La fessée appliquée

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Une fessée de mon Papounet

Lee Warner 1

par Chloé

Lorsque Stéphanie et moi étions à l’école primaire, les fessées de notre Papounet furent très rares, mais il s’est bien rattrapé par la suite lors du collège puis du lycée ! C’était surtout Maman qui suivait notre scolarité et s’occupait de nos fesses pour punir notre indiscipline en classe. Il y eut cependant quelques exceptions comme celle-ci.

J’étais au CM2 et si mes résultats scolaires étaient très corrects depuis le CP, j’avais une fâcheuse tendance à être dissipée en classe. Bien sûr, chaque doléance des maîtresses ou chaque mot sur le carnet étaient l’assurance d’une bonne fessée déculottée de Maman, mais à force de m’en donner sans constater de véritable amélioration, elle envisagea une solution bien plus difficile et radicale pour moi.

Un vendredi soir, une semaine avant les vacances de Noël, elle reçut une nouvelle doléance de la maîtresse et, devant toute l’assistance, annonça que j’allais recevoir une bonne fessée déculottée sans donner plus de précisions, ce qui était déjà très mortifiant pour moi à 10 ans.

Arrivées à la maison, je m’attendais à atterrir sur ses genoux, culotte baissée, mais au lieu de cela, elle me dit :

« Chloé, comme tu n’améliores pas ton comportement malgré mes fessées, j’ai décidé qu’on allait attendre Papa et que c’est lui qui te donnera la fessée que tu mérites. »

J’avais vaguement le souvenir d’une fessée qu’il m’avait donnée par-dessus la culotte, et là je « flippais grave », car Maman m’avait annoncé une déculottée, ce qui était bien autre chose question degré de cuisson !

A peine fut-il rentré, je présume que Maman lui a présenté la situation. Quand elle m’appela, alors que j’étais dans ma chambre, je descendis, toute tremblante, mes jambes flageolantes, sachant que les mains de Papa étaient de véritables battoirs, impressionnantes surtout à 10 ans. Dès mon arrivée, elle m’annonça :

« Chloé, comme je te l’ai dit, c’est Papa qui va te donner la fessée que tu mérites pour ce nouvel écart en classe et pas comme il le fait parfois avec vous. Il va te baisser la culotte pour que tu sentes bien la différence et que tu comprennes qu’il faut améliorer ton comportement ! Dis-toi bien que c’est une épreuve aussi difficile pour toi que pour lui, mais nécessaire pour ton avenir. »

J’étais figée à la perspective d’une déculottée paternelle, mais aussi subjuguée par l’autorité que dégageait Maman face à mon gendarme de père qui la dépassait de plus d’une tête. Les galons avaient changé d’épaules !

Matsunaga Kouyou

Elle se leva, et en temps record, retroussa ma jupe, baissa ma petite culotte à mi-cuisses, m’allongea sur les genoux de papa en disant :

« Allez mon chéri, rougis-moi ces fesses comme il convient! »

Là, je sentis une douleur fulgurante d’abord au beau milieu de mes fesses, suivie par d’autres sur chacune d’elles, douleur devenant rapidement insupportable. Bien évidemment j’avais crié dès la première claquée, avant de beugler sous les suivantes. La main de Papa faisait horriblement mal. C’était infernal et je me croyais en enfer tellement c’était douloureux ! Rien à voir, avec les fessées de Maman qui pourtant faisaient mal. J’étais dans une autre dimension, perdue dans un monde de douleur qui n’en finissait pas.

Puis tout d’un coup, plus rien, sauf la sensation d’une brûlure abominable sur mon bas du dos. Dans mon brouillard de pleurs et de plaintes, j’entendis – entre guillemets – les paroles de Maman.

« C’est parfait, mon chéri ! Je pense que ta fille réfléchira à deux fois avant de refaire le zouave en classe. Je te félicite mon trésor ! Tu es un vrai papa adorable et toi comme les filles, je vous aime profondément. »

Lee Warner  2

Bien évidemment, moi dansant la gigue et frottant mes fesses à tout-va, je ne pensais pas la même chose à cet instant, mais avec le recul, elle avait bien raison !

Bah que dire de plus, si ce n’est que la petite Chloé était très chagrinée, pantelante avec ses fesses en feu et honteuse comme jamais, fuyant vers sa chambre pour pleurer tout son saoul avec ses nounours et ses poupées pour la consoler !

