La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Une fessée de la main du proviseur

Franco

Par Olivier

Lors de notre retour en France en 1962, j’étais évidemment très perturbé par ce que j’avais vu et vécu de l’autre côté de
la Méditerranée. Et cela se ressentait non seulement dans mon comportement mais aussi dans mes études.

Cahin-caha, je passais ma 5ème puis ma 4ème dans un lycée d’une ville de Normandie, mais lors de cette dernière année, j’ai été si insupportable que mon dernier bulletin scolaire comportait la mention: « admis en classe supérieure mais dans un autre établissement ».

Mes parents décidèrent alors de me mettre dans une boîte à bachot : un pensionnat privé, très huppé, situé à une trentaine de kilomètres de la ville de Rouen, en pleine campagne.

Ce collège était connu pour ses résultats au BEPC comme au Baccalauréat.

Il était également renommé pour sa discipline stricte et surtout pour les méthodes d’éducation employées afin d’obtenir non seulement de bons, voire d’excellents résultats, former les élèves au sens de l’ordre et de la discipline.

Malgré l’effort financier exigé, mes parents se fendirent sans sourciller de l’inscription dans ce pensionnat. Ce que j’ignorais à ce moment, c’est qu’au moment de cette fameuse inscription, ils signaient une décharge autorisant les punitions, y compris les châtiments corporels… je ne l’appris que plus tard, assez peu de temps il est vrai après avoir intégré l’école.

Imaginez : un pensionnat en bordure de la forêt, des bâtiments petits et assez éloignés les uns des autres, une chapelle (évidemment)  et des fleurs partout, des terrains de sport…en fait, un cadre idyllique !

Nous arrivions le mardi matin de la première semaine et ne repartions qu’à la fin de la semaine suivante, le vendredi midi, ce qui fait que nous passions sur place 11 à 12 jours, puis un week-end à la maison.

Nous étions environ  250 élèves entre la troisième et la terminale, uniquement des garçons.  

Lors de l’arrivée, nous fûmes tous réunis dans une salle et le proviseur, M F…. nous expliqua clairement la philosophie de la maison : travail, discipline et résultats IMPÉRATIFS. Il était accompagné de tous les professeurs ainsi que de la directrice et d’un prêtre (un jésuite) qui était la « caution morale » de l’établissement.

Une fois les consignes de travail données, la directrice prit à son tour la parole pour nous parler de discipline…….et de ce qu’il en coûtait si les consignes n’étaient pas respectées….. Nous étions en 1967-1968……

On comptait une quinzaine d’élèves par classe, ce qui correspondait presque à des cours individuels… la journée commençait assez tôt: lever 6h30, toilette et rangement du dortoir puis petit déjeuner en commun au réfectoire sous la surveillance du « staff »…

La salle était  un rectangle d’une trentaine de mètres de long et au centre, appuyée contre un mur se trouvait une estrade haute d’environ 80cm à un mètre sur laquelle déjeunaient les cadres et professeurs. De leur position ils pouvaient ainsi surveiller les pensionnaires et assurer le calme.

Du lever au coucher, notre emploidu temps était réglé comme du papier de musique.

Voilà pour le cadre de cette école.

A cette époque, je crois que l’on pouvait me décrire comme un jeune adolescent assez belliqueux et espiègle : en somme, comme un gamin, j’adorais faire des bêtises et je les collectionnais tant et plus … j’étais très doué pour cela malgré les nombreuses raclées que je ramassais à la maison, raclées hélas bien souvent justifiées……et encore mes parents -  heureusement pour mes fesses – ne savaient pas tout !

M F…, le proviseur, était en même temps professeur d’anglais. Tous les jours, il nous donnait à apprendre 20 mots de vocabulaire et 10 verbes irréguliers.

