La fessée appliquée

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Une fessée pas comme les autres

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Par Jim

 

Jusqu’à l’âge de 15 ans, j’étais souvent puni à la maison ou l’école et, dans la plupart des cas, c’était la fessée.

A l’école de ma petite ville de province, que j’ai fréquentée jusqu’à mes douze ans, les fessées étaient distribuées avec une grande générosité. Pour vous lecteur, j’aimerais revenir sur l’un de mes vieux et cuisants souvenirs.

Le genre de fessées pouvait varier selon l’âge du puni, le tempérament du maître ou de la maîtresse, le motif de la punition et aussi selon la fréquence avec laquelle il méritait une punition.

De plus, il était de coutume entre enseignants de se communiquer d’une classe à l’autre le « pedigree » des écoliers à tenir particulièrement à l’œil. C’est ainsi qu’à la nouvelle rentrée, je passai à neuf ans dans la classe de Maître Maurice, précédé de la réputation sulfureuse d’écolier dissipé et turbulent. Il m’accueillit d’un jovial :

« Ah, voilà “Monsieur” Jim, le phénomène dont on m’a parlé ! »

Je n’étais pas vraiment un méchant garnement mais j’étais turbulent, joueur et souvent dissipé. Je n’initiais jamais un chahut, mais lorsqu’il était lancé, je n’étais pas le dernier à y prendre part. J’aimais aussi faire des farces aux copains, plaisanteries qui parfois tournaient mal. Aussi longtemps que j’étais occupé avec un exercice ou une dictée, je n’avais pas de problème, mais lorsque je devais écouter sagement, rien n’allait plus. Au bout de quelques minutes, je me mettais à rêvasser, à regarder autour de moi ou à jouer avec n’importe quoi. Si la leçon durait trop à mon goût, je laissais tomber quelque chose (livre, crayon ou autre) pour attirer l’attention sur moi… Mais avec des résultats moins heureux pour mes fesses !

En général, Maître Maurice procédait de la même façon pour donner la fessée : il baissait la culotte et claquait les fesses nues de sa grosse main. Lorsqu’il remarquait un élève dissipé ou inattentif, il lançait son nom d’une voix forte et lui annonçait :

« Tout à l’heure, on va t’entendre chanter ! »

Ce qui signifiait qu’il pouvait se préparer à recevoir une bonne fessée. Le maître poursuivait ensuite normalement ses explications jusqu’à la fin comme si de rien n’était. Inutile de vous dire que celui qui s’était fait remarquer, ne pensant plus qu’à la fessée qui l’attendait, ne suivait le cours que d’une oreille. Je dois reconnaître que le maître n’a jamais eu le mauvais goût de l’interroger.

La leçon terminée, il invitait le garçon à monter sur l’estrade et le faisait attendre debout à côté du bureau, les mains croisées derrière le dos, puis il feignait de l’ignorer un long moment en continuant la leçon comme si de rien n’était. Je ne vous dis pas l’angoisse décuplée par l’attente qui étreignait le malheureux !

Le moment de la fessée arrivé, Maître Maurice empoignait le puni et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, dégrafait les bretelles, déboutonnait la braguette, faisait glisser la culotte et le slip jusqu’aux chevilles et, ceci fait, le basculait en travers de ses genoux. Enfin, les poignets du fautif bloqués au-dessus de ses reins, la fessée pouvait commencer.

Toute la classe était attentive et on aurait pu entendre une mouche voler lorsque les fortes claquées tombaient dru, alternativement sur chaque fesse, jusqu’à ce que le derrière soit du plus beau rouge et que l’intensité des plaintes soient à son goût. Quand il était satisfait de son œuvre, Maître Maurice relevait le fautif en larmes et, tout aussi prestement, le reculottait en le sermonnant. Enfin, d’une dernière claque retentissante sur l’une des cuisses, il le renvoyait à sa place.

Je vais vous rapporter la fessée que m’a donnée Maître Maurice peu avant les vacances de Pâques et qui marqua un changement de méthode.

Il m’appela sur l’estrade juste avant que ne sonne l’heure de la récréation et, pendant que je me dirigeais vers l’avant de la classe, il me demanda :

« Tu n’as donc pas encore compris ? »

Lorsque je fus près de lui, il me déculotta entièrement, puis il remonta ma blouse, mon chandail et ma chemisette jusque sous les aisselles. C’est dans cette tenue que, nu des omoplates aux chevilles, je fus mis au piquet à genoux sur le bord de l’estrade, bras croisés derrière le dos. En sortant pour la récréation, tous les élèves qui passaient derrière moi purent contempler ce que je leur exposais, certains me faisant l’amabilité de quolibets du genre :

 « Elles sont encore toutes pâlottes ses fesses ! »

Les élèves sortis dans la cour, le maître me fit relever et de nouveau me placer au piquet mais debout, nez face au mur. Je passai ainsi toute la récréation, les fesses toujours à l’air, à craindre le pire.

Après la récréation, tous les élèves revenus à leur banc, Maître Maurice dit goguenard :

« Maintenant, on va s’occuper du petit diable ! »

Il plaça sa chaise face à la classe et s’y assit commodément. Puis il m’ordonna de le rejoindre. Je sentis le sang battre dans mes veines car le court trajet qui me séparait du maître allait m’obliger à exposer le côté face de mon anatomie. Je m’approchai, tout penaud, les bras encore dans le dos et regardant le sol, ne me risquant pas à affronter les regards de toute la classe.

