La fessée appliquée

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Une insolence qui a changé ma vie – 1re partie

Unkn 494

 

Par Maurice

A 16 ans, je fis connaissance de Marie-Claude, ma « Dame à la poigne de fer » qui allait mettre à bas mon arrogance de grand adolescent en quelques simples mais douloureuses et mémorables minutes.

Les quelques fessées que j’avais reçues dans mon enfance se voulaient sans doute humiliantes et un peu piquantes mais pas vraiment douloureuses.

Chaque fois que j’allais en recevoir une, ma seule inquiétude était qu’elle fût plus sévère que les autres. Il me fallut attendre l’âge de 16 ans pour comprendre que, loin d’être des caresses, même données d’une main féminine, les claques d’une fessée déculottée peuvent ressembler à un cauchemar.

Au début du printemps 1996, j’ai tout juste 16 ans et suis en Première S. me préparant à passer le bac. Je dois honnêtement avouer que sorties et promenades parisiennes commencent quelque peu à compromettre mes chances au bac de français ainsi que mon passage en Terminale. Tous les jours je rentre à la maison après avoir traîné avec des amis et fait un tour dans les magasins.

Blagueur, insouciant et trop sûr de moi à mauvais escient, j’en deviens parfois insolent et prétends à une indépendance complète par rapport aux adultes envers qui il m’arrive parfois de manquer de respect, et ce, jusqu’à ce jour de début de printemps dont les conséquences vont changer ma vie.

Aucun risque d’oublier ce mardi après-midi… Le dernier cours finissant à 15 heures, je me retrouve assis dans le métro non loin d’une dame qui soupire d’agacement à m’entendre parler fort et rire sans gêne sur mon téléphone mobile. C’est une femme très belle et très chic, vêtue d’un tailleur strict mais élégant, sur les épaules duquel s’étale une longue chevelure brune et soignée.

Visiblement exaspérée, je la vois se lever, franchir les quelques sièges qui nous séparent dans ce wagon quasiment vide. Elle s’adresse à moi d’un ton poli mais ferme.

« S’il vous plaît, jeune homme, pourriez-vous être un peu plus discret et éviter de faire profiter tout le monde de votre conversation privée qui ne concerne que vous ? Je vous en remercie. »

Furieux de cette intervention plutôt vexante, je riposte coup pour coup.

« Et puis quoi encore ! Vous êtes gonflée ! Si vous n’êtes pas contente, vous n’avez qu’à descendre et prendre le prochain métro ! »

De ferme, l’expression de cette enquiquineuse devient glaciale. Je me rends compte aussitôt que j’ai exagéré, mais ma fierté d’ado m’empêche de revenir en arrière. Elle n’en reste pas là et reprend :

« Il me semble, jeune homme, que j’ai été polie avec vous et j’attends la même chose de votre part. Il serait dommage que vous m’obligiez à devenir désagréable. »

La moutarde me monte au nez.

« Bon, ça suffit comme ça ! Vous voyez bien que je suis occupé au téléphone ! »

Feignant de l’ignorer, je reprends ma conversation avec le copain à l’autre bout du fil en parlant exprès plus fort :

« Ouais, j’ai été interrompu par une bonne femme ! Il y en a qui ne doute de rien !… »

Je n’ai pas prévu sa réaction face à mon insolence. Soudain, elle m’arrache le téléphone des mains ! Décontenancé, je me lève, et me rends compte que, bien qu’à peine plus grande que moi elle est impressionnante, dégageant une autorité naturelle incontestable. Je me sens soudain tout intimidé comme si j’étais face à une prof, incapable de lui reprocher son geste. Je me vois même tendre la main pour récupérer mon précieux téléphone en lui présentant une excuse maladroite.

« Bon je m’excuse, je me suis un peu énervé. »

Sa réponse achève de m’intimider.

