La fessée appliquée

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Une histoire d’enfance…

Hardcastle

 

…trop jolie pour être vraie, mais pourtant vraie.

par Lucia

C’est l’été, avec quelques journées très chaudes début juillet. J’ai 9 ans et ma sœur 11 et nous sommes en vacances chez notre grand-mère à la campagne.

La journée a été chaude et s’est terminée par un orage et des pluies torrentielles.

Ce jour-là, chez « Mam », notre grand-mère, la ferme est pleine de monde. Tante Irène, Oncle « Petit » René et leurs deux garçons, Mark 8 ans et Noël 6 ans qui sont venus dîner, attendent la fin de l’orage pour rentrer chez eux. Il y a aussi Tante Louise et Oncle « Grand » René, un couple sans enfants, qui loge provisoirement chez Mam jusqu’à la livraison de leur maison en cours de construction. Et enfin, Marcelline que nous appelons tous plus volontiers Lily, la plus jeune des filles de ma grand-mère qui vit encore dans la maison familiale.

C’est l’heure de nous coucher et ma sœur et moi devons aller au lit. Nous dormons dans le grenier aménagé en chambre pour les enfants. Là, il fait encore très chaud, la pluie n’ayant pas suffisamment rafraîchi le toit. Comme nous ne pouvons pas nous endormir, j’ai une idée: il fait encore jour, alors pourquoi ne pas sortir jouer sous la pluie ? Toutes nues, nos vêtements ne peuvent pas se mouiller, alors on se déshabille complètement. L’escalier menant au grenier donne dans le vestibule et, comme partout dans le village, on ne ferme jamais la porte de la maison. Nous descendons pieds nus sans faire de bruit, silencieuses comme des fantômes !

Mark Masters 1

Le premier contact avec la pluie battante et froide sur nos corps nus nous surprend, mais nous nous y habituons vite. Oh ! c’est vraiment génial ! Nous courons nues comme de vers sous la pluie à travers champs et prairies. Au bas d’un pré, une source alimente un petit étang, notre pataugeoire. Nous plongeons dans l’eau délicieusement chaude et nous nous mettons à nous jeter de la boue en riant comme de petites folles. Les minutes passent et la pluie s’arrête. Soudain, la voix de notre oncle « Grand » René nous ramène sur terre.

« Elly ! Lucia !… Où êtes-vous ? »

Aïe ! Ils ont dû découvrir notre chambre vide. Vite, rentrons ! Nous passons discrètement en espérant ne pas être vues. Trop tard ! Là, on nous attend ! Beaucoup de monde ! Les rires nous accueillent quand ils nous voient apparaître, vraies petites diablesses toutes nues et couvertes de boue.

Mam nous gronde, mais ses yeux pétillent de gaieté. Non, elle n’est pas fâchée et de toute évidence, apprécie la vue de ses deux petites filles nues comme au jour de leur naissance. Dans la cour, notre jeune tante nous rince copieusement sous une cascade abondante d’eau de la grande pompe du puits. Par contraste avec l’étang, l’eau est froide, mais nous n’osons pas rouspéter, craignant les conséquences. Ensuite, elle nous sèche et nous chasse dans le « petit salon » toujours nues comme des vers. Nous avons froid, mais il fait bon dans cette petite pièce confortable, bien meublée et chauffée en hiver par un gros poêle. Un vrai refuge qui accueille principalement la vie familiale tout au long de l’année.

Nos cousins Mark et Noël n’en peuvent plus de rire, non sans se régaler de la vue de la nudité intégrale de leurs jolies et « grandes » cousines fraîchement lavées. Nous n’en sommes pas trop gênées, mais quand même, ils nous scrutent comme des maquignons dans une foire aux bestiaux.

Mark Masters 2

Mam veut pardonner notre bêtise, mais nos tantes, Louise, Marcelline et Irène ne sont pas de cet avis. Elles estiment que nus comme ils sont, nos postérieurs sont prêts pour une bonne fessée !… Pour l’exemple ! Et c’est vrai. Nous n’avons pas donné un bon exemple aux enfants d’Irène.

