La fessée appliquée

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Une maîtresse comme on en trouvait….

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Madame G… Une maîtresse comme on n’en fait plus

Par Jean-Jacques

Il était une fois une maîtresse d’école, qui enseignait en Bretagne, dans les années 1960. Elle était âgée d’à peine plus de 25 ans, et sortait de l’École Normale. Elle avait sur la discipline des idées bien arrêtées et aucun état d’âme ne venait jeter une ombre sur son visage souriant.

Elle avait passé son enfance dans une famille de quatre enfants, où le papa, pêcheur au loin, n’était pas souvent à la maison et où la maman n’avait, en conséquence, pas le loisir de supporter les petits désobéissants. Elle était l’aînée, de nature très sage, et secondait de son mieux sa maman en encadrant ses trois petits frères. Elle n’avait pas délégation pour les corriger, mais, au moindre écart, lorsqu’elle faisait son rapport le soir à la maîtresse de maison, les garçons recevaient la fessée. Sanction toute naturelle, immédiate, efficace, et redoutée.

Gabrielle – c’était son prénom – accéda, par ses efforts, à l’École Normale et en sortit institutrice. Elle n’eut jamais le moindre doute sur la punition appropriée aux petits insolents, paresseux ou dissipés qui parsemaient les classes de l’école primaire où elle avait été nommée. Par précaution, elle se renseignait discrètement auprès des mamans, pour le cas où l’une d’elle, infestée par les idées à la mode, aurait désapprouvé que l’on fesse son rejeton.

La majorité proposait spontanément à la jeune fille d’agir selon sa conscience, en appliquant une correction qui, du reste, était déjà familière à l’intéressé. Quant aux enfants sages, ils n’avaient qu’à regarder, et ils étaient ensuite encore plus sages. Tout cela ne posait aucune question digne que l’on s’y attarde.

La directrice de l’école l’avait clairement autorisée à user de cette correction traditionnelle.

- Si vous voulez avoir une classe calme, n’hésitez pas : dès que vous avez repéré le meneur, il faut le déculotter sur l’estrade ou même dans la cour. Avec quelques bonnes fessées, vous pourrez travailler tranquillement.

Gabrielle avait encore le souvenir tout chaud des bonnes corrections reçues par ses frères, de la main maternelle. Elle ne tarda pas à mettre ces excellents principes en application et fessa sans hésiter après que la première sommation eut été violée par un petit imprudent de CE2.

-  Julien, tu veux que je te déculotte devant toute la classe ?

L’expression confuse du petit dissipé montrait assez la crainte qu’il éprouvait, et le vent de honte qui avait soufflé sur lui. La jeune maîtresse avait choisi les mots, le ton presque réjoui, comme s’il s’agissait d’une excellente distraction à offrir aux yeux de tous les autres élèves, les plus propres à clouer au pilori le jeune fautif avant même l’exécution de la menace.
Mais les enfants sont instables et la frousse fut vite oubliée. Se retournant à l’improviste de son tableau, la jeune femme surprit le même élève en plein concours de grimaces.

- Bien, Julien, je vois que tu aimes faire rire tes camarades. Viens ici, que je te déculotte. Tu vas les faire rire encore plus. Au lieu de tes grimaces, ce sont tes fesses, qu’ils vont bien voir, et je vais m’appliquer à les faire bien rougir devant tout le monde. Allons ! Viens ici, que je te fesse. Des bonnes fessées, voilà ce qui manque un peu dans cette classe.

Le petit Julien s’avança dans l’allée, rouge comme une pivoine. La maîtresse le saisit, retroussa le chandail pour accéder aux bretelles et les déboutonna méticuleusement avant de défaire l’agrafe de la ceinture, puis les boutons de la braguette. Le pantalon fut alors baissé jusqu’aux genoux. Puis la chemise retroussée au niveau du chandail et le slip baissé aussi bas que le pantalon.

La jeune femme assura sa prise, le garçon fermement calé contre sa hanche, maintenu par son bras gauche. Ainsi penché, il offrait aux regards avides de toute la classe, et à la main potelée qui se levait, un petit postérieur tout rond, bien dodu, dont le propriétaire était tellement interdit qu’il ne pensait même pas à serrer les fesses blanches.

