La fessée appliquée

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Une fessée en duo

 

(Cactus) col Drackendarck

Par Céline

Ma première fessée en duo avec un cousin eut lieu en été lors d’une fête de famille. Arthur avait 10 ans et moi 9. J’en conçus alors un sentiment de honte inconnu jusque-là.

Cette fameuse fessée à derrière nu, nous l’avons reçue devant toute la famille réunie. Un spectacle dont nous nous serions bien passés. Ce jour-là, nous nous étions tous les deux éloignés sans prévenir du couvert où avait lieu une fête de famille pour découvrir la forêt.

Cette désobéissance provoqua une grande inquiétude qui se mua d’abord en soulagement puis en colère chez nos mères respectives quand, parties à notre recherche, elles finirent par nous récupérer.

Ma tante, sœur de mon père, était nettement plus sévère avec ses enfants que ma mère avec mon frère, ma sœur et moi. Pour en avoir été témoin lorsque j’étais chez elle, je puis dire qu’elle avait la fessée facile. 

Chez moi, j’étais également fessée de temps en temps mais d’une façon raisonnable, la fessée étant le dernier stade des punitions à la différence de ce que subissaient mes cousins. De plus, ce n’était pas vraiment ma première fessée en duo puisque cela nous arrivait déjà quand nous faisions une bêtise en commun avec mon frère ou ma sœur. Mais encore une fois, rien de comparable avec la sévérité des fessées que dispensait notre tante.

Pour être plus précise, je savais que notre tante appréciait beaucoup la tapette à tapis ayant assisté une fois à la fessée d’une cousine avec cet instrument. Maman, elle, se contentait simplement de nous en menacer. Une fois seulement, je l’ai vue, sa tapette à la main, emmener mon frère aîné qui n’en menait pas large à la salle de bains.

Akanamazu

Allait-elle lui administrer la fessée avec cet affreux instrument ou alors faisait-elle semblant pour lui faire peur et montrer l’exemple à tout le monde ? Je n’ai rien entendu de précis, mais, j’étais quasiment sûre qu’il l’avait reçue car, je m’en souviens, quand il est ressorti de la salle de bains au bout de quelques minutes, il pleurait beaucoup et est allé directement se réfugier dans sa chambre.

Ensuite, je n’ai pas voulu lui demander ce qu’il s’était passé pour ne pas lui faire de peine. Or c’était bien le cas, ce qu’il m’a d’ailleurs confirmé tout récemment alors que je lui remémorais cet épisode.

Je reviens à mon anecdote : Maman n’avait pas tellement d’autre choix que d’imiter ma tante et de me punir de la même manière qu’Arthur.

J’ai le souvenir de nos tenues ce jour-là. Lui était vêtu d’un simple t-shirt et d’un petit short et moi, d’un petit top et d’un short également de sorte qu’il fut aisé pour nos mères de mettre nos postérieurs à nu pour la fessée comme le voulait ma tante.

Nos mères prirent place côte à côte sur un banc et ma tante commença à déculotter son fils. Du coup pour ne pas être en reste, ma mère baissa ma petite culotte, ce qu’elle n’aurait sûrement pas fait de son propre gré en présence de toute la famille. Mais pouvait-elle faire autrement que de me traiter sur un pied d’égalité ?

C’est ainsi que, allongés en travers des genoux de nos mères, Arthur derrière moi, nos postérieurs dûment mis à nu reçurent en plein air les claques retentissantes d’une bonne fessée déculottée. Cela en présence de toute la famille (grands-parents, oncles et tantes, cousins et cousines) qui avaient l’air d’apprécier le spectacle dont nous étions les vedettes malgré nous.

Je n’y ai pas pensé sur l’instant, mais il est évident que mon cousin avait une belle vue sur mon popotin pendant cette fessée. Mais avait-il le cœur d’en profiter ? J’en doute tant cette fessée fut cuisante !

Nos mères nous firent mettre debout l’un face à l’autre, et Arthur put donc se rattraper et voir à quoi ressemblait une fille à moitié nue alors que moi, cela me laissait indifférente de voir son zizi car des garçons nus, j’en voyais souvent depuis ma petite enfance. Et de même, peu m’importait de me montrer à lui sans ma petite culotte.

Pigolica

En effet, je tiens à préciser que la famille du côté de ma maman était naturiste. Du coup, me trouver toute nue parmi d’autres personnes aussi nues que moi ne me gênait nullement. C’était l’inverse chez mon cousin où, de plus, la mixité n’avait pas cours. Il ne devait donc pas voir souvent une fille entièrement nue… Sauf peut-être sa sœur quand elle recevait une fessée.

Ma tante était également une adepte inconditionnelle de la mise au coin derrière nu après la fessée, exigeant en plus que nous gardions les mains croisées sur la tête pour ne pas cacher ni frictionner nos fesses rougies.

Arthur y eut droit et, bien entendu, ma mère suivit l’exemple. Je n’ai pas besoin de préciser que durant cette attente, short et culotte n’ont pas quitté nos chevilles de sorte que tout le monde pouvait voir les fesses rouges des punis pour nous faire honte.

C’est durant ce piquet, plus que pendant la fessée où la douleur des claques accaparait mon esprit, que je ressentis le plus intensément les aiguillons de la honte.

Ce n’est pas la seule fessée qui me fut administrée dans la nature en compagnie d’un cousin. Elle fut le prélude à une fessée collective reçue de concert avec plusieurs cousins et cousines (du côté de ma maman cette fois). Un épisode que je raconterai plus tard. 

