La fessée appliquée

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Une jeune Française à la conquête de la « Cane » anglaise

Sardax

Par Edmée

Ou comment une jeune demoiselle bien élevée apprit à manier la « cane » sur des postérieurs de vilains écoliers anglais fort mal élevés et par trop désobéissants.

En ces temps bénis des dieux, les écoliers anglais avaient l’honorable privilège de goûter aux châtiments corporels. Malheureusement pour eux, la « cane », qui régnait en souveraine Maîtresse de Discipline, fut ignominieusement proclamée hors-la-loi et jetée aux oubliettes par cette Barbarie autoproclamée « modernité ».

Cependant, l’anecdote que je m’en vais vous conter vous montrera combien son exercice eut un effet miraculeux entre les mains d’une jeune Française. C’était presque hier, en ces temps heureux de la fessée éducative.

On était au tournant des années 50. Bac en poche, et forte de ses 18 printemps tout frais, gonflée de naïve fierté, Marie-Thé, mon amoureuse de l’époque, avait choisi durant les trois longs mois de vacances estivales de joindre l’utile à l’agréable en saisissant l’opportunité d’un poste de surveillante-lectrice en Grande Bretagne dans un pensionnat de garçons dont la vocation était de remettre en selle des élèves en perdition.

Elle n’avait pas soupçonné la surprise étrange qui l’y l’attendait, surprise que j’eus à partager quand elle me narra, non sans une grande émotion, ses souvenirs lors de nos retrouvailles.

Marie-Thé, une ravissante brunette bien faite de sa personne et dont le corps pulpeux qui s’accordait merveilleusement à sa sensualité expansive mais toute de pudique retenue et de timidité, trouvait parfois à s’épancher langoureusement entre mes bras.

A 18 ans, cette demoiselle de bonne famille n’avait qu’une connaissance sommaire des choses de la vie et rien donc ne l’avait préparée à vivre l’expérience qui allait lui être réservée là-bas, un choc qui allait réveiller à son insu son appétence sensuelle cachée sous le boisseau de son éternelle candeur !

Cette expérience marqua d’un pas décisif l’avenir de nos propres inclinations.

Dès son arrivée, ma mignonne brunette fit sensation auprès des pensionnaires, garçons de 12 à 16 ans, avec ses deux petites couettes nattées encadrant sa mine épanouie, ses prunelles noisette reflétant toute la naïveté du monde.

Le directeur et son adjointe lui exposèrent les points essentiels des règles internes de discipline du pensionnat et des sanctions afférentes et, s’il lui fallait sévir, ils lui firent une brève démonstration du maniement de la « cane » de rotin et du « tawse » de cuir, se contentant de frapper le dossier d’un fauteuil en guise de « bottom ».

Lochgelly tawse 2

N’ayant jamais connu ce mode d’éducation ni chez elle ni dans son collège français, elle avait répugné à faire l’essai qu’on lui proposait, préférant oublier cet intermède sur la pratique du « Corporal Punishment » à l’anglaise qui la décontenançait.

La réalité allait vite la rattraper…

A cette révélation, mes oreilles se dressèrent. A son insu, Marie-Thé remuait des souvenirs pas si lointains où moi-même pensionnaire… Voyons, serait-il possible ?… Voulant tout savoir, je ne cessai alors de la harceler de questions.

Les premiers jours, Marie-Thé eut toutes les peines à imposer son autorité. Les garçons ne s’y trompèrent pas et commencèrent à profiter des faiblesses de leur nouvelle surveillante.

Cependant, le face à face pour la première fois de sa vie avec les pensionnaires, certains proches de son âge, la mit fort mal à l’aise. Sa confiance ébranlée, la timidité assortie de rougeurs firent le reste.

De toute manière elle comptait s’appuyer sur une autre surveillante plus aguerrie qu’elle, Fräulein Monika, une Allemande de son âge dont l’autorité et l’intransigeance face à quelques pensionnaires les plus âgés la rassura.

