La fessée appliquée

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Une fessée collective

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par Roland

En 1969,  notre famille vivait dans une maison non loin d’une grande ville. A cette époque, j’avais 11 ans et une grande sœur, Céline, de 2 ans mon aînée. Dans notre famille, l’emploi de la fessée n’était pas courant, mais elle faisait partie de l’arsenal éducatif comme dans beaucoup de familles à cette époque. J’avoue que je craignais d’en recevoir et n’avais aucun plaisir à les subir 

Un soir en rentrant de l’école, j’entendis ma mère au téléphone discuter avec une autre personne. Je ne sais pas ce qui me poussa à tendre l’oreille, mais je crus entendre distinctement l’expression « bonne fessée ». Discrètement je me suis arrêté pour essayer de suivre autant que possible la conversation. Je compris que cela concernait ma sœur et ses deux meilleures amies (je les appelais les Trois Grâces !). Elles avaient, semble-t-il, volé de la « lingerie » dans un magasin du centre ville. L’affaire n’avait pas abouti devant la police mais faisait un certain remous dans les trois familles…

En résumé, les mères s’étaient arrangées pour étouffer l’affaire (et je pense que même mon père ne fut jamais mis au courant) sans toutefois donner quitus aux trois « délinquantes ». Écoutant les différents coups de téléphone échangés entre ma mère et celles des deux autres filles, je devinai qu’elles préparaient une séance disciplinaire collective et cela en présence de la commerçante…  J’étais complètement abasourdi et, je dois l’admettre, assez excité à la pensée que les Trois Grâces allaient recevoir une fessée disciplinaire le lendemain après-midi même et cela, chez nous !  Je regagnais ma chambre et je cherchais comment je pourrais assister à une telle punition… pas question de demander l’autorisation à ma mère…  il fallait absolument que je trouve une solution.

Le lendemain était un jeudi et vu le nombre de personnes cette punition ne pouvait avoir lieu que dans le « salon d’hiver », pièce s’ouvrant sur une grande véranda où l’on entreposait les plantes fragiles durant l’hiver).  Or en ce mois de janvier il  y avait toute  collection d’énormes pots. Comme j’y jouais souvent je savais que je pourrais me faufiler et me cacher dans cette mini forêt vierge. Cependant, il fallait faire croire à ma mère que j’allais au foot comme tous les jeudis après-midi pour revenir en douce me cacher et attendre le « spectacle ». 

Le soir venu, malgré une ambiance bizarre et l’attitude gênée de ma sœur, tout se passa comme d’habitude. La matinée du jeudi me parut interminable. Mon plan était au point.  Restait une incertitude et pas des moindres : le salon d’hiver serait-il bien le lieu de l’exécution ? Et à quelle heure exactement ?  Je devais quand même tenter le coup !

Je feignis de me rendre au foot et, profitant de l’inattention de ma mère, je me faufilai entre les pots et me cachai dans un petit espace bien discret d’où je pouvais voir l’ensemble de la pièce sans être vu. L’attente commença,  interminable… Enfin un premier coup de sonnette ! Tout se passait comme je l’espérais. L’une des amies de ma sœur accompagnée de sa mère entra, suivie peu après de la deuxième, elle aussi accompagnée. Puis ce fut le tour de ma sœur et de notre mère. Dernier coup de sonnette. Une inconnue fit son  entrée,  une dame qui devait  être vraisemblablement la commerçante lésée. Il y avait donc désormais, en dehors de moi, sept personnes présentes dans ce salon dont  l’ambiance pesante semblait chargée de gêne et de colère mêlées.

En bonne maîtresse de maison, notre mère prit les choses en mains. Elle s’excusa auprès de la commerçante de la « conduite inqualifiable » des trois filles, la remerciant de ne pas avoir déposé plainte et d’avoir accepté en échange d’assister à la sévère punition corporelle des trois jeunes coupables. A leurs mines pâles et déconfites, et bien que le mot de « fessée » ne fût prononcé, les demoiselles devaient incontestablement savoir à quoi s’en tenir. 

