La fessée appliquée

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Une jeune Française à la conquête de la « Cane » anglaise

Sardax

Par Edmée

Ou comment une jeune demoiselle bien élevée apprit à manier la « cane » sur des postérieurs de vilains écoliers anglais fort mal élevés et par trop désobéissants.

En ces temps bénis des dieux, les écoliers anglais avaient l’honorable privilège de goûter aux châtiments corporels. Malheureusement pour eux, la « cane », qui régnait en souveraine Maîtresse de Discipline, fut ignominieusement proclamée hors-la-loi et jetée aux oubliettes par cette Barbarie autoproclamée « modernité ».

Cependant, l’anecdote que je m’en vais vous conter vous montrera combien son exercice eut un effet miraculeux entre les mains d’une jeune Française. C’était presque hier, en ces temps heureux de la fessée éducative.

On était au tournant des années 50. Bac en poche, et forte de ses 18 printemps tout frais, gonflée de naïve fierté, Marie-Thé, mon amoureuse de l’époque, avait choisi durant les trois longs mois de vacances estivales de joindre l’utile à l’agréable en saisissant l’opportunité d’un poste de surveillante-lectrice en Grande Bretagne dans un pensionnat de garçons dont la vocation était de remettre en selle des élèves en perdition.

Elle n’avait pas soupçonné la surprise étrange qui l’y l’attendait, surprise que j’eus à partager quand elle me narra, non sans une grande émotion, ses souvenirs lors de nos retrouvailles.

Marie-Thé, une ravissante brunette bien faite de sa personne et dont le corps pulpeux qui s’accordait merveilleusement à sa sensualité expansive mais toute de pudique retenue et de timidité, trouvait parfois à s’épancher langoureusement entre mes bras.

A 18 ans, cette demoiselle de bonne famille n’avait qu’une connaissance sommaire des choses de la vie et rien donc ne l’avait préparée à vivre l’expérience qui allait lui être réservée là-bas, un choc qui allait réveiller à son insu son appétence sensuelle cachée sous le boisseau de son éternelle candeur !

Cette expérience marqua d’un pas décisif l’avenir de nos propres inclinations.

Dès son arrivée, ma mignonne brunette fit sensation auprès des pensionnaires, garçons de 12 à 16 ans, avec ses deux petites couettes nattées encadrant sa mine épanouie, ses prunelles noisette reflétant toute la naïveté du monde.

Le directeur et son adjointe lui exposèrent les points essentiels des règles internes de discipline du pensionnat et des sanctions afférentes et, s’il lui fallait sévir, ils lui firent une brève démonstration du maniement de la « cane » de rotin et du « tawse » de cuir, se contentant de frapper le dossier d’un fauteuil en guise de « bottom ».

Lochgelly tawse 2

N’ayant jamais connu ce mode d’éducation ni chez elle ni dans son collège français, elle avait répugné à faire l’essai qu’on lui proposait, préférant oublier cet intermède sur la pratique du « Corporal Punishment » à l’anglaise qui la décontenançait.

La réalité allait vite la rattraper…

A cette révélation, mes oreilles se dressèrent. A son insu, Marie-Thé remuait des souvenirs pas si lointains où moi-même pensionnaire… Voyons, serait-il possible ?… Voulant tout savoir, je ne cessai alors de la harceler de questions.

Les premiers jours, Marie-Thé eut toutes les peines à imposer son autorité. Les garçons ne s’y trompèrent pas et commencèrent à profiter des faiblesses de leur nouvelle surveillante.

Cependant, le face à face pour la première fois de sa vie avec les pensionnaires, certains proches de son âge, la mit fort mal à l’aise. Sa confiance ébranlée, la timidité assortie de rougeurs firent le reste.

De toute manière elle comptait s’appuyer sur une autre surveillante plus aguerrie qu’elle, Fräulein Monika, une Allemande de son âge dont l’autorité et l’intransigeance face à quelques pensionnaires les plus âgés la rassura.

Le drame eut lieu un soir à l’étage des dortoirs alors qu’elle surveillait, seule et pour la première, fois le coucher et l’extinction des feux. Quelques farceurs cherchèrent à l’assaillir de plaisanteries douteuses dans le couloir menant aux dortoirs. Comme elle ne réagissait que faiblement à ces provocations, d’autres pensionnaires se prirent au jeu qui dégénéra en une sarabande incontrôlable.

