La fessée appliquée

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Une méthode d’éducation… 3è part.

Par Cambaceres

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Le difficile adieu à l’enfance

J’appréhendais mon entrée en classe de seconde. J’avais choisi la section « A », littéraire, plus adaptée à mes goûts. C’était pourtant la même institution catholique et j’allais retrouver certains de mes camarades,  il n’y aurait plus le carnet de notes hebdomadaire mais un simple relevé de notes mensuel et le bulletin trimestriel avec les moyennes. 

J’étais un peu déstabilisé par ce nouveau système d’organisation. Pour moi qui était habitué à des règles strictes avec un travail régulier, fréquemment contrôlé, c’était une sorte de plongée dans l’inconnu, et ça me déprimait un peu. 

Ma mère m’avait acheté deux pantalons pour la rentrée des classes. L’école en culotte courte c’était fini ! D’ailleurs aucun garçon n’en portait plus en seconde. 

Seulement à la maison, mes culottes courtes dormaient bien rangées dans mon armoire, et certaines m’allaient encore très bien. 

A l’époque,  j’allais sur mes seize ans, mais avec ma petite taille et une pilosité presque imperceptible, on m’en donnait à peine quatorze. 

Aussi, comme ces dernières années je n’avais, à quelques rares exceptions près, porté que des culottes courtes et je ne me sentais pas de les abandonner d’un seul coup. Au fond de moi, elles me manquaient. C’est ainsi que, chaque jour à mon retour de l’école, je troquais mon pantalon pour l’une de mes culottes courtes que j’avais encore portées en classe de troisième. 

Avec une certaine délectation, je m’observais dans le miroir en pied. J’admirais mes jambes fines et la nudité de mes cuisses que mettaient si bien mises en évidence ces culottes fort courtes. Et je retrouvais mon allure enfantine. 

Ma mère ne s’en étonna même pas. « Tu y es tellement habitué ; je te comprends. » 

Mais je n’en restai pas là. Je décidai d’en porter aussi à l’extérieur de la maison, pour faire des commissions par exemple, ou en sortie. 

Je remis même mon costume du dimanche,  avec sa culotte très courte, pour aller à la messe. « Tu es encore très mignon avec » approuva ma mère. Moi aussi, je me trouvais mignon. 

Certains commerçants, qui nous connaissaient bien, s’en amusèrent un peu ; et de même certains parents ou connaissances. « C’est son choix », tenait à préciser ma mère. 

En fait, en dehors de la classe, je continuais à passer le plus clair de mon temps en culotte courte pour mon bon plaisir. « Tant qu’elles me vont encore, autant en profiter ! » avais-je dit à ma mère qui ne protesta pas. 

Comment expliquer mon attitude ? l’habitude ? Le fait que je me sentais encore enfant ? Peut-être n’avais-je tout simplement pas envie de grandir, comme « Le Tambour » de Gûnther Grass. L’angoisse devant l’avenir ? Un peu tout cela sans doute. 

Une connaissance qui s’amusa bien de me revoir en culotte courte, ce fut la droguiste. « Et le martinet, sert-il encore ? » J’avais répondu par la négative. Cependant, il pendait toujours au salon avec ses cinq solides lanières de cuir. Il restait là, toujours bien en vue. En fait, on n’en parlait plus. Malgré tout … 

Ma classe de seconde connut des débuts laborieux. J’avais un peu de mal à m’habituer aux nouvelles méthodes de travail. Si je faisais toujours des étincelles en histoire-géographie, mes résultats en français étaient redevenus quelconques voire médiocres. Le passage de la simple rédaction à la dissertation rigoureuse s’était avéré plus compliqué que prévu, et les nuances des personnages et des situations de la littérature classique plus difficiles à cerner. 

Moi qui avait brillé en français en 3è, j’étais plutôt vexé, touché dans mon orgueil ; je m’en voulais. 

