La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Une enfance sans martinet…

fontana.jpg

Par Sophie

Certes mes souvenirs sont bien différents de ceux publiés ici car je n’ai pas connu personnellement le martinet dans ma jeunesse bien qu’il fût toujours présent et le reste plus que jamais dans mes pensées.

Née au début des années cinquante, j’étais une petite fille sage, trop sage même, pour être sévèrement punie. Je commettais peu de bêtises et j’étais toujours première en classe. Le martinet n’existait donc pas à la maison, pas même pour mes deux frères plus âgés et encore moins pour moi la petite dernière.

Il est vrai que notre situation familiale était particulière notre mère étant décédée quand j’avais 7 ans. Je crois que notre père ne voulait pas sévir à cause de cela.

De ce fait, la comparaison s’imposait avec l’éducation qui avait cours dans d’autres familles où la fessée avait le dernier mot en cas de désobéissance. Je me sentais un peu mal à l’aise de ne pas être une fille comme les autres. Par exemple, quand je raccompagnais mes copines chez elles et que le martinet entrait en action à peine avaient-elles franchi le seuil de la porte j’étais aussitôt prise d’un grand trouble, ressentant moi aussi le désir d’y goûter pour devenir une fille comme les autres.

A chaque fois, la même pensée me revenait : « pourquoi sa maman ne me punit-elle pas moi aussi  puisque nous étions ensemble ? »

Contrairement à certains récits que j’ai pu lire, punir les copines de ses enfants ne se pratiquait pas, les relations entre parents n’étant certainement pas assez proches. Néanmoins, apercevoir chez une copine un martinet avec ses lanières de cuir suspendu bien en évidence dans la cuisine ou dans l’entrée me mettait toujours en émoi. Comme s’il avertissait d’une façon menaçante « obéissez, sinon !… »

Pas de chance non plus car je passais mes vacances à la campagne chez une tante qui, vieille fille, n’avait pas de martinet.

Nous avions une voisine, veuve également, qui élevait ses deux garçons au martinet, ce qui était tout à fait normal à l’époque. Bien entendu, je rêvais, ou plutôt j’espérais, que mon père se remarie avec elle. Cela me paraissait d’autant plus possible qu’il y avait comme des frémissements entre eux. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’était pas seulement dans l’espoir de trouver une nouvelle mère, mais bien pour qu’elle me donne des corrections au martinet comme à ses garçons ! Malheureusement, il ne me resta que mes rêveries, le remariage ne s’étant pas conclu.

Il me fallut attendre d’être étudiante pour réaliser mon désir de m’acheter un martinet et pouvoir enfin goûter aux morsures brûlantes de ses lanières. Mais cela est une autre histoire…

16 commentaires »

1 2
  1. Benedicte dit :

    Bonjour Sophie, à l’inverse de toi, ma mère était adepte, elle aussi, d’une éducation sévère et du martinet : j’y ai donc goûté souvent étant gamine, c’etait (la pudeur) toujours sur les cuisses et ca brûlait très fort ! Mais, comme tu le dis, il était très habituel à cette époque que les mères utilisent un tel instrument.
    Comme toi, étant étudiante, un jour où j’étais dans une droguerie parisienne et attendant mon tour, je vis une botte de martinets qui me fascina et quand ce fut mon tour je m’entendis demander demi éveillée « je voudrais un martinet » et aussitôt je me suis mise a rougir!!! la tète des gens et de la vendeuse ! Je suis repartie après l’avoir payé et mis dans mon sac. Arrivée à la maison, je l’ai serré très fort contre moi et je n’ai pas pu résister à l’envie de me cingler d’abord les mollets, puis remontant ma jupe, l’essayer sur mes cuisses : une sorte d’extase me submergea brutalement.
    Et toi, quel fut ton achat ? Raconte- le nous. A-t- il servi et si oui comment ? Quelle fut ta réaction au toucher, et enfin, comme j’aurais voulu être avec toi a ce moment –là !

  2. Rodolphe dit :

    J’en rêve…

    D’abord un jeune étudiant comme moi – qui va rentrer en L2 – est encore en âge de se voir prescrire ce châtiment s’il le mérite.

    Ensuite, par ce beau temps, ça fait plus d’1 mois et demi que je ne mets que des shorts, c’est plus pratique pour aller aux examens à vélo ; les parties sensibles de mes cuisses sont donc exposées, gare à moi si je dérape dans mon langage !