En un clin d’œil je me retrouvai dans la posture habituelle, affalé sur les genoux du maître, les fesses en l’air (et à l’air !), retenu par les poignets pour m’empêcher de glisser en gigotant.

Il attendit quelques instants avant de m’envoyer la première claque. Elle n’était pas la plus douloureuse et, bien que je m’y attende, elle arriva à l’improviste et me fit sursauter. Les autres suivirent, mais contrairement à son habitude de claquer alternativement les deux joues fessières, il innova pour moi en élargissant le champ d’application. Ce fut alors, sur un rythme soutenu, fesse gauche, fesse droite, puis cuisse droite, cuisse gauche et ainsi de suite.

Sachant ce qu’il allait m’arriver, mes yeux commencèrent très vite à larmoyer. A la dixième claquée, je me mis à gémir. Au début, ce n’étaient que de brefs sanglots, mais très vite mes pleurs se muèrent en cris stridents. A la vingtième claque, ma bouche grande ouverte laissait échapper des gémissements qui étaient plus ceux d’un bébé de deux ou trois ans que ceux d’un garçon de neuf ans.

Lorsque Maître Maurice, estimant que j’étais assez puni, me laissa reposer quelques instants sur ses genoux, mon agitation et mes cris autant que la fessée m’avaient mis en nage. Enfin rhabillé, il me demanda si, cette fois, j’avais vraiment l’intention de devenir sage ! Ma réponse fut tout naturellement « Oui Maître ! ».

Cependant, lui comme moi savions que, dans quelques semaines, je me retrouverais à la même place !

 

Illust.  Spanishspank

6 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Sans que j’aie jamais reçu une fessée aussi grandiose que celle que raconte Jim, les fessées ordinaires décrites en préambule me renvoient à bien des souvenirs de spectateur ou d’élève fessé…
    Au détail près qu’en général, le maître fessait debout,le puni coincé sous son bras gauche, les fesses nues exposées à la classe. La fessée la plus exceptionnelle dont je me souvienne a été administrée ainsi, mais après avoir fait venir les élèves de la classe d’à côté, tout le monde debout, petits devant et grands derrière, comme quand on faisait une expérience de leçon de choses.

    Merci à Jim pour m’avoir rafraîchi la mémoire avec ces souvenirs si réalistes.

  2. Remi dit :

    Rémi dit:
    Bonjour,
    Relire des « histoires anciennes » est toujours réjouissant.
    Cette fessée humiliante et sévère décrit bien comment les instituteurs (ices) dans les années cinquante et soixante ( pour moi jusqu’au début 70 ) savaient maintenir la discipline à l’école.
    La méthode utilisée est efficace et ne donnait pas envie de se montrer dissipé ou paresseux en classe !
    Il est difficile d’imaginer un retour de ces punitions de nos jours, mais cela permettrait de régler les problèmes d’insolence que subissent quotidiennement les professeurs.
    Autres temps, autres moeurs ?

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Rémi. Je suis bien de votre avis. Même si ,comme vous le dites, il est difficile d’imaginer un retour de ces punitions de nos jours, cela permettrait en effet de régler les problèmes d’indiscipline, d’insolence, voire les agressions que subissent les enseignants aujourd’hui. CLAUDE.

    • chris B dit :

      Même durant cette période où les fessées à l’école étaient permises, les élèves parfois se comportaient mal.
      Sauf qu’autrefois les élèves savaient de quoi il en retournait pour une mauvaise attitude.
      Sans compter que si les fessées revenaient à l’école, il faudrait aussi que les parents fassent de même pour leurs enfants ! Vaste programme !

      Bien des jeunes enfants se rendent insupportables comme on peut en voir dehors ou dans des magasins, mais leurs parents semblent n’avoir aucune autorité et laissent faire… Ont-ils peur de ne plus être aimés s’ils sévissent ?
      Or leur fixer des règles, et même la nanny de l’émission le dit, c’est justement une façon de prouver leur amour.

      En effet, fixer des règles signifient qu’on les aime, et que la vie ne sera pas comme de l’eau de rose, servie sur un plateau en claquant des doigts…

      • CLAUDE dit :

        Non seulement certains parents n’ont plus d’autorité, mais, pire, ils se comportent comme des enfants. Cet après-midi j’étais dans un cybercafé, est entrée une jeune femme avec deux gamins insupportables et, de plus, elle n’a même pas attendu la fin de ma prestation pour adresser sa demande au commerçant. Je lui en ai fait la remarque: elle était abasourdie ! En outre, c’est tout juste si elle ne m’a pas pris à partie ! Heureusement, j’ai eu le temps de boucler mon travail et de la laisser avec ses deux garnements. Je lui souhaite bien du plaisir quand ils vont grandir! CLAUDE.

  3. Lascombes dit :

    Claude,
    Je me demande si vous n’avez pas eu envie de donner la fessée à la jeune femme compte tenu de son attitude insupportable. Parfois ce sont les parents qu’il faudrait punir !
    j’attends impatiemment votre réponse
    cordialement

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