D’un commun accord, les mères disposèrent trois chaises en une sorte de demi-cercle, puis une quatrième juste en face où elles invitèrent la commerçante à prendre place. Les jeunes punies figées de crainte restaient prudemment en retrait, leurs mains triturant nerveusement  l’étoffe de leurs petites jupes. Les trois femmes s’étant elles-mêmes assises, c’est encore notre mère qui donna le signal de la punition en appelant ma sœur qui obéit aussitôt en s’approchant à petits pas. Charlotte, elle, ne bougea pas d’un centimètre. Il fallut que sa mère se lève et aille la chercher en la traînant par un oreille jusque vers sa chaise. Enfin pour Julie, dont les yeux brillaient de larmes, il fallut un rappel à l’ordre pour la décider à imiter ses camarades.

Ensuite tout se passa très vite. En un tournemain, chacune des Trois Grâces bascula en travers des genoux de sa mère, sa  jupe plissée prestement retroussée au-dessus de ses reins.

Les postérieurs de Julie et Charlotte se présentèrent à mes yeux tout juste protégés par de coquettes petites culottes en coton, blanche et agrémentée d’un coquet liséré de fine dentelle rose pour Julie, et d’un fin coton bleue pâle parsemé de fleurettes pour Charlotte. De ma sœur, j’apercevais seulement son visage crispé de peur et peut être une lueur de défi dans ses yeux.

Mon étonnement ne faisait que commencer car, dans l’instant qui suivit, d’un même geste rapide et sans la moindre hésitation,  les mères abaissèrent ces ultimes et fragiles remparts de la pudeur les faisant glisser à mi-cuisses.

Le doute n’était plus permis. Malgré leur âge, les filles étaient promises à la fessée « culotte baissée ».

Mon cœur se mit à battre à tout rompre. C’était, je l’avoue, la première fois que je voyais en même temps deux paires de fesses féminines, rondes et nues à souhait, et dans des postures particulièrement honteuses. Vous pouvez comprendre mon émoi à un âge où mes sens commençaient à peine à se sentir émoustillés par les premiers élans érotiques !

Puis les claques se mirent à crépiter, tombant  dru sur les fesses offertes. Mes quelques fessées passées et même celles que recevait encore ma sœur, m’avaient familiarisé avec le bruit caractéristique d’une main heurtant la peau nue, mais nullement à tout ce vacarme ! Je ne saurais décrire les bruits à la fois secs et assourdissants des formidables claquées tombant en désordre sur les fesses nues des filles, d’autant plus que chacune des mères avait sa propre technique et son rythme. C’était un fracas continu qui emplissait mes oreilles et me faisait sursauter comme un diable dans sa boîte.

Pour Julie, dont le postérieur entier me faisait face, je voyais la main de sa mère s’abattre lourdement sur ses fesses rougissantes qui, à chaque claquée, ballotaient en tous sens tandis qu’elle-même gigotait littéralement sur les genoux de sa mère.

Pour ma sœur, ma mère n’avait pas modifié ses habitudes. C’était une fessée très rapide, les claques s’enchaînant à un rythme soutenu mais avec certainement moins de vigueur que celles qui étaient en train de farder de rouge les belles joues fessières de Julie.

Les fesses de Charlotte se présentaient de profil et je les voyais tout de même tressauter sous l’impact douloureux des claques. Sa mère la maintenait fermement par un bras pour l’empêcher de bouger tandis qu’elle  la fessait, mais cela n’empêchait pas le derrière de Charlotte de se tortiller ni ses jambes de battre follement dans le vide.

