La fessée appliquée

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Une insolence qui a changé ma vie – 2e partie

Adventure Artworks

Par Maurice

Marie-Claude, ma Dame de fer, enfile ses gants de velours… et cède la place à Nathalie, son alter ego en matière de discipline. 

Quand Marie-Claude m’ouvre, c’est un véritable choc. Elle n’a pas le look auquel elle m’a habitué. Elle est en jeans surmonté d’un chemisier blanc négligemment ouvert au col et orné d’une ceinture large à boucle impressionnante.

Elle porte des bracelets et le traditionnel collier de perles accessoire classique des BCBG. Tout sourire, elle me fait la bise presque tendrement et m’introduit au salon. Nous parlons un bon moment de la semaine passée, de mon weekend à la campagne. J’en profite pour lui avouer un presque plaisir pris à rédiger le récit demandé et simultanément, j’ouvre ma pochette en vue de lui remettre ma copie.

Contre toute attente, elle me dit que rien ne presse, nous avons tout notre temps. Son attitude me met en confiance, et je lui raconte de façon anecdotique et humoristique que j’ai failli rater le rendez-vous pour cause de colle et j’énumère les détails de mon rattrapage en catastrophe lors du cours d’anglais.

Je me rends rapidement compte que j’aurais dû garder cela pour moi, car son visage se ferme, son regard noircit et la sentence tombe.

« Tu mériterais une sévère correction pour ton irresponsabilité… Ce qui te sauve, c’est ton honnêteté que je tiens à préserver. Bon… Donne-moi ta copie ! »

Je la lui remets aussitôt. Elle en parcourt une ou deux lignes puis s’asseyant à la grande table de salle à manger, elle me fait signe de la rejoindre.

« Bon, nous allons lire ensemble ces six pages et les corriger, que cela serve au moins à quelque chose ! »

Là, c’est réellement en professeur qu’elle agit. Elle commente, pose le doigt sur chaque mot mal écrit, tapote la feuille, s’assure à chaque instant que je suis et que j’ai compris mes erreurs. A un moment, elle ironise sur des réflexions un peu acides que j’ai glissées exprès.

« Bien vu le Bottin Mondain où figure Monsieur Savoir-vivre, qui il y a une semaine me montrait ses fesses… mais les mœurs évoluent, n’est-ce pas ? »

Une demi-heure plus tard, l’image qui se dégage d’elle tient à son regard lumineux qui me fixe longuement dans un silence pesant, puis à un soupir lourd d’éloquence, ce qui m’impressionne fortement. Puis sa bouche s’ouvre. J’appréhende ce qu’elle va me dire.

Elle entame alors avec patience une vraie leçon de grammaire, rappel de la syntaxe et de ses règles élémentaires, de la maîtrise indispensable de l’orthographe. Plutôt soulagé, c’est en élève studieux et appliqué que je prends des notes sous sa dictée.

Ceci fait, elle m’intime l’ordre de tout savoir par cœur pour notre prochaine rencontre. Puis elle me pose une question embarrassante car c’est ce qui doit sceller mon sort.

« Avec toutes ces remarques, et en tant qu’élève de Première, quelle note penses-tu mériter ? »

La question est inquiétante. Je me prépare à une nouvelle punition et tente de plaider une circonstance atténuante.

« Un élève de Première littéraire approcherait peut-être la moyenne, mais comme moi je suis en S, et je pense que la clarté de mon histoire en fait une copie acceptable, donc je m’attends à un petit 10. »

Mon petit ton péremptoire destiné à m’éviter une nouvelle correction que je sens venir déclenche chez elle un éclat de rire. Puis d’un ton légèrement moqueur elle tient à me rassurer.

« Eh bien, mon petit Maurice, il est certain que tu dois t’améliorer, mais c’est un bon devoir. Si je n’avais pas eu à te signaler quelques erreurs, ça vaudrait 15, mais en l’état actuel, je mets 12. »

Cette appréciation inattendue me ravit, mais je ne suis pas au bout de ma surprise. Elle écrit la note en rouge sur mon devoir et… me donne un rapide et doux baiser sur le font avant de reprendre aussitôt la parole.