Aussi après les deux premiers relevés de notes, je demandai à ma mère de remettre le martinet en service. Non ! il ne me manquait pas ! Ce n’était pas non plus une envie, mais je dirais plutôt un besoin de mortification. 

Ma mère se montra d’abord réticente. Elle trouvait qu’il avait fait son temps et que je n’avais plus l’âge. De plus, à ses yeux, il était évident que je travaillais beaucoup même si mes résultats n’étaient pas à la hauteur espérée. 

J’insistai donc ! Bien sûr que je travaillais ! Mais sans doute pas correctement, pas avec le recul et la réflexion nécessaires. Par le passé, le martinet m’avait incité avec succès à m’améliorer, à me dépasser ; il pouvait encore le faire. D’ailleurs puisqu’à la maison je mettais encore des culottes courtes, j’avais donc encore l’âge de le recevoir. 

Finalement, après une âpre discussion, ma mère consentit à être encore le bras armé qui manierait le martinet. La note minimale fut fixée à 12/20, et elle ne concernait que les matières littéraires essentielles en section « A ». 

En cas de résultat insuffisant, il n’était pas question d’attendre le relevé de notes ; je montrais sans délai mon devoir à ma mère pour recevoir ensuite la punition prévue. 

Au début, je dus insister pour qu’elle utilise le martinet de manière suffisamment vigoureuse et persuasive. Je voulais que « ça marque » ! Le « bon élève » défaillant méritait d’exhiber à nouveau ses cuisses zébrées, certes plus en classe cette fois, mais à la maison, ou à l’extérieur à l’occasion des courses, de la messe ou de sorties. 

J’avais adopté une position nouvelle pour recevoir le martinet. Je me penchais en avant et mes mains tendues tenaient le bas de mes jambes. La culotte courte était ainsi remontée offrant un plus large espace de correction. 

Et j’ai de nouveau serré les dents et senti la brûlure des lanières de cuir qui cinglaient mes cuisses nues. Je ne tremblais pas ni ne « dansais » comme quand j’étais plus jeune. Cependant, je laissai échapper quelques « aïe ! », signe que la correction produisait son effet. 

Après la martinet il n’était plus question de mise au coin ni de câlins sur le canapé, non ! Je préférais aller dans ma chambre, allongé sur le ventre sur mon lit, pour méditer et attendre que la « cuisson » s’estompe. 

En fait, le martinet ne servit que cinq ou six fois dans l’année ; mais une nouvelle fois, la méthode porta ses fruits. Au 3è trimestre j’avais retrouvé mon niveau de la classe de 3è en français. 

Mais j’avais un peu grandi durant l’année et certaines culottes courtes ne m’allaient plus. Et il n’était pas question d’en acheter d’autres. Heureusement, ma mère accepta l’idée qu’il me faudrait des shorts neufs pour les vacances. 

La page de l’enfance se tourna lors de ma classe de première. Le professeur de français avait eu l’intelligence de commencer l’année par « L’étranger » d’Albert Camus. La lecture de cette œuvre et de cet auteur me fit réfléchir au sens de la vie, à la destinée et me fit quitter le monde de l’enfance. J’avais compris qu’il me fallait désormais regarder vers l’avenir. 

  

 

21 commentaires »

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  1. yvan125 dit :