Paralysée d’effroi, elle se laissa acculer contre un mur et, impuissante, fut contrainte d’assister à un spectacle d’une indécence inimaginable.

Devant ses yeux horrifiés, quelques jeunes garçons, qui étaient en train de revêtir leur pyjama, se mirent à gambader quasiment nus à travers les corridors, rejoints peu après par trois autres plus âgés qui paradèrent devant elle, n’hésitant pas baisser leur culotte de pyjama et à exhiber leur pénis sans vergogne. A la vue de leur nouvelle surveillante clouée de stupeur, ses yeux brillants de larmes, l’excitation alla crescendo jusqu’au paroxysme

Des cris et de grands éclats de rire fusaient dans l’air. De jeunes virilités se dressaient insolemment telles des figures de proue, prêtes à effleurer Marie-Thé. Jamais de sa vie elle n’avait éprouvé plus grande frayeur ! Dépassée par les événements, elle ne contrôlait plus rien.

Soudain, un vent de panique balaya le couloir. En un clin d’œil, ses assaillants s’égaillèrent comme une volée de moineaux. Un silence glacial succéda au tintamarre.

Nomad

Fräulein Monika venait de faire irruption à l’étage. Visage crispé, yeux étincelants de colère. En main, sa « cane » brandie comme une épée. Une beauté d’Amazone !

Et là, sous les yeux de Marie-Thé, un stupéfiant spectacle s’organisa !

Accélération de mon pouls ! D’une voix appliquée mais légèrement tendue, elle me donna alors à voir et sentir l’événement comme si j’y étais !

Les plus jeunes, restés prudemment en arrière, avaient détalé à qui mieux mieux en direction de leur dortoir respectif. Superbe envolée de petites croupes nues à la peau blanche ! Se tenant en retrait et reprenant son souffle, Marie-Thé observait les plus grands, à présent tassés sur eux-mêmes, têtes basses, ridicules avec leur pénis à l’air. Par contraste, leur désarroi les rendait tellement pitoyables !

Monika apostropha durement les trois meneurs pris sur le fait, grands ados à l’air stupide et gauche qui tentaient maladroitement de remonter leur culotte de pyjama sur leur nudité sous l’avalanche des injonctions et des cris que l’intraitable surveillante hurlait à leurs oreilles.

« Non ! Messieurs ! Bas les culottes ! Ce n’est pas fini ! »

Quel revirement ! Sous les ordres qui claquaient comme des coups de fouet, les loups féroces se transformaient soudain en dociles agneaux. Ceux qui se serraient frileusement en rang devant Monika, étaient-ce les mêmes qui terrorisaient Marie-Thé une minute auparavant ? On les aurait foudroyés ! Naguère des sauvageons qui exhibaient impudiquement leur virilité, n’étaient plus à présent que des petits garçons pétrissant pudiquement leurs mains devant leur ventre nu. Quelle dérision !

Pour un peu, je me serais identifié à ces trois jeunes gens. Leur soudaine soumission à cette jeune fille était inexplicable et, rétrospectivement, j’avais de la peine pour eux. Aucun n’avait moufté quand elle leur avait interdit de remonter leur culotte de pyjama alors qu’ils n’avaient pas craint de la baisser un instant plus tôt pour se livrer à leurs gesticulations indécentes. N’avaient-ils pas au moins un brin de fierté pour passer outre ? C’était stupéfiant.

Je m’en étonnais auprès de Marie-Thé qui me répondit d’une voix quelque peu altérée que cette surveillante, une fille d’une grande force de caractère, était presque aussi crainte que le directeur dont tous les pensionnaires redoutaient les représailles. Je devais attendre la suite de ses souvenirs pour tout comprendre.

Suspendu aux belles lèvres ensorceleuses de Marie-Thé, j’étais tout ouïe ! Je n’en étais pourtant qu’au début de mes surprises.

La terrible Monika leur ordonna de rejoindre leurs lits. Tous trois se retournèrent. Seulement quelques pas à faire pour retrouver le douillet abri de leur lit au plus vite ! L’espoir donne des ailes… sans ces fichues culottes de pyjama qui entravaient leurs chevilles… La guigne ! Ils avançaient cahin-caha, leurs pieds nus s’emmêlant dans les bas de pyjamas qui traînaient sur le sol.