« Bien que ta copie soit bonne, tu as beaucoup de choses à améliorer et je compte bien m’en charger. Je veux que tu aies une mention au bac. Apprends scrupuleusement les règles que je t’ai dictées. Je t’attends mercredi prochain à 13 heures. Tu déjeuneras avec moi, puis nous nous mettrons au travail. »

Sur ces mots, elle me pose une main sur une épaule et me fait part du programme qu’elle a en tête pour moi. Elle me prévient qu’elle est exigeante. Cela ne sera pas toujours facile et je devrai me soumettre à sa discipline, surtout en cas de manquement ou de fainéantise avérés.

Elle me fait comprendre que j’ai beaucoup de chance d’avoir fait sa connaissance, et ce même si elle a dû faire preuve d’une certaine autorité. Cependant, elle est persuadée que tout se passera bien entre nous.

Nous nous quittons sur une note très positive. En attendant notre prochain rendez-vous, j’ai pris conscience de l’importance qu’a prise Marie-Claude pour moi, et même peut-être dans ma vie. Qu’est-elle pour moi ? Une prof comme les autres ? Une préceptrice particulière ? Une amie ? Je ne sais pas vraiment, mais je sens que je suis pourtant attaché à elle.

En tout cas, je ne veux pas la décevoir et mets avec joie toutes mes énergies à me consacrer aux révisions qu’elle m’a imposées. Le mercredi suivant, aucune inquiétude. Ce mercredi, je suis fin prêt.

Le repas est agréable, nous parlons comme de vieux amis. Le dessert fini place au travail. Marie-Claude me complimente pour mon travail de révision et mes efforts. Je nage dans le bonheur.

« Ces remises à jour devraient aller vite. Continue comme ça, et nous pourrons nous occuper du travail de fond. »

A mon intention, elle met sur pied un programme serré d’études, de devoirs et de méthodes pour combler mes lacunes et m’entraîner à progresser pour passer en Terminale. Je devrai lui en rendre compte sans faute à chacune de nos séances de travail des mercredis.

La méthode est efficace et mes résultats surprenants. J’aime travailler sous la direction de mon amie et préceptrice. La compagnie de Marie-Claude m’est agréable en dépit de son autorité d’une constance remarquable dont je crains les effets.

Sardax 3col

Plusieurs fois elle m’a menacé de fessées lors de passages à vide. Cela ne m’est arrivé qu’une fois. Une fessée beaucoup moins sévère que celle du début de notre relation. Bien que fortes, ses claques chargées d’affection m’avaient laissé comprendre qu’avec elle l’obéissance et le travail étaient de mise.

Vers la fin avril, j’eus la surprise en arrivant d’être présenté à une jeune femme, Nathalie B. une de ses collègues, professeur de mathématiques. Elle est au courant de ma présence et, en accord avec Marie-Claude, me propose spontanément de m’aider occasionnellement. Les deux jeunes femmes sont amies de longue date et se voient régulièrement pour préparer un grand voyage pour leurs vacances d’été en Thaïlande. Nathalie s’arrangera donc pour être là les mercredis et être en mesure de corriger les tâches qu’elle m’aura données sans y consacrer trop de son temps personnel.

Ma charge de travail s’est sensiblement intensifiée et mes semaines plutôt chargées afin de pouvoir satisfaire les exigences de mes deux préceptrices. Le pénible sentiment d’être « élève largué » m’a quitté. La remontée dans l’estime de l’équipe enseignante du lycée amplifie de jour en jour ma confiance en moi.

Marie-Claude ne relâche aucunement la pression. Elle veut tout vérifier, même ce qui a été corrigé et noté. Et même l’annonce d’un superbe 14/20 en contrôle est loin de lui faire partager mon fier enthousiasme.