    Cher Alexis,
    Merci beaucoup pour les précisions et les références précises à un de mes textes antérieurs : « Punition publique en shorts à 19 ans ». J’essaie d’y restituer les impressions que je ressentais à l’occasion d’une correction paternelle et les accrétions que mon expérience de la vie y ont laissées. C’est un révélateur assez fidèle de la forme d’éducation que je recevais alors. Je n’aime pas, surtout à l’âge que j’ai, ressasser de vieux souvenirs qui sont d’ailleurs toujours sélectifs et jamais fidèles, à la recherche d’une enfance ou d’une adolescence mythiques. À l’occasion, je ne dédaigne pas jeter un regard lucide et quelque peu amusé sur cet âge envolé des fessées et des culottes courtes.
    Pour répondre à la première question, je dois faire un retour à mon enfance et force m’est de constater que dès huit ans, la fessée administrée par ma mère me faisait peur en même temps qu’elle me fascinait. Je ne la recherchais pas, bien sûr, mais quand elle arrivait, c’était loin d’être la Croix et la bannière. J’aimais me faire baisser la culotte, m’étendre sur ses genoux et recevoir des claques sur les fesses. Je pleurais à chaudes larmes presque toujours, c’était un torrent de larmes, mais souvent des larmes de crocodile. Un peu comme dans les Confessions de J.J. Rousseau, on pouvait voir poindre dans ces fessées que je recevais beaucoup de sensualité alors qu’elles devenaient beaucoup plus fréquentes avec l’âge. Je conservai la même attitude quand, vers 14 ans, ma mère passa la main à mon père pour assurer la discipline familiale. Mon attitude à l’égard de la fessée ne changea pas radicalement, mais je devenais plus réticent à me faire baisser la culotte pour recevoir des coups de lanière sur les fesses et les cuisses nues. J’avais grandi et pris conscience de mon corps. J’avais des notions confuses sur la sexualité.
    J’étais cependant encore d’accord pour me faire punir, surtout que je les méritais toujours par mes frasques, mon insolence et par ma paresse habituelle. Mais je mettais en cause ces châtiments corporels d’autant plus que j’arrivais à 15 ans, à la fin du collège. Un événement vint mettre fin à toutes mes résistances. Un jour de classe où je m’étais attardé au collège avec des copains et copines et que j’avais écopé de mon père d’une privation de sortie le samedi suivant, je m’étais mis à maugréer, à rouscailler et même à dire des mots peu gentils à l’égard de mes parents. Mon père me donna aussitôt l’ordre de rejoindre ma chambre :« c’est la fessée ».
    Je me rappelle alors comme la simple évocation du mot « fessée » a fait passer un frisson le long de ma colonne vertébrale et m’a fait tressaillir de joie ; une joie si rare que je n’avais pas connue auparavant. Je me rappelle que ce soir-là, mon père n’avait pas eu de difficulté à relever ma chemise, à me déculotter et à me mettre à plat torse nu sur mon bureau pour me fesser. Après trois ou quatre coups de martinet, j’éprouvai pour la première fois, un plaisir panique à me faire fesser. J’étais comme dans un état second, complètement à la merci de mon père, entièrement abandonné à lui, et même si les coups de lanières pleuvaient drus et secs, je gémissais de douleur, mais aussi de d’un plaisir exquis. J’ai lu plus tard chez Konrad Lorenz que certains animaux dans la gueule du lion, sur le point d’être mangés, poussent de tels cris jubilatoires. Je n’oublierai jamais cette sévère et délicieuse fessée. J’avoue que par la suite, même à 18-19 ans, sans la rechercher naturellement, je n’ai jamais détesté recevoir la fessée sur mes fesses et mes cuisses nues, surtout dans la mesure où cela restait dans le cadre de la famille.
    Il y a toujours eu chez moi ce côté narcissique et de victime sacrificielle pour l’expiation de ses fautes, C’est aussi mon côté judéo-chrétien.
