La fessée appliquée

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Une journée… très chaude !

Une journée… très chaude ! kamitora-43-242x300

Par Jacques

En 1967, j’avais 15 ans.

Depuis la rentrée, malgré les avertissements de mes professeurs, j’avais pris la mauvaise habitude de chahuter et de perturber les cours. Seule la prof de français et d’histoire-géo, Madame G…, une grande et forte femme, ne se contentait pas de me donner des avertissements, elle n’hésitait pas à me gronder et me mettre au piquet face au mur dans la classe ou même dans le couloir, comme un enfant que l’on punit.

Ce jour de fin octobre où nous avions toute la journée cours avec elle, elle m’envoya une fois de plus en pénitence dans le corridor en me disant :

« Un jour pas si lointain d’ailleurs, mon garçon, tu vas regretter tes agissements… »

Habitué à ce genre de menace qui ne voulait rien dire, je n’en fis aucun cas. Quelques minutes plus tard, la récréation sonna mettant un terme à ma punition. Tous les élèves sortirent de la classe et se rendirent à l’extérieur pour prendre l’air, moi avec eux.

À la reprise des cours, je réintégrai la classe sans problème. Lorsque je passai devant Madame G…, elle m’apostropha :

« Si tu recommences tes frasques, jeune homme, tu vas voir ce que tu vas prendre ! »

Je souris à cette nouvelle menace en l’air. Les cours se déroulèrent normalement et je rentrai déjeuner à la maison.

Au cours de l’après-midi, je recommençai mes « frasques » comme disait si bien notre prof. En sortant en récréation, je me dis en moi-même :

« Avec son physique, cette Madame G… aurait pu être chauffeur de camion ! »

Ah ! si j’avais su garder ma langue… mais trop heureux de ma formule, j’ai eu la mauvaise idée de la confier à haute voix à des camarades. Et manque de chance, la suite me révéla que l’intéressée n’était pas loin de nous lorsque je faisais partager mon « bon mot ».

A mon retour en classe, la prof m’attrapa par une manche et me signifia :

« Tu vas rester ce soir en retenue, jeune homme, et crois-moi, je ne me ferai pas mal aux mains ! »

Sur le coup, je ne compris le sens de la fin de sa phrase, mais je n’allais pas tarder à le découvrir. Lorsque la sonnerie annonça la fin des cours, Madame G… me rappela que j’étais en retenue et que je devais rester à mon pupitre.

Lorsque nous fûmes seuls, elle s’assit à son bureau et m’ordonna de m’approcher. Lorsque je fus près d’elle, elle m’annonça la couleur :

« Je t’ai entendu dire des choses méchantes sur moi et j’ai ai assez de toutes tes frasques ! J’ai donc téléphoné à ta mère et tu sais ce qu’elle m’a dit ? D’abord qu’elle t’attendait de pied ferme à la maison et que tu te souviendrais de « celle-là ». Mais auparavant, elle m’a donné la permission de te donner, en première main si j’ose dire, une fessée déculottée parce que je suis la première concernée. Tu as bien entendu ? »

C’est à ce moment que je compris ce que voulait dire son « je ne me ferai pas mal aux mains ».

« Maintenant, ajouta-t-elle, mets tes mains sur ta tête ! »

Elle s’empressa de me baisser mon jean, puis mon slip et de m’installer à plat ventre sur ses genoux, fesses nues. Elle ouvrit le tiroir de son bureau et en sortit sa règle en bois épais. Et sans que j’aie eu le temps de réagir, les premiers coups de règle tombèrent, avec force et en rafale sur mes fesses offertes à la punition.

Dès le début, je sentis la brûlure sur mon postérieur et me mis à gigoter de douleur. J’essayais bien de les protéger de ma main droite mais les coups continuèrent de tomber sans arrêt, forts et cinglants. Ma main subissant également la punition, je la retirai en vitesse, laissant ainsi toute la surface de mon joufflu à la merci de ma fesseuse, bien décidée à me laisser un souvenir cuisant.

Très vite je me mis à pleurer non seulement à cause des coups de règle de plus en plus cuisants mais aussi à la pensée de la nouvelle correction qui m’attendait certainement de retour à la maison.

En effet, ma mère m’attendait de pied ferme.

« Tu ne te contentes pas de rapporter de mauvaises notes, mais il faut en plus que tu insultes ton enseignante ! Quelle honte tu me fais en apprenant ça au téléphone ! Eh bien ! mon garçon, sache que ta professeur a dorénavant ma permission de te corriger chaque fois que tu te comporteras mal en classe ou lorsque ton travail sera insuffisant. Et j’espère qu’elle n’hésitera pas. Maintenant viens ici ! »

Comme à son habitude elle me tira par l’oreille et m’entraîna à la cuisine. Sur la table, m’attendaient, menaçantes, la brosse à cheveux et la cuillère en bois. Elle baissa mon jean et mon slip et m’allongea en travers de ses genoux. Le spectacle qu’offrait mon pauvre derrière la réjouit.