« Vous apprendrez, jeune insolent, que l’on ne s’adresse pas des excuses à soi-même mais que l’on prie une personne de bien vouloir vous excuser. De toute façon, sachez que je ne suis pas d’humeur à recevoir vos excuses. Il va falloir les mériter. Vous vouliez que je descende de la rame ? Eh bien soit, mais vous aussi avec moi si vous voulez récupérer votre appareil ! »

A l’arrêt du métro, je la suis docilement et, tout penaud, je m’assieds à côté d’elle sur un banc de la station. Elle sort alors de son sac à main un petit carnet où elle écrit quelques mots, puis arrache la feuille qu’elle me tend.

« Voici mon adresse. Si vous voulez récupérer votre téléphone, je vous attends demain mercredi à 17 heures précises. D’ici là, réfléchissez et repensez aux bonnes manières que l’on vous a sans doute apprises chez vous et à l’école ! »

« Mais s’il vous plaît, Madame, rendez-moi mon téléphone !… Vous n’avez pas le droit !… J’en ai vraiment besoin ! » réclamé-je en bredouillant péniblement. Son ordre donné avec tant d’autorité me perturbe.

« Surtout soyez à l’heure exacte » est sa seule brève réponse au moment où arrive la rame suivante.

Jusqu’à l’heure du coucher, tous mes efforts pour penser à autre chose s’avèrent vains. Le souvenir de cette scène m’accapare et je regrette mon attitude provocante envers cette belle femme inconnue qui se prénomme Marie-Claude. Oui, j’étais dans mon tort, c’est clair.

Le lendemain, j’aurais fait n’importe quoi pour récupérer mon téléphone et que tout rentre dans l’ordre. Je lui aurais présenté toutes les excuses qu’elle aurait exigées, j’aurais accepté tous ses caprices.

Cependant, je dois patienter jusqu’à 17 heures. La journée me paraît longue. Revoir cette femme qui m’a tant impressionné ne sera pas une partie de plaisir. Cette situation me préoccupe. Va-t-elle me rendre mon téléphone ? Et pourquoi ce rendez-vous chez elle ?

Je déjeune sans appétit puis change de vêtements afin de paraître plus présentable. Cela pourrait peut-être la rendre bienveillante. Son adresse dans la poche, je pars en repérage environ 2 heures avant mon rendez-vous alors qu’elle habite à seulement quelques stations de métro. Je suis vaguement inquiet. J’examine les noms sur les boîtes aux lettres. Celui de Marie-Claude s’y trouve.

A l’heure dite, je monte au 2e étage… Sonnette… Pas de réponse… Que faire ? Repasser ? Je me décide à faire demi-tour quand la porte s’ouvre.

La jeune femme me paraît encore plus belle, plus imposante, plus majestueuse que la veille. Elle est vêtue d’une jupe en cuir noir relativement courte et d’un chemisier blanc sur lequel pend un collier de perles. Sa coiffure a changé et les cheveux tirés en arrière durcissent ses traits.

Contre toute attente elle me sourit et me dit en me tutoyant d’emblée « entre donc » d’une voix elle aussi changée, plus douce que la veille. A peine suis-je entré qu’elle referme la porte à l’aide de la clé qu’elle retire de la serrure. Curieux cette précaution… Cette fois, je prends garde de la saluer poliment et respectueusement comme doit le faire un jeune homme de mon âge. Elle m’introduit dans son salon et m’invite à prendre place dans un fauteuil.

A ma grande surprise, elle continue à me tutoyer comme tout à l’heure.

« Quel garçon bien élevé tu es ! Bien oui, tu peux te montrer un garçon poli à ce que je vois… c’est bien. Mais à la réflexion, ça ne plaide pas en ta faveur car cela démontre que ton insolence était volontaire et délibérée. J’espère que si tes parents, qui t’ont donné cette bonne éducation, avaient connaissance de ta conduite, tu aurais du souci à te faire… A la réflexion, je me demande si je ne devrais pas les en informer. »

Sa remarque me met en alerte. Je ne tiens pas à décevoir mes parents et encore moins de me faire passer un savon.