Pour sa part, Nathalie, mon autre préceptrice, me demande aussi des comptes. Si son suivi est un peu plus lointain que celui de Marie-Claude, elle n’en est pas moins aussi exigeante. Un devoir sanctionné d’une note supérieure à la moyenne au lycée peut être sévèrement qualifié de « bâclé ».

« Il est vrai que tu as le niveau, mais rendre une courbe aussi mal faite est inadmissible !… et pas de tableau de variations !… Et là encore… à quoi ressemblent abscisses et ordonnées ?… Enfin, de qui te moques-tu, Maurice ? »

Ce mercredi-là, un frisson le long de mon échine dorsale me prévient d’un changement chez Nathalie. Elle s’est cabrée et sa voix a changé. De neutre le ton devient ferme, rude, inflexible.

« Dis-moi Marie-Claude, je pense que Maurice mériterait une des corrections dont tu as le secret avant qu’il ne replonge dans sa médiocrité. »

Je tressaille. Plus qu’un souhait, Nathalie exprime la ferme volonté de me punir. Comme tout va pour le mieux avec Marie-Claude, je m’attends qu’elle me défende.

« Si tu estimes qu’il mérite une correction, tu peux t’en charger toi-même, Nathalie. La partie scientifique, c’est ton affaire. Mais si tu as besoin d’un coup de main, je suis là » lui répond ma protectrice m’abandonnant à mon sort.

Se tournant vers moi elle me fait de la main un geste qui signifie tout à la fois qu’elle est désolée pour moi, que c’est regrettable, mais que je l’ai bien cherché et qu’elle n’y peut rien. Pour un peu j’en aurais pleuré.

Cependant, je reprends espoir. Peut-être n’est-ce qu’un avertissement. La jeune femme va simplement me dire « Mon petit Maurice, tu as de la chance pour cette fois ». Et comme si elle avait réellement renoncé à la sentence, une idée malheureuse me vient à l’esprit. En soutien de sa décision, je m’entends dire « oh vous savez, Mademoiselle, au bac, ça passe sans problème ! »

Pour contrarier un prof on ne peut pas mieux s’y prendre ! Sans dire mot, Nathalie prend une chaise, la place au centre de la pièce et s’assied posément en me faisant signe d’un index péremptoire.

« Mon petit Maurice, viens immédiatement ici. »

« Petit »… Cet adjectif me réduit aussitôt à l’état mental d’un petit garçon sur le point d’être puni.

Mademoiselle Nathalie est une jeune femme grande et mince et d’allure plutôt sportive. Ce jour-là, elle est tout de noir vêtue, jeans et pull-over noir moulant, et chaussée de bottines. Ses traits se sont durcis dans une impressionnante expression d’intense sévérité. Je ne l’ai jamais vue ainsi et quand elle m’attrape avec force par le poignet pour m’attirer à elle et me placer debout contre ses genoux, je commence vraiment à m’inquiéter.

Tout va alors très vite. Quand elle commence à dégrafer la ceinture de mon pantalon tout en me sermonnant, je suis totalement désarmé. Elle ne plaisantait pas. En phrases très courtes et sèches elle exprime son mécontentement tandis que ses doigts s’activent sur la braguette de mon pantalon. « Je ne serais pas sérieux… un gamin fantaisiste… j’aurais l’âge mental d’un gamin… tout mon état d’esprit est à revoir… »

Je sens le pantalon glisser le long de mes cuisses. Plutôt honteux de m’être laissé déculotter par cette jeune femme que je connais à peine, je baisse les yeux. Aussitôt une claque formidable s’abat sur le devant d’une cuisse en même temps qu’elle m’ordonne de ne pas détourner mon regard quand elle me parle.

