La fessée appliquée

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Une journée chez Tante Sylvaine

Paula 128col

ParFélix

Mes parents travaillant tous les deux, je passais une partie de mes vacances d’été dans le Midi chez ma tante Sylvaine en compagnie de sa fille (ma cousine donc), Hélène de deux ans mon aînée. Jeux dans le jardin, plage et de temps en temps excursions en bateau occupaient nos journées.

Je me souviens comme si c’était hier du jour de l’année de mes 10 ans où ma tante nous emmena passer la journée sur une île au large.

Tout se passa très bien jusqu’au retour sur le bateau qui nous ramenait. Hélène  me tira les cheveux pour me taquiner.

Lui courant après pour me venger, je renversai la table ou étaient posées les boissons. Plusieurs passagers assis à la table voisine se retrouvèrent avec des vêtements souillés. Surpris et contrariés, ils exprimèrent leur mécontentement. Ma tante très gênée me gronda très fort et les pria de m’excuser pour ce que je venais de faire. Bien entendu, elle n’avait pas vu que la vraie coupable était ma cousine.

De colère pour cette injustice, je donnai un coup de pied dans un panneau en bois qui, mal fixé, tomba… sur la tête d’une dame assise à la même table qui cria peut-être moins de douleur que de peur.

Décontenancée par cette nouvelle maladresse et soudain furieuse contre moi, Tante Sylvaine se leva, m’attrapa par un bras et me dit devant tout le monde :

« Ça suffit Félix ! C’est la bêtise de trop ! Tu mérites la fessée ! »

J’aimais beaucoup ma tante. Je connaissais aussi trop bien sa propension à baisser la culotte pour donner des fessées pour les moindres vétilles, à sa fille comme à moi son neveu.

Épouvanté par la sombre perspective de me faire fesser en public, je la suppliai en l’assurant que je serais calme et que…

Peine perdue ! Ma phrase était à peine finie qu’elle commença à déboutonner mon short d’été. Malgré mes gesticulations, elle eut vite fait de baisser le léger vêtement et le slip jusqu’à mes chevilles. Puis Tante Sylvaine s’assit à sa place, me bascula en travers de ses cuisses et la fessée commença accompagnée d’abord de mes cris de honte, puis de mes sanglots de douleur.

La position adoptée ne faisait pas du tout mon affaire car si je ne pouvais pas voir mes « victimes » de la table voisine, eux avaient une vue imprenable sur mon postérieur tout nu dont la blancheur contrastait avec la couleur cuivrée de mes cuisses et aussi avec les nuances rosées qui devaient peu à peu le colorer.

Une pudeur innée induisit mon premier réflexe : serrer mes muscles fessiers le plus possible pour ne laisser rien voir de mes petites affaires intimes. Mauvais calcul car la chair durcie opposait une résistance bien trop douloureuse au choc des claques.

En fin de compte, la cuisson devenue insupportable dévia toutes mes énergies vers la lutte exclusive contre sa propagation. Bientôt, j’oubliai tous ces gens et ma pudeur, les écarts intempestifs de mes cuisses leur exposant mes petits bijoux.  Alerté par mes cris, le capitaine du bateau demanda ce qu’il se passait. La dame qui avait reçu le panneau l’informa que, pour me punir de ma bêtise, ma tante avait décidé de me donner la fessée.

Je lui dus, non pas la vie sauve, mais la fin trop attendue de cette fessée. Ma tante me remit debout et me reculotta comme si j’étais encore un bébé.

Rouge de honte et les jambes tremblantes, j’entendis alors les commentaires qu’échangeaient toutes mes « victimes » auxquelles s’étaient joints d’autres passagers venus en curieux. Tous étaient unanimes pour féliciter ma tante qui tenait bon malgré le relâchement que l’on observait de plus en plus dans l’éducation des enfants.

La fessée était une règle excellente que l’on avait tendance à négliger. Ma cousine Hélène, qui était également citée comme bénéficiaire de ces fessées, se tenait prudemment à l’écart. Même si je lui en voulais, je préférais sa compagnie.

La petite brise marine qui soufflait rafraîchit mes fesses et, à l’arrivée au port, la cuisson avait disparu. Le soir, je me plaignis à ma tante de son injustice à mon égard. Certes, j’avais fait un caprice, mais ma cousine m’avait provoqué. J’eus la satisfaction revancharde de voir la jupette d’Hélène s’envoler, sa petite culotte s’abaisser à mi-cuisses et son postérieur rondelet rougir sous une grêle revigorante de claques.

Cette fessée en public lors d’une excursion prévue comme idéalement paisible marqua ma mémoire comme un jalon mémorable parmi les innombrables fessées que je reçus de ma tante et de mes parents jusqu’à ma puberté.Dagy 4

Puis à l’âge de 13 ans, des rêveries plutôt excitantes commencèrent à me trotter dans la tête. Je me racontais la même histoire à quelques variantes près. J’imaginais qu’à la suite de cette fameuse fessée, le capitaine critiquait ma tante de m’avoir donné une fessée cul nu en public :

« Vous ne trouvez pas que c’est exagéré ? Puisque vous aimez donner la fessée, on va voir si vous aimez en recevoir ! »

Ma tante se troublait, essayait de protester, elle n’avait plus l’âge… Puis elle se débattait mollement quand le capitaine commençait à dégrafer la fermeture de sa jupe pour la faire glisser le long de ses jambes.

Je ne l’avais jamais vue autrement qu’en maillot de bain, mais j’imaginais que l’homme lui baissait sa petite culotte pour exposer sa belle croupe arrondie aux regards de tous les passagers.

Puis il la courbait sous son bras et les claques se mettaient à pleuvoir. Dans mes rêveries, qui se faisaient alors de plus en plus pressantes, les fesses de ma cousine se confondaient avec celles que mon imaginaire prêtait à ma tante.

 D’une main, je me caressai violemment au rythme des claques et, apaisé, je m’endormais… Le lendemain matin, j’avais toujours un peu de mal à affronter le regard de ma tante. La crainte qu’elle ne devine mes mauvaises pensées m’emplissait de honte, mais pas assez pour m’empêcher de reprendre mes rêveries. C’était moi qui fessais ma jeune et jolie tante Sylvaine car elle n’avait pas 18 ans lorsqu’Hélène est née.

Illustr. : Paula 128 & Dagy 4

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