Leur progression du plus haut comique confinait au pire ridicule, selon Marie-Thé. Tour à tour, chacun se baissait pour attraper et relever le vêtement et dégager les pieds. Se rendaient-ils compte qu’en se courbant ainsi, leurs croupes déployaient d’entre les hémisphères leurs secrets les plus intimes aux yeux de Marie-Thé ? La marche humiliante s’acheva en petites glissades un pied après l’autre. Pour se mettre au lit ?

Mais de mise au lit, pas question !

Les garçons furent sommés de se placer face au pied de lits voisins les uns des autres et de se courber par-dessus la tubulure métallique et, ordre ultime, de relever leur veste de pyjama au-dessus des reins, ce qu’ils firent avec un bel ensemble dévoilant complètement leur croupe.

On était mi-septembre. Dans ma chambre, l’élévation rapide de la température intérieure n’avait aucune corrélation avec la tiédeur de l’air au dehors.

UnkB

Dans ma rétine s‘incrustaient trois belles paires de fesses masculines alignées en ordre impeccable face à deux jeunes filles prêtes à en découdre…

Monika se plaça derrière le premier de la rangée, le plus enragé des trois et, levant le jonc flexible à hauteur de son épaule, invita mon amoureuse à observer sa façon de fouetter l’impudent fessier que la peur crispait le long de la fente.

On entendit trois sifflements consécutifs, trois claquements secs suivis de trois cris. Trois stries d’un parallélisme irréprochable apparurent, leur nuance rose virant rapidement au carmin sur la peau blanche et nue.

Etait-ce Dieu possible. Mes veines de 17 ans charriaient du feu !

Marie-Thé m’avoua d’un souffle saccadé que la froide maîtrise dont faisait montre sa compagne à cingler sans faiblir l’impressionnait plus que les fesses dénudées des garçons et leur docilité à se laisser punir. Puis, m’empoignant par un bras et le pétrissant dans sa main frêle, son regard comme perdu dans la scène qu’elle était en train de faire revivre pour nous deux, elle me raconta l’impensable.

Monika lui remit la « cane » entre les mains et lui proposa un baptême du feu en la chargeant de fouetter elle-même le deuxième garçon.

Marie-Thé hésita, la timidité reprenant le dessus. La leçon que lui avait donnée le directeur du pensionnat à son arrivée sur le maniement des instruments de correction à l’anglaise (un martinet français n’aurait pas eu davantage de succès entre ses mains) était oubliée.

Elle sentit le corps de Monika se plaquer dans son dos, puis, comme un double d’elle-même, couvrir sa main de sa propre main et guider son bras armé du rotin vers le haut.

Marie-Thé avait de la peine à reconnaître le timbre rauque de Monika qui, dans le creux son oreille, lui murmurait ses conseils en même temps qu’elle donnait une impulsion décisive à leurs deux mains arrimées l’une contre l’autre.

Likem Chubby

Dans un sifflement, le rotin fendit l’air et percuta les fesses en rebondissant sur les chairs comme un ressort.

Le gémissement que provoqua en écho la cinglée eut l’effet d’un déclic libérateur. Et quand Monika lui dit qu’elle était désormais capable d’agir seule, une sorte d’instinct prit le relais pour guider de nouveau son bras.

Les brumes qui encombraient son esprit se dissipèrent. Elle avait vu faire Monika. Ce n’était pas si difficile somme toute, elle devait donc pouvoir en faire autant. Elle se concentra sur la paire de fesses immobiles qui n’attendait que sa décision pour tressauter. Avec un geste naturel comme répété et acquis mille fois, elle tapota les fesses de la longue et souple tige pour ajuster la cinglée.

Je sursautai de surprise. Les yeux de Marie-Thé brillaient tandis qu’elle me décrivait la subite torsion des fesses du garçon qu’elle venait de fouetter. Elle savourait encore sa vengeance !

Ah mais, qu’il faisait soif ici dans ma chambre ! Ma bouche et ma gorge étaient desséchées !

Cette réussite l’enhardit. Elle paracheva son apprentissage en tirant des cris de douleur au dernier qui eut droit à une quatrième cinglée pour s’être relevé après la troisième.