    Plus tard, dans le cadre d’une psychothérapie, j’ai découvert que ces fessées tardives étaient responsables chez moi de certaines tendances narcissiques marquées, d’un manque de confiance en soi, d’un état dépressif et de tendances homoérotiques inconscientes. Je n’avais jamais considéré avant cette psychothérapie les conséquences de ces fessées tardives peuvent avoir sur le développement psychosexuel de l’enfant et de l’adolescent. Je me suis mis, surtout dans le cadre de ma licence en pédagogie à l’étude de la fessée pédagogique et j’en ai conclu à l’effet néfaste, même sous sa forme bénigne de cet instrument de discipline. Ma position me semble claire: si inconsciemment ou affectivement, je pourrais être en faveur d’un emploi mitigé de la fessée, mais sûrement pas en tout cas, pour les grands adolescents, au nom de la raison, je répudie ce que je considère comme de la violence éducative.
    Je suis aussi fasciné par le port de la culotte courte depuis que ma mère m’eut dit à 14 ans que j’avais de belles jambes et qu’il fallait les montrer. J’étais, bien avant cela, attiré par les jambes nues des garçons qui portaient des culottes courtes. En 6e, 5e et 4e, je remarquais toujours à chaque printemps, les garçons qui passaient des« culottes longues» aux culottes courtes. C’était tout un rituel ou un cérémonial et l’examen que je faisais passer allait de tonalité des jambes et des cuisses jusqu’à la longueur de la culotte, en passant par la couleur de la culotte et l’aspect de l’ensemble. J’avais déjà contracté le fétiche de la culotte courte. Tous les garçons de la 6e à la 4e portaient en général des culottes courtes. En 3e, c’était encore un assez grand nombre, mais en seconde, c’était un ou deux ou pas du tout.
    J’ai eu toute la peine du monde à faire comprendre à mes parents que ça ne se portait plus en seconde. J’ai eu gain de cause après une rentrée scolaire catastrophique en seconde encore en culottes courtes (voir le récit: «Votre plus mauvais souvenir d’école» sur Internet). J’ai pu enfin porter un pantalon pour le lycée, mais non le soir, à la maison, les week-ends, les jours de fête et naturellement aux grandes vacances où je devais enfiler obligatoirement le short pour bien montrer mes jambes et mes cuisses. Ma mère y tenait beaucoup et je ne voulais pour rien au monde la décevoir.
    Cela ne m’empêchait pas d’envier le sort des deux ou trois garçons en culottes courtes en seconde et en première. J’ai cru comprendre que mes parents voulaient cela pour que je sorte le moins possible le soir avec des copains et copines, pour pouvoir mieux me concentrer sur mes études et surtout, suprême perfidie, pour être plus à même de me surveiller et j’en suis convaincu, pour me claquer les cuisses de la bonne façon si je venais à faire quelque bêtise. La plupart du temps, mes parents, pour me punir sommairement et rapidement, me faisaient monter sur une chaise et sans retrousser mes jambes de culotte qui étaient la plupart du temps à mi-cuisse et plus haut, m’appliquaient deux à quatre cinglées du martinet ou de cuir à raser.
    Comme les fessées, je ne détestais pas être en culottes courtes. Je me regardais dans le miroir et je trouvais que j’avais l’air mignon. En effet, à 18ans, je paraissais en avoir 14 ou 15. Je n’avais pas encore de barbe et qu’un simple duvet aux jambes. Il semble aussi que je n’avais pas de sexe ou peu de développement de ce côté-là. Mais le temps de l’innocence allait bientôt finir.
    En terminant, je voudrais dire que ce qui me frappe dans ce type d’éducation, c’est le retard sur tous les plans, physique, psychosexuel et moral, sauf sur le plan intellectuel, une enfance prolongée, une maturité en sursis, en somme un grand déblocage attendu.
    J’espère avoir répondu à vos attentes et reste ouvert à toutes vos questions.