La fessée commença, à la main, et fut aussi bonne que promise. Elle cessa lorsque les fesses du puni furent parfaitement rouges et que celui-ci, tout en poussant de petits « aïe » de plus en plus aigus, commença à trépigner sous la cuisson des claques. Quand la maîtresse arrêta enfin, le petit esquissa le geste de se reculotter, mais elle stoppa son geste d’une voix sans réplique :

- Non, mon petit monsieur Julien. Tu vas te mettre à genoux au bord de l’estrade, le nez contre le bureau, pour que tous tes camarades comprennent bien ce qui arrive aux petits dissipés. Allez, les fesses à l’air, qu’on les voie bien jusqu’à la récréation ! Et tiens ta chemise relevée, j’ai dit que je voulais qu’on voie tes fesses !

Ce fut la première fessée que madame Gabrielle administra dans sa carrière, mais on aurait pensé, à son calme, à la tranquille assurance dont elle faisait preuve, à la précision de ses gestes à la fois pour déculotter et pour fesser, enfin, à la façon étudiée dont elle attisait la honte du garnement, qu’elle avait vingt ans de carrière derrière elle.

Certes, madame Gabrielle ne donnait pas la fessée tous les jours. Il fallait qu’il y ait un motif raisonnable, et les enfants se tenaient généralement bien sages à cette époque. Disons qu’elle donnait une fessée par semaine, dans sa classe, dans la cour ou à l’étude du soir. Ce qui fait, soyons précis, une fessée toutes les trois semaines dans l’un de ces trois endroits. C’était suffisant pour être dissuasif, crédible, sans s’affadir en devenant banal. Pour un enfant, recevoir la fessée laissait un souvenir inoubliable. C’était le but de ces corrections humiliantes.

Ses collègues, si elles fessaient moins fréquemment, ne laissaient jamais passer une année scolaire sans recourir à une bonne fessée, mais, à la différence de mademoiselle Gabrielle, elles ne déculottaient les petits fautifs qu’en tête-à-tête, si l’on peut dire, en retenue ou dans le bureau de la directrice. Les enfants craignaient moins ces fessées discrètes que les fessées publiques de mademoiselle Gabrielle.

La jeune femme aimait varier et surprendre. Elle avait à portée de la main une règle plate, dont elle claquait bruyamment le dessus de son bureau, pour rappeler aux oublieux de la discipline que cet instrument pouvait parfois s ‘abattre également sur des fesses. Les fessées à la règle, plus courtes, étaient plus cuisantes que les fessées à la main. Mademoiselle Gabrielle ne les administrait évidemment que dans sa classe : dans une autre classe ou dans la cour, elle n’avait que ses jolies petites mains potelées pour claquer, à toute vigueur, les derrières.

Mais elle variait aussi les positions. Elle passait de la fessée debout, devant l’estrade, puni coincé sous son bras gauche, à la fessée sur les genoux, rarement sur sa chaise, mais plutôt sur un pupitre d’enfant du premier rang. Elle pouvait aussi poser son pied gauche sur le banc d’un élève, et percher celui-ci en travers de sa cuisse. Enfin, la fessée était suivie d’une mise au piquet, debout face au tableau, ou à genoux au bord de l’estrade, ou seulement d’une reconduite dans le couloir, pantalon et slip aux chevilles, pour s’y reculotter. Seuls deux impératifs étaient toujours respectés : les fesses du puni devaient être bien rouges, et ses camarades devaient bien les voir pour qu’il ait bien honte.Pour un délit particulièrement grave, ou une récidive trop proche, mademoiselle Gabrielle tenait à ce que la punition soit appliquée devant un public plus vaste. Le puni était alors déculotté dans la cour des garçons, ou même à l’école de filles, dans une classe ou, suprême humiliation, dans la cour. La correction était bien entendu annoncée et différée, le temps qu’elle conduise le condamné sur le lieu de l’exécution.

Comme tous les élèves de l’école avaient eu, peu ou prou, à travailler sous sa conduite, dans sa classe, à l’étude, ou en récréation, tous connaissaient et acceptaient ses méthodes. Mieux, les autres maîtresses avaient parfois recours à ses bons soins, en envoyant un petit dissipé se faire fesser dans sa classe, ou en lui demandant de le déculotter dans la cour, à l’heure du rassemblement avant le début de la journée scolaire. Si l’on compte bien, en près de quarante ans de carrière, mademoiselle Gabrielle a dû donner plus de mille fessées !

