La fessée appliquée

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Une gamine insolente fessée au parc

Ao

par JeanPhi

Lorsque j’avais 15 ans, le hasard m’a permis d’assister à une fessée inattendue qui, l’étonnement passé, m’a plutôt réjoui, je l’avoue.

Comme mes parents travaillaient tous les deux, dès que j’ai été en âge de rester seul à la maison, j’allais déjeuner chez mes grands- parents tous les jeudis. Je devais arriver ponctuellement en fin de matinée entre onze trente (pas avant pour laisser le temps à ma grand-mère de préparer le repas) et midi moins cinq (ni après, car mon grand-père voulait manger à midi pile), et avec un ancien chef de gare, l’heure, c’est l’heure !

Comme ils habitaient en face d’un parc, lorsque le temps le permettait, j’en profitais pour aller lire un livre ou apprendre mes leçons sur un banc dans une allée très ombragée en saison jusqu’à l’heure à partir de laquelle je serais le bienvenu.

Ce jour-là, une chaleur torride s’était installée tôt le matin. « Mon » banc préféré étant occupé par deux dames d’un âge respectable qui bavardaient tout en tricotant, je m’installai sur le banc voisin.

J’avais rencontré ici plusieurs fois deux nounous accompagnées des enfants dont elles avaient la charge qui s’installaient sur un banc de l’autre côté de l’allée, à côté d’un tas de sable où les gamins pouvaient jouer.

J’avais pu admirer la tendresse dont elles entouraient les marmots qui le leur rendaient bien. La bonne tenue des petits qui obéissaient au moindre appel des jeunes femmes ne me surprenaient plus. L’explication serait-elle dans la scène à laquelle j’ai assisté ici même ?

Peu après moi, les deux nounous et leurs enfants arrivèrent et prirent place en face de moi après m’avoir fait un petit salut de la main, auquel, bien sûr je répondis.

Arrivèrent alors trois gamines de 13 ou 14 ans d’allure assez délurée qui s’amusaient à s’asperger d’eau avec des bouteilles. Leurs rires étaient bruyants et leurs luttes à se courser les unes les autres échevelées. Comme elles jouaient près des nounous, de l’eau éclaboussa accidentellement les enfants.

« Les filles, allez jouer plus loin, vous arrosez les petits ! » cria une des nounous.

« Toi on t’a pas sonné, occupe-toi de tes marmots ! »

Choqué ? Je le fus par cette grossière insolence mais pas autant que la nounou qui répliqua du tac au tac :

 « Tu peux répéter ce que tu viens de dire ? »

« T’as très bien entendu ! »

« Et si je te donnais une bonne correction devant tes copines je suis sûre que tu ne le répèterais pas, petite mal élevée ! »

« Dans tes rêves ! »

Impossible de me concentrer sur ma lecture. La scène prenait un tour nouveau et l’air mauvais qu’avait pris la nounou n’avait rien d’engageant. Si j’avais été la gamine, plutôt que de m’entêter, je me serais sauvé à toutes jambes. Mais les trois filles firent chorus et, pour soutenir leur copine les deux autres, s’en prirent aux deux femmes.

« Les connes ! »

Le mot de trop ! Soudain tout bascula. Je vis la nounou se lever de son banc et fondre sur l’adolescente qu’elle empoigna par un bras et ramena de force vers nous.

Et là, sous mes yeux ébahis, l’incroyable eut lieu !

Murlo 1

La jeune femme baissa prestement le short et le slip de la petite rebelle qui se débattait en vociférant, impuissante sous l’étreinte puissante et la détermination implacable.

Je ne vis alors qu’une petite croupe d’un blanc d’albâtre et déjà mûre se profiler au-dessus de la peau dorée des cuisses. Affalée sur les genoux de la nounou, elle était prête à recevoir ce qui fut sans doute une des fessées les plus humiliantes de sa vie.

Q 2

Les deux copines étaient comme statufiées, les mains collées sur leur bouche tandis que des claques s’abattaient comme la foudre, de toute la vigueur d’un bras sur les fesses dénudées. Je tournai la tête vers mes deux voisines qui avaient mis fin à leurs bavardages et semblaient scotchées sur le spectacle.