    • Alexis dit :

      Chapeau, mon cher Yvan ! Bravo pour votre courage et votre honnêteté. Votre franc-parler jette toutes les hypocrisies dans le gouffre aux calembredaines. Admirable ! Ma plume en est restée suspendue en l’air tant grande fut ma surprise de trouver dans ce véritable « coeur mis à nu » un éclairage lumineux de bien des conduites affectives et sensuelles acquises au cours d’une éducation stricte.
      On doit tout prendre, sans juger, pour tout comprendre. Peu importe les motivations de vos parents; comme pour Florimontane, c’était une autre époque, un autre contexte, une autre conception. Ce qui importe c’est ce que ces fessées tardives ainsi que le maintien dans cette sorte de climat artificiel et occasionnel d’immaturité ont décidé de vous. Ce qui importe, c’est le bilan que vous faites et que nous devrions tous faire entre « jubiliation et déplaisir »
      Je suis encore sous le coup de la surprise pour ne pas dire du plaisir de vous lire et vous demande de me laisser le temps de la réflexion.
      Alexis

  2. yvan125 dit :

    J’aimerais répondre à la première partie de votre message en vous avouant que je ne m’y connais pas beaucoup en ce qui concerne la sexualité,« la plus mystérieuse, la plus fascinante, la plus énigmatique..» Aussi étonnant que cela puisse paraître, je n’ai jamais eu de ma vie de rapports intimes avec une femme ou avec un home et j’ai plus de soixante-dix ans. Tout cela me laisse à penser que vous avez probablement raison.
    En ce qui concerne le climat et la vie sexuelle malsaine du Collège de Florimontane, je maintiens le qualificatif de malsain car la vie sexuelle des dirigeants et des élèves se déroulait sous le digne de l’hypocrisie la plus abjecte. Par exemple, la directive qui donne à lire à l’auteur les Confessions de Jean-Jacques Rousseau en épinglant les passages qui ont trait à sa pratique masturbatoire ou ce jésuite qui rôdait dans les parages et qui un jour confesse l’auteur en lui demandant toutes sortes de questions intéressées et voyeuristes au sujet du péché de masturbation dont il s’accusait. En théologie morale, on appelle cela « abusus sacramenti», abus de sacrement et c’est une faute très grave pour un prêtre. Est-ce que vous pensez que cela se produit dans des établissements sains et normaux?

    • Alexis dit :

      Sincèrement, mon cher Yvan, ne sommes-nous pas en train de nous éloigner de notre sujet ? A quoi sert de débattre de nos façons de sentir respectives ? Pour ma part, j’avais concentré mon attention de lecteur sur la personnalité et la vie de l’auteur en laissant la pension Florimontane et son climat à l’arrière plan. Je préférerais m’en tenir à vous et à votre histoire dont la singularité, vous le confirmez en quelques lignes dans votre courrier précédent, me paraît simplement digne d’intérêt. Pour clore la discussion sur les aspects malsains de la sexualité telle que nous la vivons, ce que vous en dites est exact. Reconnaissons que l’hypocrisie, qui induit toutes les formes de censure, de répression et de manipulations, sont une constante historique dans nos sociétés happées par une perversité dont elles prétendent nous délivrer. Alors, pouvons-nous revenir à vous seul ? Je vous en prie.

  3. CLAUDE dit :

    Votre témoignage prouve que le martinet peut à la fois être un efficace moyen d’éducation mais aussi d’affection partagée. Il n’est pas facile pour des parents de fouetter un enfant que l’on aime même si c’est pour son bien. Ils en ont eu le courage et quant à vous, vous avez eu le courage de ne pas vous dérober aux corrections qu’ils vous ont infligées. Si seulement votre témoignage pouvait ouvrir les yeux de nombreux parents aujourd’hui!

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambaceres. J’admire votre force de caractère ! Il faut un courage certain pour réaliser que vous aviez besoin d’être fouetté pour progresser et plus encore pour demander à être fouetté ! En toute honnêteté j’en aurais été incapable. Mon caractère, hélas, est faible et heureusement que mes parents n’ont pas attendu que je le demande pour me fouetter au martinet ! Et Dieu sait qu’ils ont bien fait. Sans cela j’aurais pu « déraper » dans ma vie d’adulte. Alors qu’on ne vienne pas nous dire que le martinet »traumatise » ! Votre récit et mon expérience prouvent tout le contraire. Cordialement. CLAUDE.

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