Eux, ravis, s’empressent de jeter encore de l’huile sur le feu :

« Si c’étaient nous, Papa nous aurait donné une fessée magistrale ! »

D’ailleurs, les garçons ont raison ! Chez eux la fessée est de règle. Et pour enfoncer le clou, Tante Irène ajoute :

« Elles devaient rester sagement dans leur lit et ne pas courir dans les champs, nues comme de petites sauvageonnes ! »

La remarque de Tante Irène déclenche des rires. Les autres tantes et la grand-mère s’amusent beaucoup. L’ambiance est joyeuse, malgré un soupçon de danger pour nos petites fesses. Mam s’enquiert de laquelle de nous deux a eu cette idée. Immédiatement ma sœur pointe un doigt vers moi.

Je sais que ma grand-mère est fière de moi et de mon imagination sans fin, en particulier pour inventer les pires bêtises d’enfants ! Elle m’aime beaucoup, mais en bonne catholique respectueuse de la bienséance et chef incontestée de notre grande famille, elle n’a pas peur de punir ses nombreux petits-enfants s’ils le méritent.

« Tante Irène a raison ! Si vous avez osé sortir toutes nues et jouer en cachette sous la pluie au lieu de dormir sagement dans vos lits, vous méritez toutes deux une bonne fessée. »

Elle nous regarde, réfléchit quelques secondes et reprend :

« Dites-moi, les filles, avez-vous aimé jouer sous la pluie ? »

Nous nous regardons l’une l’autre un peu étonnées, puis réagissons avec enthousiasme tant la question nous paraît épatante !

Selon l’injonction « il faut souffrir pour être belle… ou heureuse », on se dit qu’il faut mesurer les risques et qu’un petit plaisir volé vaut bien une fessée !

Elle hésite, marque une pause puis :

« Bon… Je vous donne le choix. Soit je raconte votre sottise à votre maman, soit vous recevez une fessée sur-le-champ et on n’en parle plus. »

Notre choix est vite fait et ma sœur et moi tombons d’accord. En apprenant ce que nous avons fait, Maman serait furieuse, surtout sans connaître l’ambiance joyeuse du moment, tandis que nos tantes n’ont pas l’air très dangereuses. De plus, autant se débarrasser tout de suite de cette fessée plutôt que de passer toute la nuit à nous inquiéter et même une partie de la journée du lendemain avant que Maman n’arrive. En outre, les fessées maternelles sont plus que redoutables !

Mam n’a pas envie de se charger de cette fessée. Après un bref conseil, elle confie cette lourde tâche à sa plus jeune fille, Tante Lily. C’est vraiment une tante chérie, très gentille, mais pour l’heure, elle ne semble pas du tout détester sa tâche. Et nous voyons Oncle « Grand » René lui prêter obligeamment sa pantoufle. Et quelle pantoufle ! Énorme à mes yeux et avec une épaisse semelle en cuir !

Tante Lily la teste en frappant deux ou trois fois sa propre cuisse à peine couverte d’une légère robe d’été. Cela fait un bruit formidable qui nous glace les os ! L’essai paraît concluant et elle nous regarde droit dans les yeux. Son sourire a l’air gentil, affectueux, coquin même, mais la petite lueur dans ses yeux n’est pas pour nous rassurer.

« J’espère que vous serez d’accord avec moi, mes nièces. Une pantoufle, ça apprend aux jeunes demoiselles à être sages et obéissantes ! »

De toute évidence, elle pense que donner la fessée à ses nièces n’est pas si terrible que ça.

Le spectacle de nos fessées s’organise. Mam et « Grand » René se sont assis de chaque côté du poêle (éteint en cette période, bien sûr !). Les autres membres de la famille prennent place sur un canapé et quelques chaises. Deux autres sièges sont poussés au centre de la pièce et retournés afin que chacune de nous puisse s’agenouiller puis s’allonger à plat ventre sur leur assise. Nous devons agripper à deux mains les pieds de notre chaise et ne pas les relâcher. Nos fesses toutes nues sont bien en vue à la satisfaction des spectateurs. C’est tellement mieux qu’à la télé !