« Pardon Madame, je vous en supplie, ne leur dites rien. J’ai compris mon erreur et ne compte plus la renouveler, non seulement pour éviter les ennuis, mais aussi pour acquérir un sens de l’honneur et du respect que j’aurais dû prouver plus tôt. »

Mes propos semblent la satisfaire. Un sourire illumine son beau visage. Elle veut en savoir davantage sur moi et se met à me soumettre à des tas de questions… Mes nom et prénom ?… Mon adresse… Mes études ?… Mes habitudes ?…

Si je tarde à répondre à des questions qui me paraissent indiscrètes, son visage prend une expression sévère qui se radoucit dès que j’obéis à ses demandes. Comme elle m’appelle par mon prénom, Maurice, et me tutoie, je me détends peu à peu face à ce jeu de questions-réponses.

Et quand elle me sert un jus de fruits, je me sens en confiance. Désireux de lui plaire, je lui renouvelle mes excuses, affirmant avoir compris mon erreur, regrettant mes paroles, disant ma honte de m’être ainsi laisser aller… Cependant, plus je parle, plus ma confusion s’accroît et plus cette femme m’attire et m’impressionne.

« Mon petit Maurice, tu sembles avoir reçu une bonne éducation et tu es dans un bon lycée et en Première à 16 ans c’est bien. Cependant, ta tenue d’hier, qui est une entorse grossière à ton éducation, n’est rien d’autre qu’une véritable injure publique à l’adresse d’une dame dont l’outrance volontaire est impardonnable. Et pour cela, je ne vois aucune raison de te pardonner sans que tu ne reçoives une mémorable leçon. Je te laisse le choix de ta punition, ou j’en informe tes parents ou nous réglons cela entre nous pour ton bien ici même. Qu’en penses-tu ? »

« Mais, ne pensez-vous pas m’avoir déjà puni avec la suppression mon téléphone ? »

A ces mots, elle éclate de rire et me demande si j’ai le sens des réalités.

« Voyons, mon petit Maurice, tu plaisantes ! Non, pour que tu te souviennes de tes erreurs de façon à ne pas les répéter, il faut que cela marque, et c’est d’ailleurs la raison qui me fait préférer le mot de correction à celui de punition. C’est pourquoi je vais employer avec toi une vieille méthode qui a fait ses preuves et que mon neveu, qui a presque le même âge que toi, expérimente souvent tant chez lui que chez moi quand ses parents m’en confient la garde. Je parle d’une fessée, mon petit Maurice. La bonne fessée que des garçons de ton âge doivent et peuvent encore recevoir quand ils se comportent comme s’ils étaient encore des petits garçons mal élevés. Une bonne fessée, c’est rapidement donné, mais elle prend un certain temps à se faire oublier. Alors qu’en penses-tu ? »

Cette annonce me laisse sans voix, effondré, honteux, apeuré. Je ne peux pas croire à ce qu’elle vient de me dire d’une voix posée. Une fessée ? Je sens des larmes me monter aux yeux. Par réflexe, je veux protester, mais ce qui me vient à l’esprit et que je prononce d’une voix balbutiante est puéril.

« Mais je suis trop grand… Madame… Je pourrais venir régulièrement chez vous… faire des choses… cirer le parquet… faire la vaisselle… ranger… enfin des corvées… ça serait mieux pour tout le monde. »

« C’est bien. Tu reconnais donc ta faute et la nécessité d’en être sévèrement puni. Mais quand moi je décide que tu mérites la fessée, mon petit Maurice, sache je ne reviens jamais sur ma décision. Alors, finissons-en ! Nous n’allons pas argumenter pendant des heures. Viens près de moi. »

Comme hypnotisé par le ton redevenu brusquement autoritaire, je m’approche d’elle sans piper mot. Dès que je suis à sa portée, elle me prend une main et, avec une énergie insoupçonnable chez cette femme raffinée, elle m’attire près de sa jambe droite sur le côté.