Le drame eut lieu un soir à l’étage des dortoirs alors qu’elle surveillait, seule et pour la première, fois le coucher et l’extinction des feux. Quelques farceurs cherchèrent à l’assaillir de plaisanteries douteuses dans le couloir menant aux dortoirs. Comme elle ne réagissait que faiblement à ces provocations, d’autres pensionnaires se prirent au jeu qui dégénéra en une sarabande incontrôlable.

Paralysée d’effroi, elle se laissa acculer contre un mur et, impuissante, fut contrainte d’assister à un spectacle d’une indécence inimaginable.

Devant ses yeux horrifiés, quelques jeunes garçons, qui étaient en train de revêtir leur pyjama, se mirent à gambader quasiment nus à travers les corridors, rejoints peu après par trois autres plus âgés qui paradèrent devant elle, n’hésitant pas baisser leur culotte de pyjama et à exhiber leur pénis sans vergogne. A la vue de leur nouvelle surveillante clouée de stupeur, ses yeux brillants de larmes, l’excitation alla crescendo jusqu’au paroxysme

Des cris et de grands éclats de rire fusaient dans l’air. De jeunes virilités se dressaient insolemment telles des figures de proue, prêtes à effleurer Marie-Thé. Jamais de sa vie elle n’avait éprouvé plus grande frayeur ! Dépassée par les événements, elle ne contrôlait plus rien.

Soudain, un vent de panique balaya le couloir. En un clin d’œil, ses assaillants s’égaillèrent comme une volée de moineaux. Un silence glacial succéda au tintamarre.

Nomad

Fräulein Monika venait de faire irruption à l’étage. Visage crispé, yeux étincelants de colère. En main, sa « cane » brandie comme une épée. Une beauté d’Amazone !

Et là, sous les yeux de Marie-Thé, un stupéfiant spectacle s’organisa !

Accélération de mon pouls ! D’une voix appliquée mais légèrement tendue, elle me donna alors à voir et sentir l’événement comme si j’y étais !

Les plus jeunes, restés prudemment en arrière, avaient détalé à qui mieux mieux en direction de leur dortoir respectif. Superbe envolée de petites croupes nues à la peau blanche ! Se tenant en retrait et reprenant son souffle, Marie-Thé observait les plus grands, à présent tassés sur eux-mêmes, têtes basses, ridicules avec leur pénis à l’air. Par contraste, leur désarroi les rendait tellement pitoyables !

Monika apostropha durement les trois meneurs pris sur le fait, grands ados à l’air stupide et gauche qui tentaient maladroitement de remonter leur culotte de pyjama sur leur nudité sous l’avalanche des injonctions et des cris que l’intraitable surveillante hurlait à leurs oreilles.

« Non ! Messieurs ! Bas les culottes ! Ce n’est pas fini ! »

Quel revirement ! Sous les ordres qui claquaient comme des coups de fouet, les loups féroces se transformaient soudain en dociles agneaux. Ceux qui se serraient frileusement en rang devant Monika, étaient-ce les mêmes qui terrorisaient Marie-Thé une minute auparavant ? On les aurait foudroyés ! Naguère des sauvageons qui exhibaient impudiquement leur virilité, n’étaient plus à présent que des petits garçons pétrissant pudiquement leurs mains devant leur ventre nu. Quelle dérision !

Pour un peu, je me serais identifié à ces trois jeunes gens. Leur soudaine soumission à cette jeune fille était inexplicable et, rétrospectivement, j’avais de la peine pour eux. Aucun n’avait moufté quand elle leur avait interdit de remonter leur culotte de pyjama alors qu’ils n’avaient pas craint de la baisser un instant plus tôt pour se livrer à leurs gesticulations indécentes. N’avaient-ils pas au moins un brin de fierté pour passer outre ? C’était stupéfiant.

Je m’en étonnais auprès de Marie-Thé qui me répondit d’une voix quelque peu altérée que cette surveillante, une fille d’une grande force de caractère, était presque aussi crainte que le directeur dont tous les pensionnaires redoutaient les représailles. Je devais attendre la suite de ses souvenirs pour tout comprendre.