La correction finie, Monika obligea ensuite les trois compères à s’excuser auprès de Marie-Thé et de la remercier pour sa bienveillance.

Le récit m’avait mis dans tous mes états et je m’apprêtais à enlacer mon amoureuse pour lui faire sentir combien elle m’avait émoustillé quand elle me dit que ce n’était pas fini.

Comment ça ?…

Fräulein Monika avait demandé à la direction une punition collective pour tous les pensionnaires qui avaient participé à ce chahut. Cette punition eut lieu le lendemain avec Monika et le concours de l’adjointe, Marie-Thé étant présente en tant que témoin.

Les plus jeunes des garçons, placés en deux rangées, durent défiler à la queue leu leu et parallèlement devant Monika et l’adjointe, chacune armée d’un « tawse ».

Unkwn Tawse

Chaque garçon devait d’abord reconnaître sa participation au chahut, accepter son châtiment et tendre tour à tour ses mains pour se faire donner deux puissantes cinglées de ces étranges lanières de cuir bifides. (Marie-Thé me fit la description de ce curieux instrument de correction.)

Longtemps le vaste bureau retentit des claquements de ces sortes de férule et des gémissements des punis.

Cependant, un traitement particulier avait été réservé pour les trois meneurs.

Ce n’était donc pas fini ? Qu’allait-il se passer ?

Mes oreilles étaient encore pleines des claquements du cuir sur les paumes punies et mes propres paumes encore toutes fourmillantes de mes anciennes corrections à coups de férule, qu’un nouveau spectacle insolite m’était offert. Pressée de questions, Marie-Thé succomba. Je subodorais qu’elle prenait plaisir à me raconter ses souvenirs qui nous excitaient mutuellement.

Le directeur les condamna à « six of best » et à derrière nu en public, une expression inédite à ajouter à mon lexique d’anglais à la suite de « tawse ».

Je mis un certain temps à assimiler la scène avec les personnes en présence.

Dans le fond, alignés à genoux dos à une paroi, se tenaient les plus jeunes fraîchement punis. Assises sur des chaises, l’épouse du directeur, son adjointe et Marie-Thé étaient au premier rang.

Debout et près du fameux fauteuil qui avait servi de support lors de la démonstration, le directeur et Fräulein Monika, chacun muni d’une « cane » flexible, étaient prêts à passer à l’action.

Non loin, les trois jeunes « délinquants » de la veille en culotte courte et veston d’uniforme, restaient debout comme statufiés fixant leurs bourreaux avec des airs égarés.

Le directeur appela le premier pour recevoir son châtiment.

De lui-même, sans qu’on lui ait dicté la conduite à tenir, il vint se placer face au dossier du fauteuil. Puis Marie-Thé le vit dégrafer la ceinture de sa culotte courte, la baisser suffisamment avec son caleçon sur ses cuisses pour découvrir son postérieur. Les marques de la correction de la veille étaient encore perceptibles dans une nuance de rose fanée.

Unkn 665

Était-il possible de repasser dessus à coup de rotin ?

Le silence s’établit quand le directeur hissa sa « cane ». La vision de cette nudité masculine de nouveau exposée en public pour le pire émut Marie-Thé qui tenta de dissimuler son trouble en se demandant s’il était possible d’inscrire six nouvelles stries sur cette croupe déjà encombrée ?

Les cinglées furent lentes, amples, féroces. Pourtant, au terme de la fouettée la croupe punie ne comportait que six stries en tout depuis le sommet jusqu’à la pliure des cuisses. Trois dans les intervalles et trois autres… recouvrant avec précision les anciennes, d’où les bourrelets pourpres à ces endroits et les cris particuliers du puni quand le rotin ravivait les douleurs de la veille.

Fräulein Monika se chargea du deuxième meneur, le plus jeune et le plus frêle des trois, qui tourna vers elle un visage éploré, en manière de supplique. Comme il hésitait à se déculotter, inflexible, la jeune fille le menaça de le faire elle-même. Elle montra la même habileté et la même détermination que le directeur à lui fouetter ses fesses plus minces et moins charnues que ses condisciples.

Je frémissais à ses cris, à ses contorsions, à ses sanglots chaque fois que la « cane » mordait la peau nue, du moins était-ce ce que je ressentais alors que Marie-Thé semblait elle-même revivre chaque seconde de cette folle journée.