Tous les matins, lorsque nous arrivions au réfectoire pour le petit déjeuner, M F…… interrogeait 2 ou 3 d’entre nous. Ce qui avait le don de ramener instantanément le silence et nous faire plonger le neztête dans notre bol.Ce satané type avait du génie ou une chance insolente pour interroger précisément celui qui ne savait pas sa leçon… du génie vous dis-je…. Je me souviens encore des soupirs de soulagement et du brouhaha qui revenaient une fois que les victimes du jour avaient été désignées….brouhaha que d’ailleurs M F…. réduisait immédiatement et sans élever la voix : « taisez vous et mangez ! ».Par contre, pour les interrogés du jour, le petit déjeuner avait en général du mal à passer. 

Lorsque le proviseur avait fini son repas, il appelait ses victimes et commençait à les interroger. Si l’élève savait sa leçon, il pouvait s’estimer heureux. Il resterait tranquille un bon mois… Dans le cas contraire, la sanction était claire: « demain tu repasses me voir pour être interrogé, mon garçon »… Cela signifiait tout simplement que le lendemain le fautif serait de nouveau questionné sur les mots et verbes non sus du jour, mais aussi sur les nouveaux du lendemain, soit 40 mots et 20 verbes irréguliers au total.

Le lendemain, M F…. désignait trois nouvelles victimes et rappelait le ou les fautifs.

Il interrogeait la fournée du jour puis se tournait vers l’élève puni et le festival commençait. Et pas de pitié. L’élève devait réciter le maximum de mots et de verbes et une fois sur trois, décontenancé et paniqué, il craquait…

« Bien… tu viendras me voir à 17h30 dans mon bureau » disait laconiquement M F…… d’un ton calme.

Moi, le nouveau, je ne comprenais pas de quoi il s’agissait mais percevais un changement significatif  parmi mes condisciples.

A force de poser des questions qui ne trouvaient aucune réponse de la part des anciens Mais plutôt des sourires gênés, l’un d’entre eux finit par avoir pitié de mon inquiétude. Il m’expliqua que cette convocation signifiait un « châtiment corporel ». (Je me souviens qu’il n’avait pas employé le mot « fessée »).

Je blêmissais et lui dis: c’est impossible ! Ils n’ont pas le droit… Et mon condisciple de m’expliquer que les parents donnaient leur accord à l’inscription. J’étais catastrophé. Nous n’étions qu’en septembre et, me connaissant, je me doutais de ce qui allait m’arriver. De gros nuages noirs étaient en train de s’amonceler au-dessus de ma tête.

Lors de mon retour à la maison, je demandai des explications à maman.Me regardant bien en face, celle-ci me répondit calmement :

« Écoute-moi, Olivier, lorsque tu fais des bêtises à la maison, tu sais ce qui t’arrive? Tu reçois une fessée. Le martinet est là exprès pour ça…  La pension, c’est comme la maison. Tu es là-bas pour travailler et non pas pour faire le pitre. Tu dois être bien élevé et te montrer poli et respectueux envers tes professeurs. Ne fais pas de bêtises et tout ira bien, sinon, tu en assumeras les conséquences et ils te puniront et sévèrement. Alors oui, en effet, ton père et moi avons autorisé le collège à employer les mêmes moyens qu’à la maison.

« Mais maman… là-bas il s’agit de travail, pas de bêtises !… »

« Eh bien ! au moins, je suis certaine qu’étant prévenu que tu risques la fessée pour un mauvais travail tu feras plus d’efforts… Tu vois, ta pension nous coûte très cher. Nous faisons ce sacrifice pour toi… alors en échange il faut que tu travailles; et puis inutile de discuter. Nous ne reviendrons pas sur notre décision. Et souviens-toi bien, si jamais il t’arrivait d’être puni à la pension, tu seras de nouveau puni à ton retour à la maison pour nous avoir mis en délicatesse avec le collège. »

J’étais anéanti, sachant bien que je ne pourrais jamais éviter les punitions……les larmes aux yeux, je filais dans ma chambre avec le sentiment que la vie était  injuste. Pourquoi moi ?

Inutile de vous dire qu’à partir de ce moment la, mon travail devint assidu… pourtant…

Un matin, ce devait être en janvier ou février, ce qui devait arriver arriva. Je suis « passé  à la casserole ». »…Et évidemment ce jour la, je ne savais pas mes mots par cœur….. et  tout aussi évidemment le sort s’acharna. Mr F… me désigna parmi les trois élèves devant réciter leur leçon. Au vu de ma prestation catastrophique, je fus évidemment invité à me représenter le lendemain matin, ayant dûment appris mes mots.