Suspendu aux belles lèvres ensorceleuses de Marie-Thé, j’étais tout ouïe ! Je n’en étais pourtant qu’au début de mes surprises.

La terrible Monika leur ordonna de rejoindre leurs lits. Tous trois se retournèrent. Seulement quelques pas à faire pour retrouver le douillet abri de leur lit au plus vite ! L’espoir donne des ailes… sans ces fichues culottes de pyjama qui entravaient leurs chevilles… La guigne ! Ils avançaient cahin-caha, leurs pieds nus s’emmêlant dans les bas de pyjamas qui traînaient sur le sol.

Leur progression du plus haut comique confinait au pire ridicule, selon Marie-Thé. Tour à tour, chacun se baissait pour attraper et relever le vêtement et dégager les pieds. Se rendaient-ils compte qu’en se courbant ainsi, leurs croupes déployaient d’entre les hémisphères leurs secrets les plus intimes aux yeux de Marie-Thé ? La marche humiliante s’acheva en petites glissades un pied après l’autre. Pour se mettre au lit ?

Mais de mise au lit, pas question !

Les garçons furent sommés de se placer face au pied de lits voisins les uns des autres et de se courber par-dessus la tubulure métallique et, ordre ultime, de relever leur veste de pyjama au-dessus des reins, ce qu’ils firent avec un bel ensemble dévoilant complètement leur croupe.

On était mi-septembre. Dans ma chambre, l’élévation rapide de la température intérieure n’avait aucune corrélation avec la tiédeur de l’air au dehors.

UnkB

Dans ma rétine s‘incrustaient trois belles paires de fesses masculines alignées en ordre impeccable face à deux jeunes filles prêtes à en découdre…

Monika se plaça derrière le premier de la rangée, le plus enragé des trois et, levant le jonc flexible à hauteur de son épaule, invita mon amoureuse à observer sa façon de fouetter l’impudent fessier que la peur crispait le long de la fente.

On entendit trois sifflements consécutifs, trois claquements secs suivis de trois cris. Trois stries d’un parallélisme irréprochable apparurent, leur nuance rose virant rapidement au carmin sur la peau blanche et nue.

Etait-ce Dieu possible. Mes veines de 17 ans charriaient du feu !

Marie-Thé m’avoua d’un souffle saccadé que la froide maîtrise dont faisait montre sa compagne à cingler sans faiblir l’impressionnait plus que les fesses dénudées des garçons et leur docilité à se laisser punir. Puis, m’empoignant par un bras et le pétrissant dans sa main frêle, son regard comme perdu dans la scène qu’elle était en train de faire revivre pour nous deux, elle me raconta l’impensable.

Monika lui remit la « cane » entre les mains et lui proposa un baptême du feu en la chargeant de fouetter elle-même le deuxième garçon.

Marie-Thé hésita, la timidité reprenant le dessus. La leçon que lui avait donnée le directeur du pensionnat à son arrivée sur le maniement des instruments de correction à l’anglaise (un martinet français n’aurait pas eu davantage de succès entre ses mains) était oubliée.

Elle sentit le corps de Monika se plaquer dans son dos, puis, comme un double d’elle-même, couvrir sa main de sa propre main et guider son bras armé du rotin vers le haut.

Marie-Thé avait de la peine à reconnaître le timbre rauque de Monika qui, dans le creux son oreille, lui murmurait ses conseils en même temps qu’elle donnait une impulsion décisive à leurs deux mains arrimées l’une contre l’autre.

Likem Chubby

Dans un sifflement, le rotin fendit l’air et percuta les fesses en rebondissant sur les chairs comme un ressort.

Le gémissement que provoqua en écho la cinglée eut l’effet d’un déclic libérateur. Et quand Monika lui dit qu’elle était désormais capable d’agir seule, une sorte d’instinct prit le relais pour guider de nouveau son bras.

