La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Une fessée à la cantine et ses prolongements dans le temps

Spanichspank

Par Donatien

Il n’y avait pas bien longtemps que j’avais été déculotté et fessé en pleine classe par notre maîtresse pour avoir griffé une camarade au visage.

A vrai dire, ce châtiment ne fut pas terrible, et malgré les préparatifs vestimentaires, il m’avait plutôt ému et en aucun cas n’avait mis fin à l’affection que je pouvais avoir pour ma maîtresse.

Pantalon et slip baissés, j’avais goûté, ployé fermement sous son bras, une relation brève mais intense. J’avais racheté ma faute, accepté la punition. Plutôt que de se sentir rejeté, mal aimé, est-il peut-être préférable d’en passer par une « bonne fessée », ce qui remet les pendules à l’heure, comme celle qui me fut annoncée, puis administrée. J’ai pu alors découvrir en quoi cela consistait.

Je n’avais pas prévu que l’on pouvait mettre les fesses à nu avant de les claquer et, effet de surprise aidant, cela m’avait fait ressentir les choses de façon plutôt pimentée.

Tous mes camarades, qui avaient été invités à se lever et à se rassembler près de nous pour mieux voir, avaient certainement suivi le spectacle avec attention ; un bref instant j’avais pu mesurer leur intérêt avant que la maîtresse ne me place en position idoine, dos et postérieur tournés de leur côté.

L’attente m’avait paru longue, le temps de vérifier ma culpabilité ; puis la maîtresse avait resserré sa prise et l’exécution s’était faite avec détermination, mais de façon posée, sans précipitation.

Mais quand quelque temps plus tard je vis un garçon recevoir une fessée à la cantine, ce fut différent.

Ce n’était donc pas moi qui allais être puni, mais un chahuteur qui venait de casser un verre. Cette fessée vue sous l’angle du spectateur et non plus du receveur modifia ma perception de la chose. Dans l’ensemble, cette cantine était plutôt calme, aussi le fracas du verre cassé avait-il été entendu de tous.

Si ma maîtresse avait du charme, la cantinière en avait certainement moins. Et ce fut rondement mené. Elle poussa un retentissant « je t’avais prévenu ! » qui fit se lever une rangée de filles qui mangeaient à la table d’à côté et qui devaient être un peu plus âgées que moi.

Je perçus qu’elles attendaient quelque chose de fort ; je retrouvais les regards graves et amusés de celles qui s’étaient approchées pour assister à ma « bonne fessée ».

Ce n’était donc pas l’invitation de la cantinière ni le fracas du verre qui les avaient fait se lever spontanément, mais leur curiosité piquée au vif pour ce garçon qui s’était mis dans une situation scabreuse.

L’intuition dite féminine leur avait-elle fait pressentir ce qui allait se passer et l’attrait qu’elles allaient en tirer ?

Leur attente ne fut pas déçue.

De mon côté, je fus moins surpris. L’expérience de ma récente fessée déculottée me servait et je me sentais à la fois ému et attentif à voir les réactions d’un autre garçon que moi.

Cette fois cela ne traîna pas.

Entre le moment où la cantinière avait lancé « je t’avais prévenu » et celui où elle avait soulevé le garçon du banc puis retourné contre elle, il n’y eut que l’espace de quelques secondes.

Presque dans l’instant un postérieur émergea de la culotte offrant sa nudité à la vue de toute la cantine ; je ne me souviens pas d’avoir suivi les détails de cette mise à nu, le slip avait certainement été abaissé en même temps que le pantalon.

La fessée crépita aussitôt, les claques tombaient de façon drue, coléreuse, sans retenue, à l’opposé de ce châtiment raisonné et raisonnable que j’avais reçu.

Elle dura assez longtemps pour que je m’imprègne de cette scène impressionnante et observe aussi les filles qui, debout, n’en perdaient pas une miette. C’était pour moi comme un spectacle dans le spectacle, mon regard allait des fesses du puni aux yeux gourmands des spectatrices.

Elle fut aussi très sonore. Les claques retentissaient dans la salle. Le puni avait certainement commencé à pleurer, peut-être a-t-il gémi, mais on ne l’entendait pas, pas encore. Il n’avait pas pu voir – ou pas deviné – qu’à la table d’à côté les filles se réjouissaient de son malheur. Cela l’aurait-il consolé ?

La cantinière finit par lâcher prise et, sans prendre la peine de reculotter le garçon comme l’avait fait ma maîtresse, retourna à ses fourneaux.

Cette fois, on l’entendit pleurer. Affalé sur sa table, d’une main il essuyait ses larmes, et peut-être tentait-il aussi de se cacher le visage, de l’autre il frictionnait ses fesses, ce que permettait son pantalon encore bien ouvert et qu’il avait tant bien que mal remonté.

J’ignore si j’ai eu cette réaction pendant ou après ma fessée, mais je l’ai trouvé ridicule. Moi je n’avais pas pleuré, je m’en souvenais bien. Et surtout pas devant ces filles ! Alors que lui, à son insu, leur donnait ce plaisir !

Je suis sûr qu’il n’a pas éprouvé un sentiment envers cette rude cantinière comme moi avec ma maîtresse. Et si j’avais expérimenté la fessée sous le bras de cette femme, qu’aurais-je ressenti ? Après tout, casser un verre est moins grave que se montrer insolent ou désobéir. Aucune raison de se sentir coupable. Peut-être aurais-je eu comme lui le sentiment d’une grande injustice et j’aurais beaucoup pleuré. Ce qui n’avait pas du tout été le cas avec ma maîtresse dont la gentillesse ne s’était effacée que le temps de la sévérité nécessaire à l’administration de ma fessée.

Pourquoi les regards de ces filles m’avaient-ils touché plus que ceux des garçons ? Il est certain que déjà dès mon plus jeune âge, j’éprouvais plus d’attirance, physique et émotionnelle pour les filles que pour les garçons, plus fortement ce jour-là durant cette fessée à la cantine.

Les filles elles-mêmes avaient montré qu’elles aimaient regarder. Les garçons avaient peut-être été impressionnés, mais ils ne se sont pas levés pour mieux voir. C’était un peu comme s’il n’y avait eu que des filles comme spectatrices.

Comme ce garçon, j’avais été fessé cul nu devant tout le monde, filles et garçons, mais en recevant la mienne, leur tournant le dos, je n’avais pas eu conscience de cet intérêt des filles pour un garçon en train de se faire fesser. Après l’épisode de la cantine j’en ai conclu que les copines de la classe avaient aussi certainement apprécié.

Je puis dénombrer les trois moments forts qui me marquèrent ce jour-là : d’abord toutes les filles se levant en prévision de l’imminence de la fessée, ensuite le déculottage et la résonance des claques sur la peau nue, enfin le pauvre garçon débraillé et en larmes frictionnant ses fesses rougies. C’est dans ces circonstances que je compris pour la vie combien ça peut être bon à recevoir une « bonne fessée » !

P.M. Davies

Aussi terrible qu’ait semblée la fessée donnée par cette cantinière, j’ai regretté par la suite de ne pas avoir eu d’autres occasions d’être déculotté et fessé devant des filles qui m’avaient montré alors combien elles sont coquines…

Par déculotté, je n’entends pas la simple nudité ; il m’est arrivé de prendre une douche au milieu de femmes, sans émoi ni excitation.

Je veux dire précisément qu’une paire de fesses masculines que des mains féminines ont pris soin de déculotter et claquer à nu, cela a une tout autre portée ; ce qu’on appelle en tout bien tout honneur « recevoir une bonne fessée ».

Illustr. : 1) Spanichspank – 2) P.M. Davies

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775