Et horreur ! De ses mains fines et soignées aux ongles vernis, elle entreprend de dégrafer lentement la ceinture de mon pantalon. Incapable de réagir, je sens mon visage rougir et brûler de honte. Je reste là, inerte, sonné, tandis qu’elle prend tout son temps pour déboutonner ma braguette m’expliquant que par-dessus un pantalon, je ne ressentirais rien de la fessée.

Cela fait, elle commence à le baisser et, cherchant à l’enlever complètement, elle s’aperçoit que mes chaussures la gênent. Elle m’enjoint alors de me déchausser puis d’ôter mon pantalon, de le plier et de le ranger sur une chaise pour ne pas le froisser. Toujours sans réaction je lui obéis, oubliant de ranger le pantalon comme elle le désire. Me fixant d’un regard sévère, son ordre claque sèchement dans le salon.

« Je t’ai dit de plier et de ranger correctement ce pantalon ! Dépêche-toi d’obéir avant que je ne me fâche pour de bon ! »

Elle reprend la voix qu’elle avait eue dans le métro, dure et implacable.

Désemparé, je dois marcher vêtu de mon seul slip jusqu’à une chaise qu’elle me désigne à l’autre bout du salon, ajoutant une épreuve supplémentaire à la fessée promise.

Cependant, c’est le seul instant où elle me permet de reprendre l’initiative avant de me faire signe de revenir vers elle. Ce qui se passe ensuite est indescriptible. Lorsque je suis tout contre elle, ses doigts saisissent l’élastique de mon slip et l’abaissent d’un coup jusqu’aux mollets. Elle me déculotte entièrement. Je réalise que je suis nu devant cette femme comme si j’étais seul dans ma chambre ou la salle de bains ! Mon inquiétude s’accroît lorsque je sens mon pénis entrer en érection. En pleine confusion je veux aussitôt le couvrir de mes mains, mais elle s’y oppose en disant :

« Ah, il me semble qu’on est prêt, mon petit Maurice. »

Sans prévenir, elle me saisit par un bras et me force à m’allonger en travers de ses genoux. Je tente de me retenir, mes mains sur le parquet, tandis qu’elle enserre ma taille de son bras gauche. Au contact chaud de ses cuisses contre mon ventre nu, je réalise que sa jupe de cuir est en partie retroussée et, paradoxalement, le contact de ce corps féminin que je sais magnifique provoque chez moi un incontestable émoi.

Je sais aussi que désormais mes fesses dénudées sont sous ses yeux, prêtes pour la fessée que j’attends avec anxiété. Ses seins se pressent contre moi. C’est comme un signal. Et soudain, une grêle de claques s’abat sur mes fesses, claques rapides mais supportables. J’avais craint de souffrir mais je m’en sors bien. Plus de peur que de mal, me dis-je. Lorsque je tente de desserrer son étreinte pour me relever, ma pauvre tentative est saluée d’un éclat de rire.

« Mon pauvre petit Maurice, mais que crois-tu ? Je viens à peine de commencer. Tes fesses ne sont même pas roses. Tu crois t’en tirer à si bon compte ? »

Puis la fessée recommence. D’abord sur ma fesse droite, plus lente, plus forte et plus cinglante. Impossible de compter les claques. Une douzaine ?… plutôt des douzaines appliquées de sa main infatigable !

La cuisson est en train de prendre des proportions insupportables quand, tout à coup, elle se met à claquer une cuisse. Enfin, elle change de fesse, lui faisant subir à son tour le même régime infernal de claques cinglantes.

Je n’ai plus honte, j’ai simplement mal, très mal, et à un point que je n’aurais jamais imaginé. Je la supplie d’arrêter, je pleure, mais tout en me fessant, entre deux claques, elle me rappelle que cette correction doit être suffisamment efficace pour que ni elle ni personne d’autre ne soit obligé un jour de m’en administrer une autre.

Pendant qu’elle parle, la force de sa main ne faiblit pas. Mes deux fesses reçoivent la même dose. Elle s’acharne ainsi sur mon fessier durant un bon quart d’heure jusqu’à ce qu’il devienne une véritable fournaise.