« C’est bien ! Je vois que Madame G… a suivi mes conseils. »

Puis la terrible correction commença. Dès les premiers coups appliqués avec la cuillère en bois, je me mis à pleurer. Les derniers, les pires, avec la brosse en bois, me terrassèrent. Je passai le reste de la soirée et la nuit allongé à plat ventre sur mon lit les fesses à l’air en espérant qu’elles refroidissent avant le matin.

Voilà le récit de l’une des fessées régulièrement vécues par un garçon de 15 ans qui, au fond, faisait presque tout pour les mériter.

illust : Kamitora

8 commentaires »

  1. daniel24 dit :

    bjr moi j ai vecu la meme histoirs a 14 ans c etait dure mais meriter

  2. monenfance88 dit :

    Salut, moi j’ai reçu plusieurs fessées étant au collège et par Maman le même soir, enfin chaque fois que je recevais une fessée par ma prof. principale, Maman me fouettait avec le terrible martinet et je pleurais à chaque fois.

  3. CLAUDE dit :

    Il est tout à fait normal que les châtiments corporels dus à un mauvais comportement à l’école soient « doublés » à la maison. Chez moi c’est comme cela que cela se passait et encas de récidive , c’était le martinet. Je n’en suis pas mort et suis convaincu que mes parents et mes profs ont utilisé les bonnes méthodes dans mon éducation. CLAUDE.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Claude,
      Fort heureusement pour moi, je n’ai jamais eu de comportement répréhensible, que ce soit à l’école primaire puis en secondaire; ma mère ne l’aurait pas toléré et j’aurais été corrigé à la maison.
      Une anecdote cependant ! Je ne suis allé en maternelle que durant trois mois lors de mes cinq ans ; ma mère voulait que je m’y habitue avant d’aller à la « grande école » comme on disait.
      Et c’était mixte en maternelle, pas en primaire ni en secondaire. Une fois une fille avait pris des crayons de couleur dans ma trousse et je lui ai mis…une claque.
      Je suis fait attraper par la maîtresse, mais elle se garda de me corriger ; je fus mis au coin. Elle rapporta à ma mère l’incident ; celle-ci m’attrapa aussitôt par le bras et m’administra une série de claques sur les cuisses devant tout le monde ! J’ai sans doute dû pleurer, mais j’étais surtout vexé. je n’ai plus jamais recommencé.
      J’ai peu de souvenirs d’élèves recevant une correction en classe sauf en 11°, un garçon turbulent se prit une fessée déculottée devant toute la classe et à la sortie sa mère lui mit une claque et lui promit le martinet.
      Dans le secondaire, surtout en 5° et 4°, je vis des garçons se prendre des gifles par des prêtres qui enseignaient mais ils se gardèrent bien d’en parler chez eux car ils savaient ce qui les attendait.
      On ne badinait pas alors avec la discipline.
      Cordialement
      Cambaceres

  4. Rémi dit :

    Bonjour jacques,
    Je constate que nous avons dix ans d’écart (j’avais 5 ans en 1967).
    Pour ma part à partir du collège il n’était plus question pour les professeurs d’avoir recourt à la fessée, même si certains semblaient le regretter.
    Le régime fessée en classe a donc cessé quand j’ai quitté l’école primaire.
    Vous concernant, l’application de la « double peine » a dû être bien douloureux d’autant plus que les deux punitions n’étaient guère éloignées; vos fesses devaient encore se ressentir de la première correction quand votre maman a procédé à l’application d’une deuxième couche !
    Cordialement Rémi

  5. Lenoir dit :

    Je suis d’accord avec toi claude, il est normal que les châtiments corporel dus a un mauvais comportement à l’école soit doublé à la maison. Moi aussi quand j’avais de mauvaise note c’était le fouet par ma mère et mon père doublait la correction le soir. Je n’en suis pas mort. C’était même salutaire.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Léonard. Merci de votre mutuelle compréhension. Certes, la fessée et même le Martinet ne sont pas des solutions miracles. Mais nous sommes bien placés pour affirmer haut et fort, contre tous ceux qui dénigrent nos convictions, que, si elle n’est pas un miracle,(Y a t il des miracles dans le domaine de l’éducation ?), ils sont en tout cas d’utiles moyens de « persuasion »! Cordialement. CLAUDE.

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