    J’imagine que ma mère, excédée, prenne un de ces instruments, à l’ancienne. « Ah tu te crois grand, tu feras moins le malin si j’utilise ce martinet ». D’abord je fais le fiérot : « Va-s-y ! » Mais 2 cinglées suffisent alors à me calmer direct, me tirant les larmes aux yeux comme un petit garçon.

    Noooon ! Arrêêête… Mais à ce stade, ce n’est plus moi qui décide ! Et je l’ai bien voulu non ? Ca m’apprendra à être poli et à respecter l’autorité des adultes ! Ca cuit fort, les lanières s’enroulent sévèrement autour des mes cuisses.

    Embêtant… En cette saison, je n’ai plus de pantalons disponibles, ils sont remisés… Mince ! Et ma soirée barbecue avec les copains. je vais raconter quoi ? Que je me suis égaré dans un bois plein de broussailles ?

    Quelle grosse bêtise puis-je faire pour amener mes parents à m’administrer une juste rétribution ?

  3. Anne dit :

    bonjour à tous !
    Etant enfant,comme beaucoup d’entre vous, je recevais la fessee,en général par ma mère.Je recevais la fessée à la main,assez souvent car j’étais assez désobeissante et insolente. Or,dans les années 70-75,les parents ne toléraient pas beaucoup ce genre de comportement.Je pensais que c’était bien mérité et que ça pouvait même mériter plus sévère correction et notamment au martinet !
    J’ai écrit ce souvenir sous le titre « Une enfance sans martinet… suite : « Et comment je l’ai enfin gagné ! »
    A vous, lectrices et lecteurs, de commenter sur ce sujet !

  4. sophiekm dit :

    Merci Bénédicte pour ton commentaire que j’attendais avec impatience. Je lui fais suite en écrivant un témoignage qui ressemble un peu au tien, mais avec une grande différence puisque que tu étais déjà experte dans ta jeunesse. Tu le trouveras sous le titre « Une enfance sans martinet… suite : les « séquelles « .
    Les mêmes causes engendrant les mêmes effets, pourrais-tu me donner ton avis sur cette impression que je ressens encore de ne pas être totalement une fille comme les autres ?

  5. Nicolas dit :

    J’ai également attendu d’être étudiant pour goûter au plaisir des lanières du martinet sur mes fesses et mes cuisses nues. Quand je me suis acheté mon martinet l’année dernière, j’ai dit à la caissière que c’était pour mon chien afin de ne pas éveiller les soupçons. Une fois rentré chez moi, il a tout de suite servi, je peux vous dire que mes fesses s’en souviennent…

  6. Rodolphe dit :

    Ohh ! J’ai vu que M. le modérateur a retiré deux vilains gros mots de ma contribution.

    Je le prie de bien vouloir en envoyer le double à ma famille afin qu’elle voit ce que je mérite :

    - Etre tiré par l’oreille ou une mèche de cheveux pour venir m’expliquer ;

    - Avoir la bouche frottée avec du poivre… ah non, comme c’est ma main qui les a écrits, ce serait plutôt un lacet ou une férule en cuir sur mes doigts ;

    - Et deux bonnes claques sur mes mollets sous le bermuda bleu-marine que je porte par ce beau temps.

  7. Ben dit :

    Bonjour, j’ai n’ai jamais reçu le martinet non plus mais j’aurais aussi aimé que mes parents m’en donnent, mais ils étaient plutôt anti-fessée. J’ai 26 ans et ce n’était déjà plus tréellement courant pendant mon enfance. Il y a en avait un chez un des mes cousins avec un manche jaune et des lanières marron. Quand j’allais chez lui, je le touchais àl’abri des regards . Cela m’a toujours fasciné depuis ma plus tendre enfance. Souvent je me suis imaginé le recevoir sans jamais, hélas, en sentir la sensation ! 

  8. Nelly dit :

    Bonsoir Sophie,
    Beau témoignage, d’une enfance sans martinet. La mienne a débuté aussi sans martinet mais avec la fessée manuelle donnée par maman. Jusqu’ à un beau jour, j’avais 14 ans environ, avec une de mes soeurs de 16 ans (mon autre soeur ayant 11 ans) nous deux les grandes lui avions pris de l’argent pour acheter des cigarettes (pas bien malin de notre part) et comme notre père était souvent en déplacement (militaire de carrière) et en cette période de grande vacance, maman en a eu assez de nos bêtises à répétition.
    Je me rappelle cette semaine là, deux fois déjà ma jupe avait été retroussée et ma culotte baissée et ensuite punie comme il le fallait et mise au coin malgré mes 14 ans. Donc, par une fin de matinée nous avons pu voir maman rentrer brandissant l’instrument. Et les sottes que nous étions, nous ne pensions pas qu’elle avait vu le vol d’argent, elle nous annonça que nous allions y goûter de suite pour nous apprendre à voler. Et nous avons reçu un vingtaine de cinglantes fouettées.