Apparemment, le vacarme qui pouvait alerter les promeneurs ne semblait pas préoccuper la nounou. Il y avait certainement de la rage chez elle, mais aussi la certitude absolue de bien faire car elle se mit à fesser la jeune enragée avec force et discernement, sa main visant tranquillement une fesse après l’autre à une cadence mesurée.

Les hurlements de rage de la gamine cessèrent au profit de cris d’affolement et de douleur, et lorsque les dernières claques eurent rougi la surface presque entière de son popotin, des cuisses aux reins, elle éclata en gros sanglots douloureux.

UnkD

La nounou la relâcha non sans exiger qu’elle lui indique ses nom et prénom et son adresse afin d’informer ses parents du comportement de leur fille en public.

Les trois filles ne demandèrent pas leur reste et s’enfuirent en courant. Auparavant, les regards des trois s’étaient tournés vers moi, et je crus voir de la gêne dans leurs yeux.

Au même moment mes voisines s’approchèrent des deux nounous, leur dirent quelques mots avant d’embrasser la fesseuse. Il ne fallait pas être devin pour penser qu’elles étaient venues la féliciter et approuver sa méthode.

Les petits s’étaient remis à jouer. Quant à moi, il me fut impossible de me concentrer sur ma lecture et l’on comprendra. Les lignes se brouillaient tandis que je riais sous cape de l’épisode baroque que je venais de vivre me demandant si la présence d’un garçon à peu près de leur âge n’avait pas été encore plus dissuasive pour ces trois adolescentes que la fessée reçue cul nu par l‘une d’elle.

Mais n’étais-je pas plus ou moins concerné moi aussi ?

Enfant, moi aussi je recevais pas mal de fessées déculottées à cause de mes comportements effrontés. Être à la place de cette gamine, recevant comme elle une honteuse fessée publique de la main de cette femme, l’aurais-je voulu ?

Malajuven

Moi aussi, « dans mes rêves ! »….

 

Illustr. 1) Ao – 2) Murlo -  3) Q– 4) UnkD – 5) Malajuven

14 commentaires »

  1. Julie dit :

    En effet, une fessée, les fesses nues, en public, humilie profondément une adolescente, par contre elle l’avait cherché et c’est tant mieux qu’elle ait reçu cette punition. Par la suite, je pense qu’elle n’a plus cherché à redire de telles paroles à des gens.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Phi. Merci d’abord pour ce charmant récit. Délurées dites vous, le mot est faible pour qualifier la conduite des ces trois adolescentes, non seulement « délurées »,mais plus encore insolentes ! Je trouve bien douce la correction que l’une d’elle a reçue en public ! Pour moi elles méritent toutes les trois le martinet ! Mais si elles se sont comportées ainsi, c’est sans doute que chez elles elles devaient « régner »! Alors pas d’illusion! Cordialement. CLAUDE

  3. Stephanie dit :

    Punition méritée en effet. J’ai moi aussi connu la fessée déculottée au square devant tout le monde à 12 ans et demi à la suite d’une insolence. J’avoue que je n’en menais pas large, allongée sur les genoux d’une amie de ma mère, la robe remontée au milieu du dos et la culotte sur leschevilles. D’autant qu’il y avait un garçon et une fille de ma classe présents …

    • henri dit :

      Depuis ton récit à la supérette on savait que ta maman n’hésitait pas à te déculotter en public (et tu avais d’ailleurs promis récemment un autre récit à ce propos…) mais on ignorait que ta mère avait autorisé ses amies à te punir de la même façon !

      • Stephanie dit :

        Cela s’est produit une fois. J’avais été insolente avec une de ses amies et elle avait décidé que c’était à l’offensée de me punir.

        • henri dit :

          Si je comprends bien, tu étais au parc avec ta maman et une amie à elle : tu as été insolente envers celle-ci et ta mère a décidé que c’était à elle de te fesser ? Si c’est la cas, compte tenu du lieu, de ton âge, de la présence de témoins et de ces circonstances, cela mérite bien que tu en fasses un récit…!
          D’autres n’hésitent pas à nous écrire une tartine pour une punition plus banale ;)

  4. Emilie dit :

    Oui, c’était une fessée bien méritée !!
    Moi aussi je recevais des fessées déculottées pour mes insolences… Et je reconnais que c’était mérité et que ça m’a fait le plus grand bien !!