Quand elle s’arrête enfin, je peux frictionner mes fesses et cuisses douloureuses et brûlantes. Je reste un moment allongé en travers de ses cuisses à sécher mes larmes puis me prépare à me relever lorsque le cauchemar reprend.

« Cette paire de fesses me paraît bien réchauffée maintenant, la fessée va donc pouvoir commencer » dit-elle en palpant et pinçant mes fesses bouillantes.

« Oh non, non ! Je n’en peux plus ! Je vous en supplie, Madame, non » criai-je en sanglotant de nouveau.

« Tu n’en peux plus ? Mais moi je peux encore ! » me dit-elle pour toute réponse.

La fessée reprend lentement, mais cette fois-ci, en salves rapides d’une force inouïe. Les claques de Marie-Claude tombent en désordre sur une fesse ou sur l’autre, sur une cuisse ou l’autre. Fou de douleur, je me mets à ruer des jambes de façon incontrôlée sans me rendre compte que leurs écarts intempestifs livrent non seulement à ses regards mes parties les plus intimes, mais aussi à sa main punisseuse les surfaces les plus sensibles à l’intérieur de mes cuisses.

Ni mes larmes ni ma respiration hoquetante et saccadée n’ont l’air de l’impressionner. Un long moment passe pendant lequel je ne contrôle plus les mouvements de mes jambes. Je pleure à chaudes larmes, et même si je veux l’implorer de cesser, aucun mot ne sort de ma bouche excepté des gémissements et des cris indéfinissables. Puis tout s’arrête enfin sans que ce soit un soulagement tant je suis dans l’incapacité de recouvrer une contenance.

Alors, elle m’ordonne sèchement de me lever ce que je fais non sans mal, tremblant, épuisé, avec un postérieur douloureux et brûlant. Elle vient alors près de moi et, empreinte d’une certaine tendresse, passe son bras autour de mon cou et dépose un baiser sur mon front pour m’annoncer d’une voix douce :

« Cette correction devrait te faire le plus grand bien. Si tu sais en tirer profit, tu pourras comprendre ce qu’est assumer, être responsable et, par voie de conséquence, devenir un homme qui aura tout en main pour conduire sa vie de façon honorable. »

Alex (fm) 2

Ses paroles ont un effet apaisant. Tandis que mes sanglots s’atténuent, je l’écoute avec application, persuadé qu’elle m’a pardonné et que je vais enfin pouvoir rentrer chez moi.

« À présent, tu vas te mettre dans le coin là-bas pour réfléchir un moment à ta vilaine conduite et à la correction qu’elle te vaut. Mais oui, jeune homme, au piquet, comme le petit garçon mal élevé que tu es ! »

Trop heureux de ma délivrance, désirant me soumettre à ses désirs je veux reprendre mon pantalon sur la chaise.

« Non ! non Maurice ! Laisse ce pantalon où il est. Un petit garçon mal élevé qui vient de recevoir sa fessée et que l’on envoie au piquet n’a pas la permission de se reculotter. Il reste nez contre le mur, ses fesses nues toutes rouges bien exposées pour sentir la honte de sa fessée. »

Je ne sais pas comment, mais je lui obéis de nouveau me plantant debout dans le recoin de la pièce attendant piteusement en séchant mes larmes tandis que je l’entends s’affairer à différentes tâches. Puis elle sort de la pièce mais revient rapidement et me rappelle auprès d’elle. Dans un état second, je me retourne, oubliant presque ma nudité et mon pénis qui pend mollement sous mon ventre.

Non sans angoisse, j’aperçois tout à coup la brosse à cheveux rectangulaire en bois épais qu’elle tient dans une main. Que veut-elle en faire dans ce salon ? Brosser sa belle chevelure pourtant bien ordonnée ? L’annonce me pétrifie et je n’ai pas le temps de réagir que je me sens happé en avant et allongé de nouveau en travers de ses cuisses.