Elle n’eut pas le cœur à se saisir de l’instrument que lui tendait sa collègue alors que le dernier puni, le plus âgé des trois, avait été le plus entreprenant avec elle, la forçant presque à toucher son dard venimeux. Pourtant, ce n’était pas l’envie qui lui manquait ! Se venger sur les fesses de ce beau garçon qui lui avait fait si peur en l’humiliant à son tour n’aurait été que justice.

Ce grand dadais s’avança, non sans une certaine morgue dans son attitude, défiant les deux jeunes filles. Il baissa hardiment sa culotte et se pencha sans faire plus de cérémonie, tendant son large fessier à une Monika très remontée dont les lèvres se plissèrent quand son bras brandit la « cane ».

Adams

A la sixième cinglée, l’imbécile dut regretter son impudeur de la veille et son insolence présente. Monika lui servit le menu le plus cher et le plus rare dont chaque étape s’inscrivit en traits de feu du flanc gauche au flanc droit de la croupe charnue.

J’eus presque mal pour lui, plus mal que les entailles cuisantes que les ongles acérés de Marie-Thé avaient tracé sur mon avant-bras durant son palpitant récit.

Dans les semaines qui suivent, Fräulein Monika prendra Marie-Thé sous son aile et lui enseignera la manière de camper son autorité face aux pensionnaires de tous âges. De nouvelles occasions de surmonter sa timidité et de se conforter dans son rôle de surveillante en se faisant la main sur les fesses des plus jeunes des pensionnaires dans un premier temps.

Au bout du compte, pour elle qui se montrait si discrète au moment des douches, l’anatomie masculine n’eut plus de secret et les jeunes gens n’eurent qu’à bien se tenir.

Comme par magie, son récit revivifia en moi les attaches qui me reliaient au souvenir encore vif des années-martinet de ma jeunesse.

Puissamment excité par les réponses qui exacerbaient ma curiosité, j’avais hâte d’épancher la fièvre qui échauffait mes sens et la pressais de questions de plus en plus malhonnêtes.

Au comble de l’excitation n’y tenant plus, j’eus envie qu’elle me montre comment elle s’y prenait pour fouetter ses pensionnaires. Elle y consentit. J’eus l’idée de récupérer le vieux martinet mis au rebut dans le vestiaire depuis mes 14 ans. Quelle surprise ! Finalement pas si loin que je pensais la dernière des années martinet de mon adolescence !

Alina

Il lui fallut un certain temps et mes encouragements pour apprendre à apprivoiser cet instrument de correction si différent du maniement d’une « cane » anglaise. Puis elle s’enhardit, comme elle dut le faire dans cet internat anglais, prenant certainement plaisir à ce jeu. Et la magie opéra.

En un clin d’œil je fus ramené dans ma pension d’antan où, dûment mises à nu, mes fesses rougissaient, tressautaient et brûlaient sous les cinglées impitoyables d’une directrice dont la sévérité jalonna mes quatre longues années-martinet.

Par la suite, l’instrument devint le complice – invité d’honneur de nos ébats amoureux – ce qui était une façon de nous aimer sans outrepasser les limites de l’interdit qui, à cette époque, codifiait les relations charnelles de la jeunesse. Tantôt l’un tantôt l’autre, au gré de son désir, offrait ses fesses nues aux amoureuses volées des lanières du martinet.

Illustr. : 1) Sardax – 2) Lochgelly tawse – 3) Nomad – 4) UnknB – 5) Unkwn Tawse – 6) Unkn 665 – 7) Adams – 8) Alina

39 commentaires »

1 2
  1. Julie dit :

    Bonjour à tous,
    Le sentiment que j’ai en relisant ce témoignage est l’effroi, car la cane est un instrument dur et selon l’intensité des cinglées portées, la douleur doit être des plus intenses : puissance concentrée sur une faible zone. C’est un peu des maths que je suis en train de faire, mais ça explique parfaitement pourquoi la cane est terrifiante. Les messieurs du texte ont dû se repentir amèrement.
    Amitiés.
    Julie.