  5. claude dit :

    Bonjour Jean Phi. De toute évidence,la sévère fessée donnée en plein parc public à une insolente gamine,pour le moins « délurée »,comme vous le dites ne vous a pas laissé indifférent. Certes ces trois petites chipies auraient mérité plus qu’une fessée :le martinet ! Impossible évidemment vu les circonstances de temps et de lieu. Mais quant à vous, cher ami, n’avez vous pas été quelque peu »émoustillé » en voyant ces fesses féminines, et inévitablement,le « recto » aussi ? Quoi de plus normal ? Rien. C’est, à votre place ce que j’aurais ressenti. Et peut-être que « dans mes rêves » moi aussi j’en « aurais rêvé » ! Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Pensez à la jeune fille qui doit montrer toute son intimité… Quoi de plus humiliant pour elle. Elle l’a bien cherché et elle le mérite, certes.
      Ca me rappelle les temps anciens où, lors des flagellations publiques, les condamnées devaient être fouettées, nues, devant tout le village, pour expier leur faute. Lors de ces flagellations, les spectateurs masculins devaient être nombreux à venir voir… Plus, pour se rincer l’œil que pour autre chose, d’ailleurs.
      Mais je suis assez d’accord avec vous, quoi de plus excitant pour un homme que de voir une jeune fille se tortiller lors d’une punition… Vous êtes bien un homme (tous les mêmes) ;-)
      Amitiés,
      Julie

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Vous avez raison: »vous êtes bien homme (tous les mêmes) ». Je plaide coupable. Non pas parce que je suis un homme: je suis né ainsi, je n’ai pas choisi cet état. Mais, c’est vrai les châtiments corporels donnés en public à une victime de l’autre sexe nous excitent. Ce comportement est blâmable, je le reconnais. Mais je m’insurge contre les flagellations publiques de femmes dans le passé. Cette cruauté me révolte.Quant à la nudité,vous savez,en fidèle lectrice de ce blog comme moi, à quel point j’y suis opposé. Mais il se trouve que le récit que j’ai commenté portait à sourire de la nudité de la petite insolente fessée au parc. C’est donc un hasard, si pour une fois,j’ai dérogé à mes convictions. EN votre qualité de lectrice je vous présente mes excuses pour avoir trahi mes convictions aux dépends de cette jeune fille. Très cordialement. CLAUDE.

      • Stephanie dit :

        Cela dit, je pense que nous autres femmes aurions aussi profité du spectacle, pour peu que la punie soit une rivale ou une fille que l’on n’aimait pas … J’avoue que le jour où Nadine, une pimbêche de ma classe de cm2, s’est fait baisser la culotte par la maîtresse devant toute la classe, je n’ai pas été la dernière à regarder et à m’amuser du spectacle …

        • Julie dit :

          Salut Stéphanie.
          T’es bien une fille, toi. La rivalité ne nous plaît pas et voir une rivale se faire punir, quoi de plus réjouissant ! C’est vrai. Sur ce point, je suis en accord avec ce que tu dis, surtout si la rivale souffre beaucoup et nous voit en train de nous régaler de ses souffrances et de ses humiliations. Après, nous avons un ascendant sur elle car on a vu son intimité, en position d’infériorité et de soumission.
          Et Stéphanie en sait quelque chose…
          Bises.
          Julie.

        • Rémi dit :

          Bonsoir,
          Et la solidarité féminine alors ? Trêve de plaisanterie car je me souviens que, quand il m’est arrivé de recevoir la fessée déculottée en famille, en classe ou au patronage, les enfants des deux sexes ne manquaient pas d’apprécier « le spectacle »(certains me l’ont dit après coup).
          Cette attitude n’était pas forcément méchante et la compassion pouvait également s’exprimer. Tout dépendait des circonstances et de la faute commise.
          Cordialement, Rémi

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