Le lendemain, j’arrivais au réfectoire  dans les derniers et me glissais à ma place, tentant de disparaître à la vue de tous… Appétit coupé pour le petit déjeuner. Je pressentais la catastrophe, c’était fatal.

Le proviseur appelle trois élèves…je n’entend pas mon nom!!!!!

A la fin de son repas, Mr F…… interroge ses victimes… Miracle, il m’a oublié semble-t-il  

Il interroge donc les élèves désignés et les renvoie ensuite à leur place. C’est donc fini pour aujourd’hui. J’ai échappé à l’interro. Je respire. Je m’en suis bien tiré. 

Mais la destinée a de ces revirements… La femme de service qui débarrasse les tables repère mon bol et mes tartines restés intacts. Elle s’inquiète : « Que se passe-t-il, Olivier ? Tu es malade ? »

L’attention se concentre soudain sur moi et notamment – hélas ! – celle de M F……

« Au fait Olivier, tu ne devais pas me réciter tes verbes ce matin ? »

« Si monsieur, mais vous m’avez oublié»

« Ah, nous allons remédier à cela. Viens ici. »

Je devenais le point de mire de tout le réfectoire. Je me levai avec l’impression pénible de monter à l’échafaud. Bien entendu, je fus lamentable et la sentence tomba.

« Olivier, ce soir dans mon bureau. Comme c’est la première fois, tes camarades te diront quelle tenue tu devras mettre pour te présenter à moi. File en cours. »

Rouge comme une pivoine, le cœur en marmelade, je me rassis. Serait-ce pire qu’à la maison ? M F…  porta alors l’estocade avec un brin d’ironie qui m’acheva. 

« Je comprends pourquoi tu avais perdu l’appétit, mon garçon. Mais rassure-toi, je vais remédier à ça.  Tes petits camarades le confirmeront, tu peux compter sur moi et ma médecine de ce point de vue là. »

Cette  journée fut un calvaire. Les « amis » venaient me voir l’air faussement désolé. «  T’as pas de chance mon pauvre… C’est juste un mauvais moment à passer… » et j’en passe et des meilleures !

Au déjeuner de  midi, je mastiquais dans le vide. Rien ne passait.

A la fin des cours, un surveillant m’accompagna au dortoir afin que je puisse enfiler mon survêtement. C’était la tenue exigée pour le rendez-vous.

Sourire dudit surveillant.

« Ah, j’en connais un qui va se souvenir longtemps qu’il faut apprendre sérieusement ses leçons !…  Dépêche-toi de te changer,  M F…… n’aime pas qu’un puni le fasse attendre. »

Un instant plus tard, je me traînais vers le bâtiment de l’administration où se trouvait le bureau du proviseur. Il n’y avait personne dans le couloir et, de plus en plus mal à l’aise, je m’assis sur un des fauteuils qui se trouvaient près de la porte à double vantail recouverte de cuir vert du bureau de M F……. Et j’attendis seul, dévoré d’inquiétude.

Pétrifié, je n’osais qu’à peine respirer. Ce n’est qu’une demi-heure plus tard que la porte d’entrée s’ouvrit.

« J’espère que tu n’as pas trop attendu, Olivier?  » me demanda le proviseur d’un ton neutre.

L’hypocrite ! pensai-je. J’ignorais alors que l’attente forcée faisait partie de ses méthodes de punition.

« Non, non monsieur…  tout va bien » dis-je d’une voix étranglée par l’émotion.

« Bien !  Entre dans mon bureau et réglons notre affaire. »

Mon angoisse redoubla. J’avais l’expérience du martinet de maman, mais ici ?

Le proviseur me prit par une épaule et me conduisit à son bureau où il s’assit. La pièce était spacieuse, comme une espèce de petit salon, et  meublée d’un mobilier classique… du cuir vert partout…. une table basse et 4 fauteuils en cuir… une bibliothèque, une grande armoire…

J’étais debout à côté de lui, tremblant comme une feuille, écoutant la tête baissée.