Les fessées menaçaient de ne plus cesser tant l’intensité du spectacle était impressionnante  tant sur le plan visuel que sonore. Malgré leurs 13-14 ans, aucune des trois filles ne faisait vraiment preuve de stoïcisme ! La bouche grande ouverte de Charlotte laissait échapper de longs cris de douleur entrecoupés de supplications, ses yeux ruisselaient de larmes. Le visage de ma sœur ne cessait de se contracter en de vilaines grimaces et sa tête se cabrait  comme pour ponctuer la claque qui venait de nouveau enflammer ses fesses.  Soudain, sa résistance craqua. Et ce fut un déluge de pleurs, de cris et de supplications…

En y repensant après coup, l’excitation que me procurait un tel spectacle était mitigée par un fort sentiment de honte et de culpabilité. Avais-je le droit d’assister à cette fessée collective ?  Les larmes et les cris de ces filles finirent également par susciter ma compassion et j’aurais aimé être l’un de ces vaillants chevaliers volant au secours des victimes… D’un autre côté, la vision de ces postérieurs féminins dénudés qui se trémoussaient et rougissaient à vue d’œil sous les claquées m’étourdissait. Et puis, l’air paisible d’approbation de la commerçante comme le sourire coincé sur ses lèvres me laissaient entendre que ces fessées n’étaient que justice, et donc parfaitement méritées.

C’est ce mélange incroyable de sentiments contradictoires qui, je crois, me fit aimer l’idée de fessée, de la même façon que je me mis inconsciemment à en pincer pour Julie et Charlotte, mais cela je ne le compris que bien plus tard…

Finalement, l’une des mères prit la décision d’arrêter la punition. Le bruit des claques s’interrompit ne laissant plus entendre dans la pièce que les voix  brisées de  sanglots et de hoquets des trois punies.

Les filles demeurèrent encore quelques minutes allongées en travers des genoux avant de recevoir la permission de se relever.  De ma cachette, je pus observer à loisir les fesses de Julie. Du haut des cuisses aux fossettes des reins, ses belles rondeurs avaient entièrement viré à l’écarlate,. Les fesses de Charlotte présentaient la même teinte, et en plus, des empreintes de main rouge vif  parsemaient une  portion du haut  de ses cuisses.

Celles de ma sœur échappaient à ma vue, mais je supposais qu’elles étaient à l’unisson de ses compagnes.

La commerçante s’agita enfin sur sa chaise. Elle exprima sa satisfaction qu’elle résuma en quelques mots :

« Je vous remercie, mesdames. Je crois que ces trois jeunes filles viennent de recevoir une bonne fessée. Je suis certaine que cela leur servira de leçon une bonne fois pour toutes ! » 

 Il y eu alors un instant de flottement. Puis ma mère repoussa ma sœur de ses genoux en lui demandant de se reculotter. Ce qu’elle s’empressa de faire. A son tour, Charlotte se releva et chercha à remonter sa petite culotte, mais le pan de sa jupe restant coincé dans sa ceinture, elle me donna alors un aperçu complet de son derrière puni.  De fait, ses fesses étaient entièrement cramoisies. …

Quant à Julie, elle restait prostrée sur les genoux de sa mère, comme tétanisée…c’est sa mère qui la redressa avec rudesse. Sa jupe retomba cachant ses fesses toutes rouges… je me souviendrai toujours de la jolie Julie debout, sa petite culotte entortillée autour de ses chevilles….

Une fois que les trois filles eurent remis un peu d’ordre dans leur tenue, personne ne voulut prolonger la séance. Ma sœur courut s’enfermer dans sa chambre et les autres se retirèrent rapidement, plongeant la maison dans un grand silence.

J’attendis encore plusieurs minutes avant de commencer à m’extraire de ma cachette. Je ressortis sans encombre de la maison et j’errais pendant plus d’une heure dans les rues prévoyant de ne revenir à la maison qu’à l’heure théorique de la fin du foot…

J’étais dans un état peu descriptible, troublé par la séance à laquelle j’avais pris part comme témoin … Par la suite j’y ai longtemps repensé et cela reste toujours pour moi un souvenir majeur dans ma vie, même si j’avais joué dans cette histoire un rôle bien peu glorieux…  Le soir dans ma chambre, j’eus beaucoup de mal à finir mes devoirs. Je fus surpris par l’attitude ma sœur; elle fut quasiment parfaitement naturelle (ainsi que ma mère d’ailleurs), toutes deux faisant comme si rien ne s’était passé. 

4 commentaires »

  1. laurent dit :

    Je comprends que ce spectacle t’ai troublé …

    Sur un autre plan, tu as eu de la chance de ne pas te faire prendre alors que tu aurais du être au foot. C’est mon frère qui a eu cette mésaventure.