Les brumes qui encombraient son esprit se dissipèrent. Elle avait vu faire Monika. Ce n’était pas si difficile somme toute, elle devait donc pouvoir en faire autant. Elle se concentra sur la paire de fesses immobiles qui n’attendait que sa décision pour tressauter. Avec un geste naturel comme répété et acquis mille fois, elle tapota les fesses de la longue et souple tige pour ajuster la cinglée.

Je sursautai de surprise. Les yeux de Marie-Thé brillaient tandis qu’elle me décrivait la subite torsion des fesses du garçon qu’elle venait de fouetter. Elle savourait encore sa vengeance !

Ah mais, qu’il faisait soif ici dans ma chambre ! Ma bouche et ma gorge étaient desséchées !

Cette réussite l’enhardit. Elle paracheva son apprentissage en tirant des cris de douleur au dernier qui eut droit à une quatrième cinglée pour s’être relevé après la troisième.

La correction finie, Monika obligea ensuite les trois compères à s’excuser auprès de Marie-Thé et de la remercier pour sa bienveillance.

Le récit m’avait mis dans tous mes états et je m’apprêtais à enlacer mon amoureuse pour lui faire sentir combien elle m’avait émoustillé quand elle me dit que ce n’était pas fini.

Comment ça ?…

Fräulein Monika avait demandé à la direction une punition collective pour tous les pensionnaires qui avaient participé à ce chahut. Cette punition eut lieu le lendemain avec Monika et le concours de l’adjointe, Marie-Thé étant présente en tant que témoin.

Les plus jeunes des garçons, placés en deux rangées, durent défiler à la queue leu leu et parallèlement devant Monika et l’adjointe, chacune armée d’un « tawse ».

Unkwn Tawse

Chaque garçon devait d’abord reconnaître sa participation au chahut, accepter son châtiment et tendre tour à tour ses mains pour se faire donner deux puissantes cinglées de ces étranges lanières de cuir bifides. (Marie-Thé me fit la description de ce curieux instrument de correction.)

Longtemps le vaste bureau retentit des claquements de ces sortes de férule et des gémissements des punis.

Cependant, un traitement particulier avait été réservé pour les trois meneurs.

Ce n’était donc pas fini ? Qu’allait-il se passer ?

Mes oreilles étaient encore pleines des claquements du cuir sur les paumes punies et mes propres paumes encore toutes fourmillantes de mes anciennes corrections à coups de férule, qu’un nouveau spectacle insolite m’était offert. Pressée de questions, Marie-Thé succomba. Je subodorais qu’elle prenait plaisir à me raconter ses souvenirs qui nous excitaient mutuellement.

Le directeur les condamna à « six of best » et à derrière nu en public, une expression inédite à ajouter à mon lexique d’anglais à la suite de « tawse ».

Je mis un certain temps à assimiler la scène avec les personnes en présence.

Dans le fond, alignés à genoux dos à une paroi, se tenaient les plus jeunes fraîchement punis. Assises sur des chaises, l’épouse du directeur, son adjointe et Marie-Thé étaient au premier rang.

Debout et près du fameux fauteuil qui avait servi de support lors de la démonstration, le directeur et Fräulein Monika, chacun muni d’une « cane » flexible, étaient prêts à passer à l’action.

Non loin, les trois jeunes « délinquants » de la veille en culotte courte et veston d’uniforme, restaient debout comme statufiés fixant leurs bourreaux avec des airs égarés.

Le directeur appela le premier pour recevoir son châtiment.

De lui-même, sans qu’on lui ait dicté la conduite à tenir, il vint se placer face au dossier du fauteuil. Puis Marie-Thé le vit dégrafer la ceinture de sa culotte courte, la baisser suffisamment avec son caleçon sur ses cuisses pour découvrir son postérieur. Les marques de la correction de la veille étaient encore perceptibles dans une nuance de rose fanée.

Unkn 665

Était-il possible de repasser dessus à coup de rotin ?

