La fessée appliquée

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Une mauvaise blague se termine toujours par une bonne fessée

T-Big 8-12

 

Par Justin

De 10 à 13 ans, c’est l’âge charnière propice aux espiègleries et aux facéties. Certaines me paraissaient si drôles, que, malgré la menace de me faire pincer à l’école, je ne résistais pas à l’envie de m’y adonner.

Ainsi, je n’ai cessé de faire le pitre durant presque toute ma scolarité. C’était dans ma nature. Cela amusait bien les copains, sauf que les cuisantes fessées que je récoltais parfois ne m’amusaient pas du tout !

En CM2, par exemple, j’eus la stupide idée de faire éclater une boule puante en pleine classe. Pour une fois, j’étais tout seul à faire cette ânerie et, bien sûr dans ces cas-là, il y a toujours un cafteur de service pour se faire bien voir !

La première réaction du maître fut d’ouvrir en grand les deux fenêtres de la classe, la seconde fut d’écouter le petit rapporteur et d’envoyer tous les élèves en récréation, la troisième de s’adresser à moi.

« Toi, Justin, inutile de te sauver, tu restes ici ! »

Le ton n’était guère plus haut que d’habitude, mais il atteignit son destinataire. Je restai cloué sur place, malheureux et inquiet comme pas deux !

C’est à ce moment-là seulement que je mesurais l’étendue de ma bêtise et du risque encouru. Ce maître avait la fâcheuse habitude de donner de fameuses fessées et j’aurais bien mieux fait de m’en souvenir, les choses s’aggravant à toute allure. En effet, la puanteur répugnante avait gagné les classes voisines qui rejoignirent la mienne dans la cour. Je sentais que ça allait barder pour moi !

Quand tout le monde fut sorti, le maître me prit par le cou et me poussa dans la cour.

Là, en pleine lumière, j’eus la sensation d’être criblé par des millions de paires d’yeux. J’étais le monstre de foire exhibé à la curiosité du monde entier. Et quand le maître me désigna à la cantonade comme « le coupable qui méritait une bonne fessée pour son forfait », je me sentis fondre et rabougrir de l’intérieur.

Vidé de mes forces, je fus entraîné vers un banc sur lequel le maître me hissa. Comme j’étais en culotte courte, il lui fut facile de la baisser ainsi que mon petit slip jusqu’à mes chevilles, puis posant un pied sur le banc, de me courber à plat ventre sur sa cuisse.

Horreur ! Une fois de plus, culotte et slip aux chevilles, mon postérieur nu s’étalait à l’air, mais cette fois, non pas à l’intérieur de ma classe mais dehors en présence des trois classes et de leurs instituteurs !

Derrière moi, j’entendais des bruits de galopades. On se rapprochait pour mieux voir. Eh oui ! Quand il s’agit de regarder un autre se faire fesser, ça se bouscule au portillon !

« Justin, maintenant tu vas sentir à quel point cette fessée va te faire mal, autant qu’on a du mal à respirer quand un coquin lance une boule puante dans une classe fermée ! »

Sa grosse main commença alors à claquer mes fesses à toute volée. Il savait faire et ne me tint pas longtemps. Mais quelle raclée ! Chacune de mes fesses eut part égale. On les aurait posées sur un fourneau que la brûlure n’aurait pas été pire.

J’ai pleuré, crié, gigoté tant et plus, mais rien n’y fit. Mon supplice fini, il me reposa debout sur le banc, moi pleurant à gros sanglots, ma petite croupe affreusement brûlante et endolorie.

« Justin, tu vas maintenant réfléchir pour quel motif je t’ai fessé ici dans la cour devant les élèves des trois classes. Tu me donneras ta réponse tout à l’heure » me dit le maître me faisant mettre à genoux en pénitence sur le banc sans me reculotter.

Je me serrais le plus possible contre le dossier du banc en tentant de cacher mon ventre. Cependant, j’avais encore trop mal aux fesses pour songer à sauvegarder ma dignité ! Cela ne suffit pas à décourager la curiosité des autres. Ils venaient m’observer de près, comme s’ils n’avaient jamais vu une paire de fesses rougies de leur vie !

Heureusement, ma pénitence ne dura pas longtemps. Nos maîtres s’étant concertés, le signal du retour en classe fut donné et je pus enfin remonter ma culotte.

À la fin de la leçon, j’eus un entretien en tête à tête avec mon maître. La discussion fut pénible, mais elle m’éclaira sur ma conduite. Je fis volontiers acte de repentance ; j’avais compris certaines choses que l’on doit admettre à 11 ans passés.

Aujourd’hui encore, ma mémoire me rappelle à l’ordre pour éviter des blagues qui pourraient mal tourner.

 

Illustr. : T-Big

4 commentaires »

  1. Remi dit :

    Bonjour,
    Cette fessée publique en extérieur me paraît parfaitement méritée.
    Je me demande seulement de quand date t’elle et si la mixité était déjà instaurée ?

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Justin. Votre récit est très plaisant, mais la correction que vous avez reçue le fut sans doute moins pour vous ! J’avoue que recevoir une fessée en public est non seulement cuisant ,mais plus encore humiliant. Pourtant, ce châtiment était amplement mérité. Vous aviez 10-13 ans : donc un adolescent qui devait en effet être remis dans le le droit chemin. Il vaut mieux que vous ayez appris à cet âge les règles de vie en société que plus tard à l’âge adulte. Vous auriez alors pu encourir une sentence autrement plus grave qu’une simple fessée. Cordialement. CLAUDE.

  3. Remi dit :

    Bonjour,
    Il m’est arrivé de recevoir la fessée déculottée en public et en extérieur, d’ailleurs ma dernière punition à l’école primaire eut lieu en dernière année en 7è (actuel Cm2) lors d’une sortie scolaire.
    Je la détaillerai ultérieurement ainsi que les trois autres reçues à la « grande école « .
    C’est une situation très humiliante que d’être fessé cul nu en présence de filles et garçons qui, malgré tout, se réjouissaient du « spectacle » !
    Cordialement, Rémi

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Justin. Merci pour ce charmant récit qui illustre avec délicatesse comment un adolescent doit être repris quand il a commis une faute. Vous aviez fait les choses en grand! Boule puante en plein cours! Cela évidemment ne pouvait rester impuni. Votre maître a su vous corriger d’une manière exemplaire. Après vous avoir fessé devant toute l’école dans la cour de récréation, il vous a imposé une pénitence sans doute encore plus pénible que la correction elle même. Il vous a fait mettre à genoux sur un banc, fesses nues , ce qui évidemment a ravi pas mal de vos coreligionnaires, à commencer par les filles! Ils auraient bien eu tort de s’en priver! Et la leçon a porté: » J’avais compris certaines choses que l’on doit admettre à 11 ans passés » dites vous. Quel meilleur hommage pour votre maître. Cordialement. CLAUDE.

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