    Nous faisions du judo, nous avions cours deux fois par semaine et y allions à pied, ce n’était pas loin. C’est aussi une différence par rapport à maintenant, on nous laissait aller seuls à l’école ou au sport, il n’y avait pas de crainte pour la sécurité.

    Mon frère était pré-ado et commençait à s’intéresser aux filles, il trouvait ça mieux que d’aller au judo, aussi me laissait-il régulièrement y aller seul en me faisant promettre (sous la menace) de ne rien dire aux parents.

    Un jour, mon père est revenu plus tôt du travail, aussi l’a-t-il vu trainer.

    Il s’est pris le martinet en rentrant, et quand il a émis le souhait de ne plus aller au judo, sa demande a été refusée sur le champ.

    Et ensuite, l’un ou l’autre de mes parents nous a toujours accompagnés au judo.

  2. jean marie dit :

    Epoque heureuse où les enfants recevaient la fessée ! Epoque sage, où l’on ne mettait pas sur le compte de la maltraitence la fessée ou l’utilisation du martinet dans l’éducation.
    La fessée « lavait » la faute et plus aucun grief ne subsistait ensuite.
    Les parents savaient ce qu’il fallait faire pour ramener leur progéniture dans le droit chemin : à coup sûr et sans hésitation, la fessée, somme toute moins nocive que les giffles ou les reproches qui dévalorisent l’enfant.
    Le père étant souvent retenu à l’extérieur, c’était surtout les mamans qui officiaient. La fessée était presque toujours donnée par des parents aimants et chaleureux ; les parents maltraitants étaient une infime minorité , mais leurs agissements condamnables sont « montés en épingle » par les adversaires de la fessée.
    La règle du jeu était simple et les gamins et les gamines la connaissait : en cas de faux pas, c’était la fessée !
    Je revis encore le sermon de Maman, la fessée et la mise au piquet avec les fesses rouges et encore nues pour que « ça chauffe et refroidisse plus vite pendnt et après». Ce « time out », comme disent les anglophones, permettait au jeune puni de se calmer, de réflechir à ses fautes. Enfin, il pouvait retrouver les câlins et la tendresse de Maman.
    La fessée était aussi un calmant pour les adolescents et les faisait mûrir. Ils ne recevaient plus de fessées ? Isl étaient donc devenus adultes et se comportaient désormais comme tels.

  3. Henri dit :

    Effectivement, en cas de « faux pas » c’était la fessée appliquées sur les fesses nues « pour que ça claque bien fort »comme disait ma tante chez qui je vivais. Ce fut elle qui, bien des fois, me corrigea. La première fois, j’avais 10 ans car j’avais fait l’école buissonnière. Et c’est ainsi qu’elle inaugura le rituel, toujours le même durant quelques années pour me fesser. Dès la sentence prononcée, je m’allongeais sur les genoux de ma tante, pantalon d’abord descendu jusqu’aux genoux, puis slip lentement glissé jusqu’au bas des fesses qui apparaissaient alors nues prêtes pour l’application du châtiment… Les claques pleuvaient, suivies de mes pleurs . Pour lutter contre la cuisson, j’essayais de remuer mon derrière, ce qui n’empêchait nullement ma tante de continuer à le claquer jusqu’à ce qu’elle décide que j’avais été assez puni.

  4. Didier dit :

    J’ai reçu la fessée jusque 16 ans et je dois dire qu’en effet ça faisait réfléchir. Certaines bêtises faites une fois et punies comme ces demoiselles le méritaient n’était pas refaites de sitôt ou pas du tout. Avant de faire certaines choses, je pensais au martinet ou à la ceinture et je me ravisais. Je me souviens tout particulièrement d’une escapade proposée par deux camarades à laquelle, par crainte de représailles, je ne me suis pas joint. Je les ai vus le lendemain revenir au lycée les fesses rougies et douloureuses d’une vigoureuse correction au martinet.Ces exemples aussi étaient dissuasifs.

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