Et pourtant, ce n’était pas une méchante femme, loin de là. Elle avait la bise facile, et les enfants, quand ils la croisaient en dehors de l’école, pendant les vacances, lui témoignaient spontanément beaucoup d’affection. Nombre d’entre eux, devenus grands, lui ont régulièrement donné de leurs nouvelles, ou lui ont rendu visite.

Voulez-vous que je vous dise ? Mademoiselle Gabrielle mériterait une statue. Et quel dommage que les temps aient changé au point que les institutrices n’osent plus, ou presque plus, donner la fessée à leurs élèves. Encore ne le font-elles que dans le secret de leur bureau, avec accord exprès des parents, lorsque les plus courageuses s’y livrent. La menace de déculotter devant tout le monde se pratique encore, et certaines maîtresses fessent encore, à l’occasion, en retenue : évidemment, le petit puni, qui l’est par délégation des parents, ne va pas s’en vanter.

Mais qui pourra dire combien de petits garçons fessés ont pu repenser, étant devenus grands, aux bonnes fessées qui les ont aidés à grandir ? Autant celles qu’ils ont vues, que celles qu’ils ont reçues ?

Oui, c’était le bon temps… du temps de Mme G…

59 commentaires »

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  1. christiane dit :

    Commentaires du 17 04 par Christiane
    « une maîtresse comme on en trouvait  »
    Bonjour,
    Quand j’ai eu douze ans, j’ai été inscrite dans une école tenue par des religieuses qui avaient pour politique de ne pas frapper une enfant.
    Mais j’étais très indisciplinée, et à la cinquième incartade particulièrement grave – j’avais été tentée par la belle trousse d’une élève de ma classe – je fus convoquée par la directrice.
     » Nous savons que tu as dérobé la trousse de Nathalie. C’est un acte extrêmement grave. Ou je te renvoie chez toi, ou je te punis de façon telle que tu n’auras plus jamais envie de recommencer. Choisis ! »
    Pour éviter de peiner ma mère qui m’élevait seule, et bien que le regard de la mère supérieure me fasse trembler de peur, je choisis la seconde solution.
    Elle m’entraîna au réfectoire où déjeunaient seules les autres religieuses et les informa de mon méfait et de la punition qu’elle avait l’intention de m’infliger. Au seul mot de  » fessée  » je sentis aussitôt venir les larmes. Si ma mère m’en donnait de temps en temps à la maison pour me punir, je n’en avais jamais reçu à l’école.
    Elle me dit alors d’enlever ma robe. J’hésitais. Agacée, elle s’assit sur une chaise, me tira vers elle et m’aida à me dévêtir. Je restais en jupon, petite culotte et chaussettes.
    Elle me dit d’enlever mes chaussettes. Je m’exécutais, sans bien comprendre ce qu’elle voulait me faire.
    Je tremblais davantage quand, soudain, elle saisit ma culotte des deux mains et la baissa jusqu’au bas des chevilles. Me retrouvant le derrière nu, je la suppliais. Comme si je n’avais pas entendu la punition qui m’attendait elle me répéta :
    « Christiane, pour t’empêcher de recommencer cette action honteuse, je vais te donner une sévère fessée. »
    Elle me coucha alors en travers de ses genoux, et de sa main, elle m’appliqua une dizaine de tapes pas trop fortes. Puis elle me remit debout en m’ordonnant de croiser mes mains sur ma tête. C’est alors qu’elle appela Soeur Juliette que j’aimais particulièrement en lui demandant de continuer ma fessée. Passée la surprise alors que je croyais ma punition terminée, j’en eus aussitôt une nouvelle, me retrouvant allongée sur les genoux de cette jeune sœur, surptise par la sévérité implacable avec laquelle elle se mit à me fesser. Ses claques étaient si cuisantes sur ma peau nue que je pleurai pour de bon, versant des torrents de larmes.
    La fessée terminée, elle retira complètement ma culotte et me conduisit au dortoir où elle m’appliqua de nouveau quelques claques bien senties sur mes cuisses avant de me faire mettre au lit en me menaçant d’une nouvelle fessée si jamais on me reprenait à commettre ce vilain délit. Je me blottis sous mes draps, bourrée de honte et de remords autant que de douleur. Je fus la seule élève de cinquième à recevoir la fessée. Je n’ai jamais recommencé

  2. momo dit :

    merci pour ces récit de fessées ! Moi aussi j’ai reçu des fessée à l école étant enfant et j’ai la nostalgie de cette époque. C’est avec un grand plaisir que je replonge dans cette ambiance avec vos récits

  3. louis dit :

    Bjr Jean-Jacques. Bravo pour votre récit. Cette Mme G. est le type même d’instit sévère, mais juste et néanmoins affectueuse qui adorait ses élèves, mais savait les remettre dans le droit chemin, et à l’époque, ça ne choquait personne. J’en profite, Jean-Jacques, pour m’adresser aussi à Marie-Claire.