Hardcastle

C’est la première fois que l’on me corrige de cette manière et je trouve que ça fait très mal, plus mal que sur les fesses. Je m’efforce de la regarder en face, yeux dans les yeux, tandis qu’elle abaisse mon slip. Les remontrances et le déculottage sont deux tâches que Mademoiselle Nathalie exerce simultanément avec une aisance remarquable. Soudain, l’air frais enveloppe mon ventre et mes fesses dénudés.

Désemparé, je lève la tête et croise le regard de Marie Claude qui, les fesses posées sur le rebord de la table de la salle à manger, regarde la scène d’un air pleinement approbateur. J’en suis peiné, déçu, et je me sens rougir de honte. D’une même force nerveuse, Mademoiselle Nathalie me bascule sur ses genoux et entreprend de me fesser par petites séries de claques cinglantes qui tombent au hasard sur les cuisses ou les fesses. Tantôt elle s’acharne longuement sur même fesse, puis reprend ses séries rapides.

Contrairement à Marie-Claude, elle fesse d’une façon imprévisible. Parfois elle s’arrête, me laissant croire que la correction prend fin, mais ce n’est qu’une courte pause pour marquer sa déception face à mon ingratitude, reproches qu’elle ponctue d’une claque retentissante qui embrasse la totalité de mes globes fessiers.

Puis la fessée continue, les claques ardentes de sa main brûlant inlassablement mes fesses et mes cuisses. Je n’ose pas bouger de peur de révéler mes faiblesses. Enfin, après une énorme volée qui me fait penser au bouquet final d’un feu d’artifice, la jeune femme met fin à ma correction.

Elle me prend un bras pour me relever et son visage se rapproche du mien, si près que je sens son souffle un peu haletant de l’effort qu’elle a dû fournir pour me corriger. Sans me laisser le temps de me reculotter, elle me fixe droit dans les yeux et, secouant le bras qu’elle tient toujours d’une main, me demande d’une voix radoucie si j’ai bien compris.

Quand elle a enfin évacué toute sa colère et ses émotions, elle me laisse reprendre une apparence décente. Marie-Claude prend alors le relais et m’annonce que je suis encore un « enfant à surveiller ».

« Si tes résultats scolaires sont satisfaisants, tu n’as pas grandi comme tu le devrais. Dommage… j’aurais préféré te conseiller que de te donner des ordres et te fesser comme vient de le faire Nathalie. J’en suis certaine. »

Marie-Claude m’annonce enfin que je dois finir de me préparer pour le bac de français. Je dois lui dire que les prochains mercredis sont pris, mes parents m’offrant la conduite accompagnée. Cela l’assombrit, mais elle décide que deux entrevues suffiront.

Au terme de cet après-midi mouvementé, chacune de mes deux préceptrices m’embrassent chaleureusement en me souhaitant une semaine studieuse. Une fois chez moi, je pense avec émotion et tendresse à ces deux femmes intelligentes mais fort autoritaires qui se dévouent gracieusement pour moi. J’avoue que leur beauté me charme, et que j’apprécie leur intransigeance, tant pour la charge des tâches scolaires que pour les punitions qu’elles m’infligent, qu’elles soient physiques ou mentales.

Le temps du bac est arrivé. Je suis fin prêt mais avec le premier stress de ma vie. Je dois réussir mon bac, bien sûr, et aussi ne pas décevoir Marie-Claude qui s’est tant investie pour moi. Les deux épreuves de français passées, j’appelle Marie-Claude pour lui communiquer mon optimisme et ma confiance. Pourtant, dans l’attente des notes le doute s’installe.

Une visite à Marie-Claude me permet de lui en faire part et quand je lui rends compte, elle se montre plus confiante et je n’ai plus qu’à attendre. Enfin ! Un double 15 à l’écrit et à l’oral récompense mes efforts. Je cours chez Marie-Claude le lui annoncer. Elle me reçoit avec effusion. Avec mon statut de vacancier et des points d’avance, mon passage en TS est officialisé.

De mon séjour en famille à Montréal, je suis heureux d’envoyer des cartes postales à mes deux préceptrices et désormais amies. Elles les trouveront à leur retour de Thaïlande.