Zekel

Tante Lily s’approche de moi. Je me crispe. Puis j’entends le bruit sec de la semelle qui frappe une fesse. Le choc est plus fort que je ne m’y attendais et la cuisson qu’elle laisse dans ma fesse me fait haleter. Les claques se succèdent et la douleur gagnant toute la fesse me fait soulever involontairement les jambes comme pour diminuer la tension dans ma peau.

Tante Lily me donne une claque sur une cuisse pour que je reprenne la position à genoux ventre bien collé à la chaise. Comme je tarde à lui obéir, je reçois un nouveau coup plus ferme sur cette cuisse. Ma tante obtient aussitôt satisfaction : je plie mes jambes, déployant ma croupe qui reçoit immédiatement une formidable claque de pantoufle.

J’avais espéré une fessée symbolique, mais je comprends qu’il s’agit d’une vraie fessée disciplinaire. La pantoufle cingle impitoyablement ma croupe nue. La semelle rugueuse claque et reclaque sans cesse, étirant la peau de chaque fesse en créant une insupportable sensation de brûlure. Mon arrière-train est en feu, comme si je m’étais assise sur le poêle de Mam.

Unkn

Quelques secondes plus tard, un nouveau claquement résonne dans la pièce. Cette fois-ci, la semelle de cuir frappe les fesses de ma grande sœur. Je suis allongée à côté d’elle et je vois ses yeux grandir comme des soucoupes à thé, sa bouche s’ouvrir sur un cri larmoyant !

« Aïe ! Ça fait trop mal ! »

Je sens qu’elle n’est pas heureuse du tout de recevoir une fessée à 11 ans, et même une très bonne. Ses mains se portent sur ses fesses. Tante Lily lui tape les doigts.

« Une fessée est une punition, ma belle et une fessée sert à faire mal. Tiens bien les pieds de ta chaise avec les deux mains, ou tu en auras plus ! »

Ma sœur se rend compte que, les fesses en l’air, elle n’est pas en bonne position pour discuter. Je la vois étreindre les pieds de sa chaise et j’entends un nouveau claquement. En même temps qu’elle pousse un cri, elle me regarde furieusement m’accusant d’être responsable de sa souffrance.

Je me réjouissais trop vite en pensant que ma fessée était terminée. Mauvaise nouvelle ! Tante Lily revient vers moi, la grosse pantoufle levée au bout de son bras. Je me cramponne. La pantoufle s’abat. Deux claques rapides, à toute volée, sur la même fesse. La douleur torride m’arrache un cri et des supplications.

« S’il te plaît Tante Lily ! Pas plus ! Je ne le ferai plus jamais. Je te promets ! »

Zekel 2

Mes jambes vivent leur propre vie, se tortillant ma croupe virevolte, dansant dans l’air pour atténuer la douleur. J’entends les claquements tomber de nouveau sur les fesses de ma sœur qui, heureusement, crie un peu plus fort que moi. Je ne veux pas pleurer, mais cette pantoufle fait vraiment un mal de diable. Mes yeux sont humides.

Les deux garçons, Mark et Noël gloussent de joie. Mark imite avec sa bouche le feu qui grésille dans un poêle.

« Kssshh ! Kssshh ! »

On le sait, les garçons sont des ricaneurs sadiques ! Son père l’avertit immédiatement qu’il y a encore des chaises à côté de nous s’il continue à se moquer de nous. Je vois ma tante revenir. Ce n’est pas possible ! Je pense défaillir : je ne pourrai plus rester assise pendant deux semaines au moins ! Heureusement, Mam nous sauve. Enfin, pas entièrement.

« Encore deux autre claques Lily, les deux dernières sur leurs fesses. Elles auront appris que, même chez Mam, il vaut mieux être sage ! »

Deux claques et les dernières ? Je me demande si je vais pouvoir les supporter. Et puis je ne veux pas pleurer devant mes cousins. Mais la mémoire des quatre coups précédents est bien trop vive dans ma croupe. Et pour ces deux dernières claques, ce n’est plus une fessée ordinaire, ce n’est plus une semelle de pantoufle mais bien un fer à repasser qui grille la peau déjà brûlante de chacune de mes fesses.

Je hurle, je gémis, je sanglote, je me tortille. Puis au tour de ma sœur qui me rejoint avec ses cris perçants. On a beau aimer sa sœur, je trouve que, unies dans la même bêtise, il est normal de partager la même fessée, la même dose de douleur.