« Alors, comme ca, tu refuses d’’apprendre les leçons que je te donne ? Tes parents t’ont mis en pension chez nous pour que tu travailles, or en lisant  ton carnet scolaire de l’année dernière, je remarque que tu brilles non seulement par ta paresse mais aussi par ta tendance fâcheuse à désobéir et à mal te conduire en classe… Serait-ce donc nous qui sommes en tort ou toi qui t’obstines dans cette déplorable attitude de garçon gâté ?… »

Le sermon se poursuivait et moi, debout les yeux sur mes chaussures, tête baissée, l’air contrit, je me laissai à espérer amadouer M.  F… grâce à mon attitude respectueuse et soumise.

« Alors ? Qu’as-tu à me dire ? »

« Je sais, monsieur, je vous promets que j’ai essayé…  mais je me suis affolé, chaque jour  j’apprends par cœur mes verbes je vous assure, mais ce matin, j’ai eu peur…  j’ai eu un trou de mémoire et…»

« Comme par hasard, bien sûr, c’est justement le jour où je t’interroge que tu as tout oublié ? Bizarre, bizarre !  Et tu ajouterais un mensonge à ta paresse ? »

J’aurais pu me défendre, mais à quoi bon ? Je risquais de l’énervé Je baissai la tête sans rien dire. Et au point où j’en étais… »

« Tu dois savoir maintenant comment nous réglons ce genre de problème dans notre bonne maison, Olivier n’est-ce pas ? »

« Oui, monsieur » lâchai-je du bout des lèvres. En entrant, je n’avais aperçu aucun martinet. Mes camarades avaient donc raison. Quitte à souffrir un peu, ce serait moins méchant qu’avec le martinet. Je repris courage.

« Alors dis-le »

« Oui, monsieur… on est puni, monsieur… »

« C’est exact, Olivier.  Dans cette maison, quand un élève ne sait pas ses leçons ou quand il se fait remarquer, il mérite d’être sévèrement puni. Et quel genre de punition reçoit-on de ma part , Olivier? ? Dis-moi, Olivier…

« On reçoit la fessée, monsieur » dis-je en marmonnant.

Unknw

« Je vois donc que tu étais bien informé, Olivier.  Alors je m’étonne…Tu l’as donc cherché cette fessée ?… Et sais-tu comment je donne la fessée aux garçons qui ont désobéi ?… J’attends, Olivier.

Je connaissais la réponse, mais là, je me sentis d’un coup dans l’impossibilité d’articuler un mot tant la menace se précisait.

« Je croyais que tes camarades t’avaient averti. Mon garçon, ici, quand je donne une fessée à un mauvais élève, c’est  toujours une fessée culotte baissée, c’est-à-dire une fessée sur les fesses nues et c’est évidemment ce qui va t’arriver. Je vais te déculotter et te fesser comme tu l’es chez toi. Alors maintenant que tu le sais, répète ce que tu viens d’entendre. J’attends »

« Vous allez me donner… une fessée déculottée, monsieur ! » dis-je d’un souffle.

« Plus fort et distinctement »

Je m’exécutai, paniqué.

M F… se leva, ôta sa veste et fit pivoter sa chaise de mon côté. Puis il se rassit et me pria de venir me placer devant lui.

« C’est la première fois que tu te retrouves dans mon bureau et j’espère sincèrement pour toi que ce sera la dernière. Tes parents m’ont expliqué comment tu te comportais dans ton ancien lycée… mais ici , cela  n’a pas cours. Obéis et surtout apprends tes leçons. C’est à ces seules conditions que tu réussiras ta scolarité tout en  passant ici une année , voire plusieurs années, aussi agréables que possible ici. C’est bien clair ? »

« Oui, monsieur »

Le proviseur m’attira alors tout prés de lui, crocheta à deux mains la ceinture de mon survêtement et d’un geste assuré me déculotta. D’un seul coup, mon pantalon et mon slip se retrouvèrent au niveau de mes chevilles. J’étais à demi-nu de la taille aux pieds, mon zizi à l’air devant lui et, instinctivement ,mes mains vinrent se croiser pour le protéger.