La rentrée est arrivée très vite et la grisaille de la magnifique cour du lycée Buffon m’accueille pour une dernière année scolaire. Nouveaux profs, bon livret scolaire dû à ma fin de Première et des points d’avance. Tous les ingrédients d’une année heureuse et couronnée de succès.

Au bout de la deuxième semaine, je pense aller rendre visite à Marie-Claude pour lui dire que j’ai besoin d’elle pour organiser ma rentrée.

« Tu aurais quand même pu m’appeler plus tôt puisque nous allons encore passer des moments ensemble pour travailler. En tout cas Nathalie et moi te remercions pour tes cartes, mais elle le fera elle-même bientôt. »

Les premières séances de travail arrivent vite. Nathalie est devenue une véritable amie, mais ne me laisse toujours rien passer quand nous devons travailler, et sa gentillesse n’enlève rien à son autorité à mon égard. Je vis une Terminale que je qualifierais « d’encadrée ». Même si ma liberté est quelque peu amputée, je ne peux que me rendre compte des bienfaits de cette surveillance qui me conduit vers le succès.

Les séances aussi régulières que l’année précédente maintiennent un niveau acceptable et je pense que c’est grâce à elles que je décroche une mention « bien » en juin 1997.

Mes proches et mes amis accueillent la nouvelle avec joie. Mes parents veulent fêter l’événement par un cocktail. Je tiens à y convier Marie-Claude et Nathalie, mais je dois d’abord avouer que ce sont des amies qui sont à l’origine de ma réussite.

Il est évident que je fais l’impasse sur notre rencontre, la fessée déculottée qui s’ensuivit et le recours à une méthode cuisante pour m’encourager à mieux faire. De fameux stimulants que ces fessées pour un futur bachelier !

Toutes deux ont le savoir-vivre suffisant pour garder notre petit secret et mes parents se montrent ravis de faire leur connaissance, si bien que je me trouve partagé entre deux clans différents, celui de mes amis lycéens et celui de mes deux amies adultes alors que je n’en suis pas encore.

Marie-Claude et Nathalie prennent congé relativement tôt. Mais avant de partir, Marie-Claude me remet un paquet cadeau. Un stylo-plume Montblanc. Une pure merveille !

« Regarde à l’intérieur de l’écrin. Tu trouveras un petit message très personnel. »

M’éclipsant dans ma chambre je peux enfin lire « Quand je pense que c’est une insolence qui finit par te valoir ce cadeau ! Mais où est donc la logique ? Fais-en bon usage, nous t’embrassons affectueusement. ».

Quelque temps plus tard, Marie-Claude me fait part de son mariage pour le printemps, prochain. Bien entendu je suis invité, « je compte sur toi » ajoute-t-elle.

Le jour de son mariage fut un véritable tournant de ma vie. Je suis bel et bien devenu l’ami de Marie-Claude sans qu’il ne soit question de révisions ni d’autorité entre nous. Cette cérémonie annonça mes propres fiançailles, puis mon mariage et la naissance de mon premier enfant.

Nous sommes aujourd’hui deux couples d’excellents amis, et curieux anachronisme, notre enfant est arrivé environ un an avant le leur !

Illustr. : 1) Adventures Artworks – 2) Sardax – 3) Hardcastle

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Maurice.D’abord merci pour ce récit àla fois très bien écrit et de plus »édifiant ».Vous montrez comment un châtiment corporel,au demeurant « léger » (une ou deux fessées à la main),accompagné par l’affection peut avoir des résultats très positifs. Mais vous le soulignez, vos préceptrices étaient intransigeantes quant à vos résultats. Par ces « claques chargées d’affection » comme vous l’écrivez, elles vous ont propulsé dans la sphère très réduite de l’excellence. Du reste, ajoutez-vous : »j’ai apprécié leur intransigeance ». Grande est votre chance, mais à vous lire on l’éprouve comme méritée. CLAUDE

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