    • Karima dit :

      Coucou Julie,
      Il ne s’agit pas là de maths mais de physique ;)
      Effectivement, l’effet levier qui amplifie la force du coup associé à la faible surface d’impact rende la correction très douloureuse, la finesse de la cane ajoutant aussi un côté cinglant. Cependant, on peut moduler la douleur suivant l’instrument, le bois choisi, l’épaisseur …
      En tout état de cause il s’agit probablement de l’instrument potentiellement le plus douloureux et il réclame une grande dextérité et un déroulé très ritualisé. Il est très difficile de supporter plus de 6 coups d’affilé même pour des fesses très entraînées, ce qui explique que ça se déroule en plusieurs séries de coups. Bref à ne pas tenter avec n’importe qui !
      Bisous,
      Karima

      • Julie dit :

        Bonjour Kari,
        Autant pour moi, c’est bien de la physique. Je vois que je ne suis pas la seule à avoir retenu mes leçons : pression = Force / surface. Et la force * bras de levier dont tu parles, c’est de la mécanique. La boucle est bouclée. Nos lecteurs risquent d’avoir mal à la tête.
        Tu as raison, la « cane » est sûrement l’instrument le plus sévère. Par contre, quant au nombre de coups maxi à recevoir, là, ma science s’arrête net. Je n’en sais rien. Je n’en ai jamais reçu et je ne tiens même pas à tester.
        Je vois que tu maîtrises la technique. Tu as déjà assisté à une fessée de ce type ou t’es-tu déjà intéressée au sujet ?
        Bisous.
        Julie.

        • Karima dit :

          Bonjour Julie,
          Je m’y suis intéressée mais sans être fascinée non plus. J’ai des amis qui en possèdent et je me fie à leurs dires. Disons que c’est un instrument dont on peut grandement moduler la douleur contrairement à d’autres qui seront plus bruts.
          Bisous
          Karima

        • Bernard dit :

          Bonjour,
          quand j’avais 8 ans environ, la correspondante anglaise de ma sœur ainée est venue en séjour chez nous. Elle avait une douzaine d’années et elle eut l’occasion de voir le martinet qui était en fonction dans notre famille, et même de l’observer une ou deux fois en usage pendant son séjour. Elle voulut le prendre en main, hors de la présence de nos parents naturellement et le trouva intéressant et « mignon » selon la traduction de ma sœur. Une fois passé notre étonnement sur ses qualificatifs, elle nous expliqua que dans son pays la discipline était régie par la « cane », et à l’époque elle était infligée dans la majorité des collèges et lycées anglais. Elle précisa que la souffrance infligée par le martinet lui semblait plus supportable en jouant à s’en donner des coups sur les cuisses. J’imagine que son témoignage devait être fiable.

          • Karima dit :

            Coucou Bernard,
            Bien-sûr, le martinet est sans doute l’instrument le plus « doux ». Tout dépend du martinet et surtout de l’intensité et la durée de la fouettée. Avec la « cane », seuls quelques coups suffisent et encore pas à pleine puissance. Mais oui c’est toujours intéressant de découvrir les « pratiques » étrangères ;)
            Cordialement
            Karima

          • Julie dit :

            Bonjour Bernard,
            Merci pour cet éclaircissement sur la question.
            Amitiés.
            Julie.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Karima. « Le martinet est sans doute l’instrument le plus « doux ». « Je rêve ? Non le martinet, sauf dans un usage érotique , ce qui ne me gêne d’ailleurs pas, est loin d’être l’instrument le plus « doux » ! Mes fesses et mes cuisses ont subi jusque l’âge de 19ans ses  » brûlantes morsures »! Et croyez moi, chère Karima, je l’ai reçu souvent. Comportement, discipline, résultats scolaires… tout était soumis pour moi à l’aune du martinet. Ne voyez rien de désobligeant dans ce commentaire. Tous les lecteurs de Blog connaissent ma tolérance et le respect de tous ceux qui souvent se soulagent d’émotions passées. C’est mon cas. Donc, bien Amicalement. CLAUDE.