« Mon petit Maurice, pour m’assurer que tu as bien appris ta leçon et qu’elle sera bien ancrée dans ta mémoire, je dois terminer ta correction, mais comme tu t’es bien comporté pendant cette première partie de ta fessée, je vais être gentille avec toi. Tes fesses ne recevront que dix coups du plat de cette brosse à cheveux qui me sert pour fesser mon jeune neveu quand il le mérite. Sois heureux car c’est moins que pour lui. Alors finissons-en ! »

Dès le premier coup, c’est l’horreur. Une douleur indéfinissable envahit mon fessier en entier et aujourd’hui encore, je ne peux pas l’assimiler à une piqûre ou à une brûlure tant ça m’a fait mal. C’est une sensation inédite. Marie-Claude frappe en coups espacés mais puissants, laissant un long intervalle s’écouler entre chacun d’eux.

Cette nouvelle fessée ne dure pas longtemps, mais cela me semble être une éternité. Quand elle atteint le nombre de dix coups, je pousse mes derniers cris de douleur qui s’achèvent en sanglots. Aussitôt, je sens sa main se poser sur mon fessier et, en caresses lentes, en apaiser l’affreuse brûlure.

« C’est fini, mon petit Maurice. Je pense que tu as été assez puni. Tu peux te rhabiller maintenant puis nous aurons une petite conversation. Je dois m’assurer que cette séance t’a été profitable » dit-elle de sa voix suave.

Me reculotter est chose difficile à cause de cette partie de mon anatomie fortement endolorie. Cela fait, je rejoins Marie-Claude, m’asseyant péniblement dans le fauteuil médaillon où elle me fait signe de prendre place. Elle est maintenant chaleureuse et souriante en m’informant de ses décisions. 

« Comme je vais bientôt te libérer, il nous reste une petite formalité à remplir. Tu vas aller t’asseoir à la grande table de salle à manger, et me rédiger sur la feuille de papier que j’ai préparée une lettre d’excuse et de remerciement pour la leçon que je viens de te dispenser. »

Elle se lève et disparaît, me laissant à la tâche qu’elle vient de m’assigner. De nouveau assis à la table de la salle à manger, la position réveille de douloureux élancements dans mon postérieur. Je réfléchis un instant à ce que je dois écrire puis bâcle mon pensum afin de me relever et soulager au plus vite mon postérieur.

« Madame,

Veuillez m’excusé d’avoir été insolent mais votre reuvanche méritée m’a fait prendre conscience de ce que je doit être. Veuillez agréer mes salutations distingée. »

Ma lettre d’excuse à la main, j’attends Marie-Claude en consultant ma montre car je ne peux pas rentrer en retard à la maison. Elle finit par arriver et je lui remets la lettre. Je vois alors son visage se fermer, ses yeux étinceler de colère.

« Comment oses-tu ?… Ce torchon, une lettre d’excuse ? Tu te fiches de moi ?… Même pas 10 lignes ! Des fautes partout ! Et ça prétend être en Première ? Déplorable ! Tu cherches une autre fessée ? »

Sous l’avalanche de reproches prononcés d’une voix cinglante, je pique du nez.

« Bon tes fesses en ont assez pour ce soir et l’heure tourne. Je vais donc être clémente, mais ne compte pas que j’en reste pas là. SACHE QUE J’OBTIENS TOUJOURS CE QUE JE VEUX ! COMPRIS ? »

A ce point, je suis terrorisé, anéanti. J’étais aussi persuadé qu’elle ne me rendrait pas mon téléphone. Et soudain, d’une voix radoucie mais déterminée elle m’enjoint de bien retenir ce qu’elle attend de moi.

« Quand tu seras chez toi, tu vas me prouver que tu as compris ta leçon en rédigeant une rédaction en trois parties où tu exposeras les circonstances de ton insolence puis les règles de politesse que tu as enfreintes, et enfin les regrets et les excuses que tu me dois. Et en conclusion, tu me remercieras pour les bienfaits du châtiment que je t’ai administré et l’enseignement que tu en tires. Tu me rendras ta copie mercredi prochain, même heure. Si elle est incorrecte, tes fesses en répondront, et si d’aventure tu oublies de revenir, je téléphonerai à tes parents. N’oublie pas que tu as aussi rendez-vous avec une nouvelle correction ! »

En me congédiant, elle me rend mon téléphone et je suis tout heureux de recevoir un long et surprenant baiser sur une joue avant de refermer la porte avec un gracieux sourire.

