurait amené également à être battu, lui aussi, le cas échéant – peut-être en aurait-il été différemment ? Etre dominé et battu, n’est pas forcément une exclusivité féminine et, dans un ménage équilibré, il n’est pas si mauvais que chacun des époux puisse avoir à craindre pour ses propres fesses en cas de dérapage significatif. Rien de tel pour réprimer les attitudes masculines agressives au volant, par exemple, voire l’alcoolisme… ou stimuler l’ardeur érotique.

    Enfin, pour les copines, ne suffit-il pas de laisser accroché un martinet bien visible dans la cuisine ou dans l’entrée pour conduire à des questions découlant naturellement sur un sujet autrement bien difficile à aborder… sauf avec des intimes… et encore !

  8. Benedicte dit :

    Bonjour Fredoc,votre récit m’a emballée par sa sincérité et son « vécu ».Comme Sophie j’ai aussi acheté un martinet étant jeune étudiante et ceci « par inadvertance » ! Je m’explique : je devais acheter des bricoles ménagères dans une droguerie et j’attendais mon tour et ces lieux me rappelèrent ceux où ma mère achetait ses martinets pour nous corriger et, d’instinct, j’ai retrouvé pendu au plafond une superbe botte de martinets ! Mon esprit s’est mis à vagabonder sur cette vision et, lorsque la vendeuse me dit »et pour vous mademoiselle, ce sera ? », je me suis entendu répondre »un martinet! »Je suis devenue écarlate alors que la vendeuse décrochait la botte et me faisait choisir un martinet. Bien entendu, j’ai pris le premier qui était sous mes yeux et je l’ai vue l’emballer et me le tendre en disant avec un petit sourire » bonne soirée mademoiselle ». Je suis ressortie toute tremblante cachant ce martinet dans mon sac. Rentrée chez moi je n’ai pas résisté et, c’est prise d’une envie urgente, un peu comme vous, que soulevant ma courte jupe je l’ai essayé ! Oh il cinglait moins que celui de ma mère, mais quelle joie de me dire »j’ai un martinet à moi ». Je l’ai accroché bien visible pour moi et il fit alors partie de mon décor.
    Comme vous le dites, mes amies étudiantes l’ont vu et bien sur la conversation s’est très vite orientée sur cet instrument, du style »Oh tu n’es pas sage et tu dois être punie ? » ou bien »Oh ! c’est pour qui ce beau martinet ? » Et si ce n’est pas la vendeuse qui m’a corrigée avec, ce sont plusieurs de mes amies, et c’étaient des moments merveilleux!
    Et vous Fredoc, aviez-vous connu cet instrument dans votre enfance ou bien est ce son absence, comme pour Sophie, qui vous a poussé à en acheter un ? Racontez-nous ça, je vous prie.
    Merci pour ce témoignage de jeune ado souhaitant être corrigé ainsi, et je suis d’accord avec votre vendeur : il y en beaucoup plus que l’on croie !!!

    • Fredoc dit :

      Bonjour Bénédicte
      Merci d’avoir consacré un peu de votre temps pour répondre à mon petit fragment d’histoire.
      Vous prétendez être devenue l’heureuse propriétaire d’un martinet par inadvertance… je veux bien mais est-ce bien la vraie raison ? Je crois plutôt que la disparition de toute coercition avait fait apparaître un vide dans votre subconscient, un manque qui devait être comblé tôt ou tard. C’est ce besoin inconscient qui vous a fait sauter sur la première occasion pour réaliser votre désir profond. Ce qui a été fortuit, c’est votre entrée et votre stationnement prolongé dans cette droguerie qui a déterminé votre achat instinctif, mais si le déclic ne s’était pas produit ce jour là, soyez certaine qu’il aurait opéré plus tard lors d’une autre occasion.
      Pour en revenir à mon expérience éducative, elle a évolué au fil des temps d’un doux laxisme vers une grande sévérité. J’ai commis à ce propos deux historiettes que j’ai fait paraître sur un autre site – je n’avais pas saisi le processus à suivre pour les proposer sur ce blog. Je vais tenter de les remettre en ordre pour les offrir à la sagacité du meneur de jeu. Cela devrait prendre quelques jours certainement… les histoires tout comme les hommes vieillissent – celles-ci on été pondues il y a plus de six mois…et depuis, j’ai évolué et d’autres faits me sont revenus en mémoire. Patience donc…
      Cordialement
      Frédoc

      • Benedicte dit :

        Bonjour Fredoc, c’est un plaisir de répondre à un commentaire sur le martinet, objet si troublant et si fascinant quand on est gamine, et si excitant quand on est ado ou adulte!! Vous avez tout a fait raison pour l’achat de mon premier martinet d’ado : je l’aurais de toute façon acheté un jour car ce n’est que la conjoncture qui a précipité cette acquisition. J’ai toujours connu un martinet à la maison et si gamine il me terrorisait, très vite, vers 11 ou 12 ans, il est devenu un instrument qui me troublait au point que je me suis surprise souvent à l’admirer lui et ses longues lanières et même fallait-il que je sois déjà un peu folle pour caresser ses lanières et même aller jusqu’a les embrasser!!! Donc mon premier martinet de jeune fille acheté, je l’ai pendu bien visible pour moi (mais aussi pour les autres) et j’étais ravie :c’était une chambre d’étudiante mais je me retrouvais «comme a la maison ». Bien sûr des amies (et amis) le virent et c’est là que ma vie amoureuse a basculé : j’ai connu alors le martinet pour adulte ce qui est très différent de la correction d’une mère aimante mais sévère! Et j’ai ainsi connu mes premiers émois de femme grâce au martinet! Mais ceci est une autre histoire. Je suis impatiente de découvrir vos récits cher Fredoc. Très cordialement à vous de Bénédicte.

  9. lambercier dit :

    Mes amis-es, vu ce soir sur les infos TF1 un reportage sur la braderie de Lille. Et devinez quoi ? la vidéo d’une exposante brandissant un martinet à l’ancienne et faisant semblant de s’en servir. Une rareté !
    Vite ! courons à Lille chiner, tous autant que nous sommes, ces précieux objets de collection.

  10. Henri dit :

    Sophie,votre témoignage m’a ému,je partage vos ressentis et ceux de Bénédicte.J’ai parfois à une époque les mêmes manques. Enfant il m’est arrivé d’être fessé durant une assez
    courte période chez des tiers familiaux. Repris ensuite au domicile de mon père et ma belle-mère je n’ai plus jamais été corrigé. D’une certaine façon je fus plutôt en quelque sorte délaissé,alors que beaucoup de mes copains d’école étaient sévèrement repris chez eux par leurs parents; la plupart utilisaient le martinet. A l’époque je me réjouissais plutôt de mon sort.Les années passèrent… Ce n’est que des décennies plus tard que je ressentis comme un manque, une certaine frustration de ne pas avoir été fouetté comme’les autres de mes camarades.Et puis j’avais envie de savoir de sentir ce que cela pouvait être que de recevoir le martinet.Ces pensées revenaient régulièrement dans mon esprit.Un jour je traversais le quartier d’une grande ville où se tenaient des prostituées dont certaines portaient un martinet : ce qui me fascina

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