    • Karima dit :

      Bonjour Claude
      J’imaginais bien ce genre de réaction. Mais je vous assure : après on peut recevoir des coups de « cane » légers mais se faire arracher les fesses à coups de martinet. Tout dépend l’usage (durée intensité).
      On peut aussi recevoir une grosse fessée manuelle plus douloureuse que quelques coups de martinet donnés en passant. Ça dépend qui manie le manche. Bien entendu, le fait que le martinet soit une référence pour vous lui donnera une portée particulière et je ne pense pas que le martinet qui était utilisé chez vous ait été de la qualité de ceux qu’on trouve dans le commerce aujourd’hui : du vraies lanières en cuir épais changent la donne.
      Cordialement
      Karima

      • Bernard dit :

        Bonjour Karima,
        vous avez raison, tout dépend de la constitution de ce martinet. Il est clair que le martinet des années soixante est autre chose que les modèles vendus aujourd’hui dans les animaleries dont les lanières ressemblent plus à du tissu qu’à du cuir lourd et cinglant. Par ailleurs, la longueur des lanières est, elle aussi, déterminante, et je me souviens que les martinets « faits main » par le cordonnier ne donnaient à l’époque vraiment pas envie de s’y frotter, leur 50 cm de moyenne, donc voire plus, fouettant naturellement plus les fessiers que les modèles courants et conventionnels aux 30 cm de lanières dans les familles. D’ailleurs, il suffisait d’un  » continue comme cela et on passe chez le cordonnier pour un nouveau martinet » de notre mère pour me calmer efficacement

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Karima. Si vous avez imaginé ma réaction, c’est que vous me connaissez bien. J’en suis heureux et vous dis MERCI ! Bien sûr, on peut, pour s’envoyer au 7° CIEL, donner de « doux » coups de « Cane » ou de martinet. De fait tout dépend de l’intensité et de la durée du « jeux » ! Par contre, j’ai du mal à concevoir qu’une fessée manuelle soit plus redoutable qu’un châtiment au martinet. Bien sûr, un vrai châtiment. Si, comme vous le dites : « Le martinet est une référence pour moi », c’est que j’en parle en connaissance de cause ! En effet, « mon » martinet avait été commandé au bourrelier du village. Un martinet de six lanières carrées en cuir dur de 30 cm environ fixées à un solide manche de la même longueur. Pas idéal pour les « jeux érotiques »! Jeux que je ne condamne pas. Je ne suis pas un procureur chargé par je ne sais quelle « PROVIDENCE « de veiller à telle ou telle morale ! Voilà, en effet, comme vous le dites qui change la donne ! Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Karima dit :

      Mais si au contraire c’est l’idéal, enfin tout dépend des jeux certes. En tout cas il est évident qu’il s’agissait d’un martinet « efficace ». Restons sur le sujet développé sur le blog, d’un parent à l’autre il n’y aura pas la même force de claques le même nombre… Mais si on établissait un standard, le martinet serait plus « doux » que la cane. Le doux est relatif je ne sous-tends pas que le martinet est une broutille, d’autant moins que généralement on en donne plus de coups que la cane.
      Amitié
      Karima

      • Bernard dit :

        Bonjour Karima,
        je vous rejoins parfaitement lorsque vous écrivez que, lors d’une fessée, les coups de martinet peuvent être nombreux. En effet, dans notre famille notre mère pouvait infliger 30 voire 40 coups de martinet quand nous avions largement dépassé les limites. J’avais tenté une fois de l’amadouer en descendant spontanément mon pantalon afin de me présenter fesses nues au moment où elle arrivait avec le martinet, mais pas sûr que cela m’ait épargné quelques coups, mes fesses ont bien été fouettées à toute volée et marquées de nombreuses zébrures.
        Bonne journée

        • Emilie dit :

          Ah la fessée au martinet et les zébrures qu’elle laisse sur la peau nue !… J’en ai un peu la nostalgie encore… Pourtant, que ça fait mal !
          Personnellement, je n’ai jamais connu la « cane ». Mais j’ai connu la badine de noisetier ou de frêne… Et bien je peux dire que c’est bien plus douloureux que le martinet ! Je pense que ça ressemble à la cane anglaise ? Quelqu’un qui a connu l’une et l’autre peut-il confirmer ou infirmer la différence de douleur qu’elles procurent ? Merci !
          Bisous d’Emilie

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Emilie. De fait, la badine de noisetier, ou de quelque autre composition est particulièrement douloureuse. J’en parle en connaissance de cause. Comme vous le savez ayant lu mon récit : » Ma Règle de Vie, le Châtiment de mes fautes par le fouet », j’expie périodiquement les fautes que j’ai commises en violation de cette règle. Et de fait c’est bien plus douloureux que le martinet. Oui, cela ressemble à la fameuse « Cane » Anglaise, qui elle aussi n’a pas épargné mes fesses ! Je vous confirme donc que votre comparaison entre ces deux instruments de correction correspond bien à la réalité. Amicalement. CLAUDE.