 Illustr. : 1&2) Lee Warner – 3) Matsunaga Kouyou

 

9 commentaires »

  1. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Merci de ce charmant récit, relatant une manifestation de l’autorité paternelle qu’on craignait tant à l’époque ! Il est clair, qu’une fessée de Papa était bien loin de celle donnée par Maman, et j’imagine tout à fait, votre panique de l’instant, quand vous avez entendu, le mot déculottée…
    Vous avez quand même bénéficié de la grande chance de n’avoir reçu les fessées paternelles que sur le tard, et c’était toujours ça de gagné ! Vous avez dû, après cette bonne déculottée, vous tenir comme il faut jusqu’à la fin de l’année ! Et ça devait être une petite Chloé en larmes, toute honteuse et contrite qui a dû vite se planquer dans son antre loin des grandes mains de son Papounet !
    Comme vous, je me souviens de certaines fessées paternelles, déculottées ou pas, et de par son physique de militaire, il me soulevait comme une plume en me décollant du sol, me permettant aucun mouvement de révolte, et là, il me flanquait une fessée d’anthologie, parfois devant la fratrie, le genre de correction dont on se souvient longtemps… même 30/35 ans après ! Des grosses fessées certes, mais qui avaient le mérite, de me remettre à ma place de gamine, et qui rabattait mon caquet de petite insolente, pour un bon moment !

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Merci encore pour ce délicieux commentaire, décrivant à merveille la crainte et le ressenti de Chloé, face à Papounet (également militaire) ! Il est vrai que les fessées de Papa, même données par-dessus la culotte durant le primaire, étaient bien différentes de celles culote baissée, de Maman sans pour autant que celles-ci soient des amusements, Maman y mettant tout son cœur à l’ouvrage!
      Mais bon sang, les mains de Papa étaient (et sont toujours) de véritables battoirs à linge ! Avec lui, pas de pause, ça démarrait et s’arrêtait quand il jugeait que c’était suffisant ! Dans tous les cas, nous étions alors comme des poupées de chiffon, inertes et flageolantes, les fesses en feu, même couvertes !
      Alors imaginez la trouille de Chloé, lorsque Maman annonce une déculottée et qu’elle relève ma jupette, avant de descendre ma culotte à mi-cuisses, me couchant d’autorité sur les cuisses de Papounet ! J’étais ailleurs !
      Et en effet, je me tins à carreau (à l’école) jusqu’au début février. Pour le reste, Maman se contentant d’avertissements et de menaces très clairs, parfaitement saisis par la p’tite Chloé!
      Amicalement
      Chloé

      • Anne-Sophie dit :

        Bonsoir Chloé,
        De rien, ce fut un plaisir de commenter l’attitude d’une petite Chloé fraîchement corrigée ! Vous aussi, avez connu les fameuses fessées militaires… C’est amusant mais votre comparaison de fessées maternelles et paternelles, correspond exactement à ce que j’ai pu vivre ! Mieux valait une fessée déculottée de Maman qu’une simple fessée de Papa ! La culotte restant vraiment un faible rempart, mis à part protéger notre pudeur.

        • Chloé dit :

          Bonjour Anne-Sophie,
          Je vous rejoins sur la comparaison, à « choisir » une déculottée maternelle était « préférable »(si j’ose dire) à une fessée culottée de Papounet, celle-ci ne préservant que la pudeur, je suis bien d’accord!
          Amicalement
          Chloé

          • Emilie dit :

            Moi aussi j’ai connu les fessées de Papa et les fessées de Maman… Sauf que Papa baissait toujours la culotte ! Que ça faisait mal !… Mais celle de Maman aussi d’ailleurs. Et quand Papa prenait le martinet, ou la badine, je ne vous explique pas…
            Bisous d’Emilie

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Chère Chloé. Encore un beau récit aussi bien illustré qu’écrit. Votre dissipation en classe est typique des comportements à l’adolescence. Mais comme le dis votre mère « améliorer le comportement ,par une sévère fessée paternelle est difficile mais nécessaire pour l’avenir »,autrement dit l’âge adulte. Quel adolescent n’est pas passé par là ? Pas moi en tous cas ! CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour cher Claude,
      Merci pour les compliments, néanmoins je vous précise qu’à l’époque j’étais au CM2, donc une gamine de 10 ans qui chagrinait sa Maman, avec son indiscipline chronique, malgré les fessées qu’elle lui donnait! Et mon adolescence fût toute aussi agitée!
      Amicalement
      Chloé

  3. Karima dit :

    Coucou Chloé,
    Joli récit. En effet, quand les fessées sont données par un papa, elles sont plus impressionnantes, surtout quand elles sont rares. L’impression d’impuissance est plus forte et avec la culotte baissée, c’est bien plus gênant de lui montrer nos fesses. Et en général notre petit derrière s’en souvient plus longtemps. Merci pour ce petit texte.
    Amitiés,
    Karima

    • Chloé dit :

      Coucou Karima,
      Sachez que c’est votre témoignage « Souvenir d’une mémorable fessée paternelle » qui a ravivé ce souvenir me concernant et orchestré par Maman! Les fessées de Papa étant plutôt rares durant ma période primaire (comme pour ma sœur)! Donc beaucoup plus marquantes !
      Sinon, merci pour les compliments sur mon écrit, ça fait plaisir!
      Amitiés
      Chloé

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