«  Ce sont seulement tes fesses que je vais claquer et faire rougir, Olivier, pas ceci » dit il.

Il m’empoigna alors par le bras me fit pivoter de coté et brusquement ma bascula sur ses genoux.

Puis sans tenir compte de mon poids, je sentis qu’il croisait un genou par-dessus l’autre, repoussant ainsi mon ventre vers le haut. Horreur ! Mes fesses nues se dressaient vers le ciel, dans la posture idéale… et la valse commença…

Une avalanche de claques vigoureuses s’abattit aussitôt sur mes fesses nues. Je serrai les dents au début, essayant de ne pas gigoter, mais très rapidement, je me mis à me débattre. Je me tortillai tentant désespérément de protéger cette partie sensible de mon anatomie, mais d’une main M F… saisit mes poignets qu’il immobilisa ensemble sur mes reins. Il fit passer sa jambe gauche en travers de mes mollets et la fessée continua.. Incapable de bouger, je ne pouvais  désormais plus que brailler et sangloter.

Les claques continuaient à chauffer mes fesses tandis que je  pleurais à chaudes larmes. Mais je renonçai finalement à me débattre, annihilé par la durée et le force de cette fessée plutôt virile. Combien dura-t-elle ?  J’aurais été incapable. Mais ce dont je suis sûr c’est que pendant que mes fesses explosaient je regrettais les fouettées au martinet que m’administrait ma mère. Jamais je n’avais reçu pareille correction de sa main, même pour mes plus grosses bêtises !

Tout à coup, ca s’arrêta et d’une secousse me proviseur me remit debout.

« Remonte ton pantalon et file manger. J’espère que la leçon aura porté ses fruits, mais sache que maintenant je te surveillerai de très près. Je ne préviendrai pas tes parents pour cette fois-ci. Cela restera une affaire entre toi et moi, mais sache qu’à la moindre incartade tu te retrouveras sur mes genoux, les fesses à l’air, et dans ce cas, la fessée que tu viens de recevoir te paraîtra une douce plaisanterie à côté de celle que je t’administrerai alors.  Est-ce bien clair ? Tu as compris ? »

Tout en sanglotant, je me reculottai et répondis 

« Oui, monsieur !»

Sans même lever les yeux je filai au réfectoire, les fesses bouillantes enfermées dans mon pantalon. Évidemment, j’arrivais alors que tout le monde était déjà installé.

Il y eut un brouhaha général et des tas de réflexions immédiatement stoppées car M F… arrivait sur mes talons.

Le soir, je me regardais dans le miroir des toilettes. Mes fesses étaient toutes rouges et boursouflées. J’eus  droit à des sifflements approbateurs et apitoyés de mes condisciples.

C’était fini mais j’eus du mal à m’asseoir pendant au moins deux jours.

Cette année-là, je reçus encore deux autres fessées.  L’une du même genre pour le même motif et une autre pour motif disciplinaire. Cependant, mais la pire était à venir. L’année suivante, en 4e , je reçus une correction encore bien plus sévère. Mais c’est une autre histoire…

Lorsque je passai mon BEPC, j’eus 17,5 de moyenne et je reçus à la fin de l’année scolaire 16 prix (des livres, puisqu’à l’époque, nous étions récompensés ainsi. J’étais prix d’excellence et avec le recul, je pense sincèrement que cette méthode qui paraît barbare maintenant fut TRÈS EFFICACE ET si je le pouvais, je remercierais mon professeur d’anglais Monsieur F….

Illustr. : 1) Franco – 2) Unknw

 

13 commentaires »

1 2
  1. Labradorinfo dit :

    Le fait que les parents punissent à la maison après une fessée au pensionnat renforce la sévérité des punitions.
    Je ne recevais pas de fessées à l’école mais lorsque j’étais collé c’etait la fessée au martinet à la maison .

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775