          • Karima dit :

            Bonsoir Émilie.
            C’est un peu le même principe. La « cane » anglaise ayant plus d’amplitude donc potentiellement plus de puissance. Mais même côté cinglant. L’épaisseur et la verdeur des branches pouvant jouer aussi. Et enfin et surtout le bras qui l’emploie.
            Mais globalement, la « cane » est plus intense même si la badine fournit un bon indicatif.

          • Bernard dit :

            Bonjour,
            la différence majeure entre martinet d’une part et badine ou canne de rotin de l’autre, c’est la texture. Le cuir souple d’une ou plusieurs lanières épouse la forme du fessier auquel elle inflige le côté chauffant et piquant, mais ce sont les extrémités des lanières qui déclenchent et concentrent l’intensité de la douleur ; même chose avec le fouet d’ailleurs où c’est la chute, une terminaison en courte lanière supplémentaire rattachée au fouet lui-même, qui déclenche la sensation de souffrance.
            La badine ou baguette composée de bois flexible mais ferme percute la chair plus violemment à chaque cinglée sur toute la longueur de l’impact, l’inertie donc la vitesse finale ont un impact plus fort et transmettent la douleur sur une zone plus large qui irradie ensuite le corps en raison des nerfs sous cutanés plus ébranlés et mis à mal que par le martinet dont l’effet sur la peau est plus passager et léger et aussi moins douloureux je pense ; ce qui peut permettre une graduation pour les punitions, la « cane » anglaise restant une sanction plus sévère.

          • Emilie dit :

            Merci à toutes et à tous pour vos réponses !!
            Vous êtes adorables…
            Bisous d’Emilie.

          • Bernard dit :

            Bonjour Émilie,
            c’est pour m’épargner la badine ou la ceinture que ma mère orchestra le passage du père fouettard pour moi vers mes 6 ans afin qu’il dépose un martinet qui au final a bien servi; cf mon récit : « Le martinet du père fouettard ».
            Il a fini par faire tellement partie de la famille que ma mère qui me demandait de façon un peu espiègle en faisant les valises pour partir en vacances « on emporte le martinet à ton avis ? », je lui répondais spontanément donc sans vraiment réfléchir : »il est tellement présent, oui cela peut servir si je dérape en vacances ». Sa présence dans la cuisine de la location avait un côté rassurant, même s’il continuait à inspirer la crainte. D’ailleurs, étant quasiment toujours en slip de bain, je faisais tout pour éviter l’humiliation des marques et zébrures sur mon dos et mes fesses..

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Karima Merci pour votre commentaire. Oui, mon martinet était efficace! Et même très efficace..! Que le martinet soit plus « doux » que la « Cane », j’en doute. Ayant reçu les deux, je pense qu’ils sont à égalité. Tout dépend évidemment de la manière dont on fouette. Evidemment, pour les « jeux érotiques », c’est différent. Qu’importe l’instrument si le plaisir est au rendez vous ! Cela me fait penser au remarquable récit d’Edmee: »La Dame en Noir ». Si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de le lire. Il illustre avec talent les deux « pouvoirs » des châtiments corporels. Bien Amicalement. CLAUDE.

  5. Maurice dit :

    Bonjour Bernard,
    En réponse à votre anecdote « martinet », je peux dire qu’il est arrivé chez moi, comme une menace. Bien que mes parents n’aient jamais levé la main sur moi, les menaces étaient fréquentes, dans le style main ouverte « Tu la veux celle là » ou autres variantes. Un jour, ma mère que j’accompagnais, est allée acheter un martinet à la droguerie en me disant que j’avais intérêt à me tenir sage. Malgré quelques bêtises et des menaces, il n’a jamais servi et n’était même pas pris en main. Parfois, je m’en servais pour frapper les coussins du canapé, amusé par le bruit des claquements de lanières. Eut-il un effet dissuasif ? Encore aujourd’hui je ne saurais répondre à cette question car on est souvent guidé par l’inconscient.

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