    Bonjour Marie-Claire. Ca me fait très plaisir d’avoir pu lire le point de vue d’une ancienne institutrice. Peut-être ai-je été un de vos élèves, car justement je travaillais très bien : j’étais souvent 1 er de la classe, surtout en CP, ou au pire dans les 5 premiers. Mais j’étais un enfant turbulent, ce qui m’a valu quelques mémorables bonnes fessées par la maîtresse, soit au-travers du pantalon ou short, soit déculotté « à moitié » (fessée sur le slip), soit déculotté complètement, devant toute la classe évidemment.

    Chère Marie-Claire, entre quelle année et quelle année avez-vous exercé ? A partir de quelle année avez-vous enseigné dans des classes mixtes ? Donniez-vous parfois des fessées (même déculottées) en-dehors de la classe : dans la cour, dans le couloir, dans le réfectoire de cantine, au cours d’une sortie scolaire…? Dans quelle position (ou quelles positions) appliquiez-vous ces cuisantes fessées ? Les élèves se débattaient, ou ils se laissaient faire, sachant que toute résistance était inutile ? Pendant et après la fessée, est-ce qu’ils pleuraient très fort, ou est-ce qu’ils essayaient de retenir leurs cris, peut-être pour cacher leur honte vis-à-vis des autres élèves ?

    Racontez-moi tout ça… si vous le voulez bien.

    Pour ma part, quand j’étais sur le point de recevoir une fessée, je me débattais avec ma mère (qui cependant avait toujours le dessus !), mais je n’opposais aucune résistance avec mes deux maîtresses d’école. Je ne saurais dire pourquoi. Si vous avez une explication, Marie-Claire, je suis prêt à l’entendre.

    Je vous embrasse.

    Louis
    gallie050753@yahoo.fr

  4. vincent dit :

    Bonjour à toutes et à tous

    Même si j’estime que la fessée peut être une punition salvatrice même une bonne déculottée donnée par son papa et sa maman, je voudrais demander à Marie Claire si cela ne la dérangeait pas de descendre le pantalon et le slip à un garçon devant une classe mixte par exemple (le cas est identique pour une fille…) pour ensuite donner la fessée cul nu devant toute la classe…
    J’ai reçu deux fessées cul nu par mon institutrice de CM1 devant toute la classe au début des années 80, la fessée était peut être bien méritée, mais le plus terrible était bien sur d’être déculotté devant toute la classe, le fait qu’elle vous descende pantalon et slip à la vitesse de l’éclair avant de se retrouver sur ses genoux ou sous son bras et d’avoir les fesses claquées très sévèrement. Si entre garçons on avait l’habitude de se voir tout nu dans les vestiaires de la piscine par exemple, j’avais terriblement honte que les filles de la classe puisse me voir dans cette position…je trouvais ça un peu cruel et humiliant même si cette maîtresse était sévère mais juste.

  5. Marie-Claire dit :

    Pour répondre (tardivement, il y a eu les fêtes et … une panne d’ordinateur) à Vincent : quand je déculottais, je procédais rapidement, le ou la punie me faisant face, dos (et bas du dos !) tourné vers la classe, et je ne pense pas que quiconque ait pu voir son devant dénudé. Les garçons comme les filles ont des fesses, n’est-ce pas, et la honte de les sentir exposées est la même dans les deux cas. Comme quoi, il y a une justice, et je n’étais pas sexiste, ni en cela ni en d’autres domaines. Cela répond-il à votre question, Vincent ?

  6. vincent dit :

    Merci Marie Claire pour votre réponse.