Illustr. : 1) Cactus, col. Drackendarck– 2) Akanamazu – 3) Alice

 

 

 

15 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Céline, félicitation pour votre récit. Il montre bien que les sensations sont augmentées lors d’une fessée en plein air, qui plus est, en public. Se faire fesser en duo a un « avantage » : cela évite d’attendre son tour en regardant le/la copain/copine se faire fesser et d’angoisser. Et l’on partage le vedettariat
    marco

    • celine1978 dit :

      C’est vrai que c’est moins rude que de devoir attendre que la première fessée soit terminée avant son tour. Avec mon frère et ma soeur, c’était la deuxième version, car souvent il n’y avait qu’un parent pour nous punir.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Céline, votre récit est croustillant ! Et de plus bien annoncé : »en duo » ! Je constate une fois de plus que dans les châtiments corporels la honte est au moins sinon plus importante que la correction elle-même. Je n’ai pas connu, hormis une ou deux fois, ce type d’expérience. Un privilège ? j’en doute. Pour autant, je suis plus réservé sur le « spectacle » dont vous avez, bien involontairement été les vedettes. Certes votre comportement qui a gravement inquiété votre famille méritait un châtiment et le fait qu’il vous air été administré en « duo »ne me gêne nullement. Mais fallait-il en faire un »spectacle familial »? Je ne le pense pas. Qu’en pensez-vous ? Cordialement.CLAUDE.

  3. Remi dit :

    Bonjour Céline,
    effectivement votre récit présente de nombreuses similitudes avec ma « Réunion de famille « .
    Quelle honte de se retrouver déculottée en public et en extérieur !Je pense que celle-ci fut décuplée par la présence des cousins et cousines. Heureusement pour vous deux, vous avez échappé au martinet semble-t-il.
    Pour ce qui est du piquet, cette pratique était également systématique après une bonne fessée.
    Avez vous eu, par la suite, le loisir d’évoquer ces souvenirs avec votre cousin Arthur ?
    Cordialement, Rémi

  4. Laurent dit :

    Merci pour ce récit, Céline. La fessée en double représente plus que la somme de deux fessées individuelles. Ce n’était pas le cas chez nous : compte tenu de la différence d’âge et de sexe, mon frère et moi étions fessés dans notre chambre, notre petite sœur dans la sienne. Mais en cas de bêtise commune ou simultanée, nous les deux garçons avions effectivement droit à une fessée en duo, les coups puis les pleurs partagés. Et notre coquine de sœur se cachait dans l’encoignure de la porte de notre chambre pour assister au spectacle de la fessée de ses deux grands frères !

    • Greg1982 dit :

      Bien, chez moi, peu importait le sexe ou l’âge. La fessée était donnée en présence de la famille. Et si c’était des fessées collectives, c’était chacun sont tour les uns devant les autres.

    • celine1978 dit :

      Chez nous aussi. Si mes parents avaient décidé de la donner de manière à faire un exemple… la fessée été donnée devant la famille (peu importe le sexe et la différence d’âge)

  5. Laurent dit :

    J’ai pu assister à une dénudation publique, à l’heure de la fermeture de la piscine pendant les vacances. Une dame était venue chercher ses deux fils, ils sont sortis en slip de bain, et elle leur a ordonné d’une voix forte et autoritaire de poser leurs maillot sur un banc. Ils ont obéi, et comme ils n’avaient que leurs slips de bain, ils ont dû les enlever et se sont donc retrouvés entièrement nus devant tout le monde. Leurs fesses blanches laissaient apparaître des traces rouges. Nul doute qu’ils étaient éduqués de façon autoritaire et au moyen de fessées, et qu’ainsi ils obéissaient même pour se mettre tout nus en public.

    • celine1978 dit :

      Je ne sais pas quel âge avaient ses deux garçons, mais je trouve que cela est très courant dans les piscines publiques que des parents fassent se déshabiller les enfants devant tous le monde. Mes enfants, depuis qu’il ont montré un peu de pudeur, je ne les ai plus jamais obligés à être nus devant tous le monde.

    • Chris B dit :

      Laurent, cette anecdote s’est-elle déroulée cette année ?

      Si oui, la fessée existait encore dans cette famille de nos jours.

      • Laurent dit :

        Non, c’est un souvenir d’enfance qui remonte à une quarantaine d’années!
        Changement d’époque : la fessée était un des éléments de l’obéissance que devaient les enfants à leurs parents, même quand les ordres pouvaient paraître excessifs. C’est ainsi !

        • Chris B dit :

          Je comprends mieux l’autorité de la mère si cela se déroulait il y a 40 ans.

          En effet cela ne rigolait pas sur la discipline ces années-là.

  6. Laurent dit :

    Ils avaient visiblement dans les 10-12 ans, donc pas tout petits. Pour nous, dans ces mêmes âges, il aurait été inconvenant, sauf circonstances exceptionnelles, de se montrer nu en public. Et je trouvais que le plus honteux dans ce cas était d’être vus par des enfants de leurs âges, et surtout par des filles (ma sœur, mes cousines).

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Céline. Je comprends que vous n’ayez pas réalisé, en allant faire une promenade sans prévenir vos parents, que vous alliez les plonger dans une grande inquiétude. Il est donc normal qu’ils aient réagi (et peut-être sur-réagi?) à cette inquiétude en vous châtiant sévèrement. L’adolescence est l’âge où, faute de maturité, on agit sans réfléchir. Il est donc très important que parents et éducateurs sanctionnent sévèrement de tels manquements. En effet, il vaut mieux une fessée cet âge que de graves déboires plus tard. Cordialement. CLAUDE.

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