La fessée appliquée

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Une mamie peut aussi donner des fessées

KingCrowley

par Jean-Philippe

Quand j’avais 12 ans, ma grand-mère maternelle me fit la surprise d’une première et mémorable fessée dans sa maison de Normandie.

Surprise vraie car depuis mes premières années, elle me prenait souvent le jeudi lorsque je n’avais pas classe ou elle et Papy m’emmenaient en vacances et que rien de fâcheux ne s’était passé entre nous.

Ce matin-là, j’étais de mauvaise humeur et une remarque moqueuse de ma grand-mère ne fit que me hérisser le poil.

« Dis donc Doudou, tu t’es levé du pied gauche ce matin ? »

« Qu’est-ce que ça peut te faire ? » avais-je répliqué piqué au vif.

Mes paroles et le ton rogue qui les accompagnaient de ma voix haut perchée de 12 ans ne pouvaient que la surprendre et la décontenancer. À son visage, je vis aussitôt que mon attitude lui avait fortement déplu et que cela ne présageait rien de bon.

« Excuse toi tout de suite sinon je te donne une fessée ! »

Comment la croire ? Elle si douce et patiente, me donner la fessée ? Jamais je n’avais connu de sa part un quelconque avertissement débouchant sur une fessée !

J’ignore ce qui me prit à cet instant et, plutôt que de lui obéir, je voulus la défier, certain qu’elle renoncerait à sa menace.

« Ah oui ? Et puis quoi encore ? Ça m’étonnerait ! Et d’abord, t’as pas le droit ! »

Trop tard pour regretter mon insolence ! Avec mes paroles provocantes j’avais dépassé les bornes. Tout à coup, je la vis fondre sur moi. Je crus pouvoir courir au fond du jardin pour lui échapper, mais elle ne m’en laissa pas le temps. Elle m’empoigna par le bras et, sans attendre, abaissa mon short.

J’eus beau protester, regretter ma bêtise, gigoter tant et plus, je ne pus rien faire face à sa détermination et à sa force pour me déculotter. En en quelques secondes, elle avait mis mes fesses complément à nu, puis courbé et immobilisé sous son aisselle.

Fred Nagel

Elle se mit à me fesser avec une telle énergie que mes larmes jaillirent instantanément. Sa main rebondissait d’une fesse à l’autre à grand bruit sans me laisser reprendre haleine entre mes supplications et mes sanglots. À l’entendre me rabrouer pour mon insolence inqualifiable tout en chauffant mon derrière à grandes claquées, je compris que j’allais passer un mauvais quart d’heure.

Cette fessée fut interminable et Mamie consentit à y mettre fin lorsque, entre deux sanglots, je réussis à la convaincre de la sincérité de mon repentir. Elle me relâcha et, yeux dans les yeux, les miens étant remplis de larmes, elle me sermonna et exigea des excuses pour mes propos inacceptables.

Mes fesses en feu et la crainte d’une nouvelle fessée suffirent à me souffler les justes paroles de contrition. Comme je n’avais plus assez de force, c’est elle qui me reculotta avant de m’envoyer me débarbouiller la figure à la salle de bains.

Mes regrets avaient été sincères. Je lui donnai raison de m’avoir fessé comme un petit garçon car auparavant je ne m’étais jamais permis d’être aussi désagréable. Cependant, une fois l’épisode assimilé, je reconnais avoir assez mal vécu cette fessée car jusque-là dans mon esprit, Mamie n’était là que pour me câliner et me gâter !

La leçon avait-elle porté ? Eh bien non ! À 12 ans, je commençais à me rebeller face au monde des adultes, ce qui me valut les années suivantes de nombreuses fessées jusqu’à l’âge de 15 ans.

Bien que mes petites fesses aient cuit assez longtemps pour me dissuader de tenter le diable, j’en subis au même âge une seconde culotte baissée de la main de Mamie. À ma grande honte, ce fut cette fois-là une fessée publique en plein Jardin du Luxembourg (voir : « Fessé par Mamie » dans la troisième partie de mes Souvenirs).

Illustr. : 1) KingCrowley  – 2) Fred Nagel

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