    Je crois qu’avoir ses fesses exposées à des membres du sexe opposé est quand même plus gênant. Surtout pour les filles, je pense, elles ne doivent pas apprécier que les garçons voient leurs fesses. Les garçons sont peut être un peu moins gênés par ça, mais ils ont un autre problème, leur zizi !…car hélas, mon institutrice de CM1 n’avait pas vos égards. Pour elle, je n’étais sans doute qu’un petit garçon qui ne devait pas trop éprouver de pudeur car lors de mes deux fessées cul nu, que ce soit pour descendre le pantalon et le slip, la fessée ou quand elle vous reculottait c’était le plus souvent de profil vis-à-vis du reste de la classe. Donc les filles ont pu voir mon zizi ce qui rajoutait à l’humiliation !…

  7. Jacques dit :

    Lors de ma scolarité, j’ai connu plusieurs types d’enseignants. Je me souviens de 2 en particulier : une qui maniait tellement bien le français qu’elle l’utilisait pour se moquer des élèves indisciplinés et les humilier devant les copains et copines… L’autre mettait régulièrement des fessées, déculottant pour les fautes les plus graves… Honnêtement, j’ai préféré le second, même si j’ai du exposer mon derrière 2 fois !!!

  8. roberte martin dit :

    La fessée était administrée le soir avant le coucher. Nous devions venir dans la salle à manger salon et là, en pyjama, ma mère calmement me descendait le pantalon sur les chevilles et si j’avais gardé mon slip, il suivait. Je me retrouvais nue de la taille jusqu’aux pieds, et j’avais honte, puis elle me mettait sur ses genoux, la tête presqu’au sol et alors elle me fessait, lentement, mais cela durait longtemps.
    Une fois à l’école, j’avais eu un zéro en orthographe et la directrice, estimant qu’une bonne élève ne pouvait avoir une telle note, me convoqua dans son bureau et elle me déculotta, suprême honte, et me fessa devant sa secréaire. Je me sentais humiliée

  9. louis dit :

    Je voudrais répondre au commentaire de Marie-Claire du 22.02.11 en réponse à Vincent.
    Je peux ajouter un commentaire comparatif au vu des fessées dont j’étais témoin lorsqu’elles étaient administrées par les maîtresses à mes camarades de classe. Mais il en était forcément de même lorsque c’était mon tour d’être puni. Mlle H…) avait une position favorite : elle debout, elle posait un pied sur une chaise, puis elle soulevait l’élève et l’allongeait sur sa cuisse ainsi surélevée. On apercevait parfois le sexe du puni quand la maîtresse le reposait au sol, le temps qu’il se reculotte. Mlle P… adoptait la position classique : elle assise, l’élève puni couché sur ses genoux. Enfin, la position « préférée » de ma mère: elle debout, elle me courbait sous son bras gauche et me soulevait, par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol. Comme elle m’adonné pas mal de fessées en public (dans la rue, dans le jardin, dans un jardin public…), dès qu’elle me reposait au sol, vu qu’il y avait parfois du monde autour de nous, j’ai sûrement parfois montré aussi mon sexe bien malgré moi. Mais je n’ai pas souvenir de m’être axé sur le sexe de mes copains ou copines de classe. J’ai plutôt souvenir d’avoir vu leur slip blanc de coton (déculottage partiel) ou leurs fesses (déculottage total). Pour ma part, j’avais honte quand c’était mon tour, mais là encore, je pensais plus au fait d’avoir montré mes fesses que mon sexe. Et puis, une fessée ne pouvait durer qu’un très court instant, car instinctivement, tout en étant en pleurs et en situation de honte, on avait vite fait de remonter son slip. Amicalement, Louis.

  10. ELMARRE dit :

    J’ai reçu une seule fois une fessée, c’était pendant la guerre j’étais dans la classe du C.E.P une classe mixte, une demoiselle avait remplacée l’instituteur prisonnier en Allemagne, je ne savais pas me retenir de bavarder malgrè les menaces de sanctions très sévères… qui ne me faisaient pas peur, je n’y croyais pas… Mais un jour la coupe fut pleine.
    Elle m’attrappa par une oreille et m’amena sur l’estrade où demandant l’aide à deux élèves, qui m’immobilisèrent, ravis de participer à la séance… L’institutrice baissa pantalon et caleçon, et ce fut à ce moment là le regard des filles sur mon zizi qui m’humilia beaucoup plus que sur mes fesses, la honte surpassant de beaucoup la douleur.

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