Le silence s’établit quand le directeur hissa sa « cane ». La vision de cette nudité masculine de nouveau exposée en public pour le pire émut Marie-Thé qui tenta de dissimuler son trouble en se demandant s’il était possible d’inscrire six nouvelles stries sur cette croupe déjà encombrée ?

Les cinglées furent lentes, amples, féroces. Pourtant, au terme de la fouettée la croupe punie ne comportait que six stries en tout depuis le sommet jusqu’à la pliure des cuisses. Trois dans les intervalles et trois autres… recouvrant avec précision les anciennes, d’où les bourrelets pourpres à ces endroits et les cris particuliers du puni quand le rotin ravivait les douleurs de la veille.

Fräulein Monika se chargea du deuxième meneur, le plus jeune et le plus frêle des trois, qui tourna vers elle un visage éploré, en manière de supplique. Comme il hésitait à se déculotter, inflexible, la jeune fille le menaça de le faire elle-même. Elle montra la même habileté et la même détermination que le directeur à lui fouetter ses fesses plus minces et moins charnues que ses condisciples.

Je frémissais à ses cris, à ses contorsions, à ses sanglots chaque fois que la « cane » mordait la peau nue, du moins était-ce ce que je ressentais alors que Marie-Thé semblait elle-même revivre chaque seconde de cette folle journée.

Elle n’eut pas le cœur à se saisir de l’instrument que lui tendait sa collègue alors que le dernier puni, le plus âgé des trois, avait été le plus entreprenant avec elle, la forçant presque à toucher son dard venimeux. Pourtant, ce n’était pas l’envie qui lui manquait ! Se venger sur les fesses de ce beau garçon qui lui avait fait si peur en l’humiliant à son tour n’aurait été que justice.

Ce grand dadais s’avança, non sans une certaine morgue dans son attitude, défiant les deux jeunes filles. Il baissa hardiment sa culotte et se pencha sans faire plus de cérémonie, tendant son large fessier à une Monika très remontée dont les lèvres se plissèrent quand son bras brandit la « cane ».

Adams

A la sixième cinglée, l’imbécile dut regretter son impudeur de la veille et son insolence présente. Monika lui servit le menu le plus cher et le plus rare dont chaque étape s’inscrivit en traits de feu du flanc gauche au flanc droit de la croupe charnue.

J’eus presque mal pour lui, plus mal que les entailles cuisantes que les ongles acérés de Marie-Thé avaient tracé sur mon avant-bras durant son palpitant récit.

Dans les semaines qui suivent, Fräulein Monika prendra Marie-Thé sous son aile et lui enseignera la manière de camper son autorité face aux pensionnaires de tous âges. De nouvelles occasions de surmonter sa timidité et de se conforter dans son rôle de surveillante en se faisant la main sur les fesses des plus jeunes des pensionnaires dans un premier temps.

Au bout du compte, pour elle qui se montrait si discrète au moment des douches, l’anatomie masculine n’eut plus de secret et les jeunes gens n’eurent qu’à bien se tenir.

Comme par magie, son récit revivifia en moi les attaches qui me reliaient au souvenir encore vif des années-martinet de ma jeunesse.

Puissamment excité par les réponses qui exacerbaient ma curiosité, j’avais hâte d’épancher la fièvre qui échauffait mes sens et la pressais de questions de plus en plus malhonnêtes.

Au comble de l’excitation n’y tenant plus, j’eus envie qu’elle me montre comment elle s’y prenait pour fouetter ses pensionnaires. Elle y consentit. J’eus l’idée de récupérer le vieux martinet mis au rebut dans le vestiaire depuis mes 14 ans. Quelle surprise ! Finalement pas si loin que je pensais la dernière des années martinet de mon adolescence !

Alina

Il lui fallut un certain temps et mes encouragements pour apprendre à apprivoiser cet instrument de correction si différent du maniement d’une « cane » anglaise. Puis elle s’enhardit, comme elle dut le faire dans cet internat anglais, prenant certainement plaisir à ce jeu. Et la magie opéra.