On croit que c’est doux une pantoufle, mais je n’avais jamais imaginé que ça puisse faire aussi mal sur des fesses nues. J’avais bien rigolé quand un garçon de mes amis m’avait raconté que sa mère le fessait avec une mule.

« Une fessée pour bébés ! » avais-je pouffé.

Je me suis promis à tout jamais de ne plus dire cette sottise.

Nous nous redressons péniblement. Aucune de nous ne pense un seul instant à couvrir ses nudités. La première urgence est de frictionner à deux mains nos fesses endolories. Avons-nous mal ? Oh oui ! Honte ? Pas vraiment. C’est grâce à notre tante Louise. Même si elle n’a pas d’enfants, elle sent bien ce dont les enfants ont besoin et elle compatit.

« Oh mes petites poupées ! Voyez vos pauvres fesses ! Elles sont plus rouges que des tomates bien mûres en été ! C’est sans doute dû à la réaction combinée de l’eau froide puis des claques ! »

C’est vrai. L’eau froide de la pompe suivie par le feu ardent de la pantoufle ont provoqué deux grosses plaques écarlates sur les fesses de ma sœur. Et les miennes rayonnent d’une chaleur torride et avec les mêmes boursouflures, je suppose.

Shiogohan

« Ce n’est pas une petite, la fessée qu’elles ont eue ! Mais une grosse ! Est-ce qu’elles ont pleuré ? Mais non, pas une larme ! Ça ne pleure pas, une fille fauve. Elles sont fortes et courageuses comme des lionnes ! »

Ces paroles sont comme un baume pour notre âme. Nous sortons grandies de ces fessées et sommes fières de nos fesses toutes rouges, témoins lumineux de notre ténacité.

« C’est l’état naturel de nos filles, approuve Mam. Les garçons en ont vu assez. Vite, au lit les filles ! »

Nous courons au grenier et sautons dans notre lit. Le derrière au chaud et cette fois, nous laissons couler les larmes. Curieusement, une fessée a toujours été un excellent somnifère pour moi. Je m’endors en trois secondes.

A la vérité, cette fessée fut à moitié joyeuse à moitié douloureuse. Bien sûr, la pantoufle nous avait fait vraiment très mal sur l’instant, mais cette partie très rebondie de notre anatomie pouvait aisément supporter de bonnes volées de claques.

C’est un très beau souvenir d’une enfance heureuse que je livre ici.

Illustr. : 1) Hardcastle – 2&3) Mark Masters – 4&6 ) Zekel 1 – 5)  Unkn – 7) Shiogohan

4 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Lucia. Merci pour ce récit bucolique et plein de fraîcheur. On apprécie aussi les illustrations qui renforcent la troublante vérité de cette « fessée disciplinaire ». Par rapport à votre faute: nudité plus « dévergondage »elle ne fut pas très sévère. Mais votre aventure ne méritait rien de plus que la correction que vous avez reçue. Bien Amicalement. CLAUDE.

  2. jpierrefc dit :

    Bonjour, et merci pour ce récit toujours empreint de réalisme et de véracité, c’est très agréable! Vous pourriez placer cet événement dans le temps et l’espace et en dire quelques mots sur la résonance actuelle de ces souvenirs et vos relations avec les protagonistes de cette scène ? Merci !

  3. Emilie dit :

    Merci Lucia pour ton récit magnifique et adorable ! J’adore la simplicité avec laquelle tu nous racontes ça… Une bonne fessée finalement, presque un peu trop sévère je trouve… Mais finalement, tu as aimé ? Ta sœur peut-être moins ! LOL…
    Bisous d’Emilie

  4. lolo443 dit :

    Oui, belle histoire ! Le risque de se faire « prendre » quand on fait une bêtise alors qu’on devrait être au lit. Cela nous est arrivé plusieurs fois à mon frère et moi, qui devions être couchés à 8 heures tous les soirs, et donc souvent tentés de transgresser l’interdit. Nous nous sommes pris plusieurs raclées, parfois déculottés devant des invités. Mais pas tout nus, heureusement !

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