Enfin libre, je rentre à la maison en pensant déjà avec inquiétude au mercredi suivant. Je passe une semaine jalonnée de pensées bizarres. Marie-Claude est toujours présente dans mon esprit. Cette jolie femme si autoritaire qui m’a jeté à terre ne cesse de me troubler. Le prochain rendez-vous avec la correction promise m’obsède. Je m’effraie à l’idée de refaire connaissance avec sa main et sa brosse à cheveux, et peut-être pire encore.

En rédigeant ma rédaction, je m’applique de mon mieux à suivre son plan et à trouver des phrases gentilles à son égard et qui montrent que j’ai compris la leçon. Pour lui complaire, j’écris des phrases telles que « une punition sert à aider à corriger un grave défaut… Je suis infiniment reconnaissant à Madame Marie-Claude de m’avoir administré la correction que je méritais et je l’en remercie de tout mon cœur… Sans elle, je continuerais à glisser sur la mauvaise pente… »

Cependant, au fond de moi, je tiens à me venger de cette fessée et je crois malin de glisser une petite phrase sournoise dans ma conclusion sachant qu’elle ne pourra pas y trouver motif à me punir. J’écris « qu’elle avait été l’amorce d’un grand changement bénéfique pour moi car j’ai l’ambition de voir figurer mon nom dans le Bottin mondain » (bien entendu après avoir vérifié qu’elle n’y figurait pas elle-même) avec ce que cela implique d’étiquette et protocole flatteurs pour moi. »

Je désire la persuader que, grâce à elle, j’ai changé de conduite depuis cette vigoureuse fessée. Désormais, je respecterai à la lettre le code de politesse et du savoir-vivre et serai plus attentif envers les dames.

Jusqu’au week-end, je reprends mes habitudes de lycéen en flânant avant de regagner la maison. Cependant, je reste constamment partagé entre le souhait et la crainte de la rencontrer dans le métro où notre histoire a commencé. Avec le début de la nouvelle semaine tout change. Je me sens plus serein. La douleur de ma fessée est bien oubliée et je suis sûr que Marie-Claude va apprécier ce que j’appelle dorénavant mon « pensum ».

Je vois approcher le rendez-vous du mercredi sans réelle angoisse, conscient toutefois que tout peut arriver tant cette femme est imprévisible. Plus il se rapproche et plus je me fais à l’idée de recevoir une nouvelle fessée. Je considère l’éventualité sans grande inquiétude. Peut-être en ai-je un secret désir ? Le souvenir du chaud contact de ses cuisses contre mon ventre nu en est-il la cause ? Parce que c’est bien cela en définitive qui a pu rendre la douleur plus supportable.

Devant sa porte, je suis prêt à tout pour lui complaire, et même prêt pour une sévère fessée.

A suivre …/…

Illustr. : 1) Tesker- 2)  Alex 

 

2 commentaires »

  1. Marco dit :

    Tout à fait d’accord, rien ne faut une bonne fessée pour recadrer un affreux jojo grand ado.
    un bon conseil : prenez garde au métro aux heures creuses, les belles femmes à poigne distinguées le fréquentent et n’en dites pas trop sur vous si par malheur elles vous choppent sinon gare aux représailles à répétition.
    à moins que ce traitement ne soit une médication  » de bonne femme » contre l’insolence ?

  2. CLAUDE dit :

    Tout à fait d’accord avec Marco: rien de tel qu’une bonne fessée et surtout au martinet pour recadrer un adolescent indocile et prétentieux. C’est lui rendre service en lui faisant comprendre qu’il y a des limites à ne pas franchir. Plus tôt il l’apprend, mieux c’est pour lui. Cela lui évite beaucoup d’ennuis dans sa vie d’adulte.

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