En un clin d’œil je fus ramené dans ma pension d’antan où, dûment mises à nu, mes fesses rougissaient, tressautaient et brûlaient sous les cinglées impitoyables d’une directrice dont la sévérité jalonna mes quatre longues années-martinet.

Par la suite, l’instrument devint le complice – invité d’honneur de nos ébats amoureux – ce qui était une façon de nous aimer sans outrepasser les limites de l’interdit qui, à cette époque, codifiait les relations charnelles de la jeunesse. Tantôt l’un tantôt l’autre, au gré de son désir, offrait ses fesses nues aux amoureuses volées des lanières du martinet.

Illustr. : 1) Sardax – 2) Lochgelly tawse – 3) Nomad – 4) UnknB – 5) Unkwn Tawse – 6) Unkn 665 – 7) Adams – 8) Alina

13 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. « Amoureuses volées des lanières du martinet » écrivez vous. Si j’ai bien lu les corrections à la »cane » et à la « tawse « des petits morveux de ce pensionnat britannique ont rallumé en vous « le feu » du martinet dans sa version érotique. Cela nous vaut un radieux récit écrit avec humour et authenticité. Au passage, je regrette que ces trois instruments de correction aient dû être mis au rebut pour des raisons que j’estime décalées par rapport au comportement de beaucoup de jeunes adolescents aujourd’hui. Cordialement. CLAUDE.

  2. Benedicte dit :

    Bonjour Edmée et merci pour ce beau récit :comment une jeune fille de bonne famille devient une experte en distribution de cinglades de martinet ! Et pour votre propre excitation !
    Cela me rappelle mon adolescence et les débuts de ma vie étudiante; en effet, le martinet maternel était alors détourné de son côté punitif pour devenir un objet de plaisir !Et c’est surtout en fac avec ma coloc sévère (voir « Fessées entre filles ») que j’ai le plus aimé mon martinet !
    Vous êtes vous fouettés longtemps avec Mari-Thé ? Et actuellement es-tu toujours soumis au martinet ?
    Encore merci et bises de Bénedicte

    • Edmée dit :

      Excuse ma réponse tardive, Bénédicte. En réalité notre amourette fut éphémère comme il arrive à ces âges. Du coup, nos petits jeux de couple ont cessé. De plus, elle s’est installée en Australie et je l’ai perdue de vue. A mon grand regret car j’aurais aimé revenir sur ses souvenirs !
      Cordialement

  3. Laurent dit :

    Bonjour à tous. J’ai été interne de nombreuses années (lycée et prépa), il n’y avait évidemment plus de punitions corporelles dans les années 1970/1980.
    J’ai toutefois subi l’acharnement (on dirait aujourd’hui harcèlement) d’un surgé (j’utilise aussi volontairement ce terme même si le titre officiel est conseiller d’éducation), un type frustré et aigri qui mettait un point d’honneur à personnaliser ses attaques pour chaque interne en recherchant leurs points faibles. C’était du 24 heures sur 24, ceci m’a vraiment rendu malade.
    Je crois que j’aurais préféré recevoir quelques fessées de temps en temps de la part d’un surveillant ou d’une surveillante sur qui j’aurais pu par ailleurs compter plutôt que la persécution de cet imbécile.
    Bien à vous, Laurent

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Laurent. Vous avez tout à fait raison. Mais les fessées (en fait des fouettées), c’est chez moi que je les recevais et mon père n’y allait pas de main morte ! Il est vrai que cela remonte à des années où les châtiments corporels n’étaient pas stigmatisés et de plus interdits! J’ai quand même,( en toute discrétion) pu donner le martinet raisonnablement (et pour tout dire rarement)à mes deux fils, surtout l’aîné qui était souvent insolent ! Mais aujourd’hui, ceci est considéré comme un prétendu « abus de pouvoir et maltraitance »! Un père qui avait modérément et non sans raison fessé son fils a été condamné à 500€ d’amende ! Cordialement. CLAUDE.