  9. sophiekm dit :

    Merci de ton témoignage, mais avant l’achat de l’instrument par ta maman avais-tu envie qu’il y en ait un chez toi comme tu le voyais je pense chez tes copines ?

    • Nelly dit :

      Sophie,
      Oui, j’avais vu et touché aux lanières de cet instrument chez une copine sans jamais y avoir goûté. Je me disais que cela devait être moins dur que d’être déculottée et fessée manuellement. Je pensais naïvement que la culotte n’était pas descendue pour le martinet et que l’on ne recevait que deux trois coups sur les cuisses. J’ai bien vite compris combien je me trompais. Je me disais même que cela était réservé aux « grandes ». Ce que je peux dire maintenant, c’est que cela est tout aussi douloureux, que la culotte est bien descendue pour chaque punition et que le martinet peut être utilisé seul ou en complément d ‘une bonne fessée manuelle. Mais je ne regrette aucunement d’avoir fait ça connaissance et qu’il a été bien souvent utilisé. Tout comme la fessée manuelle a été régulièrement utilisée la pour moi. Bises Nelly

  10. Louis dit :

    Bonjour Sophiekm, bonjour Nelly.

    Je suis comme toi, Sophie, je suis né en 1953, et, comme beaucoup à l’époque, j’ai reçu pas mal de fessées par ma mère, souvent déculottées, parfois en famille et certaines fois en public, mais toujours à la main. Deux seules exceptions : une fois au-travers du pantalon avec un cintre en bois, une autre fois cul nu, Maman avait pris sa chaussure. A part ça, jamais d’autre instrument, je n’ai donc pas connu le martinet.

    Du moins pendant mon enfance. J’ai connu une fois cet objet punitif en tant qu’adulte consentant, j’en garde un souvenir douloureux, mais excellent. Une fois seulement, c’est bien peu, mais je n’ai pas eu d’occasions depuis. Je préfère les fessées à la main (nostalgie, lol), mais si une fois de temps en temps je pouvais à nouveau « goûter » du martinet, pourquoi pas ? Il faudrait simplement que l’occasion se présente.

    Hors de question pour moi d’acheter un martinet, mon épouse étant totalement contre ce genre de jeux entre adultes, je ne peux pas lui en vouloir, ce n’est pas son truc ! Mais tu me donnes envie, Sophie, et toi aussi Nelly, peut-être que j’irai en toucher un dans un magasin un jour ? Sophie, reçois-tu parfois des fessées, à la main ou au martinet, en tant qu’adulte ?

    Et toi, Nelly, comme je sais que tu reçois parfois des fessées par ton compagnon, à la main je crois, est-il au courant de ton achat de martinet ou es-tu obligé de le cacher ? Crois-tu qu’il pourrait maintenant te fesser avec ? Si oui, raconte-nous.

    Bises à toutes les deux.
    Et merci de nous faire partager vos impressions sur ce cinglant sujet.

    Amicalement.

    Louis

    • Nelly dit :

      Bonsoir Louis,
      Oui, il m’est arrivé d’être punie. Mais les aléas de la vie ont fait que cela n’est plus le cas. De ce fait vous comprendrez aisément qu’il n’est pas utile de cacher cet instrument chez moi. Il est évident qu’il n’est pas exposé à la vue de n’importe quel quidam venant chez moi. Cela se comprend facilemen. Je pense, d’ailleurs j’imagine la réaction de ma mère par exemple en le voyant, sûrement des moqueries et reproches à mon égard. Pour compléter ma réponse, non mon ex compagnon ne me l’a jamais donné. Bises. Nelly

    • sophiekm dit :

      Bonjour Louis
      Malheureusement mon mari n’est pas du genre à donner la fessée et encore moins le martinet alors je reste frustrée. Seule consolation je me donne le martinet moi-même mais ce n’est sûrement pas le même effet
      Bises

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775