      • Laurent dit :

        Bonjour Claude. Justement, l’un des moyens d’action de ce sale type était d’informer mes parents, ce qui me terrorisait.
        Nous n’étions pas non plus à l’époque des procès à répétition. Mais je crois que si j’avais pu/voulu en faire un, c’eut été de porter plainte pour harcèlement, pas pour une fessée.
        Rassurez moi : vos fils n’ont pas porté plainte contre vous pour cause de fessée ?

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Laurent. Non, mes fils n’ont pas porté plainte contre moi ! D’abord je n’ai pas abusé des châtiments corporels avec eux. Et encore moins du martinet qui avait surtout un but (et un effet) dissuasif. Ils n’étaient corrigés que si leur comportement le méritait et eux même en étaient pleinement conscients. Enfin, j’ai veillé à ce que toute correction soit expliquée et surtout accompagnée d’affection, conformément à l’idée que je me fais du recours aux châtiments corporels dans l’éducation. Cordialement.CLAUDE.

          • Laurent dit :

            Je n’en doutais pas ! C’est l’injustice et l’arbitraire (ce que m’a fait subir ce maudit surgé) qui amène rancœur et volonté de vengeance, pas la fessée si elle administrée justement.
            Et comme vous le dites, elle n’empêche pas l’affection. Comme j’ai pu le raconter, après nous avoir fessés, ma mère nous gratifiait toujours d’un bisou de consolation.

          • cambaceres dit :

            Bonjour Claude, bonjour Laurent,
            Je découvre vos commentaires concernant ce récit. Ma mère m’a toujours corrigé avec justice et j’aurais pu l’être bien davantage. Cependant j’adhère aux propos de Laurent. Dans les établissements scolaires il existait de l’arbitraire ; des camarades l’ont subi surtout en collège. J’avais été scandalisé par le fait qu’en 4e un copain était la tête de turc de certains profs. et de surveillants. Je lui avais conseillé de ne pas faire une retenue un samedi après-midi parce qu’elle était abusive et injustifiée. Il n’a pas cédé et, pour une fois, ses parents l’ont suivi trouvant qu’elle n’était motivée par des faits précis. Ma mère était de mon avis considérant qu’elle était arbitraire. Quand le responsable des 4e le lui a reproché, j’étais près de lui et j’ai répondu : « il n’était pas libre puisqu’il était avec moi à la maison; et il n’est pas à votre disposition quand bon vous semble. » L’établissement a contacté ses parents et il a dû s’incliner. Peu après, le proF. de gym nous a mis une retenue collective d’autant plus injustifiée que nous travaillions par petits groupes. Ma mère a renvoyé le billet de retenue avec la mention : »pas d’accord ! sanction injustifiée et illégale. » Et pourtant elle ne me passait pas grand-chose mais elle savait faire la différence entre ce qui est juste et l’arbitraire.

            Amicalement.
            Cambaceres

  4. Chris B dit :

    Merci Edmee pour ce récit. Marie-Thé recevait-elle des fessées parentales ? Avait-elle des frères et soeurs fessés ? Merci pour vos réponses par avance.

    • Edmée dit :

      Merci à vous de ce compliment. Il me semble que mon récit répond clairement à votre question : Marie-Thé était l’angélisme même posé sur un petit nuage…

  5. CLAUDE dit :

    Bonsoir Edmée. Il m’est arrivé quelques fois, pas souvent, d’être fouetté avec une authentique « cane » Anglaise. En particulier sur les plis fessiers: un vrai supplice. Six coups sévères et autant sur les fesses ont suffi à me remettre dans le droit chemin et pour longtemps. Pourtant quand j’étais fouetté au martinet, ce n’était pas du « gâteau »! Mais rien à voir avec cette redoutable « cane », que je remercie cependant pour son inégalable efficacité ! Cordialement. CLAUDE.

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce beau récit.
    Bises Nelly

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